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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 10 avril 2026

 

 

 

Combien de temps va durer ce cessez-le-feu, difficile à dire, mais il ne durera pas. 

 

 

 
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EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

des négociations de paix incertaines se préparent au Pakistan entre les Etats-Unis et l’Iran

 

Au troisième jour du cessez-le-feu, des délégations iranienne et américaine sont attendues, vendredi, à Islamabad pour des pourparlers prévus pour commencer samedi. La participation des Iraniens reste incertaine après des frappes israéliennes qui ont fait plus de 300 morts au Liban, et qui se continuent vendredi.

 

 

15:00

J. D. Vance dit vouloir des « négociations positives » avec l’Iran en partant pour le Pakistan

 

« Comme l’a dit le président des Etats-Unis, si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi, nous sommes tout à fait disposés à leur tendre la main », a déclaré le vice-président américain, J. D. Vance, vendredi, avant d’embarquer à bord d’Air Force Two pour aller au Pakistan, où les pourparlers sont prévus. Mais « s’ils tentent de se jouer de nous, ils verront que notre équipe de négociation ne se montrera pas très réceptive ». « Nous allons donc essayer de mener des négociations positives », a-t-il ajouté.

 

 

 

14:52  Liban

Les frappes israéliennes de mercredi auraient servi à « masquer l’impuissance » de Tel-Aviv sur le terrain, selon le chef du Hezbollah

 

Le chef du Hezbollah a dénoncé « l’agression sanglante mercredi à Beyrouth, dans la banlieue sud, dans le sud du pays, dans la vallée de la Bekaa, au Mont-Liban et partout ailleurs, prenant pour cible les civils dans les quartiers, villages et villes densément peuplés » et qui aurait servi à Israël à « masquer son impuissance sur le terrain », rapporte L’Orient-Le Jour.

Naïm Qassem a vanté les mérites de l’action militaire de son parti, affirmant que « l’ennemi israélien n’a pas réussi à faire face, sur les champs de bataille, aux braves héros de la résistance » du Hezbollah. Selon lui, Israël « n’est pas parvenu à lancer l’invasion terrestre qu’il a maintes fois annoncée ». Et d’ajouter : « Ses soldats et officiers sont tombés dans des embuscades tendues par les résistants, et ses véhicules ont été détruits aux carrefours des villes et des villages. »

 

 

14:30  Liban

Le Hezbollah appelle les responsables libanais à ne pas faire de « concessions gratuites » à Israël

 

« Nous appelons les responsables [libanais] à arrêter de faire des concessions gratuites », a affirmé, vendredi, le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, dans un discours écrit, dont la chaîne du groupe pro-Iran, Al-Manar, a lu le texte. Il a dénoncé « les crimes sanglants » d’Israël qui a mené des frappes massives mercredi sur le Liban, faisant plus de 300 morts.

Cette prise de parole a lieu alors que le Liban et Israël doivent entamer des pourparlers la semaine prochaine à Washington.

 

 

 

13:41

Le Hezbollah revendique un tir de missiles sur une base militaire à Ashdod, dans le sud d’Israël

 

Le Hezbollah libanais a annoncé avoir lancé des missiles sur une base navale militaire de la ville d’Ashdod, dans le sud d’Israël.

Dans un communiqué, le groupe pro iranien affirme qu’il s’agit d’une « riposte » aux raids meurtriers mercredi sur Beyrouth et le reste du Liban, qui ont fait plus de 300 morts. Il ajoute que « cette riposte se poursuivra jusqu’à l’arrêt de l’agression ».

 

 

 

12:19

L’armée israélienne affirme avoir détruit plus de 200 lanceurs de roquettes du Hezbollah depuis le début du conflit

 

L’armée israélienne « a frappé et détruit plus de 200 lanceurs de roquettes, comprenant environ 1 300 tubes de lancement » du Hezbollah depuis le début des attaques israéliennes au Liban, le 2 mars, a-t-elle annoncé sur Telegram. Elle a affirmé avoir « éliminé » Ali Kamel Abar Al-Hassan, qu’elle présente comme le « responsable de l’artillerie au sein de l’unité Nasser » du mouvement chiite. L’armée a également tué plus de 250 agents d’artillerie, « dont 15 commandants responsables des dispositions d’artillerie dans différentes zones », a-t-elle ajouté.

Par ailleurs, dans un précédent message publié sur Telegram, l’armée israélienne a affirmé avoir « éliminé » plus de 40 combattants du Hezbollah et « détruit » plus de 50 infrastructures « terroristes » au Liban au cours de la semaine dernière.

 

 

11:50  L’essentiel

Ce que l’on sait des pourparlers entre les Etats-Unis et l’Iran au Pakistan

 

  • Le Pakistan doit accueillir vendredi des délégations iranienne et américaine à Islamabad en vue de pourparlers prévus pour samedi alors que le fragile cessez-le-feu entre Téhéran et Washington est entré dans son troisième jour.
  • Le vice-président de Etats-Unis, J. D. Vance, doit mener la délégation américaine, aux côtés de l’émissaire spécial Steve Witkoff et Jared Kushner, gendre de Donald Trump, d’après la Maison Blanche.
  • La participation des Iraniens, elle, reste incertaine après des frappes israéliennes qui ont fait mercredi plus de 300 morts au Liban. Elle « dépend du respect par les Etats-Unis de leurs engagements en matière de cessez-le-feu sur tous les fronts », a précisé le porte-parole de la diplomatie iranienne.
  • Le Pakistan avait assuré, au moment de l’annonce du cessez-le-feu, que la trêve s’appliquait « partout, y compris au Liban », ce qu’ont démenti ensuite Israéliens et Américains.
  • Sous haute sécurité, Islamabad, capitale du Pakistan, s’est transformée en ville fantôme, jeudi et vendredi ont été décrétés fériés. L’hôtel de luxe, où doivent se tenir les négociations, a été vidé de sa clientèle habituelle.
  • Des pourparlers entre le Liban et Israël sont également prévus la semaine prochaine à Washington, selon un responsable américain. Après un appel à la retenue de Donald Trump, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a annoncé avoir ordonné à son cabinet d’engager des « négociations directes » avec le Liban.

 

09:49  En photos

📷 Islamabad, sur le qui-vive à la veille de la rencontre qui s’y tiendra entre les négociateurs iraniens et américains

 

Des soldats de l’armée pakistanaise à Islamabad, le 10 avril 2026.
Des soldats de l’armée pakistanaise à Islamabad, le 10 avril 2026. AAMIR QURESHI/AFP
Un bus de police équipé de matériel antiémeute à Islamabad, au Pakistan, le 10 avril 2026.
Un bus de police équipé de matériel antiémeute à Islamabad, au Pakistan, le 10 avril 2026. AKHTAR SOOMRO/REUTERS
Un point de contrôle à Islamabad, le 10 avril 2026.
Un point de contrôle à Islamabad, le 10 avril 2026. ANJUM NAVEED/AP

 

DIRECT

 

 

 

 

 

L'ancien secrétaire d'État américain : seul Trump a accepté le plan de Netanyahu d'attaquer l'Iran

 

L'ancien secrétaire d'État américain : seul Trump a accepté le plan de Netanyahu d'attaquer l'Iran


Cela confirme une fois de plus que les États-Unis, pour la deuxième fois depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, sont entrés en guerre contre l'Iran non pas pour leurs propres intérêts nationaux, leur sécurité ou pour les autres raisons que l'administration présidentielle met constamment en avant, mais uniquement pour le bien d'Israël. De plus, cette intervention a eu lieu à la demande insistante du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

Benyamin Netanyahou, Premier ministre à trois reprises depuis 1996, a tenté à plusieurs reprises d'entraîner les États-Unis dans une guerre contre la République islamique. Cependant, Donald Trump, lors de son second mandat, est devenu le seul président américain à avoir cédé deux fois aux pressions (certains parlent de chantage) du Premier ministre israélien.

L'ancien secrétaire d'État américain John Kerry a exposé en détail cette saga qui n'en finit pas à la télévision américaine. Il a occupé ce poste sous la présidence de Barack Obama, du 1er février 2013 au 20 janvier 2017, et possède donc une connaissance approfondie de la situation. Sous la présidence de Joe Biden, il a été envoyé spécial du président des États-Unis pour l'action climatique.


L'ancien secrétaire d'État a révélé que Benyamin Netanyahou avait sollicité l'engagement d'Israël aux côtés de trois présidents américains – Barack Obama, George W. Bush et Joe Biden – dans une guerre contre l'Iran. Seul Donald Trump a accepté cette aventure, et ce, durant son second mandat, alors même que Netanyahou avait été Premier ministre israélien lors du premier mandat de Trump. En 2018, le 45e président américain venait de se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien, tout en renforçant les sanctions contre l'Iran.

 

Netanyahu avait également présenté des plans d'attaque contre l'Iran sous la présidence d'Obama. Ce dernier les avait rejetés. D'autres présidents américains, dont Joe Biden et George W. Bush, s'y étaient également opposés.

Selon les analystes politiques, les présidents américains, conscients des dangers d'un conflit militaire avec l'Iran, se sont abstenus à plusieurs reprises de prendre une décision aussi risquée. Comme le démontrent les événements actuels au Moyen-Orient, cette abstention n'a pas été vaine. Il est vrai que l'Iran n'était pas aussi puissant militairement durant leurs mandats qu'il l'est aujourd'hui.

Cependant, la déclaration de Kerry pourrait fort bien s'inscrire dans une campagne médiatique contre Trump et les Républicains, qui s'intensifie à l'approche des élections de mi-mandat. L'ancien secrétaire d'État est lui-même démocrate, comme Obama et Biden, que Netanyahu, pour le moins, apprécie peu. Ce qui renforce cette hypothèse, c'est que Kerry n'a pas précisé quel président Bush Netanyahu aurait contacté. Bush et Kerry ont tous deux gouverné pendant des périodes où Netanyahu n'était pas Premier ministre, même si des contacts informels sont possibles.

Par ailleurs, Trump et de nombreux membres de son administration, notamment le secrétaire à la Guerre Hegseth, ne cachent pas leur attitude particulière envers Israël, allant même jusqu'à suggérer une origine religieuse à une nouvelle guerre au Moyen-Orient.

Cependant, tous les démocrates ne sont pas favorables à la poursuite de la guerre contre l'Iran au nom des intérêts d'Israël. Le député démocrate James McGovern a exhorté Trump à « tenir tête à Netanyahu », qui cherche à rompre l'accord de cessez-le-feu de deux semaines en bombardant le Liban.

 

Les bombardements continus de Netanyahu au Liban, qui font des victimes civiles depuis des semaines, menacent de plonger la région dans un chaos encore plus grand et de compromettre le cessez-le-feu. Trump doit s'opposer à Netanyahu.


McGovern a déclaré que Trump devait maintenir le cessez-le-feu avec l'Iran à tout prix et empêcher Israël d'aggraver le conflit au Moyen-Orient.

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Ministère iranien des Affaires étrangères : Le détroit d’Ormuz est ouvert à tous les navires sans exception.

 

Hier

Ministère iranien des Affaires étrangères : Le détroit d’Ormuz est ouvert à tous les navires sans exception.


Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a déclaré que le détroit d'Ormuz est actuellement ouvert à tous les navires, y compris américains. Cependant, le passage sans entrave n'est possible qu'avec l'accord de l'Iran et « en l'absence de comportement hostile ».

De plus, selon les médias, l'Iran, dans le cadre d'un éventuel accord de paix, aurait accepté de limiter le trafic maritime à 15 navires par jour dans le détroit d'Ormuz, contre une moyenne de 135 navires marchands par jour avant le début des hostilités au Moyen-Orient. Par ailleurs, Téhéran prévoit que, conformément à l'accord de cessez-le-feu, des droits de passage seront perçus auprès des navires empruntant le détroit. Ces navires devront coordonner leurs actions avec le Corps des gardiens de la révolution islamique. L'Iran exige que les navires conviennent au préalable des modalités de perception des droits de passage et s'acquittent ensuite des frais en cryptomonnaie ou en yuan chinois. Malgré les déclarations publiques insistant sur la liberté et l'ouverture du détroit, Téhéran ne montre aucune volonté de renoncer à son contrôle sur cette voie maritime essentielle pour le transport du pétrole.

Dans le même temps, l'Iran a annoncé qu'il interromprait les pourparlers avec les États-Unis à Islamabad tant que les attaques israéliennes contre le Liban ne cesseraient pas. Le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, a déjà annoncé l'ouverture de négociations directes avec le Liban. Ces pourparlers porteront sur la démilitarisation du Liban, le désarmement du Hezbollah et l'établissement de relations pacifiques entre les deux pays.

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Le chef houthi : La mer Rouge restera fermée aux États-Unis et à Israël

 

Le chef houthi : La mer Rouge restera fermée aux États-Unis et à Israël

Le chef d'Ansar Allah, communément appelé les Houthis du Yémen, a commenté l'intention du groupe de poursuivre les combats.

Selon Abdulmalik al-Houthi, le groupe poursuivra ses frappes de missiles et de drones contre des cibles ennemies, en coordination avec l'Axe de la Résistance, si Israël et les États-Unis poursuivent leurs attaques, notamment au Yémen et au Liban.

Al-Houthi a ajouté que la mer Rouge reste bloquée pour les États-Unis et Israël :

 

Car ces régimes utilisent la mer Rouge pour mener des actions hostiles contre le Yémen et l'Iran.

Parallèlement, la désignation de l'Iran comme « État voyou » par l'Occident s'avère être une nouvelle imposture. Une délégation sud-coréenne se préparerait à négocier avec l'Iran afin d'éviter tout blocage du passage des méthaniers et pétroliers affrétés par la République de Corée. L'Iran avait auparavant fermé le détroit d'Ormuz aux pays hostiles, provoquant une flambée des prix mondiaux des hydrocarbures.

Suite à l'annonce du cessez-le-feu, les prix du pétrole ont baissé, bien qu'ils restent élevés. Le 10 avril à 6h30, le baril de Brent s'échangeait à 96,60 dollars, tandis que celui de l'Oural s'établissait à 94,50 dollars. Si ce cessez-le-feu fragile venait à être rompu, les prix pourraient rapidement retrouver leurs niveaux antérieurs, supérieurs à 100 dollars le baril.

 

Times : L'Europe espère une « punition » plutôt qu'un départ des États-Unis de l'OTAN.

 

Times : L'Europe espère une « punition » plutôt qu'un départ des États-Unis de l'OTAN.


Bruxelles semble avoir trouvé une solution « créative » à l’ultimatum américain. Le Times rapporte que les pays européens membres de l’OTAN espèrent secrètement que les menaces de Donald Trump se concrétiseront non pas par un retrait des États-Unis de l’alliance, mais par une forme de sanction.

Rappelons le contexte. Furieux du refus de la France, de l'Espagne et d'autres pays de soutenir la campagne militaire contre l'Iran, Trump a fait part de son mécontentement au secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, à la Maison Blanche.

Paris et Madrid se sont vu rappeler l'interdiction de survol de l'espace aérien et l'interdiction d'utiliser les bases militaires. Le dirigeant américain a alors proféré une menace : soit les Alliés intervenaient immédiatement dans le détroit d'Ormuz, soit Washington reconsidérerait son appartenance à l'alliance.

Comme le rapporte le Times, l'Europe cherche désespérément une solution. L'option de la « punition » (par exemple, un retrait partiel des troupes ou leur transfert vers des pays plus loyaux comme la Pologne) paraît moins radicale aux Européens qu'une rupture des relations avec les Américains.

D'après le Wall Street Journal, l'administration Trump envisage effectivement un plan de redéploiement des forces américaines des pays jugés « peu fiables » (France, Espagne, Allemagne) vers des pays plus dociles. Cependant, l'Europe est prête à accepter ce « plan B », ne serait-ce que pour éviter de se retrouver sans la protection nucléaire américaine. Bruxelles discute déjà sérieusement du calendrier de préparation à une défense indépendante ; les analystes évoquent 2029.

Source

 

 

Note; l'Europe est gouvernée par des ânes ! Trump ne se séparera pas de l'Otan Europe, parce que s'il le fait,  la nouvelle Otan Europe n'achètera plus une seule arme américaine et Trump pleurera sa mère. 

Vers une guerre de religion, infos du 10 avril 2026 Vers une guerre de religion, infos du 10 avril 2026

 

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EN DIRECT Guerre en Ukraine :

Poutine décrète un cessez-le-feu pour Pâques, Zelensky accepte mais se méfie…

 

 

14h54

La mini-trêve pourrait permettre d’évacuer les corps et les blessés

 

Selon le blogueur militaire pro-Kremlin Rybar, cité par l’AFP, la trêve de ce week-end pourrait permettre « d’évacuer les corps des morts ou même des blessés, ce qui est devenu quasiment impossible à cause des drones ».

 

 

12h03

L'émissaire russe Dmitriev est aux Etats-Unis pour des pourparlers économiques

 

L'émissaire russe Kirill Dmitriev est à nouveau aux Etats-Unis pour mener des pourparlers avec Washington liés à des questions économiques, a indiqué vendredi le Kremlin, précisant qu'il ne s'agit pas de négociations concernant le conflit en Ukraine.

« Kirill Dmitriev ne mène pas de négociations sur un règlement en Ukraine. Cela ne constitue pas une reprise des négociations » sur ce sujet, a indiqué Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe. « Kirill Dmitriev est à la tête d'un groupe chargé des questions économiques », a-t-il ajouté sans plus de précisions, lors de son briefing quotidien.

 

 

08h00

Zelensky appelle à réappliquer les sanctions sur le pétrole russe

 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky demande que soient de nouveau appliquées les sanctions sur le pétrole russe, partiellement levées en raison de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.

« Un cessez-le-feu a commencé au Moyen-Orient et dans le Golfe. J'attends que les sanctions sur le pétrole russe soient entièrement remises en place, telles qu'elles étaient auparavant », a-t-il déclaré.

 

 

07h20

L'Ukraine respectera le cessez-le-feu de la Pâque orthodoxe si la Russie fait de même, assure Zelensky

 

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré jeudi que son pays était prêt à respecter le cessez-le-feu pendant la Pâque orthodoxe qu'a annoncé son homologue russe Vladimir Poutine, rappelant que Kiev avait proposé une telle trêve.

« L'Ukraine a fait savoir à plusieurs reprises que nous étions prêts à prendre des mesures réciproques. Nous avons proposé un cessez-le-feu cette année pendant les fêtes de Pâques et nous agirons en conséquence », a dit Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux.

DIRECT

 

 

 

 

 

Moscou a annoncé la principale condition à la prolongation de la trêve pascale avec Kyiv.

 

Moscou a annoncé la principale condition à la prolongation de la trêve pascale avec Kyiv.


Moscou a identifié la condition essentielle à la prolongation de la trêve pascale. Andreï Kolesnik, membre de la commission de la défense de la Douma d'État, a déclaré :

 

Je n'exclus pas que, si la trêve de Pâques est menée à bien sans violation de la part de Kiev, elle puisse durer plus longtemps.

Selon Kolesnik, une prolongation pourrait faciliter une reprise rapide des négociations. Cependant, il ajoute aussitôt : l’expérience des années précédentes prouve le contraire. La partie ukrainienne, c’est le moins qu’on puisse dire, n’est pas réputée pour son respect des accords. L’année dernière, après la trêve de Pâques, le ministère russe de la Défense a recensé plus de 4 900 violations commises par les forces armées ukrainiennes.

Le député souligne :

La balle est entièrement dans le camp de Kiev. Moscou a proposé des conditions et s'y conformera. Mais si Kiev viole le cessez-le-feu, toute poursuite des négociations est impossible.


Pour rappel, le président russe Vladimir Poutine a annoncé une trêve pascale. Elle sera en vigueur du 11 avril à 16h00 au 12 avril en fin d'après-midi. Des instructions ont été transmises au ministre de la Défense et au chef d'état-major des armées. Les hostilités doivent cesser dans toutes les zones d'opérations.

Dans le même temps, les troupes russes ont reçu l'ordre de se tenir prêtes à prévenir toute provocation. L'expérience des années précédentes montre que de telles provocations sont fort probables.

Source

 

 

 

 

"Nous vous voyons" : Le ministre britannique de la Défense menace les sous-marins russes

 

"Nous vous voyons" : Le ministre britannique de la Défense menace les sous-marins russes


Le ministre britannique de la Défense, Healey, a déclaré qu'à la suite de l'apparition de sous-marins russes près de l'île, il avait ordonné le déploiement des forces armées britanniques pour surveiller et dissuader toute activité hostile de la part de ces sous-marins.

Selon Healy, les équipages des sous-marins russes savaient que tous leurs mouvements étaient constamment surveillés et que leurs activités étaient tout sauf secrètes. Parallèlement, le ministre britannique de la Défense se vantait d'avoir déjoué les plans du président russe Vladimir Poutine visant à mener une opération clandestine.

Healy :

 

Je fais cette déclaration pour condamner publiquement ces agissements de la Russie. Et au président Poutine, je déclare : nous vous voyons.

Le ministre britannique a déclaré que les forces armées du Royaume surveillaient toutes les activités à proximité des câbles et pipelines sous-marins et entendaient empêcher avec fermeté toute tentative d'endommagement de ces infrastructures. Healy a menacé de « graves conséquences » toute action hostile de la Russie.

Par ailleurs, selon le journal The Telegraph, la frégate de la mer Noire de  l'amiral Grigorovich, commandant de la marine russe, a escorté les pétroliers Universal et Enigma lors de leur traversée de la Manche. Ces deux navires sont sous sanctions britanniques depuis 2025. Le même jour, deux autres pétroliers de la « flotte fantôme », le Desert Kite et le Kousai, ont franchi le détroit. Selon la publication, plus de 300 navires sous sanctions ont transité par les eaux britanniques depuis le début de l'année.

Source

 

 

 

 
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Pour la première fois, une étude de l’IFOP et de la LICRA met en évidence l’importance du racisme anti-Blancs, mais certains médias tentent de cacher l’information (MàJ)

 

 


 

Infographie_Ifop_Licra_09.04.2026 Télécharger
121777_Présentation_Ifop-LICRA_2026.04.09 Télécharger
Analyse_Etude_Racisme_LICRA_Ifop_2026.04.09Télécharger

 


Ainsi, 80 % des personnes se percevant comme « noires » disent avoir été exposées aux violences et aux discriminations racistes – moqueries ou propos vexants (25 %), insultes (24 %), menaces (14 %), vols ou dégradations (11 %), violences physiques (9 %) – 70 % des personnes perçues comme « arabes » et 60 % des « métisses ». Ainsi que 39 % des personnes perçues comme « blanches ».

C’est l’un des points épineux abordés dans cette étude : la question de « l’hostilité envers les blancs » – c’est ainsi que l’étude le formule –, un thème régulièrement instrumentalisé par l’extrême droite. « C’est un phénomène qui existe, il nous a semblé impossible de faire l’impasse, même si, à l’évidence, la fréquence, l’intensité et les conséquences ne sont pas les mêmes que pour les minorités visibles », souligne François Kraus, directeur du pôle politique de l’IFOP. « Il serait dangereux de nier l’existence de cette hostilité mais il est tout aussi important de préciser qu’elle n’a pas le même impact en termes de discriminations, abonde M. Stasi. Il faut bien nommer les choses. »

Le Monde

08/04/26

Une vaste enquête Ifop pour la Licra établit que presque 50 % des Français ont été victimes de racisme. Avec des formes variées selon la couleur de peau ou la religion, mais un point commun : beaucoup envisagent de s’expatrier.

(…)

Enfin, autre chiffre soulevé par l’étude Ifop : 39 % des personnes perçues comme « blanches » disent avoir fait l’objet de discrimination. Certains d’entre eux adoptent aussi des stratégies d’évitement, dont 43 % arrêtent de fréquenter certaines rues. « Bien sûr, ce ne sont pas les mêmes ordres de grandeur que les autres catégories de population », concède François Kraus. Décrit comme « un phénomène réel », celui-ci est « structurellement différent de ce que vivent les minorités, dit l’Ifop, ne s’accompagnant pas du même degré de systématicité institutionnelle — l’école, l’emploi ou la police ne discriminant que faiblement les blancs ».

Le Parisien

 

 

Note : 20 Minutes encore un torchon, ils sont russophobes et pros islam 

 

 

 

 

L’UE, la France et le Maroc lancent deux initiatives pour renforcer la migration régulière, notamment dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration

L’Union européenne (UE), la France et le Maroc ont lancé, ce 9 avril, deux projets qui renforcent la migration légale, circulaire et vectrice de développement. Dévoilé à Rabat, THAMM+ Équipe France a en effet vocation à structurer les «parcours de mobilité professionnelle sécurisés entre le Maroc et la France», selon un communiqué. En phase avec l’initiative Partenariat des Talents de l’UE, le projet crée ainsi «des parcours structurés dans les secteurs de l’agriculture et de l’hôtellerie-restauration, en mobilisant côté marocain le MIEPEEC, l’ANAPEC et l’OFPPT, et côté français l’OFII, France Travail et les organisations professionnelles».

Pour sa part, le Programme régional des initiatives de la migration (PRIM 2) «ancre les politiques migratoires dans les territoires», rappelle la source. Il «agit là où la migration se vit au quotidien», comme dans les régions du Souss-Massa et de l’Oriental. Sur place, «il renforce l’accès aux services publics essentiels — santé, éducation, intégration économique — pour les Marocains résidant à l’étranger (MRE) et les ressortissants de pays tiers». Pour ce faire, il se fonde sur les acquis de la phase 1 et sur la Stratégie nationale d’immigration et d’asile (SNIA), ainsi que la Stratégie nationale des MRE (SNMRE).

Autant dire que ces deux initiatives «incarnent une vision commune», afin de faire de la migration «une opportunité à saisir, pour les individus, pour le Maroc et pour l’Europe». La même source rappelle que l’événement s’inscrit aussi dans l’approche «Equipe Europe», portée par l’UE et la France, en faveur d’«une vision commune de la migration comme levier de développement économique, social et humain». Il s’inscrit également dans le cadre du partenariat migratoire Maroc-UE. […]

yabiladi

 

 

 

France : la part des médecins à diplômes étrangers bondit de 128 % depuis 2010 et atteint 14,2 %

 
 

 

Rima Hassan : la procédure ouverte après la découverte d’un produit suspect est classée sans suite, celui-ci n’étant pas un stupéfiant selon son avocat (MàJ).

Joint par CheckNews, le parquet de Paris indique avoir « procédé au classement sans suite de la procédure incidente au motif que les investigations n’ont fait apparaître aucune infraction suffisamment caractérisée ». L’analyse toxicologique a finalement écarté la présence de 3MMC dans le scellé initialement décrit comme pouvant s’y apparenter. Ce produit contenait en réalité 82,1 % de CBD et 0,025 % de delta 9 THC, un taux ne permettant pas de le qualifier de stupéfiant.

Le parquet précise que ce premier scellé avait été présenté comme ressemblant à de la 3MMC en raison de son apparence et d’une réaction positive à la cathinone. Cet élément, non communiqué officiellement « faute de valeur probante suffisante », avait toutefois largement fuité dans les médias. Un second scellé, lui, présenté comme du CBD, contenait 1,04 % de delta 9 THC, soit au-dessus du seuil autorisé de 0,30 %, mais le parquet estime qu’aucun élément intentionnel n’est suffisamment caractérisé pour retenir une infraction.

Concernant la prétendue 3MMC, le point central de l’affaire semble être le test à la cathinone effectué lors de la garde à vue. Bien que positif ce jour-là, ce test n’établirait pas, selon le parquet, que l’eurodéputée détenait effectivement cette drogue de synthèse. L’avocat de Rima Hassan explique que le test utilisé, de type IDT3600, est particulièrement sensible aux traces infimes de substance.

Comme le confirme le parquet, ce test fonctionne de manière binaire et signale uniquement la présence ou non d’une molécule, sans permettre d’en établir la quantité ni la qualification pénale. Cette sensibilité pourrait expliquer le résultat positif initial, avant que des analyses complémentaires ne conduisent finalement à blanchir Rima Hassan.

Libé

 

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