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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 26 juin 2026

 

 

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EN DIRECT - Moyen-Orient :

une vérification nucléaire "très poussée" est nécessaire en Iran après la guerre, selon le chef de l'AIEA

 

 

UNE "POTENTIELLE MENACE DE MISSILE" AUX ÉMIRATS ARABES UNIS

 

Les habitants des Émirats arabes unis ont reçu vendredi une alerte officielle sur leurs téléphones pour les prévenir d'une "potentielle menace de missile" pour la première fois depuis plus d'un mois. L'alerte a finalement été levée peu de temps après. 

Avant la signature du protocole d'accord avec les États-Unis, l'Iran avait ciblé quasi quotidiennement ses voisins du Golfe pendant trois mois, en représailles à l'offensive américano-israélienne sur Téhéran. Les habitants recevaient alors plusieurs fois par jour des alertes sur leurs téléphones pour les prévenir de tirs de missiles, interceptés la grande majorité du temps.

 

 

HEZBOLLAH

 

Le dirigeant du Hezbollah, Naïm Qassem, réclame le retrait "inconditionnel" des forces israéliennes du sud du Liban, qualifiant le protocole d'accord irano-américain, qui a conduit à une trêve sur le front libanais, de "déclaration de défaite" de Washington et d'Israël. 

Le chef du groupe pro-iranien s'est exprimé dans une allocution télévisée devant des dizaines de milliers de partisans regroupés dans la banlieue sud de Beyrouth pour commémorer l’Achoura, journée de deuil pour la mort de Hussein - figure clé de l'islam chiite - le plus grand rassemblement de son parti depuis le déclenchement de la dernière guerre avec Israël le 2 mars. 

 

 

NAVIRE TOUCHÉ

L'armateur taïwanais Evergreen Marine Corp annonce que l'un de ses porte-conteneurs qui avait été touché par un "objet non identifié" dans le détroit d'Ormuz n'avait pas subi de dommages majeurs et que son équipage était indemne.

Jeudi, l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO avait indiqué qu'un cargo avait été endommagé par un projectile d'origine inconnue au large des côtes omanaises, des médias américains rapportant ensuite que l'Iran avait tiré sur un porte-conteneurs.

 

 

DÉTROIT D'ORMUZ

Emmanuel Macron va recevoir lundi le sultan d'Oman Haïtham ben Tariq pour la première visite en France du dirigeant du pays du Golfe riverain du détroit d'Ormuz, auprès duquel il plaidera pour la réouverture "libre et sans condition" de ce passage maritime stratégique.

"Les échanges permettront de réaffirmer l'importance du soutien à la désescalade régionale et aborderont la sécurisation des voies maritimes qui passe par un passage libre et sans condition dans le détroit d'Ormuz", a déclare la présidence française dans un communiqué.

DIRECT

 

 

 

 

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EN DIRECT, guerre en Ukraine :

la Crimée déclarée en « situation d’urgence » par les autorités russes

 

 

La Crimée est en proie à une crise du carburant, qui s’est aggravée ces derniers jours en raison de coupures d’électricité généralisées dans toutes les parties de la péninsule, y compris à Sébastopol, à la suite d’attaques de drones ukrainiens.

 

14:54

L’UE lance un fonds de reconstruction de l’Ukraine doté de 265 millions d’euros

 

L’Union européenne a officiellement lancé le Fonds phare européen pour la reconstruction de l’Ukraine (European Flagship Fund for the Reconstruction of Ukraine) lors de la Conférence sur la reconstruction de l’Ukraine (URC 2026), organisée à Gdansk, en Pologne, annonce Oleksii Sobolev, le ministre de l’économie ukrainienne.

Le fonds démarre avec 265 millions d’euros de capitaux, dont 220 millions d’euros de financement de premier risque apportés par la Commission européenne, la France, l’Allemagne, l’Italie et la Pologne, ainsi que 45 millions d’euros investis par le consortium gestionnaire Amber Infrastructure Group – Dragon Capital.

Les promoteurs du projet visent un premier tour de financement de 500 millions d’euros dans les prochains mois, puis 1 milliard d’euros, avec l’objectif de mobiliser à terme jusqu’à 7 milliards d’euros d’investissements privés dans l’économie ukrainienne.

Le fonds financera notamment des projets dans les secteurs de l’énergie, de la logistique, de l’industrie et des entreprises à forte croissance afin de soutenir la reconstruction du pays et son intégration dans les chaînes de valeur européennes.

 

Note ; la guerre n'est pas finie qu'ils veulent injecter des milliards en Ukraine, encore combien de milliards avant que ce soit plusieurs pays d'Europe qui s'écroule financièrement (parce que endetté) à cause de cette folie qu'ont les dirigeants de l'Europe pour l'Ukraine 

 

 

 

14:08
 

L’Ukraine affirme avoir frappé deux navires militaires russes et un système anti-aérien S-400 en Crimée

 

Le service de sécurité d’Ukraine (SBU) détaille, vendredi, leurs attaques dans la zone de Kertch, en Crimée, annexée par la Russie en 2014. Selon le SBU, cette opération s’inscrit dans le cadre de l’« opération d’influence » de quarante jours contre la Russie, lancée sur ordre du président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Des drones du SBU ont attaqué le chantier naval Zatoka, à Kertch, touchant deux navires câbleurs du projet 15310, le Volga et le Viatka, en cours de construction, ainsi que le ferry de transport de passagers et de marchandises Petropavlovsk, achevé à 96 %. L’attaque a provoqué un incendie de grande ampleur sur les navires.

D’après le SBU, le Volga et le Viatka sont conçus pour déployer le système de surveillance sonar Garmonia, destiné à la reconnaissance militaire sous-marine, ainsi que pour poser des mines non acoustiques ou cibler des infrastructures critiques telles que les pipelines et câbles sous-marins.

En parallèle, les drones ont frappé des équipements militaires et une station radar destinée à un système de missiles anti-aériens de pointe S-400, qui assurait la couverture aérienne de la zone du détroit de Kertch.

 

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, vendredi 26 juin à 14 heures

 

  • La Crimée placée en « situation d’urgence » après les attaques ukrainiennes. « Le cadre juridique de la situation d’urgence permet de régler avec une rapidité maximale les questions liées au maintien du fonctionnement de tous les secteurs essentiels », a annoncé le gouverneur russe de la région ukrainienne annexée, Sergueï Aksionov, dans un communiqué sur Telegram.
  • Longues files d’attente au pont de Kertch après les attaques de drones. Près de 1 750 véhicules faisaient vendredi la queue pour quitter la Crimée par le pont de Kertch, avec un temps d’attente supérieur à quatre heures. Du côté de la péninsule de Taman, en Russie, environ 750 véhicules attendaient également un contrôle manuel, pour un délai estimé à trois heures.
  • Le chantier naval où est assemblé l’« Ivan-Rogov », futur vaisseau amiral de la flotte russe en mer Noire pris pour cible à Kertch. Le site Firms de la NASA, qui affiche en temps réel les emplacements des feux actifs, montre deux foyers d’incendie dans l’enceinte du chantier.
  • L’AIEA supervise la réparation des lignes électriques de la centrale nucléaire de Zaporijia, qui reste sous tension en Ukraine. Les réparations ont été réalisées dans le cadre d’un cessez-le-feu local temporaire entre l’Ukraine et la Russie négocié par l’Agence internationale de l’énergie atomique.
  • Un échange de prisonniers de guerre pourrait avoir lieu prochainement, selon Kyrylo Boudanov. Plus de 7 000 Ukrainiens ont déjà été échangés.
  • Pour Emmanuel Macron, les Etats-Unis ne sont « plus des médiateurs neutres » sur l’Ukraine. Lors du G7, les Etats-Unis ont signé avec leurs partenaires un texte déclarant qu’ils « ne sont plus des médiateurs neutres » mais qu’ils soutiennent « la souveraineté et l’intégrité territoriale » de l’Ukraine.
  • L’UE veut renouveler le statut des réfugiés ukrainiens, mais sans les hommes en âge de combattre. Ce statut, lancé pour la première fois en mars 2022, doit être reconduit chaque année, ce que Bruxelles propose de faire pour la cinquième fois, puisque la guerre est toujours en cours.
  • Frappes réciproques. La Russie annonce avoir abattu 660 drones ukrainiens durant la nuit. Un incendie a été signalé sur un site industriel de l’oblast russe de Toula. Près de 200 drones et sept missiles balistiques russes ont été lancés dans la nuit, selon l’armée ukrainienne.

DIRECT

 

 

Note : il commence à avoir des pénuries d'essence en Russie à cause des attaques de drone "ukrainien" sur les entreprises pétrolière. Et la population russe commence à être mécontente des attaques de drones, devant cette colère populaire  Poutine sera bientôt obligé d'agir  

 

 

L'état d'urgence a été déclaré en République de Crimée et à Sébastopol.

 

L'état d'urgence a été déclaré en République de Crimée et à Sébastopol.


Le président de la République de Crimée, Sergueï Aksionov, et le gouverneur de Sébastopol, Mikhaïl Razvozhaev, ont pris une décision commune difficile : l’état d’urgence a été décrété dans la péninsule. Les deux dirigeants ont confirmé avoir signé les décrets officialisant cette mesure.


Selon le gouverneur de Sébastopol, le cadre juridique de l'état d'urgence permettra aux autorités locales de traiter rapidement les problèmes économiques de la ville. Aksyonov préconise une approche similaire, mais cette fois-ci pour l'ensemble de la péninsule.

Des drones ukrainiens mènent régulièrement des attaques contre les régions concernées. Suite à des frappes sur le réseau électrique le 24 juin, Sébastopol s'est retrouvée sans électricité. Le lendemain, une coupure de courant temporaire a été imposée dans la ville. Pendant ces coupures, les principales agences bancaires ont basculé sur l'alimentation de secours assurée par des groupes électrogènes diesel.

L'infrastructure énergétique de la Crimée a également été endommagée, provoquant des coupures de courant tournantes sur toute la péninsule. Les pénuries d'essence et de diesel persistent, entraînant de strictes restrictions sur la vente de carburants dans la péninsule.

Un autre coup dur porté à l'accessibilité des transports a été la réduction du nombre de trains Tavria reliant la Crimée au reste de la Russie.

Source

 

 

Les attaques nocturnes menées par les forces armées ukrainiennes dans les régions russes se généralisent de plus en plus.

 

Les attaques nocturnes menées par les forces armées ukrainiennes dans les régions russes se généralisent de plus en plus.


La nuit dernière, les équipes de service de défense des forces armées russes ont repoussé les attaques ennemies de drones dans 13 régions. Des drones ont été abattus au-dessus des mers d'Azov et Noire. Au total, 660 drones à voilure fixe ont été interceptés, selon le ministère russe de la Défense.

Il s'agit d'une nouvelle attaque massive en une seule nuit. Kiev ne manque pas de drones à longue portée, et leur nombre ne cesse d'augmenter.

Le plus grand nombre de drones ennemis ont été abattus dans le ciel de la région de Toula. Le gouverneur régional, Dmitri Miliaev, a annoncé que 73 drones ukrainiens avaient été détruits durant la nuit, portant à 84 le nombre de drones interceptés, en comptant les frappes du matin. Une femme a été blessée dans une des villes et reçoit des soins médicaux. L'attaque de drones a également endommagé des lignes électriques et une installation industrielle à Novomoskovsk.

Trois personnes, dont un enfant, ont été tuées lors de frappes de drones en République de Crimée. Deux autres civils ont été blessés. Sergueï Aksionov, chef de la région, a annoncé la tragédie.

Les forces de défense aérienne, notamment des équipes de tir mobiles, ont repoussé une nouvelle attaque nocturne contre des infrastructures dans la région de Kherson. Trente-huit drones d'attaque ennemis à voilure fixe ont été détruits et neutralisés, a annoncé le gouverneur Volodymyr Saldo.

L'ennemi a tenté à plusieurs reprises de percer les lignes ennemies pour atteindre Moscou. Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a annoncé que les forces de défense aérienne avaient abattu ou neutralisé plus de 40 drones à voilure fixe qui s'approchaient de la ville dans la nuit de vendredi à samedi. Aucun blessé ni dégât n'est à déplorer. Les services de secours sont à l'œuvre sur le site des débris.

Source

 

 

Note : comme les américains, les russes pourraient aussi vider leur stokes de missiles de défense ce qui les rendrait vulnérables contre l'Otan. Et ce qui va les pousser à répliquer directement contre l'Otan 

 

 

 
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«Une posture offensive mortelle et destructrice» : la Corée du Nord a effectué des essais de systèmes d'armement «majeurs»

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 26 juin 2026

Deux jours après avoir affirmé vouloir «équiper la marine d'armes nucléaires», Kim Jong-un a supervisé des essais de systèmes d'artillerie et de missiles. Une nouvelle étape dans la modernisation militaire du pays qui maintient la pression sur la Corée du Sud.

Une nouvelle démonstration de force. Depuis quelques mois, Kim Jong-un multiplie les essais nucléaires. Ce jeudi, le dirigeant nord coréen a personnellement assisté à des essais de systèmes d’artillerie et de missiles, rapporte l’agence officielle KCNA, dans ce qui est perçu comme une nouvelle montée de tension envers la Corée du Sud. 

Ces tests, menés par des instituts de recherche dans le cadre du plan militaire quinquennal, concernaient des systèmes d’armement jugés «majeurs». Parmi eux, un lance-roquettes multiple modernisé de 240 mm, capable d’atteindre une distance de 90 kilomètres, ainsi que des obus de 155 mm destinés à des obusiers automoteurs à longue portée.

Equiper la marine d'armes nucléaires

Le dirigeant nord-coréen s’est félicité des résultats obtenus, estimant que ces avancées permettaient d’accroître significativement la puissance de feu à proximité de la frontière sud, grâce notamment à une meilleure automatisation, une précision renforcée et une portée étendue. 

Kim Jong-un a également insisté sur la doctrine militaire de Pyongyang, affirmant qu’elle ne se limitait pas à la défense. Elle inclut aussi le développement d’une «posture offensive mortelle et destructrice», censée dissuader toute menace extérieure. Il a ainsi appelé à accélérer le déploiement de systèmes de frappe modernisés à longue distance.

KCNA rapportait récemment que Pyongyang cherchait désormais à «équiper la marine d'armes nucléaires», avec en projet la construction de navires de guerre de 10.000 tonnes. Plus tôt dans la semaine, Kim Jong-un avait déjà accusé Washington et Séoul d’entraîner la région «au bord d'une guerre nucléaire».

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Colère de Pékin et satisfaction de Taipei après les mises en garde occidentales sur les activités de la garde côtière chinoise

 
Colère de Pékin et satisfaction de Taipei après les mises en garde occidentales sur les activités de la garde côtière chinoise

La Chine a exprimé son mécontentement et Taïwan sa gratitude après que les États-Unis, le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne ont tiré la sonnette d'alarme concernant les activités de la garde côtière chinoise au large de la côte est de l'île. Pékin, qui considère Taïwan, gouvernée démocratiquement, comme faisant partie intégrante de son territoire, a déployé début juin des navires de sa garde côtière dans les eaux situées à l'est de l'île. Cette mission, qualifiée par la Chine d'« opération spéciale d'application des lois sur le trafic maritime », a suscité l'indignation de Taipei. La Chine a justifié cette opération en réaction à l'annonce par le Japon et les Philippines de l'ouverture de négociations formelles sur leurs frontières maritimes, une initiative que Pékin perçoit comme empiétant sur les eaux chinoises au large de Taïwan. Pékin a également dépêché des navires de recherche océanographique dans la même zone. Mardi, Taïwan a par ailleurs signalé que le porte-avions chinois Fujian avait traversé le détroit de Taïwan. S'exprimant à Pékin jeudi, Guo Jiakun, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré que les patrouilles à l'est de Taïwan constituaient un « exercice légitime de juridiction visant à maintenir la stabilité régionale et l'ordre maritime ». « Les pays concernés doivent respecter la souveraineté, l'intégrité territoriale ainsi que les droits et intérêts maritimes de la Chine, et cesser de déformer les faits et de confondre le vrai du faux », a-t-il ajouté. De son côté, le ministère chinois de la Défense a précisé que le Fujian effectuait des exercices d'entraînement de routine. La Chine ne reconnaît aucune revendication de souveraineté de la part de Taïwan et considère l'île ainsi que les eaux environnantes comme son propre territoire. TAÏWAN EXPRIME SA RECONNAISSANCE Joseph Wu, secrétaire général du Conseil de sécurité nationale de Taïwan, a écrit sur le réseau social X mercredi soir qu'il était « sincèrement reconnaissant » pour les déclarations des quatre pays occidentaux. « Un ordre international fondé sur des règles, le statu quo, ainsi que la paix et la stabilité régionales sont nos préoccupations communes. La République populaire de Chine (RPC) doit mettre fin à son expansionnisme maritime », a-t-il écrit. Le Conseil des affaires océaniques de Taïwan, qui supervise la garde côtière de l'île, a souligné que la liberté de navigation et la sécurité maritime dans le détroit de Taïwan et les eaux environnantes sont essentielles au commerce mondial. « Le harcèlement maritime de Taïwan par la Chine, et la pression politique qui en découle, violent non seulement le droit international mais nuisent également aux intérêts partagés de la communauté internationale. Ces agissements doivent être rapidement contenus et rejetés collectivement », a ajouté le Conseil. Taïwan continuera de se tenir aux côtés de ses « amis » et de « défendre de manière responsable et conjointe l'ordre international dans les eaux environnantes par des mesures légales, appropriées et fermes », a précisé l'organisme dans un communiqué. Kuan Bi-ling, la ministre à la tête du Conseil, a affirmé sur sa page Facebook que la Chine était désormais « certifiée » comme un élément perturbateur de la stabilité régionale. « Plus la Chine harcèle Taïwan, plus la communauté internationale soutient Taïwan ! », a-t-elle ajouté. La semaine dernière, Mme Kuan a reçu l'ambassadrice britannique de fait à Taïwan, Ruth Bradley-Jones, à bord du navire de la garde côtière taïwanaise Yunlin, alors à quai. Taïwan maintient que la Chine n'a aucun droit de revendiquer une quelconque souveraineté ou juridiction sur l'île ou ses eaux.

Source
LIRE AUSSI : La France, le Royaume-Uni et l’Allemagne dénoncent conjointement les actions de la Chine à l’est de Taïwan
 
 

 

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Cinq jeunes âgés de 16 à 19 ans sont mis en cause dans le meurtre de Louis à Narbonne : Jordan S., Killian T., Mathias T., Lucas P. et Jimmy P. S. (MàJ : La victime avait déjà déposée plainte pour violence en réunion)

 

 


25/06/26

 

 

 

 

 

SOS Racisme : l’association subventionnée par l’État n’a pas publié ses comptes depuis quinze ans

SOS Racisme se retrouve visée par une enquête de L’Incorrect sur la publication de ses comptes et l’utilisation de financements publics. Selon le magazine, l’association antiraciste, créée en 1984 et présidée par Dominique Sopo, n’aurait plus rendu publics ses comptes depuis l’exercice 2010, alors qu’elle bénéficie de subventions de l’État et collecte des dons ouvrant droit à réduction fiscale.

Les derniers comptes accessibles cités dans l’article remontent à l’exercice 2009. Cette année-là, selon une question écrite déposée à l’Assemblée nationale, SOS Racisme aurait perçu 579 000 euros de subventions publiques, soit 64 % de ses recettes, tandis que les adhésions représentaient 18 669 euros, environ 2 % des ressources. Le total des dons, adhésions et subventions atteignait 904 596 euros, hors éventuelles aides publiques versées aux sections locales.

L’enquête rappelle que les associations recevant plus de 153 000 euros de subventions publiques doivent établir des comptes annuels, les faire certifier par un commissaire aux comptes et en assurer la publicité. Selon L’Incorrect, SOS Racisme franchirait ce seuil, mais aucun dépôt récent de comptes ne serait visible depuis quinze ans. L’association a pourtant continué à recevoir des financements publics, dont 350 591 euros en 2011 et une convention pluriannuelle d’objectifs signée avec l’État en juillet 2022 pour la période 2022-2024, prévoyant 230 000 euros par an.

SOS Racisme

 

 

 

 

« Elle n’était autorisée à voir personne » : une ressortissante française, mère de cinq enfants, libérée après 12 ans de séquestration au Pakistan par son mari

Au commencement de cette sordide affaire, le couple s’était rencontré en Australie où le futur mari de Yasmina, ressortissant pakistanais, résidait alors « illégalement » selon elle. Ils se sont mariés en 2003 et ont déménagé au Pakistan en 2014, date à laquelle il l’aurait emprisonnée ainsi que leurs deux aînés.

Auprès des autorités locales, citées par le média britannique BBC, Sylvie Yasmina, 54 ans, dépeint un homme « très violent », qui les agressait physiquement et mentalement « quotidiennement ».

L’un des enfants est parvenu à s’échapper et rejoindre un poste de police où il a déposé une plainte. La police a mené une perquisition à leur domicile, découvrant Yasmina et ses cinq enfants dans une pièce exiguë et « extrêmement délabrée », le corps couvert de contusions. (…)

Depuis lors, elle assure n’avoir eu aucun contact avec l’extérieur. « D’après cette femme, elle n’était autorisée à voir personne, ses deux aînés avaient manqué des cours, tandis que les trois plus jeunes étaient nés au Pakistan et n’avaient jamais été scolarisés », a confié un haut responsable de la police auprès de la BBC.

« Nous étions privés de liberté, mon mari ne s’occupait pas de nous comme il aurait dû le faire en tant qu’époux et père de mes enfants. Il nous battait et nous faisait vivre un enfer au quotidien », a indiqué la victime dans sa déposition. « J’avais le sentiment que mon avenir était déjà ruiné, et que celui de mes enfants le serait également », a-t-elle ajouté.

Les victimes ont été conduites dans un refuge pour femmes et prévoient de retourner en France, d’après la police.

Le Parisien

 

Le gouvernement refuse de publier les résultats des tests antidrogue de ses ministres et de leurs cabinets

Les résultats de la campagne de dépistage de stupéfiants menée au sommet de l’État ne seront pas rendus publics. Lancée après une demande de Sébastien Lecornu d’organiser des contrôles « inopinés », cette opération concerne les ministres, les membres des cabinets, des hauts fonctionnaires comme les préfets et les ambassadeurs, ainsi que des agents ayant accès à des informations sensibles.

Selon l’entourage du Premier ministre, cité par l’AFP, cette campagne a été engagée « au nom de l’exemplarité et de la sécurité de l’État ». Mais Matignon refuse de communiquer les noms des personnes éventuellement contrôlées positives. « On n’est pas un tribunal », justifie l’entourage du Premier ministre, qui précise : « On n’entend pas pour autant rendre publics les noms » des agents concernés.

L’initiative, lancée le 16 juin dans le cadre du « changement d’échelle » de la lutte contre le narcotrafic voulu par l’exécutif, a suscité des réactions contrastées dans les administrations. Un conseiller ministériel a interrogé la légalité de la circulaire et dénoncé le risque « d’instaurer un rapport de défiance ». Un autre a au contraire salué la démarche, estimant qu’« on ne peut plus avoir de complaisance vis-à-vis de cette consommation », qui touche « tous les milieux ».

En cas de test positif, le gouvernement se séparerait des personnes concernées en toute discrétion. Selon TF1info avec l’AFP, cela s’est déjà produit ces derniers mois avec un conseiller chargé des questions agricoles et un haut fonctionnaire de Bercy.

TF1

 

 

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