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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale

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Les infos du 14 janvier 2026

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Kiev émet des ordres d’évacuation de localités dans au moins trois oblasts

 

Les ordres d’évacuation concernent cinq localités de la région de Zaporijia (Sud), non loin du front avec la Russie, ainsi que cinq communautés dans la région de Donetsk et quarante dans celle de Dnipropetrovsk.


 

4:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mercredi 14 janvier, à 14 heures

  • La Russie poursuit son offensive contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. La Russie a lancé 116 projectiles contre l’Ukraine, dont 3 missiles balistiques Iskander-M et 113 drones d’attaque, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. L’opérateur public Ukrenergo a ajouté que ces frappes avaient provoqué des coupures d’électricité touchant un nombre important d’abonnés à Kiev et dans sa région, ainsi que dans les régions de Tchernihiv, Dnipropetrovsk et Zaporijia.
  • Le taux d’interception des missiles russes par les défenses ukrainiennes en baisse début 2026 rapporte le quotidien anglophone The Kyiv Independent, qui cite l’armée de l’air ukrainienne et des données compilées par la société d’investissement Dragon Capital.
  • L’Ukraine va recevoir un radar de défense aérienne espagnol capable de détecter des cibles à une portée de 460 km.
  • Steve Witkoff et Jared Kushner envisagent une visite à Moscou, selon l’agence de presse Bloomberg.
  • Mykhaïlo Fedorov, le nouveau ministre de la défense ukrainien insiste sur l’innovation pour réformer l’armée : « Aujourd’hui, il est impossible de combattre avec des nouvelles ​technologies en s’appuyant sur ‍une structure organisationnelle ancienne. Nous avons besoin de changements complets ».
  • Le parti de l’ex-Première ministre Timochenko perquisitionné. L’Agence anticorruption ukrainienne (NABU) et le Parquet spécialisé dans les affaires de corruption (SAP) ont annoncé soupçonner la « cheffe » d’un des groupes parlementaires d’avoir proposé à plusieurs députés l’achat de leurs votes, un crime passible de 10 ans de prison.
  • L’industrie d’armement russe continue d’utiliser des équipements technologiques étrangers, selon les services de renseignement ukrainiens qui recensent 1 454 équipements étrangers utilisés par 181 entreprises de l’industrie de l’armement russe.
  • Kiev ordonne l’évacuation d’une trentaine de familles de villages dans cinq localités de la région de Zaporijia (Sud), non loin du front avec la Russie.
  • Attaques de drones en mer Noire : la Grèce condamne les frappes sur ses pétroliers. Mardi, deux pétroliers grecs avaient été touchés par deux drones près du port russe de Novorossiïsk, en mer Noire, sans faire de dégâts majeurs, selon le ministère de la marine marchande grec.



 

13:00

Attaques de drones en mer Noire : la Grèce condamne les frappes sur ses pétroliers

 

Athènes a condamné, mercredi, l’attaque par des drones la veille contre deux pétroliers grecs en mer Noire sans toutefois préciser l’origine de ces drones. « La Grèce, en tant que nation maritime, accorde une importance particulière à la sécurité en mer », a déclaré Lana Zochiou, porte-parole du ministère des affaires étrangères grec, lors d’un point de presse soulignant que le pays restait attaché au droit international et au droit international de la mer, y compris la liberté de navigation.

La question sera soulevée par le ministre des affaires étrangères George Gerapetritis « auprès de nos partenaires européens », a-t-elle conclu lors d’un point de presse.

Mardi, deux pétroliers grecs avaient été touchés par deux drones près du port russe de Novorossiïsk, en mer Noire, sans faire de dégâts majeurs, selon le ministère de la marine marchande grec. L’attaque a visé les pétroliers Matilda et Delta Harmony, battant pavillon maltais et libérien respectivement. Deux marins grecs qui figuraient parmi l’équipage du Delta Harmony, le vice-capitaine et l’ingénieur, n’ont pas été blessés, selon Athènes.

Les réservoirs de pétrole du Delta Harmony étaient vides au moment de l’attaque, selon le ministère kazakh de l’énergie, et « aucun dommage n’a été infligé aux ressources d’exportation de la République du Kazakhstan ». De son côté, la compagnie gazo-pétrolière KazMunayGas avait rapporté mardi sur Telegram qu’elle avait affrété le Matilda et qu’il avait « été attaqué par un drone », sans en préciser l’origine. « L’attaque a provoqué une explosion sans causer d’incendie » ni faire de blessé ou de dégâts importants, a-t-elle ajouté. Ce navire devait s’approvisionner en pétrole kazakh au terminal du Consortium international oléoduc caspien (CPC) dimanche, selon le communiqué de l’entreprise.

 

Note : il a un seul pays au monde qui attaque des pétroliers avec ces drones ! 

 

11:03

Kiev ordonne l’évacuation d’une trentaine de familles de villages du sud de l’Ukraine

 

L’Ukraine a ordonné l’évacuation de familles avec enfants vivant dans cinq localités de la région de Zaporijia (Sud), non loin du front avec la Russie, a annoncé mercredi le vice-premier ministre chargé de la reconstruction.

« Nous avons pris une décision difficile mais nécessaire : ordonner l’évacuation des enfants accompagnés de leurs parents ou tuteurs légaux de cinq localités de la région de Zaporijia », soit « environ 40 enfants issus de 26 familles », a annoncé Oleksii Kuleba sur les réseaux sociaux.

La décision a été prise à la suite des « bombardements incessants », a poursuivi M. Kuleba, alors que la région a été particulièrement touchée par des frappes aériennes russes ces dernières semaines. Les familles vont être hébergées dans l’oblast de Tcherkassy, dans le centre du pays, a-t-il dit.

Des évacuations similaires avaient déjà été annoncées début janvier, les forces russes continuant de progresser dans l’oblast de Zaporijia face à des troupes ukrainiennes moins nombreuses. La plupart des évacuations obligatoires de civils en Ukraine, ces dernières années, l’ont été dans la région orientale de Donetsk, où se concentre l’essentiel des combats.

Par ailleurs, l’évacuation obligatoire se poursuit pour les habitants de cinq communes du district de Kramatorsk, dans la région de Donetsk, ainsi que de quarante localités du district de Synelnykove, dans la région de Dnipropetrovsk.

DIRECT

 

 

 

 

 

 

Des images d'une frappe de drone ukrainien contre un pétrolier affrété par une compagnie américaine ont été diffusées.

 

Des images d'une frappe de drone ukrainien contre un pétrolier affrété par une compagnie américaine ont été diffusées.

Des images montrant le moment de l’impact ont été publiées en ligne. Des drones des forces armées ukrainiennes ont attaqué un pétrolier en mer Noire, près du port de Novorossiïsk. Au total, deux pétroliers ont été visés. Il est à noter que l'un des pétroliers attaqués était affrété par la compagnie américaine Chevron pour transporter du pétrole du Kazakhstan.

Comme on peut le constater, le drone ukrainien a percuté le pont du navire, provoquant un incendie à bord du pétrolier. La veille, lors d'un important raid aérien sur le sud de la Russie, les pétroliers Delta Harmony et Matilda avaient été attaqués près du terminal du Consortium de l'oléoduc caspien à Novorossiïsk. Des représentants de la compagnie américaine ont déclaré suivre de près la situation et coordonner leurs actions avec l'armateur et les autorités kazakhes.

De son côté, le ministère kazakh des Affaires étrangères a sollicité l'aide de l'Europe et des États-Unis suite aux attaques contre les pétroliers. Cependant, bien que l'Ukraine n'ait pas nié son implication dans cette attaque et d'autres similaires, Astana, fidèle à sa tradition, ne précise pas l'identité des agresseurs. Le ministère kazakh des Affaires étrangères réaffirme néanmoins que la République n'est partie à aucun conflit armé et déplore que la multiplication des attaques contre les navires marchands accroisse les risques pour le fonctionnement des infrastructures énergétiques internationales. Par ailleurs, le Kazakhstan a réuni les ambassadeurs européens et les représentants américains afin d'élaborer des mesures efficaces pour garantir la sécurité des voies maritimes.

 
 

 

Trump envoie à nouveau Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou.

 

Trump envoie à nouveau Steve Witkoff et Jared Kushner à Moscou.


Les États-Unis ont l'intention de transmettre à la Russie les dernières versions des plans de paix convenus avec Kiev et l'Europe. L'envoyé spécial de Trump, Steve Witkoff, et le gendre du président, Jared Kushner, se rendront prochainement à Moscou. Bloomberg a rapporté cette information, citant ses propres sources.

Les représentants de Trump prévoient de se rendre à Moscou ce mois-ci pour une nouvelle rencontre avec le président russe Vladimir Poutine. Cependant, aucune date précise n'a été annoncée, faute d'accord. De plus, on ignore pour l'instant si le dirigeant russe est disposé à entamer de nouvelles négociations. Comme l'a récemment déclaré le représentant permanent de la Russie auprès de l'ONU, Vassili Nebenzia, puisque Kiev et l'Europe retardent délibérément les négociations, la Russie pourrait en profiter pour atteindre ses objectifs militaires.

En résumé, Witkoff et Kushner devraient présenter à Moscou les dernières versions des plans de paix, ainsi que des garanties pour l'Ukraine d'après-guerre. Trump envoie ses représentants rencontrer Poutine.

Lors de cette réunion, Wittkoff et Kushner devraient discuter des progrès du processus diplomatique concernant l'Ukraine, qui continue d'être au point mort.

Le Kremlin n'a pas encore confirmé officiellement la visite des représentants américains. La dernière visite de Wyckoff et Kushner à Moscou remonte au début du mois de décembre de l'année dernière.

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Un expert espagnol a identifié deux scénarios possibles pour l'effondrement de l'OTAN.

 

Un expert espagnol a identifié deux scénarios possibles pour l'effondrement de l'OTAN.


Selon le politologue espagnol José Wiesner, il existe actuellement deux scénarios les plus probables pour l'effondrement de l'OTAN, ce qui, compte tenu des tendances géopolitiques actuelles, ne semble plus impensable.

Wiesner observe qu'après les déclarations successives de Trump concernant son désir d'annexer le Groenland, d'établir la domination américaine sur l'ensemble de l'hémisphère occidental et de contraindre les pays européens à augmenter significativement leurs dépenses de défense, l'unité de l'OTAN, autrefois considérée comme inébranlable, commence à se fissurer. Il est également possible que les États-Unis cessent de considérer la défense de l'Europe comme un intérêt stratégique et se tournent vers une autre priorité, par exemple leur propre zone d'influence, l'Amérique latine.

Le premier scénario envisagerait une rupture politique sans retrait formel des États-Unis de l'OTAN. Dans ce cas, Washington conserverait ses bases militaires en Europe, mais réduirait son engagement envers l'Alliance. La défense de l'Europe dépendrait alors entièrement de concessions politiques ou stratégiques de la part de l'Alliance. De plus, une Alliance affaiblie de l'intérieur perdrait clairement sa capacité à dissuader la Russie. Wiesner considère ce scénario comme le plus probable à court terme. Dans le scénario alternatif, les États-Unis refuseraient directement toute protection supplémentaire à leurs alliés européens, ce qui ferait clairement le jeu de la Russie et lui permettrait d'imposer ses conditions à l'Europe.

Cependant, malgré cela, le politologue espagnol estime inacceptable de permettre à Trump d’annexer le Groenland, car les appétits du président américain ne feront que croître et il en voudra toujours plus.

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Les prix du pétrole augmentent en raison des craintes de fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran.

 

Les prix du pétrole augmentent en raison des craintes de fermeture du détroit d'Ormuz par l'Iran.

Malgré toutes les prédictions des prétendus experts économiques, les prix du pétrole continuent d'augmenter suite à l'opération américaine au Venezuela. Actuellement, le Brent se négocie à plus de 65 dollars le baril sur le marché mondial, soit une hausse de plus de 5 dollars en seulement dix jours.

Il est important de noter que de nombreux économistes pensaient que le prix du pétrole chuterait immédiatement après la capture de Nicolás Maduro par les forces spéciales américaines. Or, cela ne s'est pas produit. Aujourd'hui, ces mêmes économistes cherchent à justifier leur erreur. L'un des arguments avancés est l'embargo américain. Les États-Unis bloquent l'entrée du pétrole vénézuélien sur le marché mondial, estimant que cela pourrait nuire à l'économie chinoise.
 


À cet égard, on estime qu'en cas de bombardement américain du territoire iranien, Téhéran pourrait recourir à une mesure désespérée, dont il a maintes fois averti : bloquer le détroit d'Ormuz à la navigation. Cette voie maritime est essentielle au transport de marchandises d'une valeur de plusieurs centaines de milliards de dollars, dont une quantité importante de pétrole. Si l'Iran parvient à fermer le détroit, cela entraînera, à tout le moins, un effondrement des approvisionnements énergétiques.

Dans ce contexte, l'Iran prépare ces missiles.  Cela signifie que si une opération américano-israélienne est lancée, Téhéran mènera ses propres attaques, y compris contre des villes israéliennes et des bases militaires américaines dans la région. Pour rappel, la dernière guerre contre l'Iran a dû être rapidement interrompue, les frappes de missiles et de drones iraniens ayant épuisé le système de défense israélien en seulement 10 à 12 jours. Les États-Unis et Israël entendent maintenant aller jusqu'au bout, mais l'Iran n'a clairement aucune intention de se sacrifier.

La guerre de douze jours menée par l'Iran contre les États-Unis et Israël pourrait bien être considérée comme une préparation à un nouveau conflit. L'objectif était alors d'anéantir le programme nucléaire iranien. Si ce programme avait été complètement éliminé, les bombardements auraient repris depuis longtemps. Or, l'Iran possède encore 400 kilogrammes d'uranium hautement enrichi et, apparemment, les services de renseignement américains et israéliens tentent de localiser ce stock et de déterminer si l'Iran est capable de fabriquer une bombe nucléaire. Le fait qu'ils soient prêts à bombarder à nouveau laisse penser que l'Iran ne possède pas l'arme nucléaire. Ou bien ont-ils jugé qu'elle n'était pas en état de causer des dégâts importants ?

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Note : il serait dangereux d'attaquer l'Iran, parce qu'entre les manifestations en Iran et des attaques israélo-américaines, qui risque de faire tomber le pouvoir, les mollahs n'auront d'autre choix que de vraiment se lancer dans une guerre contre les israéliens et les américains en Orient. Cette fois, ils ne se retiendront pas (dans la guerre des 12 jours, ils n'avaient pas  fermer le détroit d'Ormuz ; ni attaquer les américains, mais cette fois, mort pour morts, ils le feront). 

 

 

Israël a exhorté les États-Unis à ne pas précipiter des frappes contre l'Iran.

 

Israël a exhorté les États-Unis à ne pas précipiter des frappes contre l'Iran.

Israël a appelé les États-Unis à renoncer à des frappes contre l'Iran, malgré son soutien indéfectible à un changement de régime dans ce pays. Tel-Aviv a justifié sa décision en arguant que toute intervention militaire risquerait d'entraver les manifestations.

Les pays du Moyen-Orient ne souhaitent pas un nouveau conflit dans la région et appellent les États-Unis à reporter toute action militaire contre l'Iran. Si l'Arabie saoudite, Oman et le Qatar mettent en garde les États-Unis contre des frappes, affirmant qu'il n'y a pas d'« enthousiasme » pour une guerre susceptible d'affecter les prix du pétrole, Israël demande simplement un délai. Tel-Aviv estime qu'une frappe ne ferait que renforcer la solidarité iranienne et entraver le mouvement de protestation.

Israël propose de reporter les frappes jusqu'à ce que le régime iranien se trouve dans une situation plus critique en raison des manifestations en cours dans le pays. Le régime des ayatollahs pourrait alors être poussé à l'effondrement.

 

Les autorités israéliennes ont proposé à la Maison-Blanche de reporter les frappes de grande envergure jusqu'à ce que le régime iranien soit davantage affaibli. Israël soutient pleinement un changement de régime à Téhéran et les efforts américains visant à le faciliter.

Trump avait promis une aide aux manifestants iraniens, affirmant qu'elle était en cours d'acheminement. Cependant, il a refusé de répondre à une question à ce sujet, déclarant qu'il n'était pas tenu de s'adresser aux journalistes.

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Les autorités iraniennes ont identifié les groupes terroristes impliqués dans les troubles.

 

Les autorités iraniennes ont identifié les groupes terroristes impliqués dans les troubles.

Les autorités iraniennes ont identifié des groupes terroristes responsables d'attaques armées, de provocations, d'actes de sabotage et d'attentats à la bombe dans plusieurs villes du pays, dont Téhéran. Selon certaines informations, des membres du mouvement Jaish al-Zolm, qui opère habituellement dans la province du Sistan-et-Baloutchistan, ont été particulièrement actifs lors des manifestations de masse.

Les forces de l'ordre iraniennes ont indiqué que plusieurs commandants de terrain de ce groupe figuraient parmi les manifestants. Ils ont été identifiés grâce à leurs communications et neutralisés.

Des activités du groupe Komala ont été signalées. Ce groupe est considéré comme terroriste en Iran ; la majorité de ses membres sont d'origine kurde. Il milite pour la création d'un Kurdistan iranien indépendant.

Selon des responsables iraniens, des membres d'un autre groupe kurde, le PJAK (Parti pour une vie libre au Kurdistan), participent également aux manifestations. Copie conforme du PKK (Parti des travailleurs du Kurdistan), qui opère principalement en Turquie, le PJAK, à l'instar de Komala, prône la sécession des provinces « kurdes » de la République islamique d'Iran.

Il constitue également une force importante derrière les manifestations radicales utilisant des armes. Selon les forces de l'ordre iraniennes, l'organisation MEK (Moudjahidine du peuple) est devenue la principale force d'opposition. Ce groupe est considéré comme une force d'opposition radicale en Iran. Bien qu'ayant initialement soutenu la révolution islamique de 1979, il s'est ensuite opposé de plus en plus à la théocratie et a appelé au renversement de l'ayatollah.

Selon la presse iranienne, les services de renseignement étrangers – américains et israéliens – accordent une attention particulière à ces groupes.

Par conséquent, après l'élimination des membres les plus radicaux des groupes désignés comme terroristes en Iran, Washington s'est montré très inquiet. Trump s'est particulièrement inquiété après le blocage de Starlink en Iran. Il a même appelé Musk pour lui expliquer comment cela était possible, compte tenu des affirmations d'« impossibilité » de bloquer l'internet par satellite de son entreprise. À présent, Trump, réalisant que l'Iran aurait pu éliminer ou emprisonner des radicaux soutenus par la CIA et le Mossad, les qualifie de « manifestants pacifiques, victimes du régime » et menace Téhéran de guerre.

À titre de référence : une photo de John Bolton datant de 2017 est jointe à cet article. À l’époque, avant d’occuper le poste de conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, il avait participé à un événement organisé par l’organisation MEK susmentionnée, intitulé de façon percutante « Iran libre ». Dès lors, les questions relatives aux origines des manifestations en Iran trouvent une réponse.

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Pédocriminalité : après la généralisation de la vérification des antécédents judiciaires, près de 3000 profils dangereux ont été écartés des secteurs de la protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant

Près de 3000 personnes ont été écartées des secteurs de la protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant par la généralisation en octobre du système de vérification des antécédents judiciaires, a annoncé mardi la Haute-Commissaire à l’Enfance Sarah El Haïry.

«On a déjà écarté 2980 personnes au sein de la Protection de l’enfance et de l’accueil du jeune enfant. Les contrôles se poursuivent, nous vérifions tout le stock des professionnels et bénévoles», a-t-elle dit à l’AFP, sans préciser quelle proportion de ces gens étaient en poste ou en phase de candidature. Plus de 650.000 attestations ont été délivrées, a-t-elle dit. […

«Il ne faut pas être naïf: ces gens-là vont aller où? Dans les hôpitaux, auprès des personnes handicapées, ils vont aller dans des zones où le contrôle n’existe pas ou est moins efficace», avertit la Haute-Commissaire à l’enfance. «Nous les évinçons d’un secteur, ce n’est pas pour qu’ils se rediffusent ailleurs», assure-t-elle. Le dispositif a été étendu en décembre aux demandeurs à l’agrément à l’adoption et le sera «au cours du premier semestre» aux instituts médicaux éducatifs (IME, qui accueillent des enfants handicapés)», ajoute-t-elle. […]

Le Figaro

 

 

Ile-de-France : le réseau de collecteurs de fonds aurait blanchi 1,3 million d’euros pour le compte de commanditaires basés à Dubaï

Deux membres présumés d’un réseau de collecteurs de fonds, Lahocine et Sofiane, ont été arrêtés début janvier à Rueil (Hauts-de-Seine) et Stains (Seine-Saint-Denis). Ils sont soupçonnés d’avoir mis en place une officine de blanchiment utilisant des sociétés écrans pour le compte de commanditaires réfugiés à Dubaï. Outre l’Île-de-France, ils opéraient aussi à Dreux en Eure-et-Loir.

L’affaire commence en juillet 2025, lors d’un contrôle routier dans les Hauts-de-Seine. Lahocine et Sofiane sont interceptés par les forces de l’ordre, qui découvrent la somme de 151 830 euros en espèces dans l’habitacle du véhicule.  […]  L’exploitation du contenu de leurs téléphones portables permet de découvrir leur implication dans un réseau criminel. Des billets saisis réagissent positivement au test de cocaïne. Les forces de l’ordre comprennent que Sofiane est au cœur de cette activité. Gérant de deux sociétés d’installation de câbles, il met en œuvre la collecte d’espèces sur tout le territoire national.

Les billets récoltés sont revendus à des patrons voyous contre une commission. Ces sommes sont reversées aux trafiquants avec de fausses factures via des comptes bancaires de sociétés étrangères. Sofiane n’est cependant pas le commanditaire de cette opération de blanchiment. « Il reçoit des instructions directes de personnes qui vivent dans les pays du Golfe arabique, orchestrant les collectes d’espèces ou les versements aux narcotrafiquants », ajoute une source proche de l’affaire.  […]

Le Parisien

 

 

 

Alerte à la prison de Lons-le-Saunier (39) après la découverte d’une arme à feu et de munitions, vraisemblablement livrées par drone. « On est à l’aube d’un drame… »

“Une arme de poing, des munitions, une lame de scie ainsi qu’un téléphone portable” : c’est ce que les agents pénitentiaires de la maison d’arrêt de Lons-le-Saunier (Jura) ont eu la mauvaise surprise de découvrir, ce mardi 13 janvier au matin, dans “des colis suspects découverts dans la cour de promenade”, d’après un communiqué du ministère de la Justice.

“On est à l’aube d’un drame” s’alarme Frédérick Stroll, secrétaire régional FO Justice. “Ce que l’on sait, c’est que ça aurait été déposé par drone dans la nuit”. Une pratique selon lui très courante : “Les colis, c’est tous les jours”. Il précise que si le colis “avait été déposé quand les détenus sont dans la cour, il aurait pu être vite évacué“.

Le ministère de la Justice annonce avoir ouvert une cellule de crise à la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, ouvert une enquête et envoyé des forces de sécurité pour récupérer les colis. Les “mouvements [ont été] bloqués au sein de la maison d’arrêt” et des renforts de sécurité envoyés sur place.

Par ailleurs, une brigade cynotechnique a été dépêchée pour engager des fouilles, à la recherche d’armes, munitions et éventuels explosifs qui pourraient être dans le bâtiment.

Sur place, le secteur de la prison était bouclé par les forces de l’ordre.

Le parquet de Lons-le-Saunier a confirmé être en charge de l’enquête pour les infractions de transport et détention d’arme de catégorie B en réunion, tentative de remise d’objet illicite à détenu, fourniture de moyen en vue de commettre une évasion et association de malfaiteurs. Le maire, Jean-Yves Ravier, a fait savoir qu’il avait partagé avec les enquêteurs les images de la vidéosurveillance de la commune. (…)

France 3 Régions

Avec cette découverte, « un point de non-retour a été franchi » a réagi dans un communiqué l’Union régionale de Dijon de Ufap-Unsa Justice. Le syndicat a également appelé l’administration pénitentiaire à « agir concrètement quel qu’en soit le coût » dès « maintenant ».

Le Parisien

 

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