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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 15 janvier 2026

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

le Kremlin estime que les possibilités de Kiev de négocier avec lui « se réduisent »

 

 

« La situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et sa fenêtre pour prendre des décisions se réduit. Il est temps que Zelensky prenne ses responsabilités et une décision appropriée », a déclaré, jeudi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, devant des journalistes.

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, jeudi 15 janvier à 14 heures

 

  • Moscou a estimé, jeudi, que les opportunités se réduisent pour l’Ukraine si elle veut trouver une issue négociée à la guerre contre la Russie, après plusieurs semaines de pourparlers infructueux lancés par Washington à la fin de 2025. « Il est temps que Zelensky prenne ses responsabilités et une décision appropriée », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un point presse.
  • Dans une interview à l’agence de presse Reuters, mercredi, Donald Trump a jugé que si le président russe, Vladimir Poutine, « est prêt à conclure un accord » de paix, l’Ukraine « l’est moins ». Interrogé sur ce qui bloque les négociations, le locataire de la Maison Blanche a répondu : « Zelensky. »
  • « C’est la Russie qui rejette le plan de paix proposé par les Etats-Unis, pas Zelensky. La seule réponse russe a été de multiplier les attaques de missiles contre les villes ukrainiennes », a rétorqué, jeudi, sur le réseau social X, le premier ministre polonais, Donald Tusk.
  • La Bulgare Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), est arrivée jeudi dans la capitale ukrainienne pour une visite surprise. En novembre, le FMI et Kiev s’étaient entendus sur un nouveau programme d’aide de 8,2 milliards de dollars (7 milliards d’euros), étalé sur quatre ans, afin de soutenir « une série de réformes macroéconomiques et structurelles ».
  • Le service de sécurité d’Ukraine (SBU) a qualifié, jeudi sur Telegram, de « crimes contre l’humanité » les attaques russes sur les infrastructures énergétiques du pays. Affirmant avoir réuni les « preuves nécessaires », le SBU a affirmé que ces frappes « constituent une politique systématique du Kremlin visant à détruire le peuple ukrainien et présentent les caractéristiques de crimes contre l’humanité ».

 

 

13:12

En Ukraine, les « deux tiers des capacités de renseignement » sont fournis par la France, selon Emmanuel Macron

 

« Là où l’Ukraine était éminemment dépendante des capacités de renseignement américaines à une écrasante majorité il y a un an, aujourd’hui, les deux tiers sont fournis par la France », a annoncé le chef de l’Etat, lors de ses vœux aux armées à Istres.

« Le signal envoyé à nos partenaires ukrainiens, aux autres Européens et au monde, c’est que nous sommes prêts, a estimé M. Macron, mentionnant la coalition des volontaires et la déclaration commune issue de la réunion qui s’est tenue à Paris la semaine dernière. Nous sommes prêts à tenir cet effort de résistance. Nous sommes prêts à dissuader face aux nouvelles agressions ou à tenir la paix sur notre sol. »

 

 


 

12:58

« Nous sommes à portée des tirs » de la Russie, met en garde Emmanuel Macron

 

Alors que la Russie a envoyé un deuxième missile Orechnik contre l’Ukraine la semaine dernière, Emmanuel Macron a estimé, jeudi lors de ses vœux aux armées à Istres, que « ce tir [était] un signal très clair d’une puissance dotée [de l’arme nucléaire], mais qui a décidé de se doter de telles capacités ».

« Le message est clair, et pour tous ceux qui pensent que la Russie serait une question qui ne nous concerne pas, il doit être reçu cinq sur cinq : nous sommes à portée de ces tirs », a affirmé le président de la République, qui a jugé que « si nous voulons là aussi rester crédibles, nous devons, nous, Européens, et tout particulièrement la France, qui dispose de certaines technologies, nous saisir de ces nouvelles armes qui changeront la donne à court terme. Et avec tout particulièrement nos partenaires allemand et britannique, nous devons avancer avec force sur ces capacités de feu dans la très grande profondeur, capacité qui vient accroître notre crédibilité et épauler notre dissuasion nucléaire ».

 

 

11:10

Le Kremlin estime que les possibilités de Kiev de négocier avec lui « se réduisent »

 

Moscou a estimé, jeudi, que les opportunités se réduisent pour l’Ukraine si elle veut trouver une issue négociée à la guerre contre la Russie, après plusieurs semaines de pourparlers infructueux lancés par Washington à la fin de 2025.

« La situation se dégrade jour après jour pour le régime de Kiev et sa fenêtre pour prendre des décisions se réduit. (…) Il est temps que Zelensky prenne ses responsabilités et une décision appropriée », a déclaré le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors de son point presse.


 

08:39

La Russie annonce l’expulsion d’un diplomate britannique accusé d’appartenir aux « services secrets »

 

La Russie a annoncé jeudi l’expulsion d’un diplomate britannique qu’elle accuse d’appartenir aux « services secrets » du Royaume-Uni, en pleine tension avec les pays occidentaux liée à la guerre en Ukraine.

L’ambassadrice britannique Danae Dholakia a été convoquée au ministère des affaires étrangères russe pour être informée du « retrait de l’accréditation » de ce diplomate en raison d’« informations reçues […] sur son appartenance aux services secrets », a dit le ministère dans un communiqué sur Telegram.

« Il doit quitter la Fédération de Russie dans un délai de deux semaines », a-t-il annoncé, avant d’ajouter : « Moscou ne tolérera pas l’activité sur le territoire russe d’agents des services secrets britanniques non déclarés. Un avertissement a également été lancé : si Londres choisit d’aggraver la situation, la partie russe donnera une réponse “miroir” vigoureuse. »

 

 

07:26

L’armée russe progresse dans les régions de Donetsk et Zaporijia

 

Selon le site d’information DeepState, l’armée russe a progressé à Stepnohirsk (🚩), dans la province de Zaporijia, et près de deux localités de la région de Donetsk, à Zaliznianske (🚩) et Iablounivka (🚩).

Mercredi, la Russie a poursuivi son offensive contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes. Elle a lancé 116 projectiles contre le pays, dont 3 missiles balistiques Iskander-M et 113 drones d’attaque, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. L’opérateur public Ukrenergo a ajouté que ces frappes avaient provoqué des coupures d’électricité touchant un nombre important de résidents à Kiev et dans sa région, ainsi que dans les régions de Tchernihiv, Dnipro et Zaporijia.

 

 

07:12

Volodymyr Zelensky bloque les négociations, selon Donald Trump

 

Dans une interview accordée à Reuters dans le bureau Ovale, le président américain, Donald Trump, est revenu sur les garanties de sécurité américaines pour protéger l’Ukraine par le biais du partage de renseignements : « Si nous pouvons obtenir des résultats, nous les aiderons. Ils perdent 30 000 soldats par mois, entre eux et la Russie. L’Europe va nous apporter son aide. »

Selon le chef d’Etat américain, le président russe, Vladimir Poutine « est prêt à conclure un accord ». En revanche, concède-t-il, l’Ukraine « l’est moins ». Interrogé sur ce qui bloque les négociations, Donald Trump a répondu : « Zelensky. »

Il a en outre déclaré qu’il n’était pas au courant d’un éventuel voyage à Moscou de Steve Witkoff et de Jared Kushner, comme l’avait rapporté Bloomberg mercredi. Interrogé sur la possibilité d’une rencontre avec Volodymyr Zelensky au Forum économique mondial de Davos, en Suisse, la semaine prochaine, Donald Trump a répondu par l’affirmative, mais a laissé entendre qu’aucun plan n’avait encore été établi. « J’y serai, s’il est là », a-t-il dit.

 


 

Le 14/01 à 18:38

Le ministre de la défense ukrainien annonce que deux millions d’Ukrainiens ont esquivé la conscription militaire

 

Deux millions d’Ukrainiens ont évité la conscription militaire, a annoncé le nouveau ministre de la défense ukrainien, Mykhaïlo Fedorov, devant le Parlement ukrainien, rapporte l’agence de presse américaine Associated Press (AP). Selon M. Fedorov, 200 000 autres soldats ukrainiens ont déserté.

« Je ne veux pas être populiste, je veux être réaliste. Le ministère de la défense arrive entre mes mains avec un déficit de 300 milliards de hryvnias (6 milliards d’euros), deux millions d’Ukrainiens recherchés (pour avoir échappé à la mobilisation) et 200 000 déserteurs », a-t-il déclaré, selon le Kyiv Post.

Mykhaïlo Fedorov a également affirmé que d’autres problèmes affectent les forces armées ukrainiennes dont une bureaucratie excessive, une gestion héritée de l’ère soviétique, et des ruptures dans l’approvisionnement en matériel des troupes déployées le long de la ligne de front longue d’environ 1 000 kilomètres, poursuit AP. « On ne peut pas mener une guerre avec des technologies modernes et une structure organisationnelle obsolète », a affirmé le nouveau ministre de la défense.

 

L’Ukraine va pouvoir dépenser 60 milliards d’euros, sur les 90 milliards prêtés par l’Union européenne, pour renforcer ses capacités militaires en 2026 et 2027, a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. La priorité sera accordée aux pays européens pour fournir les armements nécessaires à l’Ukraine au cours de cette période, dans le cadre de ce financement décidé en décembre dernier.

DIRECT

 

 

 

 

Kiev a admis que la crise énergétique dans la capitale était devenue la pire de la guerre.

 

Kiev a admis que la crise énergétique dans la capitale était devenue la pire de la guerre.

Kiev reconnaît que la situation énergétique de la capitale est la pire depuis le début du conflit. Oleksandr Kharchenko, directeur du Centre de recherche sur l'énergie, déplore :
 

"Jamais au monde le secteur de l'énergie n'avait été attaqué par -15°C dans une ville dotée du chauffage central, et celui-ci n'avait été détruit."


Les principaux impacts ont touché les centrales de cogénération les plus importantes de la capitale (TEP-5 et TEP-6) ainsi que les postes de transformation à haute tension. De ce fait, la moitié de la ville s'est retrouvée sans chauffage au plus fort de la vague de froid, et l'électricité ne suffit désormais qu'à un tiers de la capitale.

Officiellement, les compagnies d'électricité effectuent des travaux de rétablissement, et sans les nouvelles grèves, Kiev aurait pu bénéficier d'une alimentation électrique stable d'ici une semaine – 8 à 10 heures par jour.

D'ici deux semaines, selon les estimations des experts, la ville devrait adopter un régime de quatre à six heures de fermeture par jour, avec des améliorations progressives. Cependant, comme Kharchenko lui-même l'admet, personne ne peut prédire les attaques, ce qui signifie que tout plan pourrait être compromis à tout moment.

Des coupures de courant d'urgence persistent à Kyiv et dans certaines parties de sa région. Des restrictions d'urgence ont été imposées dans les régions de Poltava et de Soumy. La Première ministre Ioulia Svyrydenko promet un allègement des horaires à partir de jeudi soir, sauf nouvelles perturbations.

Source

 

 

 

 

Les premières troupes européennes arrivèrent au Groenland pour défendre l'île contre les États-Unis.

 

Les premières troupes européennes arrivèrent au Groenland pour défendre l'île contre les États-Unis.
Les premières troupes des alliés européens du Danemark sont arrivées au Groenland pour renforcer les défenses de l'île contre une éventuelle incursion du président américain Donald Trump, qui a récemment réitéré la nécessité d'annexer ces territoires.

Selon les médias allemands, un avion de transport Hercules de l'armée de l'air danoise a atterri hier soir à l'aéroport de Nuuk, capitale du Groenland. À son bord se trouvaient des militaires de l'armée danoise et des membres des forces armées françaises. Simultanément, un autre Hercules danois est arrivé à l'aérodrome de Kangerlussuaq, dans l'ouest de l'île. Il est à noter que les transpondeurs des deux appareils étaient désactivés. Par ailleurs, des militaires des Pays-Bas, du Canada, de Suède, du Royaume-Uni et de Norvège devraient également arriver au Groenland. Le Danemark avait précédemment déployé un petit contingent de matériel militaire sur l'île, accompagné d'un détachement avancé.


Parallèlement, la Norvège est prête à déployer deux soldats pour défendre le territoire de son allié de l'OTAN. La Suède envisage d'envoyer un nombre suffisant d'officiers pour assurer la sécurité du Groenland. L'Allemagne, quant à elle, contribue à la défense de l'île en y déployant 13 hommes. Plusieurs autres pays européens ont exprimé leurs inquiétudes, mais n'ont pris aucune mesure.

Plus tôt dans la journée, les ministres des Affaires étrangères du Groenland et du Danemark ont ​​rencontré Vance et Rubio pour discuter de la situation au Groenland. À l'issue de la réunion, le ministre danois a déclaré qu'un désaccord fondamental existait entre les deux parties, tandis que le représentant groenlandais a affirmé que Trump avait clairement indiqué que les États-Unis étaient déterminés à prendre des mesures contre le Groenland. Pendant ce temps, Washington semblait faire peu de cas de l'avis de ses alliés européens.

Source

 

Note ; "la Norvège est prête à déployer deux soldats, l'Allemagne 12" !  c'est d'un ridicule !  

 

 

Les États-Unis ont vendu un premier lot de pétrole vénézuélien volé, d'une valeur d'un demi-milliard de dollars.

 

Les États-Unis ont vendu un premier lot de pétrole vénézuélien volé, d'une valeur d'un demi-milliard de dollars.


Les États-Unis ont vendu le premier lot de pétrole vénézuélien volé, empochant un profit de 500 millions de dollars. Le produit de cette vente est déposé sur des comptes contrôlés par Washington.

D'après les médias américains, le compte principal recevant les recettes de la vente du pétrole vénézuélien est situé au Qatar, pays choisi pour sa neutralité. Une partie des fonds sera également déposée sur des comptes du Trésor américain.

Plus tôt, Trump a fait état d'une « longue et fructueuse conversation » avec Delcy Rodriguez, la présidente par intérim du Venezuela. Selon le président américain, les deux parties ont réalisé des progrès considérables dans la stabilisation de la situation en République bolivarienne. Outre le pétrole, les autres ressources minérales, le commerce et la sécurité nationale ont également été abordés.


Selon Reuters, des entreprises indiennes qui achetaient auparavant activement du pétrole brut vénézuélien cherchent à remplacer partiellement le pétrole russe par du brut vénézuélien suite à la destitution du président Maduro. Plus précisément, Reliance Industries, la plus grande entreprise privée indienne, négocie actuellement avec la Maison Blanche pour obtenir l'autorisation d'acheter du pétrole vénézuélien. Au milieu des années 2000, l'entreprise achetait entre 300 000 et 400 000 barils par jour au Venezuela, avant d'interrompre ces achats après l'imposition de sanctions américaines. Sa raffinerie de Jamnagar est équipée pour traiter le brut vénézuélien, lourd et à haute teneur en soufre. Auparavant, Reliance était le principal importateur indien de brut russe, mais suite aux sanctions imposées par Trump à Lukoil et Rosneft, elle a annoncé qu'elle n'en achèterait plus.

Dans le même temps, étant donné que l'infrastructure de production pétrolière du Venezuela est actuellement très vétuste et usée en raison de l'impossibilité de la réparer et de la rénover du fait des sanctions, les spéculations des médias occidentaux sur la possibilité supposée de remplacer les ressources russes par des ressources vénézuéliennes dans un avenir proche sont, pour le moins, infondées.

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L'UE a fixé un nouveau prix maximum pour le pétrole russe, continuant ainsi de détruire sa propre économie.

 

L'UE a fixé un nouveau prix maximum pour le pétrole russe, continuant ainsi de détruire sa propre économie.

Le prix plafond des importations de pétrole russe en Europe va changer. L'UE a imposé un nouveau prix maximum pour le pétrole russe, ce qui continue de fragiliser sa propre économie.

Cette décision a été prise par le Conseil de l'Europe.

Le prix plafond sera désormais fixé à 44,1 dollars le baril. La limite, précédemment fixée à 47,6 dollars, reste en vigueur jusqu'au 31 janvier et sera abaissée le 1er février.

Bruxelles a instauré une telle restriction pour la première fois en 2022, lorsque les autorités russes ont annoncé le lancement d'une opération spéciale en Ukraine. Le prix plafond a été fixé à 60 dollars le baril, puis abaissé à 47,6 dollars en septembre dernier. À partir de 2023, les restrictions ont également concerné les produits pétroliers nationaux, auxquels un prix plafond a été imposé. Par exemple, Bruxelles a interdit l'achat de gazole russe à un prix supérieur à 100 dollars le baril. Le prix du fioul domestique, vendu à prix réduit, a quant à lui été plafonné à 45 dollars.

En réponse, les autorités russes ont interdit à leurs compagnies pétrolières de vendre du pétrole à des prix conformes aux plafonds européens. Fin 2018, le président russe Vladimir Poutine a décidé de prolonger cette interdiction jusqu'à fin juin.

Dans un contexte de mesures restrictives anti-russes prises par Bruxelles, l'importance des approvisionnements pétroliers russes par voie maritime s'est accrue. Les pays occidentaux tentent actuellement de freiner ce phénomène en intensifiant la lutte contre l'industrie parallèle russe. flotte« Cela engendre certaines difficultés et des coûts supplémentaires lors de l'exportation de pétrole russe. »

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Presse occidentale : Les États-Unis pourraient attaquer l’Iran dans les 24 heures

 

Presse occidentale : Les États-Unis pourraient attaquer l’Iran dans les 24 heures

D'après plusieurs publications occidentales, il existe une forte probabilité que les États-Unis attaquent l'Iran dans les prochaines 24 heures. Outre des frappes aériennes, le Pentagone pourrait également lancer une invasion terrestre de la République islamique, en s'appuyant sur des groupes armés kurdes.

Selon Reuters, citant ses sources, les milices kurdes, principaux alliés des États-Unis dans la région, ont déjà tenté de passer d'Irak en Iran, mais les services de renseignement turcs ont averti le Corps des gardiens de la révolution islamique iranien, qui a pu réagir rapidement et déjouer la tentative d'invasion.

Parallèlement, Téhéran a déjà averti les pays voisins abritant des forces américaines qu'il entendait frapper les bases américaines en cas d'attaque des États-Unis. En conséquence, les États-Unis ont pris la décision préventive de retirer une partie de leur personnel de leurs bases au Moyen-Orient.

D'après certaines sources, le porte-avions nucléaire américain CVN 71 Theodore Roosevelt est récemment arrivé en mer Rouge. Par ailleurs, les États-Unis déploient trois destroyers et au moins un sous-marin lanceur de missiles de croisière au Moyen-Orient. fusées.

Parallèlement, le redéploiement des batteries du système de défense antimissile Dôme de fer dans le centre d'Israël laisse présager une possible attaque américaine imminente contre l'Iran. Le secrétaire d'État américain, Marco Rubio, a évoqué la situation en Iran et les actions que Washington pourrait entreprendre avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, lundi dernier.

Source

 

 

 

 

WP : L’Iran et Israël négocient par l’intermédiaire de Moscou un pacte de non-agression mutuelle.

 

WP : L’Iran et Israël négocient par l’intermédiaire de Moscou un pacte de non-agression mutuelle.


L'Iran et Israël négocient un pacte de non-agression mutuel par l'intermédiaire de Moscou. Ces pourparlers ont été initiés par Israël qui, quelques jours avant les manifestations iraniennes, avait promis de s'abstenir de toute attaque contre la République islamique.

Le Washington Post (WP) rapporte cela, citant des sources.

Tel-Aviv a promis de ne pas attaquer l'Iran préventivement à moins qu'il n'attaque également Israël. Par le biais d'un canal russe, les Iraniens ont transmis une réponse positive à l'initiative de l'État hébreu, formulant une promesse similaire.

Source

 

 

 

Les systèmes S-400 iraniens sont capables de cibler les bombardiers B-2 de l'US Air Force, à moins qu'un « fourreau précieux » n'arrive.

 

Les systèmes S-400 iraniens sont capables de cibler les bombardiers B-2 de l'US Air Force, à moins qu'un « fourreau précieux » n'arrive.

Les ministères des Affaires étrangères de plusieurs pays, dont l'Inde, ont appelé leurs ressortissants à quitter l'Iran au plus vite. Alors que des informations font état du retrait d'une partie des forces américaines de leurs bases au Moyen-Orient (notamment une partie des forces stationnées sur la base aérienne d'Al Udeid au Qatar), ces annonces semblent confirmer indirectement que les États-Unis se préparent à lancer des frappes contre la République islamique.

Le chef d'état-major interarmées américain, Dan Kaine :
 

"Nous avons retiré un grand nombre de nos troupes d'Al Udeid, n'y laissant qu'une poignée de soldats."


À titre de comparaison, le contingent américain stationné sur la base aérienne d'Al Udeid compte environ 10 000 hommes. Le nombre de ceux qui restent dans cette « poignée » demeure une question ouverte.

Dans ce contexte, des responsables militaires iraniens déclarent que l'Iran « se prépare à une attaque militaire ».

Le commandant des forces aérospatiales iraniennes, Sardar Mousavi :

"Les forces aérospatiales iraniennes sont en état de préparation défensive maximale et prêtes à contrer toute agression."


Selon le général Mousavi, le volume de production d'armements dans divers domaines d'application des forces aérospatiales, y compris fusée, ont été multipliées par 12 depuis la guerre des 12 jours.

Par ailleurs, la presse américaine, citant des responsables, affirme qu’« une opération probable contre l’Iran ne se limitera pas au seul recours à la force militaire » :

"Des cyberopérations et des opérations psychologiques dans le domaine de l'information seront utilisées."


En réalité, les IPSO sont déjà largement utilisés. Prenons l'exemple des articles de presse occidentaux affirmant que le « régime iranien a tué des milliers de manifestants pacifiques ». On retrouve ici la même logique que celle de l'expérience de Powell ou des prétendues révélations d'une « jeune Koweïtienne ordinaire », qui s'est avérée être la fille de l'ambassadeur, sur la façon dont « des soldats irakiens ont tué des bébés à la baïonnette dans la maternité ». Et bien qu'il s'agisse d'un pays différent, les méthodes restent les mêmes.

Pour rappel, les avions ravitailleurs américains ont récemment intensifié leurs opérations. Cela pourrait indiquer un retour au soutien aérien stratégique (comme ce fut le cas lors du bombardement des installations nucléaires iraniennes). avion Les États-Unis. Par conséquent, ils transporteront quelque chose de « lourd ». La dernière fois, dans le cadre de l'opération Midnight Hammer, des bombardiers B-2 Spirit ont largué 14 bombes GBU-57 sur des cibles en Iran.
 


Ils ont décollé de la base aérienne de Whiteman, dans le Missouri.

Cela soulève une question cruciale : si l’Iran a testé le système de défense aérienne S-400 après les bombardements américains sur son territoire en juin, les États-Unis prendraient-ils le risque d’utiliser leurs B-2 au-dessus de l’Iran aujourd’hui ? Ou bien cette question cruciale n’est-elle pas arrivée en Iran avec un lourd fardeau, rendant inefficace même le système le plus moderne et le plus performant ? Dans les pays attaqués par les États-Unis, observe-t-on un silence « significatif » ?

Source

 

 

 

Six Français sur dix se méfient des médias sur les grands sujets d’actualité

Selon la 39ᵉ édition du baromètre La Croix – Verian – La Poste, publiée jeudi 15 janvier à l’occasion du festival Médias en Seine à la Maison de la Radio et de la Musique à Paris, 61 % des Français estiment qu’il faut se méfier de ce que disent les médias sur les grands sujets d’actualité. Un chiffre quasi stable par rapport à 2024, en léger recul d’un point.

Cette défiance varie fortement selon la sensibilité politique. Elle atteint 66 % chez les sympathisants du Rassemblement national, contre 46 % chez les proches du parti Renaissance. Les sympathisants de La France insoumise et du Parti socialiste sont 58 % à exprimer cette méfiance, 51 % chez les écologistes, 47 % chez Les Républicains. Parmi les personnes sans préférence partisane, 65 % déclarent également se méfier des médias.

Pour s’informer, les personnes interrogées déclarent faire davantage confiance à leurs proches (67 %), aux journaux télévisés (65 %) et à la presse régionale (63 %). La confiance dans les émissions mêlant information et divertissement progresse à 44 %, soit quatre points de plus qu’en 2024. À l’inverse, les influenceurs (72 % de défiance), les réseaux sociaux (65 %) et les services d’intelligence artificielle (60 %) restent les sources les plus contestées.

Paradoxalement, 42 % des Français déclarent s’appuyer sur les influenceurs et créateurs de contenus pour suivre l’actualité, en hausse de cinq points sur un an. Les services d’intelligence artificielle, comme ChatGPT ou Perplexity, sont utilisés par 41 % des personnes interrogées pour s’informer. Par ailleurs, 47 % des sondés disent ressentir souvent de la fatigue ou du rejet face à l’actualité, un chiffre en baisse de quatre points, principalement lié à la répétition des sujets traités et au sentiment d’angoisse ou d’impuissance face aux informations.

France info

 

 

 

La France est le seul pays au monde à proposer une prise en charge médicale des étrangers malades psychiatriques assortie d’un titre de séjour.

Malgré la saturation de son système de soins, la France demeure le seul pays au monde à proposer une prise en charge médicale des étrangers malades assortie d’un titre de séjour. Le motif psychiatrique figure aujourd’hui parmi les arguments les plus fréquemment invoqués pour obtenir un suivi et une régularisation administrative.

Selon le dernier rapport du service médical de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii), les troubles mentaux et du comportement représentent une part significative des demandes de titre de séjour pour soins. Entre 2017 et 2024, le nombre de dossiers liés à la santé mentale a fortement progressé. En 2024, 2 738 demandes ont été traitées sur ce fondement. Les troubles anxieux, notamment l’état de stress post-traumatique, arrivent en tête, suivis de la schizophrénie, des troubles de l’humeur et des troubles du développement psychologique.

Le taux d’avis favorables délivrés par les médecins experts reste minoritaire : 31 % contre 69 % de décisions défavorables. Les hommes représentent 62 % des demandeurs, les femmes 38 %. Les adultes constituent l’essentiel des dossiers, mais 16 % concernent des mineurs. Les principales nationalités recensées sont algérienne, congolaise (RDC), guinéenne, marocaine et géorgienne.

Le rapport souligne également des situations complexes impliquant des enfants, parfois perçus comme instrumentalisés dans des démarches de maintien sur le territoire. Les autorités sanitaires alertent sur la fragilisation du système de soins, confronté à un afflux de demandes que les structures psychiatriques existantes peinent à absorber.

Marianne

 

 

Portugal : Lisbonne paie 8,4 millions d’euros à l’Union européenne pour refuser l’accueil de 420 demandeurs d’asile

Le Portugal a choisi de ne pas accueillir les 420 demandeurs d’asile qui lui étaient attribués dans le cadre du Pacte européen sur l’asile et la migration. En application du mécanisme prévu par ce texte, Lisbonne s’est acquittée d’une compensation financière de 8,4 millions d’euros auprès de l’Union européenne.

Adopté en 2024, le Pacte impose aux États membres de se répartir chaque année une partie des migrants arrivés dans les pays de première entrée sur le territoire européen. En cas de refus de relocalisation, les États peuvent soit contribuer financièrement, soit participer à des mesures de solidarité alternatives, telles que l’envoi de personnel ou une aide logistique et budgétaire. En décembre, le gouvernement portugais a opté pour la contribution financière.

La décision a été rendue publique par le ministre António Leitão Amaro lors d’une conférence de presse. Il a justifié ce choix en affirmant que le Portugal ne disposait pas des capacités d’accueil nécessaires et qu’il faisait lui-même face à des pressions migratoires. « Nous n’étions pas les seuls », avait-il souligné, précisant que plusieurs pays avaient également privilégié la compensation financière.

Selon le média Expresso, le montant versé figure désormais au Journal officiel de l’Union européenne. Le ministre a par ailleurs estimé que la Commission européenne n’avait pas tenu compte de « la réalité récente des migrations et de l’asile au Portugal », alors que le pays devait accueillir environ 2 % des 30 000 migrants à relocaliser en 2026 depuis l’Italie, l’Espagne, la Grèce et Chypre.

Infomigrants

 

 

Projet de haut-commissariat à la diversité et aux diasporas, Jean-Noël Barrot en nie désormais l’existence : “il est contraire à notre conception universaliste de l’action publique” (MàJ)

14/01/26

11/01/26

Concernant les critères pris en compte pour déterminer ce qui englobe les «diasporas», l’Élysée aurait précisé au quotidien que ce terme pourrait inclure aussi bien les binationaux et ultramarins que les Français d’origine étrangère, en remontant jusqu’aux grands-parents.

Le Figaro

 

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