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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 4 mars 2020

 

 

«Erdogan mène un projet panislamiste et néo-ottoman qu’il faut combattre de toute urgence»

 

FIGAROVOX/TRIBUNE - Le philosophe Mezri Haddad décrypte la politique étrangère du président turc Erdogan. Ses intimidations visent, selon lui, à faire de la Turquie le chef de file d’un camp anti-occidental sur le modèle du choc des civilisations théorisé par Huntington.

Recep Tayyip Erdoğan à Ankara, 26 février 2020
Recep Tayyip Erdoğan à Ankara, 26 février 2020 ADEM ALTAN/AFP

Mezri Haddad est philosophe et président du Centre international de géopolitique et de prospective analytique CIGPA.

Depuis le temps qu’il fulmine à l’endroit des gouvernants européens, Recep Tayyip Erdogan vient, pour la seconde fois depuis 2015, de mettre à exécution son chantage à la déferlante migratoire en ouvrant ses frontières terrestres et maritimes avec la Grèce aux milliers de réfugiés Syriens, Afghans, Irakiens, Pakistanais, Somaliens. Parmi eux, on trouve certainement des infiltrés terroristes débarrassés de leurs barbes ou de leurs burkas. Il s’agit là de son arme de dissuasion «nucléaire», ou de son pipeline humain pour soumettre l’Union européenne à ses oukases panislamistes et expansionnistes.

C’est que le message du satrape d’Istanbul est parfaitement clair: «ou bien l’Europe me verse encore plus d’argent pour garder ses frontières en me soutenant militairement dans ma guerre contre Damas aux côtés de mes mercenaires islamo-terroristes, ou bien je déverse sur elle mes milliers d’otages Syriens qui rêvent de l’eldorado européen.» Car, s’agissant des Syriens précisément, il est bien question d’otages que le régime turc empêche depuis longtemps de regagner leurs villes et villages désormais pacifiés et libérés par l’armée syrienne de la barbarie de Daech, Al-Qaïda, Al-Nosra…

 

La province d’Idleb est le poste le plus avancé des troupes irrégulières turques (les djihadistes) en territoire syrien.

 

À l’origine de cette nouvelle et très grave crise migratoire, la libération de la province d’Idleb, l’un des derniers bastions des terroristes que le régime d’Erdogan soutient depuis le début du printemps dit arabe, dont on mesure aujourd’hui les effets d’agrégation politiques, géopolitiques, humanitaires, socio-économiques et sécuritaires, pas seulement en Syrie mais également en Libye, au Yémen et en Tunisie, le pays qui aurait le mieux «réussi» son printemps en confiant la réalité du pouvoir aux serviteurs d’Erdogan que sont les Frères musulmans! La province d’Idleb est d’une certaine manière le poste le plus avancé des troupes irrégulières turques (les djihadistes) en territoire syrien. Dans sa défense de ces terroristes, l’autocrate turc a invoqué des raisons sécuritaires et même «humanitaires», des centaines d’habitants de ces provinces tombées sous le joug du totalitarisme théocratique pouvant fuir la guerre et se réfugier en Turquie, à l’instar des 4 millions de Syriens déjà exilés dans ce pays. Vaine tromperie d’Erdogan, car c’est lui-même qui empêche les réfugiés syriens de regagner leurs villages, et qui les retient comme monnaie d’échange et levier de pression sur l’Europe. Avant de mettre ses menaces à exécution, Erdogan a bien voulu justifier son plan d’occupation des territoires syriens en faisant croire aux Européens que, plutôt que d’être envahis par des milliers de réfugiés Syriens, il serait mieux pour eux de confier à la Turquie néo-ottomane la mission de cantonner ces réfugiés à Idleb et Alep.

Mais les dirigeants européens ne sont plus dupes. Même s’ils ont mis longtemps avant de le comprendre, ils savent maintenant que le régime turc a tissé des liens étroits avec les grandes organisations terroristes qui sévissaient en Irak et en Syrie et dont les ramifications se trouvent jusqu’en Europe. Lors de sa conférence commune à Londres avec Donald Trump, le 3 décembre 2019, le président français Emmanuel Macron a eu l’audace de déclarer: «Quand je regarde la Turquie, elle combat maintenant ceux (les Kurdes) qui ont combattu avec nous , à nos côtés contre l’État islamique et parfois les Turcs travaillent avec des intermédiaires de l’EI. C’est un problème et c’est un problème stratégique... L’ennemi commun aujourd’hui ce sont les groupes terroristes et je suis désolé de constater que nous n’avons pas la même définition du terrorisme».

 

La Turquie d’Erdogan se comporte désormais à l’instar de ses ancêtres barbaresques, en monnayant la vie de milliers de réfugiés.

 

En ouvrant les vannes de son pipeline migratoire, Erdogan rend ainsi caduc le pacte conclu en 2016 avec Bruxelles, aux termes duquel le gouvernement turc s’était engagé, contre 6 milliards d’euros, à lutter contre les franchissements illégaux. «État pirate en Méditerranée orientale», selon le communiqué de la présidence chypriote, à la suite de l’envoi au large de Chypre en janvier 2020 de navires turcs de forage gaziers, la Turquie d’Erdogan se comporte désormais à l’instar de ses ancêtres barbaresques, en monnayant la vie de milliers de réfugiés. Pour avoir subi les conséquences électorales de son accueil de plus d’un million de demandeurs d’asile en 2015-2016, la chancelière allemande ne s’y est pas trompée cette fois-ci: «Il est inacceptable qu’Ankara fasse pression sur l’Europe sur le dos des réfugiés».

Si grave soit-elle pour la sécurité et la paix civile en Europe, notamment en Grèce et en Bulgarie, l’ouverture des frontières turco-grecques est une manœuvre bien moins périlleuse que l’objectif à peine dissimulé d’Erdogan: entraîner l’Europe dans un conflit armé direct avec l’axe russo-syrien. Car, tel est finalement le dessein tactique mais aussi stratégique d’Erdogan. Et ce en dépit de son rapprochement conjoncturel avec la Russie, notamment en lui achetant en 2019 des missiles antiaériens S-400, au grand dam de son allié historique américain ainsi que de l’OTAN dont la Turquie est membre depuis 1952. Ce faisant, Erdogan avait franchi le Rubicon: la Turquie a été exclue du programme d’acquisition et de fabrication des avions furtifs F -35 ; et le Congrès et le Sénat américain ont passé une résolution qualifiant de génocide le massacre des Arméniens de Turquie en 1915. En réplique, Erdogan a menacé de fermer l’accès des Américains aux bases de l’OTAN localisées à Incirlink et Kürecik, ce qui a poussé les États-Unis à explorer leur transfert en Grèce ou même en Arabie Saoudite.

 

 

Jouant de la duplicité chère aux Frères musulmans auxquels il appartient, Erdogan n’est plus à une contradiction près. D’une part, il s’octroie des missiles qui constituent une menace potentielle sur une Union européenne membre de l’OTAN, et d’autre part, il adresse aux pays européens l’injonction de le soutenir contre la Syrie et son allié russe, au nom même de l’alliance transatlantique, qui oblige les États signataires à porter secours et assistance à tout autre État membre agressé ou menacé. Le problème, c’est que la Turquie n’est pas un État agressé mais un État agresseur, aussi bien vis-à-vis de la Syrie - où il cherche à préserver son armée irrégulière constituée de Daech, Al-Nosra, Al-Qaïda -, que de la Grèce sur laquelle il vient de larguer sa bombe migratoire, ce qui est en soi une déclaration de guerre.

Mais les provocations belliqueuses à l’encontre de la Grèce ne datent pas d’aujourd’hui. Déjà en octobre 2016, dans son discours de Rize, Erdogan faisait allusion aux «frontières du cœur» et aux territoires «historiquement turcs», notamment Thessalonique en Grèce. Et en mai 2018, il a publiquement menacé ce pays européen d’une invasion imminente des îles de la Mer Egée (grecques), plus que jamais revendiquées par Ankara en raison des gisements gaziers qui y ont été découverts. Il évoquait aussi la possibilité de réviser le Traité de Lausanne de 1923, dans lequel la Turquie s’estime avoir été lésée, feignant d’ignorer qu’elle a au contraire agrandi son territoire par rapport au Traité de Sèvres de 1920, aux dépens de la Grèce et de l’Arménie.

 

Par-delà les motivations ponctuelles et immédiates d’Erdogan, on retrouve un redoutable et sous-jacent projet panislamiste et néo-ottoman

 

Avec l’ouverture des frontières turco-grecques, l’épée de Damoclès vient de tomber sur le pays de Périclès, le sage et stratège athénien qui a donné son nom au siècle de la grandeur d’Athènes, et dont Thucydide et Aristote ont loué le génie politique. Ce même Périclès qui, en raison des guerres du Péloponnèse, lançait à ses détracteurs: «Nous combattons pour les autres cités, et nous éloignons les barbares de leurs frontières». Aujourd’hui, la Grèce doit affronter cette invasion pour sa propre intégrité et pour l’ensemble des pays européens. Enjeu majeur que le président Emmanuel Macron a parfaitement compris en tweetant dimanche dernier: «Pleine solidarité avec la Grèce et la Bulgarie, la France est prête à contribuer aux efforts européens pour leur prêter une assistance rapide et protéger les frontières.»

Par-delà les motivations ponctuelles et immédiates d’Erdogan, qui provoque une nouvelle crise migratoire, menace Chypre d’invasion, galvanise la diaspora turque contre les pays européens qui les accueille, étend son influence idéologique sur les Balkans, et enfin déplace des milliers de djihadistes en Libye, on retrouve un redoutable et sous-jacent projet panislamiste et néo-ottoman qu’il faudrait déceler et combattre.

Remonté contre l’Europe qui lui a refusé l’adhésion, Erdogan se positionne comme leader d’une alternative anti-occidentale, celle de l’Orient contre l’Occident, de l’islam contre la chrétienté, des colonisés contre les colonisateurs, des «damnés de la terre» contre les dominateurs. Il joue ainsi sur l’efficience géopolitique des atavismes et antagonismes culturels, sur le choc des civilisations si justement dévoilé par Huntington des 1993. Si toutefois ce choc devait se produire, il n’aura pas lieu entre l’Occident et le monde musulman, mais entre un despote en fin de règne et une alliance arabo-occidentale prête à relever le défi.

Le Figaro

LIRE AUSSI : Erdogan explique à l’Europe qu’elle doit l’aider en Syrie si elle veut mettre fin à la crise migratoire

 

Note : un article comme il en a si peut, tellement prés de la vérité que beaucoup encore refuse de voir

 

 

Erdogan explique à l’Europe qu’elle doit l’aider en Syrie si elle veut mettre fin à la crise migratoire

 

Recep Tayyip Erdogan a affirmé mercredi que l'Union européenne devait appuyer les initiatives turques visant à régler le conflit en Syrie si elle voulait mettre un terme à la crise migratoire, rapporte l’AFP.

Alors que la Turquie a officiellement lancé une opération contre l’armée syrienne en Syrie, Ankara fait pression sur les Européens pour qu’ils lui apportent leur soutien. Depuis, la Turquie a ouvert sa frontière aux 3,6 millions de réfugiés sur son territoire qui veulent entrer en Europe.

«Si les pays européens veulent régler le problème, alors ils doivent apporter leur soutien aux solutions politiques et humanitaires turques en Syrie», a déclaré M. Erdogan lors d'un discours à Ankara.

Mercredi, de nouveaux heurts ont éclaté à la frontière turco-grecque, des migrants lançant des pierres en direction des policiers grecs qui tiraient des grenades lacrymogènes, selon des correspondants de Sputnik.

L’Europe «piétine» les droits humains

Dans son discours, M. Erdogan a accusé les pays européens de «piétiner» les droits humains en «battant, coulant les embarcations et même en tirant» sur les migrants qui cherchent à se rendre en Europe.

«Les Grecs, qui ont recours à tous les moyens pour empêcher les migrants d'entrer sur leur territoire -allant jusqu'à les noyer ou les tuer à balles réelles -, ne doivent pas oublier qu'ils pourraient eux-mêmes avoir besoin de compassion un jour», a-t-il lancé.

Athènes dément avoir tué des migrants tentant de gagner son territoire.

La Turquie, qui tente d'obtenir davantage de soutien occidental en Syrie face au régime syrien et son allié russe, a ouvert vendredi sa frontière avec la Grèce pour laisser passer vers l'Europe les migrants se trouvant déjà sur son territoire.

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La Défense turque annonce la destruction de neuf chars et l’élimination de plus de 290 militaires syriens

 

Se référant à plusieurs sources dans la région, le ministère turc de la Défense nationale a déclaré que les forces armées de la Turquie avaient détruit au cours d’une opération dans la zone de désescalade d’Idlib plusieurs matériels militaires syriens, dont neuf chars, et avaient neutralisé 299 soldats des forces de Damas.

Le ministère turc de la Défense nationale a affirmé ce mardi 3 mars que les forces syriennes avaient subi d’importantes pertes dans les frappes de l’armée turque dans la zone de désescalade d’Idlib.

«Diverses sources dans la région indiquent que neuf chars, deux obusiers, six lance-roquettes multiples ainsi que deux véhicules militaires ont été détruits et 299 soldats du régime ont été neutralisés», indique un communiqué publié sur Twitter.

Selon le ministère, ainsi les forces armées turques ont riposté à la mort d’un de leurs militaires. Neuf soldats turcs ont également été blessés.

«Les tirs de riposte se poursuivent contre 82 objectifs du régime [syrien, ndlr] dans la région», a ajouté la Défense turque.

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LIRE AUSSI :Un avion de l'armée syrienne abattu à Idlib par la Turquie

 

 

Erdogan a demandé à Trump des munitions pour l'opération turque en Syrie

 

La Turquie a demandé aux États-Unis à ce que lui soient livrées des munitions afin de mener à bien son opération militaire dans le gouvernorat d’Idlib, a déclaré le chef de l’État turc aux journalistes. Ceci survient après que Washington a annoncé être prédisposé à de telles livraisons.

Lire l'article

 

 

 

En ouvrant sa frontière, la Turquie place les Européens devant leurs responsabilités

 

L’Union européenne (UE) passe à nouveau l’examen de la solidarité. Rattrapés par la guerre en Syrie, les ministres de l’intérieur chargés des migrations, puis ceux des affaires étrangères, vont tenter, cette semaine, de parer au plus pressé.

Incapable de lancer une politique proactive dans la phase actuelle du conflit, autour d’Idlib, l’UE est confrontée au scénario le plus noir – mais pas le plus imprévisible – qu’elle redoutait : une fièvre migratoire sur son flanc sud, en raison de la décision de la Turquie de laisser passer les migrants vers le continent. Celle-ci suscite déjà une forte tension en Grèce, où des milliers de candidats à l’asile végètent, dans des conditions déplorables, notamment sur l’île de Lesbos.

Ne pas lire la suite de la propagande gauchiste du journal Le Monde

 

 

 

 

 

Des terroristes ont tenté de lancer une attaque chimique à Idlib

 

Un groupe comptant jusqu'à 15 terroristes a tenté de lancer une attaque chimique près de Saraqeb, dans la zone de désescalade d'Idlib, selon le Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes en Syrie.

Le Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes en Syrie a annoncé avoir des preuves d'une attaque chimique terroriste déjouée dans la partie orientale de la zone de désescalade d'Idlib. Il a été souligné que des preuves irréfutables avaient été obtenues la veille lors de l'offensive syrienne sur les positions des terroristes de Hayat Tahrir al-Cham (anciennement connu sous le nom de Front al-Nosra*).

«Afin de perturber l'avancée des forces gouvernementales syriennes dans les quartiers ouest de Saraqeb et de les accuser par la suite d'avoir utilisé des armes chimiques dans la soirée du 2 mars, un groupe de terroristes comptant jusqu'à 15 membres a tenté de faire exploser des munitions ainsi que des réservoirs remplis de produits chimiques toxiques», selon le Centre russe.

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La Grèce a empêché l’entrée de 27.823 migrants en 4 jours, tensions à Lesbos, la procédure d’asile suspendue (MàJ)

 

 

Evros (Grèce) : les fermiers aident les policiers et les militaires à patrouiller la frontière pour stopper l’arrivée de migrants

 

Evros (Grèce) – Les agriculteurs de toute la région ont aidé la police et les militaires dans leurs efforts pour empêcher un grand nombre de migrants d’entrer dans le pays.

Selon evros-news.gr, les migrants se sont déplacés de Kastanias vers le sud d’Evros. Ainsi, les agriculteurs avec leurs tracteurs ont contribué
dans un effort conjoint avec l’armée et de la police à empêcher un afflux massif de migrants en patrouillant le long de la frontière.

Dans une vidéo, on peut voir plusieurs tracteurs se déplacer avec les phares allumés. Selon les autorités locales, « ils ont créé le sentiment pour ceux qui pensaient passer du territoire turc au territoire grec que leur tentative serait un échec. »

Dans un communiqué, l’Association agricole et d’élevage d’Alexandroupolis affirme que tous ses membres sont prêts à aider si l’État grec le demande.

Protothema.gr

Image et vidéos ici

 

 

 

 

Grèce : les soldats grecs multiplient les exercices de tirs à balles réelles près de la frontière turque

 

La Grèce a annoncé qu’un exercice militaire à balles réelles a été menée dans la région d’Evros en mer Égée, près de la frontière turque.

Selon l’annonce faite par le quatrième corps d’armée grec, l’exercice a commencé lundi et a duré 24 heures le long de la frontière turco-grecque.

Depuis lundi 2 mars, les soldats grecs multiplient les exercices de tirs à balles réelles. Près de la frontière, les agriculteurs sont sous le choc : « C’est incroyable. Ils tirent pour de vrai, c’est la guerre ! »

RTL.fr

Il a également déclaré que des munitions réelles ont été utilisées lors de l’exercice ainsi que des armes lourdes et légères. L’annonce a également rappelé que les habitants ne devaient pas se promener dans les environs pendant ces exercices risqués.

Selon les médias grecs, la décision de mener cet exercice a été prise lors du Conseil gouvernemental qui s’est tenu dimanche sous la présidence du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis. C’est un signal que la Grèce intensifie les mesures de sécurité le long de ses frontières pour faire face à cette crise migratoire.

Daily Sabah

 

 

 

Zemmour sur les migrants : « Il n’y a quasiment que des hommes. Ils ont des pays. Qu’ils rentrent dans leur pays ! » (MàJ : autres extraits)

 

Zemmour à propos de Erdogan / Grèce
Les Turcs mettent des populations islamisées à la place de populations chrétiennes, ils font toujours ça les Turcs.
Ce qui est intéressant c'est que les pays en 1° ligne (Grèce, Bulgarie) considèrent enfin cela comme une guerre.

Video

 

 

A propos des migrants en Grèce:
Menant:
Les migrants n'ont pas d'armes, ils n'ont rien...
Zemmour:
Ils ont une arme l'arme de la victime, en occident aujourd'hui c'est l'arme absolue...ça fait 40 ans qu'on tient ce discours, et tu vois la situation en France...

Extrait video

 

 

Zemmour à propos de Aïssa Maïga :

"Elle compte les noirs, on en est là maintenant, on compte les noirs donc dans l'équipe de France de foot on va compter les blancs"

Voir video

 

 

Grèce : des gardes-côtes auraient tenté de couler un bateau de migrants, puis effectuent des tirs de sommation pour les faire fuir

 

Plusieurs milliers de migrants se sont rués ce week-end depuis la Turquie vers la frontière grecque, où la plupart ont été stoppés par les forces de l’ordre grecques, avec des méthodes plus que discutables.

(…) Les autorités turques ont diffusé ce lundi une vidéo qui, selon elles, montre les garde-côtes grecs tentant dans la matinée de couler un bateau pneumatique au large des côtes du district de Bodrum, en Turquie, qui n’est qu’à 12 miles de l’île grecque de Kos.

« Les garde-côtes grecs ont effectué des manœuvres visant à couler le bateau en route pour la Grèce transportant des migrants en situation irrégulière », ont déclaré les garde-côtes turcs dans un communiqué (…) Les tirs de sommation, qui visaient vraisemblablement à faire fuir les migrants, n’ont pas été dirigés vers le ciel, mais vers le pneumatique, finissant dans l’eau, à quelques mètres de l’embarcation.

(…) Le Parisien

 

 

 

 

Lesbos (Grèce) : les ONG pro-migrants, prises pour cibles par des habitants, suspendent leurs activités et quittent l’île

 

Plusieurs ONG ont annoncé mardi avoir suspendu leur travail auprès des réfugiés sur l’île grecque de Lesbos, et ont évacué leurs équipes après la multiplication d’attaques et de menaces de la part de groupes qualifiés de « fascistes ».

(…) Le mécontentement s’est transformé en violence ces derniers jours, ciblant souvent des travailleurs sociaux et perturbant leur capacité à aider les réfugiés, selon plusieurs ONG basées sur l’île.

« Quand la nuit tombe, il y a sans arrêt des attaques contre des membres d’ONG, des personnes venues ici en tant que bénévoles », a indiqué Douglas Herman, co-fondateur de l’organisation Refocus, qui donne des cours aux réfugiés.

La police, taxée d’inaction dans ces incidents, a ouvert une enquête après « plusieurs dénonciations d’attaques envers des individus et des voitures » sur l’île, a-t-on appris de source policière.

« La plupart des organisations ont décidé de suspendre leurs opérations, certaines indéfiniment. Plusieurs ONG ont demandé à leurs équipes de quitter l’île », a expliqué M. Herman à l’AFP, ajoutant que les six membres de son équipe étaient sur le départ.

(…) Adrian Kok, président de Connect by Music, qui dispense des cours de musique aux réfugiés, a informé l’AFP que tous leurs bénévoles expatriés étaient renvoyés à Athènes tandis que les locaux avaient cessé de travailler.

(…) Orange.fr

 

 

 

 

EN DIRECT - Coronavirus : réouverture du Louvre, fermé depuis dimanche

 

ÉPIDÉMIE - Le coronavirus continue à se propager dans le monde : l'épidémie a dépassé les 3000 morts pour plus de 90.000 infections dans une soixantaine de pays. En France, plus de 200 cas sont confirmés et quatre personnes sont décédées au total. Ce mercredi, la direction du Louvre annonce la réouverture du musée, fermé depuis dimanche. Suivez les dernières informations.

 

RÉOUVERTURE DU LOUVRE

 

 

Le ministère allemand de la Santé estime ce mercredi que le coronavirus est devenu une "pandémie mondiale".

 

51 personnes sont actuellement touchées par le coronavirus dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, soit 15 de plus depuis hier, fait savoir l'ARS dans un communiqué de presse. Parmi elles, 39 sont en Haute-Savoie.

LIRE AUSSI: Coronavirus : 13 régions touchées et 212 cas confirmés

 

Un premier cas de coronavirus au sein des institutions européennes a été confirmé, selon la porte-parole de la Commision Dana Spinant. Il s'agit d'un fonctionnaire de retour d'une mission en Italie. Il travaillait au sein de l'Agence Européenne de Défense, basée à Bruxelles. 

 

L'Iran annonce 15 nouveaux décès liés au coronavirus, portant le bilan à 92 morts dans le pays. 

 

Les autorités sanitaires irakiennes font état d'un premier décès lié au coronavirus au Kurdistan.

 

IL FAUDRA UNE "PRESCRIPTION MÉDICALE" POUR ACHETER UN MASQUE

La vente de masques de protection est désormais soumise à "prescription médicale", selon une annonce de la porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye.

"On ne peut pas en acheter puisque nous avons donné des instructions aux pharmacies pour qu'elles ne distribuent des masques que sur prescription médicale ou qu'aux professionnels de santé."

Direct

 

Note : une décision d'une débilité incroyable, la maladie va faire des dégâts en France (je vis en Asie où les autorités incitent toute la population à ce protégé d'un masque)

La maladie va se propager à une vitesse folle, justement parce que ce le citoyen n'a pas la possibilité de se protéger la bouche et le nez du virus
Vous êtes dans le métro, un bus, dans un centre commercial, un assesseur et rien ne vous protégeras d'une personne infestée (qui ne le sait pas) et qui va se mettre à éternuer (lorsque on éternue nos bactéries vont jusqu’à 8 mettes - source )

Comment la plupart de gens attrape la grippe !?

 

 

 

 

 

Quel est le bilan du coronavirus dans les pays du Maghreb?

 

L’Algérie est le pays du Maghreb le plus touché par le coronavirus avec huit cas confirmés, selon le ministère de la Santé. Le Maroc et la Tunisie ont déclaré chacun un cas confirmé, précisant qu’il s’agit de ressortissants vivant en Italie. Les trois pays ont lancé des mesures de prévention contre la propagation de la maladie.

Le coronavirus s’est déclaré dans trois pays du Maghreb. L’Algérie est le plus touché, suivi par le Maroc qui vient de désigner quelques villes à haut risque de contamination. La Tunisie, quant à elle, a annoncé l’indentification d’un seul cas confirmé.

Encore trois cas en Algérie

Dans un communiqué relayé par la presse nationale, le ministère algérien de la Santé a annoncé mardi 3 mars le recensement de trois nouveaux cas confirmés de coronavirus, portant ainsi à huit le total des personnes atteintes par cette maladie dans le pays.

Par ailleurs, le ministère a précisé que ces trois nouveaux cas avaient été testés positifs dans l’entourage familial des quatre premiers patients enregistrés à Blida.

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Israël : le Likoud remporte les élections

 

Contre toute attente, le scrutin de lundi - le troisième en moins d'un an - aura finalement réservé deux surprises majeures. La plus inattendue est celle d'un fort taux de participation. La seconde est relative à l'écart entre Bleu-Blanc et le Likoud, le parti de Benyamin Netanyahou, qui s'est creusé au profit de ce dernier.

 

Lundi soir au Likoud, l'ambiance était à la fête. Son chef, Benyamin Netanyahou, a remporté son pari : mobiliser les abstentionnistes du scrutin de septembre dernier. Le taux de participation, à 71 % - soit 1,2 % de plus qu'en septembre - a surtout profité à son parti. Le Likoud remporte donc cinq sièges de plus, comptabilisant 37 élus d'après les premiers résultats officiels donnés par la Commission électorale centrale - les résultats définitifs qui comptabilisent notamment les votes des soldats ne seront connus que jeudi. Il reste que le Likoud est le grand gagnant de ce troisième scrutin, puisqu'il obtient même deux sièges de plus que lors des élections d'avril 2019.

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Note : pas de très bonne augure pour les palestiniens

 

 

Nucléaire : l’Iran dit « ne pas être obligé » d’admettre l’AIEA sur certains sites

 

Le régime iranien estime ne plus être tenu de s'expliquer sur ses agissements dans les années qui ont précédé cet accord historique, aujourd'hui menacé de délitement complet

Kazem Gharib Abadii, l'ambassadeur de l'Iran auprès de l'Agence internationale de l'énergie atomique, AIEA, attend le début d'une réunion du comité des gouverneurs de l'AIEA au Centre international à Vienne, en Autriche, le jeudi 22 novembre 2018. (AP Photo / Ronald Zak)

L’Iran n’a « aucune obligation » d’accorder aux inspecteurs de l’AIEA « l’accès complémentaire » qu’ils demandent sur des sites suspectés d’avoir hébergé des activités nucléaires clandestines dans le passé, a déclaré mercredi l’ambassadeur iranien auprès des organisations internationales en Autriche.

L’ambassadeur Kazem Gharib Abadi a réagi au lendemain d’un rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) faisant état du récent refus de Téhéran de laisser l’agence onusienne inspecter deux sites.

« Toute demande de clarification ou d’accès complémentaire de l’Agence fondée sur (…) les informations fabriquées par des services de renseignement, y compris ceux du régime israélien, (…) ne crée aucune obligation pour l’Iran d’examiner ces demandes », assure-t-il dans un communiqué.

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L’armée américaine frappe les Talibans pour la première fois depuis leur accord

 

Pour la première fois depuis l'accord historique américano-taliban conclu le 29 février, l'armée américaine a procédé ce 4 mars à des frappes aériennes dans la province afghane de Helmand. Il s’agit d’une riposte à une attaque nocturne des Talibans contre les forces afghanes, selon Washington.

À la suite des attaques des Talibans* contre les forces afghanes effectuées dans la nuit du 3 au 4 mars, l'armée américaine a annoncé avoir frappé les insurgés dans la province afghane de Helmand. Il s’agit de la première attaque américaine depuis 11 jours, après l'accord signé à Doha. Les frappes visaient à défendre l'armée afghane.

«Les États-Unis ont effectué une frappe aérienne le 4 mars contre des combattants talibans* dans la province d’Helmand, dans le district de Nahr-e Saraj, qui attaquaient activement un point de contrôle des Forces nationales de sécurité afghanes. Il s'agissait d'une frappe défensive pour entraver l'attaque», a annoncé sur Twitter le porte-parole des Forces américaines en Afghanistan, Sonny Leggett.

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Les États-Unis se préparent à tester leurs premières armes hypersoniques

 

Évoquant leur retard face aux Russes et aux Chinois, les États-Unis vont débuter cette année des tests de missiles hypersoniques, indique un responsable de la Défense américaine.

Lire l'article

 

Note : et la France !

 

Grenoble (38) : une église occupée par une quarantaine de migrants majeurs qui réclament des papiers

 

 
 
Une quarantaine de jeunes migrants majeurs se relaient depuis une semaine pour occuper la salle paroissiale d’une église de Grenoble (Isère), emblématique de l’accueil des plus démunis, réclamant des papiers et la poursuite de leur accompagnement social.

« On est arrivé au bout de ce que l’on pouvait faire comme actions d’interpellation des pouvoirs publics. Et on craignait le froid pour les jeunes à la rue », a déclaré jeudi Raphaël Beth, du Droit au Logement (DAL) Isère, qui les soutient.

[…]

Venant du Mali, de Côte d’Ivoire et de Guinée-Conakry, les jeunes présents dans l’église sont en formation pour devenir cuisinier, électricien, peintre en bâtiment, etc. Souvent des métiers en tension mais pour lesquels il leur faut un titre de séjour.

[…]

 

 

 

Municipales : 10 listes dites « communautaires » recensées par les préfets

 

Plusieurs responsables politiques avaient alerté sur le risque de multiplication des listes dites « communautaires » aux élections municipales. Seulement dix ont finalement été recensées par les préfets.

Ce recensement « ne se base pas sur une catégorisation statistique mais est le fruit de signalements réalisés par les préfets », précise cette source de la place Beauvau. (…)

L’UDMF a ainsi déposé des listes dans le cinquième arrondissement de Paris, à Nanterre, Clichy-la-Garenne mais aussi à Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) et Châtellerault (Vienne). Deux listes considérées comme « communautaires » ont également été signalées dans la métropole de Lyon. A Garges-les-Gonesse (Val-d’Oise), la liste menée par le fondateur du Collectif contre l’islamophobie (CCIF), Samy Debah a également été répertoriée comme « communautaire ». Idem pour la liste « Vivre ensemble à Annecy » en Haute-Savoie et une des six listes déposées pour la commune de Gennevilliers.

(…) Le Parisien

 

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kyrEn 04/03/2020 22:18

Une petite vidéo qui fait contrepoids aux niaiseries racontées par les experts qui passe à la télé à longueur de journée (ici sur un sujet d'armement, l'évaluation des capacités militaires russes):
https://www.youtube.com/watch?v=_YkIgboX_7w