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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Le 3 février 2020

 

 

Attentat à Londres : Sudesh Amman, condamné pour terrorisme, venait de sortir de prison (MàJ : L’État islamique revendique)

 

L’organisation terroriste Etat islamique a revendiqué lundi 3 février via son organe de propagande l’attaque au couteau survenue à Londres dimanche, dans le quartier de Streatham.

Sudesh Amman, 20 ans, a poignardé et blessé deux personnes dimanche après-midi dans une rue commerçante du quartier londonien de Streatham, avant d’être abattu par la police. Une troisième personne a été légèrement blessée par un éclat de verre provoqué par un tir des forces de l’ordre.

Franceinfo

Image

L’auteur de l’attaque au couteau qui a fait trois blessés dimanche à Londres avait déjà été condamné pour diffusion de propagande islamiste et était sorti récemment de prison, selon les médias britanniques.

D’après le Guardian, l’assaillant, abattu par la police, avait reconnu 13 délits terroristes et avait été condamné en 2018, lorsqu’il était âgé de 18 ans, après avoir notamment partagé dans un groupe familial sur la messagerie Whatsapp un magazine lié à Al-Qaïda.

Selon Sky News, il a été libéré en janvier, après avoir purgé la moitié de sa peine de trois ans de prison.

Le Premier ministre conservateur Boris Johnson a promis d’annoncer dès lundi « des changements fondamentaux » concernant le traitement des auteurs d’actes terroristes. Son gouvernement avait déjà procédé à un durcissement législatif à la suite de l’attaque revendiquée par le groupe jihadiste Etat islamique qui a fait deux morts fin novembre à London Bridge, en plein centre de la capitale britannique.

(…) Le Soir

L’assaillant était « sous surveillance active » . (…) Le Progrès

 

 

En Syrie, des soldats turcs tués par l’armée du régime

 

La Turquie a déployé des militaires dans 12 postes d’observation dans la région d’Idlib dans le cadre d’un accord conclu avec la Russie pour faire cesser les violences dans ce dernier bastion dominé par des djihadistes et des rebelles en Syrie.

Des soldats turcs ont été pris pour cible par des tirs d’artillerie du régime syrien dans la région d’Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, a annoncé le ministère de la défense turc, lundi 3 février.

« Quatre de nos frères d’armes sont tombés en martyrs et neuf ont été blessés, dont un grièvement, par des tirs d’artillerie nourris des forces du régime », a déclaré le ministère dans un communiqué, ajoutant que l’armée turque avait répliqué et « détruit plusieurs cibles ».

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a annoncé que les représailles de la Turquie avaient tué « entre 30 et 35 » soldats syriens et il a appelé Moscou à ne pas « entraver » la riposte d’Ankara. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), une ONG, a de son côté fait état de six soldats syriens tués.

Postes d’observation dans la région d’Idlib

La Turquie a déployé des militaires dans 12 postes d’observation dans la région d’Idlib dans le cadre d’un accord conclu avec la Russie visant à faire cesser les violences dans ce dernier bastion dominé par des djihadistes et des rebelles en Syrie. Mais les forces du régime de Bachar Al-Assad, appuyées par Moscou, ont intensifié depuis plusieurs semaines leur offensive dans cette province, multipliant les bombardements meurtriers.

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Erdogan rêve d’un nouvel empire ottoman

 

De la Libye à la Syrie, en passant par le Soudan ou la Somalie, le président turc déploie ses troupes dans toute la région. Un expansionnisme stratégique et hautement économique.

Erdogan

Le président turc Recep Erdogan le 26 janvier 2020 à Istanbul, photo transmise par le service de presse de la présidence turque

Moins de trois mois après une opération militaire contre les Kurdes dans le nord de la Syrie, la Turquie se lance dans une nouvelle mission à haut risque. La deuxième armée de l'Otan se projette cette fois en Libye, un ancien territoire ottoman, où elle nourrit de solides ambitions économiques et stratégiques. Début janvier, le président Recep Tayyip Erdogan a validé, par un vote des députés, l'envoi de troupes pour soutenir les forces du gouvernement d'Entente nationale libyen (GNA) de Fayez al-Sarraj menacées par l'avancée des milices du maréchal Khalifa Haftar depuis la Cyrénaïque, à l'est du pays. Environ 200 formateurs sont arrivés en renfort, ainsi que des centaines de mercenaires syriens, en attendant un déploiement plus spectaculaire. Suffisant, pour le moment, pour affirmer ses ambitions, figer les positions et imposer, avec la Russie, un cessez-le-feu précaire.

Si le président turc vole ainsi au secours du gouvernement de Tripoli, c’est parce qu’il a plus d’une carte à jouer dans cette manœuvre. Les très convoités gisements de gaz des profondeurs de la Méditerranée sont au premier rang des priorités turques. Face à une alliance énergétique rivale qui se dessine entre Israël, Chypre, la Grèce et l’Egypte, Ankara a décidé de passer à l’offensive.

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Chine : le coronavirus plus meurtrier que le Sras avec un nouveau bilan de 362 morts

 

Trois cent soixante-deux morts et 17 200 infections confirmées : le bilan du nouveau coronavirus dépasse désormais celui du Sras en Chine continentale, où devait s'ouvrir lundi un hôpital construit en un temps record pour faire face à l'afflux de malades.

Chine : le coronavirus plus meurtrier que le Sras avec un nouveau bilan de 362 morts

Chine : le coronavirus plus meurtrier que le Sras avec un nouveau bilan de 362 mortsUne épidémie plus meurtrière que le Sras

Dix jours après la mise sous cloche de Wuhan, la métropole géante à l'épicentre du virus qui s'est diffusé dans 24 pays, la Commission nationale de la santé a fait état d'un bilan de 362 morts, dont 57 décès supplémentaires lors de la seule journée de dimanche.Il y a désormais en Chine continentale (hors Hongkong et Macao) plus de morts dus à ce coronavirus qu'à l'épidémie de Sras (syndrome respiratoire aigu sévère), qui y avait fait 349 victimes en 2002-2003.Le bilan quotidien de 57 morts est également le plus lourd depuis le début de l'épidémie en décembre.

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LIRE AUSSI : Coronavirus: les tests sur la vingtaine de rapatriés qui présentaient des symptômes sont "négatifs"

 

 

Coronavirus : « On ne sait pas encore quelle sera la diffusion de ce virus dans la population », explique un responsable de l’Institut Pasteur

 

(..)

A-t-on raison d’avoir peur de ce Coronavirus ?

Il faut comprendre que nous sommes devant une situation inédite. C’est un nouveau virus qui arrive en population humaine. Il y a donc une part d’anxiété tout à fait légitime qui est associée avec. On peut se dire qu’il y a d’autres infections respiratoires qui sont dangereuses, comme la grippe. Il y a chaque année, en moyenne, 10.000 personnes qui meurent de la grippe en France. Mais cela ne nous émeut pas beaucoup plus que ça. Ce nouveau Coronavirus, aujourd’hui, ce sont six personnes infectées sur le sol français, et il n’y a toujours pas de décès. Mais on ne sait pas encore quelle sera la véritable diffusion de ce virus dans la population. On est juste en train de recueillir les premières informations.

On a vu qu’en Chine il y a une épidémie massive qui est contrôlée par des moyens extrêmement draconiens. Nous avons en France un système de surveillance qui est déjà opérationnel, des lits d’hospitalisation dédiés à ce type de patients et un suivi des contacts sur une période de deux semaines. Pour l’instant, toutes les personnes infectées rentraient de Chine, à l’exception de la sixième. Il s’agit d’un médecin qui avait examiné une personne infectée depuis rentrée d’Asie, mais il a été diagnostiqué rapidement après.

Quelle est votre principale inquiétude concernant ce virus ?

Ma crainte actuelle est la diffusion possible du virus dans des pays aux structures sanitaires plus fragiles et qui auraient des difficultés pour y faire face. Je pense, par exemple, à l’Inde où un premier cas a été diagnostiqué il y a trois jours, aux Philippines où un autre patient a été détecté il y a trois jours aussi avant de décéder. Il y a aussi l’Afrique subsaharienne où il y a beaucoup d’échanges avec le Chine ; si le virus arrivait, la réponse serait très difficile à mettre en place. Si d’autres foyers épidémiques s’installaient et devenaient actifs, cela compliquerait énormément notre capacité à contrôler à l’échelle mondiale cette épidémie. C’est le long terme qui nous dira qu’elle sera la sévérité réelle de ce virus.

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LIRE AUSSI : Coronavirus : il "peut devenir plus dangereux", dit un professeur de l'Institut Pasteur sur RTL

 

 

 

 

Voici à quoi ressemblent les poumons d’une personne atteinte du coronavirus - images

 

Alors que, selon un dernier bilan, le nouveau coronavirus a fait plus de 300 morts, un cas de 2019-nCoV a été décrit par les médecins accompagné d’images scanner.

Les médecins chinois ont présenté des photos de poumons d’une patiente atteinte du coronavirus 2019-nСоV.

Les images publiées par la revue Radiology ont été obtenues après que les médecins ont réalisé une tomodensitométrie d’une femme de 33 ans hospitalisée dans la ville chinoise de Lanzhou alors qu’elle avait 39 degrés de fièvre.

La première image présente des opacités créant «un effet de verre dépoli», alors que la seconde, réalisée trois jours plus tard, montre clairement que la région atteinte s’élargit.

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Le Burkina Faso est en pleine tourmente djihadiste : près de 60 morts en une semaine

 

 

 

 

Les pays arabes, réunis au Caire, mettent leurs divergences sur la Palestine en sourdine

 

Les membres de la Ligue arabe ont unanimement rejeté le plan de paix de Donald Trump, que certains d’entre eux avaient pourtant appelé à examiner, après sa présentation mardi à Washington.

Mahmoud Abbas ne pouvait pas rêver meilleur résultat. La réunion extraordinaire de la Ligue arabe, à laquelle le président palestinien avait appelé, en réaction à la présentation du plan de paix de Donald Trump, a abouti, samedi 1er février, à un rejet ferme et unanime de ce document très décrié.

L’organisation, réunie à son siège au Caire, a indiqué dans un communiqué qu’elle « rejetait l’accord (...) américano-israélien, étant donné qu’il ne respecte pas les droits minimaux et les aspirations du peuple palestinien ». La Ligue a ajouté que les dirigeants arabes se sont engagés « à ne pas coopérer avec l’administration américaine pour mettre en œuvre ce plan ».

« C’est un succès pour Abbas, qui a réussi à réunir à nouveau le monde arabe autour de la cause palestinienne, estime Ibrahim Fraihat, politologue palestinien basé à Doha. Ce n’était pas gagné du tout. Le soutien de ses pairs semblait un peu vacillant ces derniers jours ».

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Trump autorise l'armée américaine à utiliser des mines antipersonnel

 

le 1er février

Le président américain est revenu vendredi sur la décision de son prédécesseur, Barack Obama, de se plier partiellement au traité d'interdiction de ces armes, qui tuent et mutilent de nombreux civils.

 

Une victime des mines antipersonnel au Cambodge.
Une victime des mines antipersonnel au Cambodge. Damir Sagolj

Le président des Etats-Unis Donald Trump a levé vendredi les restrictions imposées depuis 2014 à l'armée américaine sur l'usage des mines antipersonnel, autorisant l'utilisation d'une nouvelle génération de ces engins supposés capables d'épargner les populations civiles. «Cette nouvelle politique autorisera le commandement militaire à utiliser, dans des circonstances exceptionnelles, des mines antipersonnel avancées et non permanentes spécifiquement conçues pour réduire les blessures infligées aux civils et aux forces partenaires», a indiqué dans un communiqué la Maison Blanche.

Trump revient ainsi sur la décision de son prédécesseur, Barack Obama, de se plier partiellement au traité d'interdiction des mines antipersonnel d'Ottawa de 1997, ratifié par 164 Etats dans le monde, et qui interdit l'utilisation, le stockage, la production ou le transfert de mines antipersonnel, ces mines enterrées qui explosent lorsqu'on marche dessus. Les Etats-Unis ne sont pas signataires de cette convention, et les Etats-Unis n'ont pas utilisé ce genre de mines depuis 1991, à une seule exception: en Afghanistan en 2002. Mais Barack Obama avait décidé de s'en rapprocher sensiblement en interdisant l'usage des mines antipersonnel sauf sur la péninsule coréenne, où l'armée américaine se réservait le droit d'en placer.

«Le ministère de la Défense a déterminé que les restrictions imposées aux forces américaines par l'administration Obama pouvaient gravement les désavantager pendant un conflit», précise le communiqué de la Maison Blanche. «Le président refuse ce risque pour nos troupes». Le chef du Pentagone, Mark Esper, s'est félicité vendredi de cette nouvelle politique qui laisse désormais le soin aux militaires de décider s'ils veulent utiliser plus largement ces mines, partout dans le monde. «Les mines antipersonnel sont un outil important que nos forces doivent avoir à leur disposition pour assurer le succès de leur mission», a-t-il déclaré à la presse.

Source

 

 

 

Le missile Satan 2 et le dernier système antiaérien S-500 seront bientôt livrés à l’armée russe

 

Les systèmes de missiles antiaériens S-500 Prometeï seront livrés aux forces armées russes dès cette année et les premiers missiles balistiques intercontinentaux Sarmat (aussi connu sous le nom de Satan 2) fabriqués en série, l’année prochaine, selon le vice-ministre russe de la Défense Alexeï Krivoroutchko.

Les essais des systèmes antiaériens ultra-modernes S-500 Prometeï ont eu lieu en Russie en 2019 et, dès cette année, ils seront prêts à être livrés à l’armée russe, a annoncé le vice-ministre russe de la Défense, Alekseï Krivoroutchko, ajoutant que les livraisons des premiers missiles balistiques intercontinentaux Sarmat fabriqués en série étaient prévues pour 2021.

«En 2019, les unités de défense antiaérienne et de défense antimissile ont testé le système antiaérien ultra-moderne S-500 Prometeï. Des lancements de ces nouveaux missiles n’ayant pas d’analogues au monde ont été réalisés. Tout porte à croire que le nouveau système sera prêt à être livré à l’armée en 2020», a-t-il confié dans un article publié par la revue Radioelectronnyïe tekhnologuii.

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Turin, chaos au centre des migrants : onze policiers et deux militaires blessés à coups de briques

 

Turin, chaos au centre des migrants : des policiers pris dans des briques et du mortier

Troisième épisode en un peu plus d’un mois dans le centre de permamence de la re-maptrium de Turin, hier onze policiers et deux soldats de l’armée ont été touchés par les briques jetées par les migrants.

Une autre révolte au CPR de la via Brunellesci à Turin. Après l’incendie qui s’est déclaré à la mi-janvier, au cours duquel 5 policiers ont été blessés, et l’autre incendie qui s’est déclaré entre les dortoirs et la cantine au début de l’année, l’escalade de la violence dans le centre de rapatriement ne s’est pas calmée.

Tard hier soir, des immigrés ont arraché quelques briques des murs de la structure dans la zone violette, puis sont montés sur le toit d’un module d’habitation et les ont jetées en direction de la police. Le nombre de blessés s’élève à treize personnes : onze policiers et deux soldats de l’armée.

Alors que la Direction générale de la police analyse les images des caméras de surveillance pour reconstituer la dynamique des événements, l’hypothèse selon laquelle cinq immigrés d’origine maghrébine seraient les auteurs du geste se confirme.

Au cours de la première semaine de janvier, cinq Marocains et un Algérien ont mis le feu à l’ensemble du complexe, détruisant les dortoirs et la salle à manger dans la zone blanche, bleue, rouge et verte, causant des dommages d’une valeur de plusieurs milliers d’euros. Heureusement, personne n’a été blessé lors de cet incident, ni parmi les invités ni parmi les policiers.

Environ deux semaines après cet épisode, un autre groupe d’invités du centre a mis le feu à des matelas et à des articles ménagers dans les zones vertes et blanches. Cinq policiers de la police mobile ont été blessés dans l’incendie et dans le parapet qui a suivi.

Les enquêtes menées à l’époque par la Direction de la police de Turin ont suggéré la présence d’une direction commune derrière les épisodes de révolte, qui pourrait même avoir été liée à des moments de tension similaires qui ont éclaté dans d’autres RCP le long de la botte.

Il Giornale

 

 

Dix-sept enfants de jihadistes français ont été rapatriés, d’autres vont suivre

 

Dix-sept enfants de jihadistes français ont d’ores et déjà été rapatriés en France, a déclaré ce dimanche 2 février le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, ajoutant que la France voulait poursuivre ce mouvement de retour d’enfants “innocents”.

“Nous avons rapatrié 17 enfants”, a-t-il déclaré lors d’une émission conjointe RTL/LCI/Le Figaro, après avoir dit que la France pourrait en rapatrier d’autres si elle a “l’occasion de le faire”.

“La volonté de la France est de faire en sorte que ces enfants, qui sont innocents, puissent être rapatriés, sous réserve de l’accord de leur mère”, a-t-il expliqué. Concernant leur âge, “pour l’instant nous sommes limités à moins de 6 ans”.

 

 

 

Un ancien porte-parole du groupe armé syrien Jaysh al Islam (Armée de l’Islam) a été interpellé en France (MàJ)

 

02/02/2020

[…]
L’homme interpellé se faisait appeler Islam Alloush, mais se prénomme en réalité Majdi Mustafa Nameh et se trouvait en France au titre d’un visa Erasmus pour étudiants. Arrêté à Marseille, il a été mis en examen notamment pour «actes de torture et complicité», «crimes de guerre» et «complicité de disparitions forcées», a appris l’AFP de source judiciaire. Dans un communiqué publié samedi sur sa chaîne Telegram, le groupe Jaïch al-Islam a exhorté la justice française à libérer son ex-porte parole et à abandonner les accusations portées à son encontre. Le groupe a affirmé que Majdi Mustafa Nameh avait rompu tout lien avec lui.

Jaïch al-Islam était l’un des plus importants groupes de l’opposition au régime de Bachar al-Assad dans la région de Damas, notamment la Ghouta orientale, après le début de la guerre en Syrie en 2011. […]

Le Figaro

 

 

SOS Chrétiens d’Orient : six questions sur une disparition

 

 

Quatre collaborateurs de l’association SOS Chrétiens d’Orient sont portés disparus depuis le 20 janvier dernier. Si l’hypothèse de l’enlèvement est dans toutes les têtes, elle n’a été confirmée ni par l’ONG, ni par les autorités. Mais de nombreuses questions se posent.

  1. POURQUOI AVONS-NOUS SI PEU D’INFORMATIONS ?
  2. ONT-ILS ÉTÉ ENLEVÉS ?
  3. SI C’EST UN ENLÈVEMENT, QUI SERAIENT LES RAVISSEURS ?
  4. QUELLE EST LA SITUATION ACTUELLE EN IRAK ?
  5. LES ASSOCIATIONS D’AIDE AUX CHRÉTIENS D’ORIENT SONT-ELLES BIEN VUES SUR PLACE ?
  6. COMMENT FAIRE POUR LES AIDER ?

 

 

 

 

 

Poursuivi pour avoir souhaité qu’« Allah élimine les Juifs et les Chrétiens » : L’imam de Bienne (Suisse) , Abu Ramadan, continue de prêcher « contre les infidèles »

 

Malgré de nombreux antécédents négatifs déjà relatés par la presse et deux procédures pénales engagées contre lui depuis son arrivée sur le sol suisse en 1998, l’imam de Bienne n’arrête pas d’attiser la haine.

La SonntagsZeitung dispose de plusieurs extraits d’interventions publiques de l’imam provocateur, notamment un récent dans lequel il taxe « tous les infidèles d’hommes morts avec lesquels il était inutile de discuter » avant de poursuivre « seul Allah peut les réveiller à la vie ».

Récemment encore, l’imam qui jouit d’une pension de retraite helvétique, n’a pas hésité a salir la fête de Noël et justifié la lapidation comme punition appropriée dans les cas d’adultère.

Les deux procédures pénales en cours contre le prédicateur de 66 ans qui se décrit comme « simple fidèle de la mosquée sans fonction particulière » portent sur des soupçons de fraude à l’aide sociale dans le premier cas, et des discriminations raciales dans le second cas, après avoir formulé le vœu lors d’une prière que « Allah élimine les Juifs et les Chrétiens ».

C’est durant 1998 qu’Abu Ramadan est arrivé en tant que demandeur d’asile en Suisse, fuyant la Libye : depuis, la Confédération helvétique l’a soutenu à hauteur de plus de 800’000 Francs suisses d’aide sociale.

En 2017, son statut de réfugié lui a été retiré après plusieurs déplacements de sa part en Libye (pays dont il fuyait l’oppression…), mais il peut néanmoins résider sur le territoire suisse et y disposer d’allocations de base.

La Basler Zeitung relate cette affaire et titre : « Abu Ramadan compense l’aide généreuse apportée par la Suisse sous forme d’aide sociale en dénigrant les infidèles de son pays d’accueil ».

 

 

 

 

Associations d’aide aux SDF : « mainmise politique », « argent détourné » et « salaires exhorbitants » dénoncés par un éducateur menacé de mort

 

Éducateur spécialisé auprès de SDF, il a subi intimidations et menaces de mort pour avoir dénoncé le "business de la détresse".

Philippe Toulouse raconte son combat à Dunkerque où des dirigeants d’associations détournaient les subventions de l’État.

VIDEO

 

 

Témoignage de Fahde Abdani, le grutier viré du chantier de Notre-Dame

 

A partir de 2min15 « J’ai été viré suite à une intrusion, on m’a tout de suite associé aux malfaiteurs. » (…) 4min10 : « On peut comprendre qu’il y a une faille au niveau de la sécurité et que peut-être l’incendie causé le 15 avril 2019 est peut-être aussi par rapport à une intrusion criminelle »

 

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