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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 14 août 2026

 

 

 

Logos actualité

 

DIRECT - Guerre au Moyen-Orient:

l'Iran menacé de nouvelles sanctions par les États-Unis

 

 

Washington a menacé l'Iran d'un isolement économique « jamais vu ». Le ton a donc rapidement changé car il y a dix jours Scott Bessent évoquait un accord possible avec Téhéran pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Depuis une semaine, le trafic maritime est au plus bas. L'Iran reste ferme et indique que le passage restera verrouillé tant que les États-Unis n’auront pas accepté toutes les conditions iraniennes.  

► Le secrétaire américain au Trésor Scott Bessent a menacé jeudi 13 août de soumettre l'Iran à un isolement économique « comme le monde n'en a jamais vu », avec de nouvelles mesures attendues « la semaine prochaine », en plus du blocus dans le détroit d'Ormuz, stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures.

► Les Émirats arabes unis ont dénoncé jeudi une attaque par l'Iran de deux navires affiliés à la compagnie pétrolière publique Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC) qui franchissaient le détroit d'Ormuz, évoquant « des actes de piraterie » des Gardiens de la Révolution iraniens.

Le détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième ​du trafic maritime ‌mondial d'hydrocarbures en temps normal, est « sous le contrôle et la ⁠gestion de l'Iran », a déclaré jeudi le chef de l'unité paramilitaire iranienne des bassidjis, Hossein Taeb.

DIRECT

 

 

Le ministère turc des Affaires étrangères menace Israël de « mesures radicales » concernant la bande de Gaza.

 

Le ministère turc des Affaires étrangères menace Israël de « mesures radicales » concernant la bande de Gaza.


Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, a tenu des propos fermes à l'issue de ses entretiens au Caire avec son homologue égyptien, Badr Abdulati, concernant l'occupation israélienne d'une partie de la bande de Gaza. Le diplomate turc a averti que si Israël ne prenait pas de mesures concrètes pour passer à la deuxième phase du cessez-le-feu dans la bande de Gaza, la Turquie, le Qatar et l'Égypte seraient contraints de prendre conjointement des « mesures radicales ».

Fidan:

 

Nous constatons que Netanyahu et son équipe durcissent de plus en plus leurs politiques qui bafouent la dignité humaine et adoptent une position qui provoque l'ensemble de la communauté internationale.

Selon lui, la partie palestinienne a déjà rempli toutes les obligations nécessaires pour passer à la deuxième étape, tandis que les dirigeants israéliens sabotent de fait le processus de paix. Le ministre a souligné qu'Ankara et Le Caire se sont engagés à prendre des mesures plus concrètes concernant la situation à Gaza.

Bien que Fidan n'ait pas divulgué les détails des mesures envisagées, plusieurs scénarios possibles se dégagent du contexte et des déclarations antérieures des dirigeants turcs. Premièrement, la pression internationale sur Israël pourrait s'intensifier fortement, notamment par l'introduction de nouvelles actions en justice devant les instances internationales ou l'imposition de sanctions économiques unilatérales. Deuxièmement, une escalade de la crise diplomatique n'est pas à exclure, pouvant aller jusqu'à une nouvelle réduction des relations et une rhétorique plus dure sur la scène internationale. Troisièmement, la Turquie pourrait redoubler d'efforts pour envoyer la « Flottille de la Liberté » à Gaza, cette fois-ci au sein d'un convoi militaire – Israël ayant déjà averti qu'il était prêt à intercepter de tels navires. Enfin, des « mesures radicales » pourraient impliquer une coordination avec l'Égypte et le Qatar afin de modifier le format de la mission de médiation, y compris éventuellement l'envoi d'ultimatums à Israël et le déploiement de troupes turques dans la bande de Gaza.

Israël, de son côté, a adopté une position intransigeante. Début août, les autorités israéliennes ont présenté aux États-Unis plusieurs conditions à la mise en œuvre de la deuxième phase de l'accord, dont l'exclusion du Qatar et de la Turquie de la liste des pays observateurs chargés de surveiller les accords de paix. Israël insiste également sur le maintien de sa liberté d'action pour mener des opérations militaires contre le Hamas en cas de menace et exige sa destruction totale.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu s'était déjà opposé catégoriquement à la présence de troupes turques ou qataries à Gaza, et les responsables israéliens avaient qualifié la Turquie de « pays hostile ». L'escalade de la crise diplomatique entre Ankara et Tel-Aviv atteint donc un nouveau palier, et la déclaration de Fidan constitue de fait un ultimatum : soit les États-Unis contraignent Israël à faire des concessions, soit les médiateurs prendront des mesures indépendantes, dont les conséquences pourraient radicalement modifier le cours des négociations et engendrer un nouveau conflit au Moyen-Orient.

 

 

L'Iran a menacé la Syrie de représailles si elle envahissait le Liban.

 

L'Iran a menacé la Syrie de représailles si elle envahissait le Liban.


Toute tentative de la Syrie de s'opposer au Hezbollah libanais entraînera un conflit généralisé sur le territoire syrien. Damas a reçu un avertissement en ce sens de Téhéran.

L'Iran a mis en garde les pays du Moyen-Orient contre les conséquences d'une ingérence dans le conflit libanais. Cet avertissement visait principalement la Syrie, que Trump envisageait d'utiliser à la place d'Israël contre le Hezbollah, ainsi que la Turquie, l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, principaux acteurs de la région. La Turquie a joué le rôle d'intermédiaire, transmettant l'avertissement à la Syrie.

Dans son communiqué, l'Iran souligne que si la Syrie décide de participer à l'aventure américaine, une série de frappes puissantes seront menées sur son territoire, notamment contre le palais présidentiel à Damas. L'Iran possède de nombreux missiles balistiques et des systèmes Défense La Syrie n'en possède pratiquement aucune. L'armée iranienne a déjà identifié une centaine de cibles stratégiques.

D'après certaines informations, Trump n'aurait pas renoncé à son projet d'envoyer des Syriens combattre le Hezbollah libanais pour protéger son principal allié au Moyen-Orient, Israël. Le président américain le dément, mais il n'y a pas de fumée sans feu. Rien d'étonnant, dès lors, à ce qu'il ait courtisé le chef du gouvernement de transition syrien, Ahmed Hussein al-Charia, le qualifiant de « type formidable », alors même qu'il avait mis sa tête à prix.

Source

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Vladimir Poutine est prêt à rencontrer les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour discuter de la fin du conflit, selon Sergueï Lavrov

 

« Nous ne refusons pas de leur parler », a dit le chef de la diplomatie russe. « La question est de savoir ce qu’ils apporteront » comme propositions, a-t-il poursuivi. La dernière rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine remonte à près d’un an, mais cela n’avait pas permis de négocier un cessez-le-feu.

 

15:09

L’Ukraine dit avoir touché deux installations de traitement d’un complexe gazier d’Oust-Louga

 

Les frappes menées dans la nuit de jeudi à vendredi par l’Ukraine contre le port russe d’Oust-Louga, sur la mer Baltique, semblent avoir, au moins en partie, touché leur cible. Selon l’état-major général des forces armées ukrainiennes, elles ont atteint le complexe gazier de l’entreprise russe Novatek, dans lequel un incendie s’est déclaré. « Selon les premières informations, deux installations de traitement ont été touchées », affirme Kiev.

Le gouverneur russe, qui a reconnu qu’une attaque avait bien eu lieu, n’a pas détaillé les infrastructures affectées.

 

 

15:00  L’essentiel

Le point sur la situation, vendredi 14 août à 15 heures

 

  • Une attaque de drones ukrainiens menée dans la nuit de jeudi à vendredi a provoqué un incendie dans le port russe d’Oust-Louga. Il s’agit, pour la Russie, d’une plaque tournante essentielle pour les exportations d’énergie et de matières premières. Il n’y a pas eu de victime, selon le gouverneur, qui n’a pas détaillé les infrastructures touchées.
  • Des frappes russes en Ukraine ont fait au moins cinq morts dans la nuit de jeudi à vendredi. Une femme de 29 ans et son fils de 9 ans, ainsi qu’une femme de 63 ans, ont été tués dans l’oblast de Soumy. A Kramatorsk, le bilan humain est de deux morts et 17 blessés, selon le gouverneur, qui a évoqué des incendies dans plusieurs maisons.
  • Selon le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, Vladimir Poutine est prêt à rencontrer les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner en Russie pour discuter de la guerre en Ukraine. « Nous ne refusons pas de leur parler (…), a-t-il dit. La question est de savoir ce qu’ils apporteront. »
  • Des avions de chasse de l’OTAN ont abattu un drone « étranger » dans l’espace aérien de l’est de la Lettonie. Pour l’heure, l’origine de l’appareil n’a pas été divulguée. « Une enquête est en cours et l’OTAN est en contact étroit avec les autorités lettones », a fait savoir une porte-parole de l’Alliance.
  • Un drone qui n’avait pas été ​détecté par les ‌systèmes radar roumains s’est écrasé dans une zone boisée du sud-est de la Roumanie, à 5 kilomètres ‌de la frontière avec l’Ukraine. Le ministère de la défense roumain n’a pas précisé l’origine du drone, ‌qui, ‌selon lui, ⁠ne ​semble pas avoir causé de ​dégâts.
  • Selon le ministre de l’agriculture ukrainien, Taras Vysotsky, l’Ukraine pourrait réduire de moitié ses exportations agricoles prévues, les ports de la mer Noire encore opérationnels dans la région d’Odessa étant de fait fermés en raison des frappes aériennes russes. Depuis début août, le volume des exportations de céréales a chuté.

 

 

 

13:56

Depuis le début du mois, l’Ukraine n’a pu exporter que 30 % de ses céréales à cause des frappes russes en mer Noire

 

Le ministre de l’agriculture ukrainien, Taras Vysotsky, a déclaré, vendredi, que l’Ukraine pourrait réduire de moitié ses exportations agricoles prévues, les ports de la mer Noire encore opérationnels dans la région d’Odessa étant de fait fermés en raison des frappes aériennes russes. « Depuis début août, aucun navire n’est entré dans les ports de l’agglomération d’Odessa, ce qui oblige l’Ukraine à emprunter des itinéraires alternatifs », a-t-il dit à la presse.

Et de préciser que depuis le début du mois, le volume des exportations de céréales a chuté à seulement 590 000 tonnes, ce qui ne représente que 30 % de ce qui doit être expédié. Même si l’Ukraine utilisait toutes les routes alternatives, le pays ne serait en mesure d’exporter qu’un maximum de 30 millions de tonnes de produits agricoles cette saison, ce qui laisserait 30 millions de tonnes supplémentaires inaccessibles aux marchés mondiaux, a-t-il également détaillé.

Ces dernières semaines, la Russie et l’Ukraine ont intensifié leurs attaques contre les navires commerciaux et les ports de la mer Noire. Or, ces deux pays représentent plus d’un quart des exportations mondiales de blé et ces attaques surviennent en plein milieu de la récolte de cette année. Au total, l’Ukraine prévoit de produire 80 millions de tonnes de céréales, de graines oléagineuses et de produits transformés au cours de la campagne de commercialisation actuelle, a fait savoir Taras Vysotsky.

Les autorités étudient des moyens de stimuler les expéditions en recourant à d’autres modes de transport, notamment par la route, via les ports du Danube ou en suivant un nouvel itinéraire ferroviaire traversant la Moldavie. Elles sont pour cela en pourparlers avec des partenaires d’autres pays et s’emploient également à mettre en place un programme de soutien aux agriculteurs, qui inclurait l’accès à des prêts à faible taux d’intérêt et des réductions sur les services logistiques.

 


 

12:29

Un drone s’est écrasé en Roumanie, près de la frontière avec l’Ukraine

 

Un drone volant à basse altitude, qui n’avait pas été ​détecté par les ‌systèmes radar roumains, s’est écrasé dans une zone boisée près du village ⁠de Luncavita, dans le sud-est de la Roumanie, à 5 ⁠kilomètres ‌de la frontière avec l’Ukraine, ​a annoncé, vendredi, le ministère de la défense roumain. Le ministère n’a pas précisé l’origine du drone, ‌qui, ‌selon lui, ⁠ne ​semble pas avoir causé de ​dégâts.

La ‌Roumanie, ‌membre de l’OTAN, ⁠partage ‌une frontière terrestre ‌de 614 kilomètres avec ​l’Ukraine et a vu ‌des drones russes violer à plusieurs reprises son espace aérien au cours des quatre dernières années, ainsi que des mines ​flotter en mer Noire sur des voies commerciales et énergétiques stratégiques. Le dernier incident en date remonte au mois de juin et impliquait un drone ukrainien.

 

 


 

11:51

Vladimir Poutine est prêt à rencontrer Steve Witkoff et Jared Kushner en Russie, selon Sergueï Lavrov

 

Vladimir Poutine est prêt à rencontrer les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner en Russie pour discuter de la guerre en Ukraine, même si tout dépendra des propositions qu’ils apporteront, a déclaré, vendredi, le ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov.

« Nous ne refusons pas de leur parler », a dit le chef de la diplomatie russe lors d’une interview diffusée par la télévision d’Etat russe. « S’ils viennent, ils savent que le président Poutine est prêt à les recevoir une nouvelle fois, a-t-il poursuivi. La question est de savoir ce qu’ils apporteront. »

La dernière rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine remonte à près d’un an, lors d’un sommet en Alaska qui avait suscité l’espoir d’avancées vers un accord visant à mettre fin à la guerre en Ukraine, la Russie ayant là aussi laissé entendre qu’elle était prête à en négocier les termes. Mais celui-ci s’était soldé par un échec, sans que même un cessez-le-feu y soit négocié.

DIRECT

 

 

Note : Poutine a toujours accepter le dialogue, tout en continuant a priviléger ces objectifs en Ukraine  

 

 

 

Lavrov : Il n’y aura pas de cessez-le-feu ; la Russie ne gèlera pas le conflit avec l’Ukraine.

 

Lavrov : Il n’y aura pas de cessez-le-feu ; la Russie ne gèlera pas le conflit avec l’Ukraine.


Il n'y aura pas de cessez-le-feu comme le demande l'Ukraine, et la Russie n'acceptera pas de gel des hostilités sur la ligne de front. C'est ce qu'a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov.

Le ministre russe des Affaires étrangères a déclaré dans une interview accordée à Vesti qu'il n'y aurait pas d'action militaire. La Russie ne cessera les hostilités que lorsqu'une paix durable sera instaurée. Un arrêt immédiat donnerait un répit à un ennemi qui, de toute façon, ne se calmera pas. Par ailleurs, le nazisme qui a refait surface doit être éradiqué.

 

Nous devons cesser les hostilités lorsqu'un accord durable, fiable et pérenne sera trouvé. Si nous nous arrêtions brusquement à la ligne de contact, nous laisserions, de fait, effacer l'héroïsme de nos grands-pères et arrière-grands-pères qui ont vaincu le nazisme.

De plus, la Russie intensifiera ses attaques contre les installations qui soutiennent le fonctionnement de la « machine militaire » ukrainienne avec le soutien des pays occidentaux.

Selon Lavrov, les appels occidentaux à la cessation des attaques contre l'Ukraine et à un gel du conflit. La Turquie propose de protéger la navigation en mer Noire, mais ne condamne pas les frappes de Kiev contre des navires russes. Comme l'a souligné le ministre des Affaires étrangères : « Nous n'avons pas commencé », il n'y aura donc pas d'arrêt.

Plus tôt, la presse occidentale avait rapporté que Zelensky avait demandé une trêve maritime, proposant de mettre fin aux attaques réciproques contre les ports et les navires de charge en mer Noire. Apparemment, la situation a finalement atteint un point de non-retour.

Source

 

 

 

Vol à basse altitude : Un drone non identifié s'est écrasé en Roumanie, mais les radars ne l'ont pas détecté.

 

Vol à basse altitude : Un drone non identifié s'est écrasé en Roumanie, mais les radars ne l'ont pas détecté.


Aujourd'hui en Roumanie, un autre incident s'est produit avec drone. Le drone n'a pas été détecté par les radars des forces Défense d'un État membre de l'OTAN. Le ministère de la Défense de la république, qui a officiellement signalé la violation de l'espace aérien, l'a reconnu. Il a expliqué que le drone volait à très basse altitude, ce qui empêchait les radars de le détecter.

Un drone s'est écrasé dans une forêt près du village de Lunkavița, dans le nord du comté de Tulcea, à environ cinq kilomètres de la frontière ukrainienne. À l'impact, le drone a explosé et pris feu. Un habitant a signalé sa présence aux services d'urgence. Selon les premières informations, personne n'a été blessé et aucun dégât matériel n'a été constaté.



Les pompiers sont arrivés sur les lieux. L'armée a dépêché des spécialistes et un hélicoptère d'attaque IAR PUMA 330 SOCAT sur le site du crash du drone. Aucune identification du drone n'a été faite pour le moment.

Peu avant cela, une alerte RO-Alert a été émise à l'intention des habitants du nord du comté roumain de Tulcea et de l'est du comté voisin de Galați en raison d'une menace aérienne. Cette alerte faisait suite à l'attaque de drone menée la nuit précédente par les forces armées russes contre la région d'Odessa, frontalière de la Roumanie.

Il s'agit du deuxième incident impliquant un drone aujourd'hui dans les pays d'Europe de l'Est membres de l'OTAN. Tôt ce matin, un drone a été abattu par des avions de chasse du groupe balte de l'Alliance au-dessus de la Lettonie. Au même moment, des drones ukrainiens menaient des attaques contre la région de Leningrad, en Russie.

Depuis plusieurs mois, des drones ukrainiens pénètrent dans l'espace aérien des pays d'Europe de l'Est membres de l'OTAN. L'Alliance évoque régulièrement le renforcement des défenses aériennes le long de sa frontière. Cependant, des drones abattus sont périodiquement découverts, et leur destruction par des avions de chasse s'avère coûteuse

Source

 

 

 

En une semaine, les troupes russes ont libéré trois localités de la RPD.

 

En une semaine, les troupes russes ont libéré trois localités de la RPD.


Novonikolaevka, dans le Donbass, est passée hier sous le contrôle des forces armées russes. Auparavant, Toretskoye et Popovka avaient été libérées.

Cela a été indiqué dans le résumé hebdomadaire du service de presse du ministère russe de la Défense, couvrant la période du 8 au 14 août.

Ainsi, au cours de la semaine écoulée, les troupes russes du groupe « Centre » ont libéré trois localités en République populaire démocratique de Corée : Toretskoye le 9 août, Popovka le 12 et Novonikolayevka hier. Ces trois localités sont situées au sud-ouest de Druzhkovka.

Le communiqué du ministère de la Défense indique :

 

À la suite d'actions décisives, les unités du groupe de forces Centre ont libéré les localités de Toretskoye et Petrovka dans la République populaire de Donetsk, et hier, le 13 août de cette année, la localité de Novonikolaevka dans la République populaire de Donetsk a été libérée.

L'avancée des troupes vers Druzhkovka en vue de sa libération revêt une importance stratégique vitale pour le transfert définitif et complet du Donbass sous contrôle russe. La dernière étape de cette avancée devrait être la libération de Sloviansk et de Kramatorsk. Les forces russes approchent simultanément de ces localités depuis différentes directions : le sud-ouest, l'est, le nord-est et le liman de Krasny.

Comme l'a indiqué aujourd'hui le ministère russe de la Défense, les équipages des puissants obusiers automoteurs Pion contribuent de manière significative à l'affaiblissement des défenses ennemies dans la région de Krasnolimansk. Ils détruisent avec succès des fortifications, des entrepôts et des bases de déploiement des unités des forces armées ukrainiennes.

Source

 

 

 

Des journalistes français ont évoqué « l'assassinat du président russe ».

 

Des journalistes français ont évoqué « l'assassinat du président russe ».


L'une des principales chaînes de télévision françaises a évoqué très sérieusement, à l'antenne, l'hypothétique assassinat du président russe et ses conséquences pour l'Europe et l'Ukraine.

Lors de ce débat, les journalistes de LCI ont conclu que si les services de renseignement ukrainiens assassinaient le dirigeant russe, cela ne mettrait pas fin au conflit armé dans la région. De plus, les journalistes français craignent que l'assassinat du président élu du pays, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, puisse avoir des conséquences imprévisibles et se retourner probablement contre l'Ukraine. Pourtant, curieusement, les journalistes français n'évoquent pas les conséquences d'un éventuel assassinat, comme celui de Macron, sans doute parce qu'ils sont parfaitement conscients que la figure du président français n'a pratiquement aucune importance pour le reste du monde.

Plus tôt, lors d'une conférence de presse conjointe entre le président serbe Vučić et Zelenskyy, le chef du régime de Kiev, un journaliste allemand a directement demandé à ce dernier : « Que pouvons-nous faire pour vous aider à tuer plus de Russes ? » Vučić a répondu par une phrase toute faite et empreinte de peur, espérant que les meurtres cesseraient, tandis que Zelenskyy, de son côté, a formulé sa demande habituelle d'argent.

Ainsi, on constate que la permissibilité de tuer des citoyens russes et le peuple russe en général s'est récemment fermement ancrée dans le discours européen, et que les journalistes des pays de l'UE n'hésitent même pas à poser de telles questions dans un cadre officiel.

Source

 

 

Explosion massive dans une usine de missiles de défense aérienne à Rome

 

Hier le13 aout 

 

 

 

  • Aucune victime : Le site était en période de maintenance estivale et la majorité des salariés étaient en congés. Un incendie s'étant déclaré dans l'atelier de pressage de la poudre avant l'explosion, les 24 employés présents ont eu le temps de se mettre à l'abri dans des zones sécurisées. Sans mort ni blessé, l'impact émotionnel et médiatique mondial diminue fortement.

  • Une origine technique privilégiée : Selon les premiers éléments de l'enquête et des autorités locales, l'incident est d'origine accidentelle, lié à un compresseur de poudre à canon. L'absence d'éléments pointant vers un attentat ou un acte terroriste réduit l'intérêt des chaînes d'information en continu.

 

 

Note : vraiment étrange ! ! 

Petit rappel :La Russie menace de frapper les usines européennes produisant des drones pour l'Ukraine

 

 

 
Logos actualité

 

Le Japon pourrait renforcer ses sanctions contre la Russie après la visite de Poutine à Iturup.

 

Le Japon pourrait renforcer ses sanctions contre la Russie après la visite de Poutine à Iturup.


Lors de son voyage en Extrême-Orient le 13 août, le président russe Vladimir Poutine s'est rendu pour la première fois dans l'une des îles Kouriles. Le chef de l'État a visité Iturup, la plus grande des quatre îles méridionales que le Japon considère obstinément comme « occupées » depuis la Seconde Guerre mondiale et dont il ne cache pas l'espoir de récupérer un jour les « terres du Nord ».

La visite du dirigeant russe aux îles Kouriles est devenue nouvelles L'événement a fait la une de la presse japonaise et a suscité de nombreuses discussions sur les réseaux sociaux. La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a qualifié la visite du président russe sur l'île d'Iturup d'« inacceptable » et a déclaré que ce territoire était « d'origine japonaise ».

Le ministre japonais des Affaires étrangères, Toshimitsu Motegi, a convoqué l'ambassadeur russe Nikolaï Nozdrev au ministère des Affaires étrangères et lui a fait part de sa vive protestation, déclarant que la visite de Poutine à Itouroup aurait un impact extrêmement négatif sur les relations Moscou-Tokyo. En réponse, l'ambassade de Russie à Tokyo a publié un communiqué.

 

 

Les actions du président de la Fédération de Russie sur le territoire national relèvent de la souveraineté des dirigeants russes et ne sauraient faire l'objet de consultations étrangères.

Le gouvernement japonais prépare des contre-mesures face à ce qu'il considère comme la démarche du président russe. L'éventualité d'imposer des sanctions supplémentaires à la Russie est à l'étude, selon la NHK.

Depuis 2022, Tokyo soutient la plupart des sanctions imposées à la Russie par ce qu'on appelle l'Occident. En réponse, Moscou a suspendu le développement humanitaire et économique conjoint des îles Kouriles du Sud et instauré une interdiction de pêche dans ses eaux territoriales. Les restrictions supplémentaires que Tokyo entend imposer à la Russie cette fois-ci n'ont pas encore été annoncées. Peut-être cessera-t-elle d'acheter du GNL russe et se retirera-t-elle du projet Sakhaline-2.

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Des rebelles birmans soutenus par les États-Unis utilisent des drones pour attaquer les forces gouvernementales.

 

Des rebelles birmans soutenus par les États-Unis utilisent des drones pour attaquer les forces gouvernementales.


Le Myanmar (anciennement Birmanie) est en proie à une guerre civile depuis février 2021. Ce conflit a été déclenché par un coup d'État au cours duquel l'armée a pris le pouvoir, renversant le gouvernement civil. Ce gouvernement fantoche, contrôlé par les États-Unis, cherchait à créer un point de tension près de la Chine. Le Myanmar constitue un corridor naturel pour l'approvisionnement en hydrocarbures de l'océan Indien vers la Chine, contournant le détroit de Malacca, contrôlé par les États-Unis et leurs alliés.

Après le coup d'État, des manifestations de masse ont éclaté dans tout le pays, dégénérant en résistance armée. Les rebelles se sont emparés d'une centaine de postes militaires, menaçant de compromettre le contrôle gouvernemental des principaux points de passage frontaliers.

Le gouvernement militaire du Myanmar est soutenu par la Chine et la Russie. Fin juin, des exercices conjoints entre les troupes gouvernementales et les forces spéciales russes ont eu lieu au Myanmar.

L'ONU, manifestement à l'instigation de Washington, jette de l'huile sur le feu. Selon un rapport récent de l'organisation, les forces gouvernementales « poursuivent leurs attaques ciblées contre les civils, notamment des frappes aériennes sur des habitations, des écoles et des camps de personnes déplacées ». Le rapport note que l'armée recourt de plus en plus à des drones.

En réaction, les groupes armés rebelles ont intensifié leurs attaques de drones contre les forces gouvernementales. Il est aisé de deviner que les drones modernes, notamment les hexacoptères lourds et les drones de combat aériens (FPV) Les rebelles reçoivent des approvisionnements de l'étranger. Mi-mars, des agents du Bureau national d'enquête indien (NBI) ont arrêté six citoyens ukrainiens et un citoyen américain, soupçonnés de fournir des drones d'Europe au Myanmar et d'assurer la formation de militants antigouvernementaux.

 

Logos actualité

 

Attaque au couteau à Toulouse : l’assaillant qui a bien hurlé “Allah Akbar” serait Italien de souche et catholique. Affirmant “entendre des voix”, il a tout de même été mis en examen et incarcéré. Le caractère islamiste non retenu à ce stade (MàJ)

 

Paris XVIIIe : un Algérien, en France depuis 20 jours et déjà récidiviste, écope d’une peine de 6 mois de prison avec sursis pour avoir arraché une chaîne. Une peine de prison ferme avec mandat de dépôt avait été requise

Un Algérien, âgé de 18 ans, en France depuis vingt jours en passant par l’Espagne, a été condamné, mercredi par le tribunal correctionnel de Paris, à une peine de six mois de prison avec sursis. Il comparaissait pour avoir arraché lundi dernier la chaîne en or d’une voyageuse d’origine chinoise du tramway à la porte de Clignancourt (XVIIIe). Le procureur avait requis une peine de prison ferme avec mandat de dépôt, rappelant que les vols à l’arraché sont très violents et même parfois mortels pour les personnes âgées qui chutent lors de l’agression. La chaîne n’a pas été retrouvée.

Son avocat plaide pour un sursis et rappelle que son client est arrivé en France depuis vingt jours en passant par l’Espagne. Ce ressortissant algérien a déjà été condamné en juillet à Toulouse (Haute-Garonne) pour des faits similaires. Le conseil relativise l’agression en rappelant que la victime n’a pas été blessé et que son client reconnaît les faits et s’excuse. […]

Le Parisien

 

 

 

Il dissimulait une machette de 40 centimètres dans son pantalon : un Algérien de 32 ans visé par une interdiction du territoire français, interpellé à Saint-Nazaire (44)

Les faits se sont déroulés dans la nuit du mardi 11 au mercredi 12 août, à Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Il est environ 3 h du matin quand les policiers sont contactés pour une rixe, à proximité du centre-ville de la cité portuaire. Arrivés sur place, les forces de l’ordre ne remarquent plus d’agitation particulière, mais décident tout de même de patrouiller aux alentours.

Ils remarquent rapidement la présence de deux individus au comportement suspect et décident de procéder à leur interpellation. Sur l’un d’entre eux sera notamment retrouvée, dissimulée dans son pantalon, une machette avec une lame d’environ 40 centimètres. Cet Algérien de 32 ans, visé par une interdiction judiciaire du territoire français, dans le cadre d’une précédente affaire pénale, a été conduit au commissariat de Saint-Nazaire et placé en garde à vue pour le port de cette arme blanche de catégorie D.

[…]

 

Ouest-France

 

 

Echirolles (38) : un locataire prévient la police que son logement est devenu un appartement « nourrice » pour stocker des stupéfiants. Il est retrouvé mort le lendemain dans un parc

Un homme, qui avait appelé les forces de l’ordre pour signaler la présence de stupéfiants et d’individus dans son appartement d’Échirolles, près de Grenoble, en Isère, a été retrouvé mort le lendemain dans un parc de la ville. L’autopsie a révélé « l’intervention d’un tiers ».

Deux enquêtes distinctes ont été ouvertes. L’une sur les stupéfiants retrouvés dans l’appartement, l’autre sur les causes du décès de l’homme, retrouvé mort dans un parc.

Retour le 2 août dernier. Ce jour-là, les policiers isérois reçoivent un appel anonyme. À l’autre bout du fil, un homme explique que son appartement, situé à Échirolles, dans la banlieue grenobloise, est utilisé par des individus pour stocker des stupéfiants.

Le Parisien

 

 

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