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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 13 août 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

L’Iran dément les propos de Donald Trump et affirme contrôler le détroit d’Ormuz: «Notre pays poursuit sa trajectoire en toute sécurité»

 

 

L’Iran dément les propos de Donald Trump et affirme contrôler le détroit d’Ormuz: «Notre pays poursuit sa trajectoire en toute sécurité»

 

Un haut responsable iranien a affirmé jeudi que le détroit d’Ormuz restait sous le contrôle de l’Iran, après que le président Donald Trump a revendiqué la veille le contrôle états-unien de ce détroit stratégique. «Aujourd’hui, vous voyez que le détroit d’Ormuz est sous la gestion et le contrôle de la République islamique, et que notre pays poursuit sa trajectoire en toute sécurité», a déclaré, selon la télévision d’Etat, Hossein Taeb, chef des forces paramilitaires du Bassidj, affiliées aux Gardiens de la Révolution. Dans les faits, ce passage stratégique pour le commerce mondial de pétrole est verrouillé par l’Iran, alors que les Etats-Unis imposent, de leur côté, un blocus aux ports iraniens.

 

Liban, Syrie, Gaza: Israël ne retirera pas ses troupes

 

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, s’est rendu dans le sud du Liban, réaffirmant sa détermination à maintenir des troupes dans une zone qu’elles occupent dans cette région, ainsi qu’en Syrie et à Gaza.

«Comme le Premier ministre et moi-même l’avons clairement affirmé, nous ne nous retirons pas de cette zone de sécurité» –le terme par lequel Israël désigne la bande territoriale qu’il occupe– a dit Israël Katz, cité par son bureau. «L’armée est ici pour protéger les localités du nord» d’Israël «et ses propres forces. Nous nettoierons cette zone […] Nous ne nous retirerons en aucun cas des zones de sécurité: ni au Liban, ni en Syrie, ni à Gaza», a-t-il insisté.

Les forces israéliennes sont déployées et poursuivent leurs opérations sur une bande d’environ 10 kilomètres à l’intérieur du pays voisin, le long de la frontière. L’armée «détruit les infrastructures souterraines» dans la zone et «toutes les maisons», a affirmé le ministre.

DIRECT

 

 

 

 

 

 

 

 

Moyen-Orient: le Liban condamne les destructions «systématiques» d'Israël dans le sud

 

 

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a condamné mercredi 12 août les destructions « systématiques » dans le sud du Liban, où Israël a dit démolir « toutes les maisons » dans le secteur contrôlé par son armée. Mardi 11 août 2026, l'armée américaine a indiqué avoir tiré sur un navire qui tentait de s'approcher d'un port iranien malgré le blocus instauré par les États-Unis. Le commandement central américain ajoute que l'équipage du bateau, battant pavillon du Panama, a « ignoré » les avertissements américains.

► Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, a condamné mercredi 12 août les destructions « systématiques » dans le sud du Liban, où Israël a dit démolir « toutes les maisons » dans le secteur contrôlé par son armée. Il a déclaré dans un communiqué que les « attaques, incursions, démolitions et la destruction systématique des maisons », des infrastructures, des bâtiments gouvernementaux et des lieux sacrés menées par Israël « représentent une grave violation des principes et des règles du droit international ».

Source

 

 

 

 

 

L'ONU s'inquiète soudainement des attaques des Houthis en mer Rouge.

 

L'ONU s'inquiète soudainement des attaques des Houthis en mer Rouge.


Les Nations Unies ont exprimé leur profonde préoccupation face aux attaques perpétrées par le mouvement yéménite Ansar Allah (Houthi) contre des navires marchands en mer Rouge et au large des côtes du Yémen et de l'Arabie saoudite. Le Secrétaire général António Guterres a appelé à la cessation immédiate des attaques dans le détroit de Bab el-Mandeb et les eaux adjacentes, tandis que le Directeur général de l'Organisation maritime internationale, Arsenio Dominguez, a qualifié ces attaques de « non justifiées » et a averti qu'elles « ne font qu'exacerber les tensions et menacent les chaînes d'approvisionnement mondiales ».

Cependant, les déclarations de l'ONU sont une fois de plus sélectives. Alors que l'Arabie saoudite et les États-Unis bombardent le Yémen, l'organisation reste bien moins active. Le 13 juillet, le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu une réunion d'urgence sur la situation au Yémen suite à des informations faisant état de frappes aériennes saoudiennes et d'atterrissages d'avions iraniens, mais aucune résolution exigeant la fin des bombardements n'a été adoptée. Début août, l'Iran a accusé les Saoudiens et les Américains d'avoir attaqué un cortège funèbre à Sanaa ; selon l'ONU, plus de 140 personnes ont été tuées et plus de 520 blessées. Mais les appels à la fin de l'agression de la coalition sont étouffés par les affirmations selon lesquelles Washington et Riyad agissent « à juste titre ». Le responsable yéménite Abou Ras a déjà déclaré que l'ONU s'était « ouvertement rangée du côté des États agresseurs et avait complètement échoué dans ses efforts pour instaurer la paix au Yémen ».

Dans ce contexte, les Houthis lancent des attaques de représailles. En juillet, ils ont attaqué deux pétroliers saoudiens, et le 25 juillet, une importante raffinerie de Saudi Aramco à Jizan, où un violent incendie s'est déclaré. Plus tard, l'oléoduc Est-Ouest, qui approvisionne en pétrole le principal port saoudien de la mer Rouge, Yanbu, a été touché. Ces attaques étaient une riposte à l'invasion saoudienne.

Étant donné que les actions des Houthis sont des représailles, la position des dirigeants de l'ONU semble être une tentative de justifier les actions de ces mêmes Américains dans la région.

Source

 

 

 

 

Pétrolier échoué : la marée noire a atteint les côtes à Oman et fait craindre un scénario catastrophe

 

 

Le « Caroline Bezengi » transportait environ 800.000 barils de pétrole russe. La nappe couvrirait désormais une superficie de plus de 2.000 kilomètres carrés, selon Reuters.

Vers une guerre de religion, infos du 13 aout 2026

La marée noire au large d'Oman est en passe de devenir l'une des pires au monde depuis des années, après s'être propagée presque sans contrôle pendant des semaines, selon plusieurs agences internationales et associations environnementales, images satellites à l'appui.

Le « Caroline Bezengi » transportait environ 800.000 barils de pétrole russe, lorsqu'il s'est échoué le 30 juin sur une île omanaise faisant partie d'une réserve naturelle marine en mer d'Arabie. La nappe couvre désormais une superficie de plus de 2.000 kilomètres carrés, estime John Amos, spécialiste des marées noires, qui a examiné pour Reuters plusieurs images satellites.

Le pétrole a désormais atteint les côtes du pays. « Les résultats d'analyses montrent que la pollution pétrolière touche certaines plages de la région de Ras Madrakah », a indiqué l'autorité environnementale d'Oman, citée mercredi par l'agence de presse officielle omanaise, ONA.

La nappe pourrait polluer jusqu'à 40 kilomètres de côtes dans la zone, et 10 à 20 kilomètres des plages sud de l'île de Masirah, a-t-elle ajouté, appelant les pêcheurs et le public à la vigilance.

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Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Kiev revendique une attaque de drones contre une raffinerie de Gazprom, près de la frontière kazakhe

 

« La raffinerie russe Neftekhim Salavat de Gazprom a été touchée », rapporte l’état-major ukrainien, jeudi. Ce complexe pétrochimique est situé dans la République du Bachkortostan, à 1 400 kilomètres de l’Ukraine. Selon les autorités locales, 21 drones composaient cette attaque contre Salavat et 16 d’entre eux ont été abattus.

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, jeudi 13 août à 14 heures

 

  • « La raffinerie russe Neftekhim Salavat de Gazprom a été touchée », a rapporté l’état-major ukrainien sur Facebook. Selon le président de la république du Bachkortostan, Radi Khabirov, deux personnes ont été blessées dans cette attaque, dans laquelle étaient impliqués 21 drones.
  • En Ukraine, « le nombre de civils tués ou blessés en juillet 2026 a dépassé celui de tous les autres mois depuis mars 2022 », rapporte la Mission de surveillance des droits de l’homme des Nations unies en Ukraine.
  • L’Ukraine et la Russie ont annoncé jeudi avoir procédé à de nouveaux échanges de dépouilles présentées comme étant celles de soldats tués dans le conflit.
  • Un conducteur de train et son assistant ont été tués dans une attaque de drone russe contre un train de passagers dans la région d’Odessa, dans le sud de l’Ukraine. Volodymyr Zelensky a regretté que les attaques de la Russie contre « des personnes ordinaires » ne génèrent pas toujours « une réponse forte » de la communauté internationale.
  • Un incendie s’est déclaré dans un centre logistique du géant russe de l’e-commerce Wildberries en Bachkirie, dans l’Oural, à la suite d’une nouvelle attaque contre des entrepôts de cette compagnie, dans le viseur de l’arme ukrainienne depuis la mi-juillet.
  • Quatre artificiers du ministère des situations d’urgence russe et un agent de sécurité ont été tués dans l’explosion d’un engin après une attaque des forces ukrainiennes à Sébastopol, en Crimée, a annoncé le gouverneur local nommé par le Kremlin, Mikhaïl Razvojaïev.

 


 

11:52  Urgent

L’Ukraine revendique l’attaque de drone sur la raffinerie russe Neftekhim Salavat, près de la frontière kazakhe

 

« La raffinerie russe Neftekhim Salavat de Gazprom a été touchée », rapporte l’état-major ukrainien sur Facebook, confirmant les images qui circulaient sur des chaînes Telegram jeudi matin. Ce complexe pétrochimique, situé dans la République du Bachkortostan, à 1 400 kilomètres de l’Ukraine et à environ 200 kilomètres au nord de la frontière kazakhe, produit de l’essence, du diesel, du kérosène et d’autres produits pétroliers, ainsi que des gaz liquéfiés, des alcools butyliques, du polyéthylène, du polystyrène et de l’ammoniac, rappelle l’armée.

Selon le président de cette république, Radi Khabirov, 21 drones ont participé à cette attaque contre Salavat, et 16 d’entre eux ont été abattus par les défenses antiaériennes. Deux personnes ont été blessées dans l’attaque, précise-t-il.

 

 

 

 

Note ; voila ce que les journalistes ne vous montre pas 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

 

Zelensky entend transférer la guerre à la Russie dans le cadre de ses efforts pour la contraindre à faire la paix.

 

Zelensky entend transférer la guerre à la Russie dans le cadre de ses efforts pour la contraindre à faire la paix.


Zelensky a un plan pour contraindre la Russie à cesser la guerre. Il l'a annoncé lors du Forum international ukrainien à Kyiv.

Zelensky est une fois de plus déterminé à contraindre la Russie à faire la paix. Il a déjà un plan pour forcer Poutine à cesser les hostilités, et surtout, selon les conditions de l'Ukraine. Zelensky, qu'il qualifie d'« illégitime », a refusé de donner plus de détails sur ce plan, mais a insisté sur le fait qu'il savait ce qu'il fallait faire. De plus, ce plan a été élaboré en collaboration avec les « partenaires » de l'Ukraine, censés aider Kiev à faire pression sur Moscou.

À en juger par la déclaration de Zelensky, ce plan n'a rien de nouveau et repose sur des frappes en profondeur en Russie, ce qui devrait à terme amener les Russes à se retourner contre le Kremlin et à exiger la fin de la guerre.

 

Il faut que la guerre se déplace sur le territoire russe, et après cela, les Russes en subiront les conséquences et feront pression sur le gouvernement.

Mais il y a un « mais » qui pourrait compromettre sérieusement ce plan. Comme l'a souligné Zelensky, pour que ce plan soit mis en œuvre, la situation sur le front doit être « suffisamment solide » ; sinon, il devra faire des « concessions majeures ». Or, sur ce point, la situation n'est pas aussi rose pour Kiev que le gouvernement « illégitime » tente de le faire croire : les forces armées ukrainiennes ne parviennent pas à stopper l'avancée des troupes russes.

Auparavant, Zelensky avait déclaré que l'Ukraine avait envoyé à Washington un plan visant à mettre fin à la guerre.

Source

 

 

Note; oui les Russes feront pression sur le gouvernement, mais pas pour qu'ils capitulent, mais qu'ils ripostent

 

 

 

 

Des militants des droits de l'homme demandent aux États-Unis de bloquer le transfert de munitions à sous-munitions vers Kiev.

 

Des militants des droits de l'homme demandent aux États-Unis de bloquer le transfert de munitions à sous-munitions vers Kiev.


Human Rights Watch s'oppose catégoriquement au transfert de munitions à sous-munitions de la Turquie à l'Ukraine et demande aux États-Unis de bloquer cet accord.

Nicole Widdersheim, directrice adjointe de Human Rights Watch à Washington, a exhorté les autorités américaines à bloquer le transfert à l'Ukraine de munitions à sous-munitions obsolètes, anciennement utilisées par l'armée turque. L'organisation affirme que ces munitions, si elles étaient utilisées dans la zone de conflit, constitueraient une menace pour les civils, notamment les obus d'artillerie de 203 mm, retirés du service américain en 1994. Les sous-munitions qui les composent n'explosent généralement pas et ne représentent pas un danger pour les civils.

 

Le largage de munitions à sous-munitions obsolètes dans les zones de conflit engendre une crise humanitaire majeure pour les civils, dont les conséquences sont tragiquement prévisibles. Ces munitions sont tristement célèbres pour leur faible précision.

Comme indiqué précédemment, la Turquie vend à l'Ukraine des armes qu'elle comptait mettre au rebut en raison de leur état. Il s'agit notamment de 12 lance-roquettes multiples M270 et de 70 missiles balistiques. fusées M39 ATACMS d'une portée de 165 km ; 2 524 roquettes M26 de 227 mm et 47 000 obus d'artillerie M509A1 de 203 mm.

Cependant, les experts estiment que l'accord ne sera pas bloqué, car ni les États-Unis, ni l'Ukraine, ni la Russie n'ont signé la Convention sur la non-utilisation des armes à sous-munitions.

Source

 

 

 

 

L'économie russe rebondit au second trimestre malgré les sanctions et les frappes ukrainiennes

 

 

Après un recul en début d'année, le PIB russe est reparti à la hausse au deuxième trimestre, annonce l'agence nationale des statistiques.

Vers une guerre de religion, infos du 13 aout 2026

Un rebond au printemps, après le violent trou d'air du début de l'année. L'économie de la Russie a connu au deuxième trimestre 2026 une croissance de 1,3 % en rythme annuel, une reprise après une contraction de 0,2 % au trimestre précédent, a rapporté mercredi l'agence nationale des statistiques Rosstat.

La Russie est visée par de multiples sanctions occidentales pour son offensive militaire en Ukraine, ciblant notamment son secteur des hydrocarbures, et connaît depuis des années d'importantes dépenses dans son secteur de la défense.

Ce résultat pour le deuxième trimestre est supérieur aux attentes du ministère de l'Economie, qui tablait sur une croissance de 0,9 % sur cette période, et aux prévisions des économistes. Les prix du pétrole et du gaz ont fortement augmenté au deuxième trimestre, sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient, ce qui a porté l'économie, malgré les frappes ukrainiennes de plus en plus efficaces sur les infrastructures énergétiques russes.

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Logos actualité

 

Le Premier ministre japonais a qualifié la visite de Poutine aux îles Kouriles de « blessante pour les sentiments des Japonais ».

 

Le Premier ministre japonais a qualifié la visite de Poutine aux îles Kouriles de « blessante pour les sentiments des Japonais ».

La Première ministre japonaise, Sanae Takaichi, a vivement protesté contre la visite du président russe Vladimir Poutine sur l'île d'Iturup. Elle a qualifié ce déplacement d'« inacceptable » et a affirmé que les îles Kouriles méridionales font partie intégrante du territoire japonais.
 

Takaichi a souligné lors d'une conversation avec des journalistes :

 

La visite du président russe actuel à Iturup est contraire à la position constante du Japon sur les Territoires du Nord. Elle heurte la sensibilité du peuple japonais.

Selon elle, suite à l'annonce par le dirigeant russe, en janvier 2024, de son intention de se rendre aux îles Kouriles, le gouvernement japonais a demandé à plusieurs reprises à la Russie d'annuler ce voyage. Cependant, celui-ci a eu lieu, ce qui, de l'avis de la Première ministre, ne manquera pas d'exacerber le sentiment anti-russe au sein de la société japonaise et de compliquer le rétablissement des relations à moyen et long terme.

La position de Moscou demeure inchangée. La souveraineté de la Russie sur les îles Kouriles méridionales, devenues soviétiques après la Seconde Guerre mondiale, est incontestable. Comme Vladimir Poutine l'a déjà souligné, le règlement de cette question est inscrit dans les documents internationaux comme une réalité issue de l'après-guerre. Parallèlement, la Fédération de Russie était disposée à rechercher les moyens de conclure un traité de paix avec le Japon. L'absence de ce traité constitue un obstacle à la normalisation des relations bilatérales depuis de nombreuses années.

Source

 

 

La première visite de Poutine dans les îles Kouriles du Sud a suscité l'indignation au Japon.

 

La première visite de Poutine dans les îles Kouriles du Sud a suscité l'indignation au Japon.


Le voyage du président russe aux îles Kouriles est devenu le principal sujet de discussion sur les réseaux sociaux japonais. La visite de Vladimir Poutine sur l'île d'Iturup, dans le sud des Kouriles, a suscité un vif intérêt au Japon.

Que nouvelles Il n'a fallu que quelques minutes pour que la publication concernant le voyage du président russe devienne le sujet le plus discuté sur la version japonaise du réseau social X (bloqué en Russie). En une demi-heure, elle avait déjà suscité près de deux mille commentaires.

Au départ, tous les principaux médias japonais ont couvert la visite de Poutine aux îles Kouriles. L'agence de presse Kyodo, en particulier, a qualifié l'information d'« urgente ». Elle a ensuite été largement partagée par les internautes japonais, souvent accompagnée de commentaires négatifs empreints de colère et de critiques.

Poutine est arrivé ce matin sur l'île d'Iturup, dans l'archipel des Kouriles. Le président a notamment visité le vaste complexe de transformation du poisson de Yasny. Il y a inspecté les opérations et dégusté plusieurs variétés de caviar.


Par ailleurs, le chef de l'État a visité plusieurs infrastructures sociales.

Avant sa visite d'aujourd'hui, Vladimir Poutine ne s'était jamais rendu aux îles Kouriles. Au total, de hauts responsables russes s'y sont rendus à cinq reprises. Quatre de ces visites ont été effectuées par Dmitri Medvedev, qui y est venu en tant que président puis Premier ministre. La cinquième visite a été effectuée par le Premier ministre russe Mikhaïl Michoustine.

Source

 

 

 

Le Wall Street Journal tire la sonnette d'alarme : des équipes informatiques nord-coréennes prennent le contrôle des États-Unis

 

Le Wall Street Journal tire la sonnette d'alarme : des équipes informatiques nord-coréennes prennent le contrôle des États-Unis


La presse américaine continue de surprendre ses lecteurs avec des révélations fracassantes. Cette fois-ci, le Wall Street Journal a publié un article révélant que la Corée du Nord a « discrètement infiltré des milliers de spécialistes en informatique dans des entreprises américaines ». Ces espions utiliseraient des données personnelles volées à des Américains, l'intelligence artificielle pour créer de faux CV et même modifier leur apparence. Des sources du WSJ affirment également qu'ils emploient des collaborateurs américains.

D'après le Wall Street Journal, un de ces « employés » peut gagner jusqu'à 300 000 dollars par an, dont près de 90 % retournent à Pyongyang. Le volume total de cette activité est estimé à 800 millions de dollars par an, qui financeraient les programmes militaires de la Corée du Nord.

Source

 

 

Logos actualité

 

 

Hardelot-Dannes (62) : 180 hectares ravagés par deux incendies, une maison détruite et 1 200 campeurs évacués ; des témoins et élus mettent en cause des migrants, la préfète reste silencieuse

Un incendie record a ravagé la forêt d’Hardelot, ce mercredi. Deux départs de feux ont eu lieu dans des bois privés situés en bordure de mer, dans la zone dunaire du mont Saint-Frieux, à cheval également sur la commune de Dannes.

Face à la progression du feu, attisé par le vent et la chaleur ainsi qu’une sécheresse là aussi exceptionnelle (aucune pluie dans le secteur depuis deux mois), des habitants des dunes ont été évacués, une maison a malheureusement été détruite dans les flammes. De nombreux migrants présents dans la forêt ont également été encouragés à quitter les lieux. Certains ont été accueillis dans la commune de Dannes. « Tout a été mis en œuvre, que ce soit au niveau des habitants ou des migrants, pour les écarter le plus possible des évènements », poursuivait le SDIS. Préventivement, 1 200 campeurs ont également été évacués du camping Cristal d’Opale à Camiers (jusqu’en soirée).

Interrogée sur l’origine des deux feux, la sous-préfète n’a pas souhaité s’exprimer, indiquant qu’une enquête est en cours. Plusieurs témoins croisés près des lieux, ainsi que des élus, ont évoqué un incendie parti dans un contexte de tensions entre des gendarmes mobilisés sur le littoral et des migrants qui attendaient de pouvoir prendre la mer vers l’Angleterre.

La Voix du Nord

 

 

 

Loon-Plage (59) : des migrants observent avec perplexité des clowns bénévoles, pendant qu’à 50 mètres de là, des bandes de passeurs kurdes se blottissaient dans des tentes et planifiaient la prochaine série de traversées de la Manche

 

La file de migrants observait avec perplexité les clowns bénévoles qui tentaient de leur remonter le moral .Mais le numéro de jonglage de Laurence Quetel, 67 ans, et de sa troupe en salopette, n’a guère suscité un sourire chez les spectateurs qui attendaient leur déjeuner. C’était une représentation incongrue dans le camp sordide de Loon-Plage, à la périphérie de Calais, où 2 500 personnes attendaient de pouvoir embarquer pour le Royaume-Uni.

À seulement 50 mètres de là, des bandes de passeurs kurdes se blottissaient dans des tentes et planifiaient la prochaine série de traversées de la Manche.

 

Des bandes criminelles contrôlent et régissent le camp en le divisant en deux. Une partie est réservée aux migrants et aux travailleurs humanitaires, l’autre aux passeurs.

Les criminels complètent leurs revenus en vendant des paquets de cigarettes, des boissons gazeuses ou en rechargeant des téléphones portables depuis leurs tentes délabrées.

La violence a ravagé Loon-Plage, avec des guerres de territoire sporadiques entre des bandes de passeurs kurdes et afghanes qui se disputent le contrôle des plages de la côte nord de la France.

Les gangs entretiennent une relation symbiotique difficile avec les organisations humanitaires, leur permettant de fournir gratuitement aux migrants de la nourriture, des médicaments, des installations sanitaires et des gilets de sauvetage.

En échange, les volontaires devaient fermer les yeux sur leurs activités criminelles, selon une source kurde bien informée.

[…]

The Telegraph

 

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 13 aout 2026 Vers une guerre de religion, infos du 13 aout 2026

 

Huit étudiants proches de l’ultragauche mis en examen pour avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens ; ils sont soupçonnés d’avoir préparé une attaque ciblée contre les forces de l’ordre 

Ce sont sept jeunes au sortir de l’adolescence. Des « étudiants engagés politiquement », nous dit-on. Un par un, les voilà qui ressortent de cette salle de la chambre de l’instruction de Paris, un large sourire en travers du visage. Ils sont libres. Parents et amis les enlacent, parfois en larmes. Il est 17 heures passées, ce mercredi 12 août, et le stress d’une journée sous tension laisse place au soulagement. Aucun n’ira en prison aujourd’hui.

[…]

 

Ces huit jeunes suspects (le dernier comparaît vendredi), âgés de 19 à 28 ans, ont été mis en examen, le 27 juillet dernier, au tribunal de Paris. Tous sont soupçonnés d’avoir fomenté une attaque à l’aide d’engins explosifs contre la police italienne, en marge d’un rassemblement à la frontière contre un projet très décrié. Celui du chantier ferroviaire Lyon-Turin.

Le groupe de jeunes militants (six hommes, deux femmes), présenté comme proche de l’ultragauche, se serait ainsi entraîné pendant plusieurs jours au maniement de ces explosifs, à l’intérieur des tunnels de la Petite Ceinture, à l’est de Paris. Jusqu’à leurs interpellations simultanées, le 23 juillet, peu avant la manifestation.

[…]

 

Le Parisien

 

 

 

 

 

Ancien franco-algérien et terroriste de Daech, Tewffik Bouallag, qui a demandé qu’on lui retire sa nationalité française, se retrouve bloqué en France et en situation irrégulière… l’Algérie refuse de le prendre

Selon Le Figaro, la feuille de motivation de la condamnation montrait sa volonté “d’imposer la charia par la force dans les territoires conquis” et “son rejet total des valeurs et règles de la société française”. Lors de son arrestation en 2014, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Bernard Cazeneuve, le qualifiait de “dangereux et susceptible d’agir sur le sol français”. L’administration a donc accepté avec diligence sa demande d’auto-déchéance de nationalité. “Je ne me suis jamais senti Français et je le serai jamais”, écrivait-il alors dans une lettre à la préfecture de l’Indre depuis la prison de Saint-Maur, près de Châteauroux, où il était incarcéré.

Ellipse jusqu’à avril 2026. Tewffik Bouallag est libéré de prison après avoir purgé sa peine (12 ans après son arrestation). Il ne retrouve cependant pas la liberté, et est envoyé directement au CRA de Lesquin, où il réside. “Depuis mon placement en centre de rétention, je demande à plusieurs reprises à être renvoyé en Algérie, conformément à mon souhait de quitter définitivement la France. À ce jour, cette situation n’a toujours pas été résolue”, écrit-il dans son mail à ICI Centre-Val de Loire.

Sollicitée, la préfecture du Nord confirme sa situation, et assure que le blocage vient de l’autre rive de la Méditerranée : “La préfecture a saisi, il y a plusieurs semaines, les autorités consulaires algériennes de cette situation, qui sont en train de l’examiner.” Pas plus d’élément, dont acte. Le consulat d’Algérie à Lille, lui, n’a pas répondu aux sollicitations d’ICI Centre-Val de Loire. Le ministère des Affaires étrangères renvoie vers le ministère de l’Intérieur, qui n’a pas répondu non plus.

[…]

 

France3

 

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