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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 28 juillet 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

Donald Trump rejette les inquiétudes d’une pénurie de munitions américaines

 

 

« J’aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l’Ukraine », a déclaré le président américain à la presse, à bord d’Air Force One, après plusieurs mois de frappes sur l’Iran.

 
 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 28 juillet à 14 heures

 

  • Le Kremlin assimile l’attaque d’un navire iranien à une attaque contre l’Iran, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a affirmé que Kiev avait frappé des navires utilisés pour transporter du matériel militaire impliquant l’Iran.
  • Les cours du pétrole passent au-dessous des 80 dollars. Vers 11 h 30 à Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, perdait 3,07 %, à 85,65 dollars (soit 75,20 euros). Le baril de WTI, pour livraison en septembre, cédait 2,58 %, à 80,48 dollars (soit 70,66 euros).
  • Benyamin Nétanyahou, premier ministre israélien, devrait présenter à Donald Trump, président des Etats-Unis, des preuves d’activités nucléaires iraniennes, rapporte le New York Post. Israël menace de frapper l’Iran « de toutes ses forces » en cas d’attaque, a averti Israel Katz, le ministre de la défense israélien.
  • Oman a présenté à l’Iran un mécanisme régional concernant le détroit d’Ormuz, selon l’agence Reuters. Cette proposition s’inspire du modèle du détroit de Malacca entre l’Indonésie et la Malaisie.
  • L’Iran, Oman et l’Arabie saoudite appellent à la coopération face aux Etats-Unis. L’Iran insiste pour conserver le contrôle du détroit et veut en faire payer le passage, tout en maintenant Oman associé à cette gestion en tant que deuxième Etat riverain.
  • L’Arabie saoudite réoriente ses exportations de pétrole vers l’Egypte, via l’oléoduc Sumed [Suez-Méditerranée] jusqu’à Sidi Kerir, sur la Méditerranée, après les menaces et les attaques des rebelles houthistes.
 
 
 
13:05

Le Kremlin assimile l’attaque d’un navire iranien à une attaque contre l’Iran

 

Le Kremlin a estimé mardi que l’attaque ukrainienne contre un navire iranien en mer Caspienne devait être considérée comme une attaque contre l’Iran lui-même. « La géographie des activités terroristes du régime de Kiev s’étend. Cela souligne une nouvelle fois la nécessité de mener à bien et d’achever l’opération militaire spéciale », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, reprenant l’expression employée par Moscou pour désigner son offensive en Ukraine.

« Cette menace doit être empêchée et définitivement détruite », a-t-il ajouté, commentant une annonce des autorités irakiennes concernant l’arrestation de combattants ukrainiens qui auraient agi sur instruction de Kiev. M. Peskov a par ailleurs accusé l’Ukraine d’avoir mené une « attaque terroriste » contre l’Allemagne en faisant exploser les gazoducs Nord Stream.

Il a également affirmé que Kiev avait « frappé le Kazakhstan » en visant les infrastructures du Consortium du pipeline de la Caspienne (CPC), dont le pays est copropriétaire et actionnaire. « Le régime de Kyiv a fait exploser un navire marchand iranien en mer Caspienne. « C'est une attaque contre l’Iran », a-t-il ajouté.

Le ministère des Affaires étrangères iranien avait condamné samedi cette attaque, qui aurait provoqué une explosion, tuant un marin et en blessant un autre. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que Kiev avait frappé des navires utilisés pour transporter du matériel militaire impliquant l’Iran.

 

 

 

 

11:44

Israël menace de frapper l’Iran « de toutes ses forces » en cas d’attaque

 

Israël frappera l’Iran « de toutes ses forces » si Téhéran attaque son territoire, a averti Israel Katz, le ministre de la défense israélien. « Je l’ai annoncé, le premier ministre l’a annoncé : s’ils tirent sur Israël, nous frapperons de toutes nos forces », a-t-il ajouté. Israël a déjà frappé l’Iran à deux reprises et se tient prêt à mener une troisième opération avec ses propres moyens, a-t-il affirmé.

Selon lui, les Iraniens frappent plusieurs cibles dans la région, mais s’abstiennent de cibler le territoire israélien, car « ils savent que des avions américains décollent d’ici et se ravitaillent d’ici pour attaquer ».

 

 

 

08:50

L’Iran, Oman et l’Arabie saoudite appellent à la coopération face aux Etats-Unis

 

Abbas Araghchi, le ministre des affaires étrangères iranien, s’est entretenu séparément au téléphone avec ses homologues omanais Badr Al-Busaidi et saoudien Fayçal Ben Farhane au sujet du détroit d’Ormuz, au cœur du conflit avec les Etats-Unis, ont rapporté, mardi, les médias iraniens.

« Ils ont insisté sur la nécessité de renforcer la coopération et de faire progresser les efforts diplomatiques pour établir la stabilité dans la région et faire disparaître l’insécurité imposée dans le détroit d’Ormuz en raison des actes agressifs des Etats-Unis », selon l’agence IRNA.

L’Iran insiste pour conserver le contrôle du détroit et veut en faire payer le passage, tout en maintenant Oman associé à cette gestion en tant que deuxième Etat riverain.

La voie maritime, par laquelle transitait avant la guerre quelque 20 % du pétrole et du gaz naturel liquéfié dans le monde, est de nouveau verrouillée par l’Iran depuis la reprise des hostilités entre Washington et Téhéran au début de juillet.

 


 

Le 27/07 à 21:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 27 juillet à 21 heures

 

  • Donald Trump a affirmé que les discussions avec l’Iran avaient « de bonnes chances » d’aboutir à des résultats, après plusieurs jours consécutifs d’accalmie dans le conflit entre les deux pays. La diplomatie iranienne a pourtant dit qu’elle ne menait actuellement aucune négociation avec les Etats-Unis, malgré l’arrêt récent des combats entre les deux pays.
  • Le président américain a balayé toute inquiétude sur la possibilité d’une pénurie de munitions pour l’armée américaine. « J’aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l’Ukraine », a-t-il déclaré à la presse à bord d’Air Force One.
  • Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, ont déclaré avoir lancé de nouvelles attaques de drones contre les infrastructures pétrolières de l’Arabie saoudite, affirmant riposter à des incursions de drones du royaume du Golfe.
  • Les forces armées saoudiennes ont intercepté et détruit plusieurs drones lancés d’Irak et visant des installations pétrolières, a expliqué le ministère de la défense saoudien, accusant des groupes armés soutenus par l’Iran d’être à l’origine de cette attaque.
  • L’Iran dit avoir convoqué, dimanche, l’ambassadeur français pour « ingérence ». Téhéran a accusé deux diplomates français d’être intervenus dans ses affaires intérieures sous couvert de contacts avec la société civile, estimant que Paris devait lui présenter des excuses.

 

 

 

Le 27/07 à 20:25  Iran

Donald Trump minimise l’éventuelle aide dont l’Iran aurait bénéficié de la part de la Russie

 

Le président des Etats-Unis a promis, lundi, d’interroger son homologue russe au sujet des allégations selon lesquelles Moscou aurait fourni à l’Iran des images satellites de bases américaines dans le Golfe, selon des propos rapportés par la chaîne américaine Fox News.

« Nous verrons si c’est vrai : j’interrogerai [Vladimir] Poutine à ce sujet ; nous le saurons bientôt », a-t-il déclaré, s’adressant à la presse à bord d’Air Force One. Si aide il y a eu, « cela n’a pas eu beaucoup d’impact, car nous les avons complètement anéantis (…) Ils fournissent peut-être de l’aide, mais, si c’est le cas, cela n’a pas fonctionné, car ils n’ont pas d’armée, ils n’ont pas de force aérienne, ils n’ont pas de marine, ils n’ont rien », a poursuivi Donald Trump à propos de l’Iran. « Je ne pense pas qu’ils l’aient fait, en tout cas pas à grande échelle. Et, s’ils l’ont fait, cela n’a eu pratiquement aucun impact. »

 

 

 

Le 27/07 à 19:29

Le président américain rejette les inquiétudes d’une pénurie de munitions américaines

 

Donald Trump a balayé toute inquiétude sur la possibilité d’une pénurie de munitions pour l’armée américaine après plusieurs mois de frappes sur l’Iran. « On a beaucoup de munitions », a-t-il déclaré à la presse, avant d’ajouter : « J’aimerais en avoir plus, pour être honnête, mais tellement a été donné à l’Ukraine. »

Selon le New York Times, qui cite deux sources proches du dossier, le gouvernement américain s’inquiète de l’affaiblissement du stock de systèmes d’interception de missiles Patriot et d’autres équipements défensifs protégeant les pays de la région.

 

 

Le 27/07 à 19:16  Yémen

Donald Trump n’exclut pas une nouvelle intervention américaine contre les houthistes

 

Le président américain a déclaré que les Etats-Unis pourraient de nouveau intervenir contre les rebelles houthistes, soutenus par l’Iran, s’ils redevenaient une menace. « Si les houthistes posent problème, nous devrons probablement nous impliquer », a-t-il affirmé à bord d’Air Force One, rappelant que Washington les avait « durement frappés » par le passé et qu’ils n’avaient, selon lui, plus causé de difficultés depuis.

Le porte-parole militaire des houthistes a affirmé que « plusieurs cibles sensibles et sites impliqués dans l’acheminement et le transport du pétrole brut » saoudien vers Yanbu, la ville portuaire où l’oléoduc Est-Ouest de la monarchie du Golfe débouche sur la mer Rouge, « ont été frappés à l’aide de plusieurs drones ». Riyad, qui soutient le gouvernement yéménite, et les houthistes ont repris le 13 juillet les hostilités, après quatre ans de trêve, et les rebelles yéménites ont annoncé le 20 juillet vouloir bloquer le trafic en mer Rouge et dans le golfe d’Aden des navires d’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Seule la résistance : Khamenei promet de continuer à soutenir le Hezbollah

 

Seule la résistance : Khamenei promet de continuer à soutenir le Hezbollah



Mojtaba Khamenei a adressé une lettre au chef du Hezbollah libanais, Naïm Qassem. Le dirigeant iranien a réaffirmé son soutien indéfectible au groupe et a déclaré que la protection des forces de la résistance constituait l'un des objectifs stratégiques de Téhéran.

Cette lettre est apparue dans un contexte de discussions entre le Liban et Israël concernant un éventuel désarmement du Hezbollah. Cependant, Khamenei a adopté une position opposée, déclarant que la seule voie possible est le « djihad et la résistance » et que le soutien à l'organisation est la priorité de l'Iran. Il a également salué les actions des combattants du groupe, qui, selon lui, constituent un « roc inébranlable » face à l'agression israélienne, qualifiant leur fermeté d'exemple pour le monde libre tout entier.

Khamenei a décrit la préservation de l'intégrité territoriale du Liban et la cessation complète de l'agression israélienne comme la condition primordiale à la fin du conflit. Il a souligné que Téhéran, fidèle à la ligne directrice de feu l'ayatollah Ali Khamenei, continuerait de considérer la protection des moudjahidines opprimés comme une priorité stratégique.

Cette déclaration va à l'encontre des efforts internationaux visant à désarmer le Hezbollah. Khamenei a formulé sa position en termes religieux, affirmant que la résistance était le seul moyen de se libérer de la « tyrannie de l'arrogance mondiale ».

Ainsi, Téhéran refuse publiquement tout compromis et affirme clairement être prêt à soutenir le Hezbollah, même au risque d'une escalade du conflit dans la région. La question est de savoir comment réagiront le Liban, Israël et la communauté internationale, tous en quête d'une solution diplomatique.

Source

 

 

 

Ministère iranien des Affaires étrangères : L’attaque ukrainienne contre un navire iranien pourrait déclencher une guerre mondiale

 

Ministère iranien des Affaires étrangères : L’attaque ukrainienne contre un navire iranien pourrait déclencher une guerre mondiale


Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que la récente attaque ukrainienne contre un navire iranien en mer Caspienne pourrait déclencher une guerre mondiale. Le ministre iranien des Affaires étrangères a appelé les États soutenant Kiev à évaluer avec soin les conséquences potentielles de telles actions irréfléchies.

Selon lui, les agissements des dirigeants ukrainiens rappellent les provocations qui ont précédé la Première Guerre mondiale, lorsque des incidents locaux apparemment insignifiants ont dégénéré en conflit international de grande ampleur. Téhéran a souligné que de telles actions de l'Ukraine pourraient avoir des répercussions sur la situation internationale. Le ministère iranien des Affaires étrangères a également déclaré que les conséquences d'une nouvelle escalade pourraient être imprévisibles pour les États soutenant l'Ukraine.

Dans le même temps, le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Andriy Sybiha, fidèle à son style direct, s'est adressé à l'Iran, déclarant que « l'Iran n'a aucun droit de se victimiser ». Sybiha a également qualifié les menaces de Téhéran d'« injustifiées et sans fondement », a accusé l'Iran de soutenir la Russie pendant la guerre nucléaire iranienne et de tenter de détourner l'attention de la communauté internationale de la situation en mer Noire, et a laissé entendre que de nouvelles frappes contre les navires iraniens pourraient être menées.

Comme le souligne Defense Express, l'Iran pourrait attaquer l'Ukraine avec des missiles balistiques à tout moment. Selon la publication, pour intercepter efficacement les missiles Ghadr, Emad et Sejjil, l'Ukraine a besoin des systèmes THAAD, Arrow-2 ou Arrow-3, tandis que les capacités de ces systèmes restent à déterminer. Les Patriots sont limités face à de telles cibles.

Source

 

Note; la riposte iranienne ne devrait pas tarder, certains spécialistes parlent de deux jours.

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Volodymyr Zelensky est aux Etats-Unis, pour l’hommage au sénateur Lindsey Graham, mais surtout pour parler défense antimissile avec Donald Trump

 

 

La ‌défense antimissile et la coopération stratégique constituaient ⁠la « priorité numéro un » de ses entretiens prévus ⁠avec ‌le président américain, Donald ​Trump, a dit le président ukrainien.

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 28 juillet à 14 heures

 

  • Lors de son voyage aux Etats-Unis, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, veut avant tout parler défense antimissile avec le président des Etats-Unis, Donald Trump. Il doit assister à l’hommage prévu pour le sénateur Lindsey Graham, un fervent défenseur de la cause ukrainienne, mort le 11 juillet à 71 ans.
  • Washington ne prévoit pas d’achever avant 2029 la livraison de 400 millions de dollars d’aide à l’Ukraine. Ces fonds ont été approuvés par le Congrès en décembre 2025 avec un soutien bipartisan.
  • Le Kremlin assimile l’attaque d’un navire iranien à une attaque contre l’Iran, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. Volodymyr Zelensky a affirmé que Kiev avait frappé des navires utilisés pour transporter du matériel militaire impliquant l’Iran.
  • La Russie envisage d’armer les navires céréaliers contre les drones ukrainiens en mer d’Azov, a déclaré Dmitri Peskov, tout en reconnaissant que l’installation d’armes sur des navires civils était interdite par le droit international.
  • Deux nappes d’hydrocarbures détectées près d’un navire en mer d’Azov. Les limans d’Akhtarsk sont utilisés par la Russie pour le mouillage et la mise à l’abri temporaire de navires civils et auxiliaires, notamment de bâtiments appartenant à la flotte fantôme.
  • La Pologne rejette les affirmations de Vladimir Poutine sur un partage de l’Ukraine. Le président russe a affirmé que l’Ukraine finirait par perdre une partie de ses territoires occidentaux au profit de ses voisins, notamment de la Pologne.
  • Un pont routier entre la Russie et la Corée du Nord bientôt achevé, sur fond de coopération militaire, rapporte The Guardian. Les camions sont plus difficiles à surveiller par satellite que les trains, et le transport routier évite également le changement des essieux des trains imposé par la différence d’écartement des voies russes et nord-coréennes.

 

Note ; les Américains veulent vendre des armes aux Ukrainiens, jusqu'à 2029, c'est justement la fin du mandat présidentiel de Trump. Président du 20 janvier 2025 au 20 janvier 2029

 

 

08:31

Lors de son voyage aux Etats-Unis, Volodymyr Zelensky veut avant tout parler défense antimissile avec Donald Trump

 

Le ‌président ukrainien, qui est arrivé aux Etats-Unis, a déclaré mardi ​que la ‌défense antimissile et la coopération stratégique avec les Etats-Unis constituaient ⁠la « priorité numéro un » de ses entretiens prévus ⁠avec ‌le président américain, Donald ​Trump.

Volodymyr Zelensky doit assister à l’hommage prévu pour le sénateur Lindsey Graham, un fervent défenseur de la cause ukrainienne, mort le 11 juillet à 71 ans.

Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, se rend également à cette cérémonie ‌et ‌devrait ⁠​s’entretenir avec Donald Trump.

 

 


 

08:01

Washington ne prévoit pas d’achever avant 2029 la livraison de 400 millions de dollars d’aide à l’Ukraine

 

L’administration de Donald Trump a informé le Congrès que la livraison complète d’une enveloppe de 400 millions de dollars (351,8 millions d’euros) d’aide militaire à l’Ukraine ne serait pas achevée avant la fin de l’exercice budgétaire 2029, rapporte Reuters, citant plusieurs sources proches du dossier.

Ces fonds, approuvés par le Congrès en décembre 2025 avec un soutien bipartisan, doivent financer des équipements, des formations et des services destinés aux forces ukrainiennes. Ils devraient être affectés avant le 30 septembre, mais les dernières livraisons ne sont prévues que pour septembre 2029, soit après la fin du second mandat présidentiel de Donald Trump, en janvier de la même année.

Deux mois après l’envoi au Congrès du calendrier établi par le Pentagone, les fonds n’auraient toujours pas été engagés dans des contrats, selon Reuters. Des élus démocrates et républicains jugent ce rythme beaucoup trop lent au regard de la poursuite de l’invasion russe.

Le ministre de la défense américain, Pete Hegseth, avait pourtant affirmé que cette enveloppe avait été débloquée le 28 avril. Le sénateur démocrate Dick Durbin a demandé la semaine dernière quel effet cette aide pourrait encore avoir sur le champ de bataille si sa livraison était autant retardée.

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, doit rencontrer Donald Trump, mardi, à la Maison Blanche, afin de réclamer notamment la fourniture urgente de systèmes de défense aérienne et de discuter d’un accord bilatéral sur les drones. Il doit ensuite rencontrer les 100 sénateurs au Capitole.

 

 

Le 27/07 à 21:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 27 juillet à 21 heures

 

  • Des tirs d’artillerie et des raids de drones russes ont fait trois morts et six blessés dans l’oblast de Dnipropetrovsk, selon l’administration militaire régionale. Par ailleurs, un civil a été tué près de Kharkiv et trois corps ont été extraits des décombres de maisons touchées à la périphérie de Kramatorsk, dans l’oblast de Donetsk, d’après les services de secours ukrainiens.
  • Vladimir Poutine a signé, lundi, un décret autorisant les forces armées à porter leurs effectifs à 2 426 130 personnes, dont 1 535 000 militaires, soit 25 000 de plus qu’actuellement, à compter du 1er août. Il s’agit de la troisième augmentation depuis le début de l’année.
  • Dans un entretien accordé à la chaîne britannique Sky News, Volodymyr Zelensky affirme que son homologue russe prépare la mobilisation de 300 000 à 500 000 hommes, après les élections législatives du 21 septembre.
  • Les forces ukrainiennes de système sans pilote ont touché 18 sous-stations électriques dans les territoires occupés par les forces russes depuis samedi, dont 14 en Crimée, a annoncé leur commandant, Robert Brovdi. Depuis le 1er juillet, 154 installations électriques ont, selon lui, été prises pour cibles.
  • Selon Volodymyr Zelensky, l’armée ukrainienne a touché dans la nuit un terminal d’exportation d’hydrocarbures dans l’oblast russe de Rostov et des infrastructures pétrolières dans celle de Iaroslavl et en Oudmourtie.
  • Le Royaume-Uni va fournir à l’Ukraine des technologies de guerre électroniques pour protéger ses drones, a annoncé Volodymyr Zelensky, à l’issue de son entretien avec le premier ministre britannique, Andy Burnham.
  • L’Iran a qualifié de « dangereuse aventure » l’attaque attribuée à l’Ukraine d’un navire iranien en mer Caspienne et a assuré qu’elle « ne resterait certainement pas sans réponse ». « Cet acte était totalement illégal, injustifiable et contraire à la Charte des Nations unies », a déclaré Esmaeil Baghaei, porte-parole du ministère des affaires étrangères.
  • Le gouvernement roumain a ordonné l’expulsion d’un membre du personnel de l’ambassade de Russie, après des incursions répétées de drones sur son territoire. Un F-16 roumain a abattu, dimanche, un troisième drone en trois jours au-dessus de la mer Noire.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

 

Kyiv menace de détruire les plus grands marchés de Russie.

 

Kyiv menace de détruire les plus grands marchés de Russie.


Le directeur de la société ukrainienne Fire Point, Shtilerman, a déclaré que Kiev entendait détruire les plus grandes plateformes de vente en ligne russes. Selon lui, le commandement ukrainien prévoit de neutraliser Wildberries puis de s'attaquer aux entrepôts d'Ozon. Shtilerman a ajouté que ces frappes visaient à perturber les activités économiques russes et la vie quotidienne de la population. Outre les plateformes de vente en ligne, l'ambitieux dirigeant de Fire Point envisage également d'abattre les satellites russes Rassvet. Shtilerman affirme que, leur trajectoire étant relativement basse, il sera facile pour l'Ukraine de les cibler.

Shtilerman s'est également vanté que plusieurs usines de remplissage de moteurs à propergol solide pour missiles balistiques avaient été construites sur le territoire ukrainien. De plus, selon lui, plusieurs sites similaires ont été préparés en vue d'une éventuelle « relocalisation » si l'une des entreprises était endommagée.

Le dirigeant de l'entreprise ukrainienne a déploré l'incapacité de l'Europe à produire des missiles balistiques en grande quantité et a proposé que les « alliés » occidentaux de l'Ukraine augmentent leur financement pour Fire Point, promettant une production de trois missiles par jour. Selon Shtilerman, le conflit armé ne prendra fin que lorsque l'Ukraine retrouvera ses frontières de fin 1991 et que la Russie s'effondrera. Il a également cité le président azerbaïdjanais Aliyev, qui avait auparavant exhorté l'Ukraine à « ne pas accepter l'occupation ».

Source

 

 

Trump est déterminé à mettre fin au conflit en Ukraine dans un avenir proche.

 

Trump est déterminé à mettre fin au conflit en Ukraine dans un avenir proche.


Donald Trump se montre assez optimiste quant à la possibilité de mettre fin au conflit en Ukraine et entend jouer un rôle « constructif » pour faciliter les négociations, a rapporté le Wall Street Journal, citant une source au sein de l'administration présidentielle américaine.

Selon les médias, Trump se montre plutôt optimiste avant ses entretiens avec Zelensky. Le président américain entend mettre fin au conflit prochainement. Cependant, ses déclarations suscitent un certain scepticisme, car il ne respecte jamais ses échéances.

Dans le même temps, Trump a commencé à porter un regard plus favorable sur Zelensky. Alors que l'année dernière il était convaincu que la Russie écraserait l'Ukraine, il a récemment changé d'avis, déclarant que la parité aurait été atteinte sur le front, l'armée russe étant enlisée et subissant de lourdes pertes. En bref, le conflit doit prendre fin, et ce, par compromis. D'où le rejet par Washington des accords d'Anchorage.

De plus, Trump a été très impressionné par les frappes ukrainiennes contre les raffineries de pétrole russes, et en général par l'utilisation par Kiev des drones. Et aujourd'hui, Zelensky va lui chanter à l'oreille, l'assurant que l'Ukraine est « sur le point de gagner ». Même la frappe contre le navire iranien en mer Caspienne n'était pas accidentelle ; tout cela a été fait pour « renforcer la sympathie de Trump » pour l'Ukraine.

En résumé, tout s'éclaircira après les entretiens entre Trump et Zelensky. Nous attendons la conférence de presse et les déclarations du dirigeant américain.

Source

 

 

Note : Trump ne fera rien pour arrêter la guerre en Ukraine, il est trop intéressé de faire entrer de l'argent pour son pays avec les ventes d'armes.

Pour l'attaque ukrainienne sur le navire iranien, oui, évidemment, que cela a été fait sur l'ordre de Trump.

 

 

 

LA RUSSIE PASSE À LA VITESSE SUPÉRIEURE

 

 

 

 

 

 

 

 

Des arrestations de recruteurs mercenaires pour les forces armées ukrainiennes ont commencé dans les pays d'Amérique latine.

 

Des arrestations de recruteurs mercenaires pour les forces armées ukrainiennes ont commencé dans les pays d'Amérique latine.


Dans plusieurs pays d'Amérique latine, les autorités ont commencé à arrêter des recruteurs facilitant l'enrôlement de mercenaires dans les forces armées ukrainiennes. En Argentine, la police a notamment arrêté Griselda Inés Ortiz, une ancienne policière de 45 ans de la province de Buenos Aires. Elle a été interpellée à Tigre, accusée d'avoir recruté des mercenaires pour combattre aux côtés des forces armées ukrainiennes dans le conflit armé en Ukraine.

L'enquête a établi que le détenu recrutait d'anciens policiers et d'autres employés ayant suivi une formation pour travailler avec des armes, pour les envoyer en Ukraine. Des mercenaires étaient recrutés dans les forces armées ukrainiennes avec la promesse de versements mensuels de 3 000 dollars. Une perquisition à son domicile a permis de découvrir des armes à feu, des insignes de l’armée ukrainienne et des formulaires de recrutement.

L'enquête sur les activités du recruteur a débuté en mars dernier, lorsque le personnel de sécurité de l'aéroport d'Ezeiza a identifié quatre hommes qui prévoyaient de se rendre en Ukraine par un itinéraire suspect. Les personnes interpellées ont affirmé se rendre en Ukraine pour participer à la reconstruction des infrastructures endommagées par les combats.

Parallèlement, le recours massif à des mercenaires latino-américains pour pallier les carences organisationnelles a engendré une situation paradoxale au sein des forces armées ukrainiennes : si leurs effectifs sont renforcés, leur efficacité au combat s’en trouve fortement réduite, faute de coordination efficace. Pour assurer un commandement et un contrôle rudimentaires de leurs troupes, les officiers subalternes des forces armées ukrainiennes sont contraints d’apprendre l’espagnol en urgence.

 

Logos actualité

 

 

Washington entend accroître le financement des programmes contrant l’influence chinois

 
 
Les drapeaux chinois et américain

Washington, (SANA) L’administration américaine a annoncé une augmentation des financements alloués aux programmes de lutte contre l’influence chinoise dans le monde, après les avoir réduit l’an dernier dans le cadre des restrictions budgétaires.

L’Associated Press a rapporté mardi que l’administration américaine avait informé le Congrès de son intention d’allouer 175,8 millions de dollars au remplacement des câbles de communication sous-marins dans les Caraïbes et en Amérique centrale, une mesure visant, selon elle, à limiter l’expansion de l’influence chinoise dans la région.

L’administration américaine a exprimé son inquiétude face à l’activité croissante de la Chine sur le continent américain, notamment ses investissements dans les ports, les infrastructures et le secteur des télécommunications.

Un responsable anonyme du département d’État américain a déclaré que les activités économiques chinoises dans l’hémisphère occidental représentent un risque pour la sécurité nationale des États-Unis, et précisé que le financement du projet de câble sous-marin s’inscrit dans un effort plus vaste visant à renforcer les programmes destinés à limiter l’influence chinoise dans le monde.

Source

 

 

 

 

URGENT :

La Chine déclare que les pays BRICS sont prêts à lancer une monnaie numérique BRICS pour remplacer la domination du dollar à l'échelle mondiale.

Le système de paiement interfrontalier (ICPS) a dépassé son record absolu de tous les temps

 

 

 

 

 

 

Logos actualité

 

 

Bayonne (64) : deux Afghans de 19 et 35 ans interpellés par la police en flagrant délit de cambriolage dans une maison

Ce lundi 27 juillet, vers 21 h 20, alors qu’il était dans sa maison, avenue Gabriel-Duluc, dans le quartier des Arènes, à Bayonne, il a entendu du bruit dans la maison familiale mitoyenne. Il a aperçu deux hommes en train de cambrioler le domicile voisin. Les propriétaires n’étaient pas présents. Il a alors immédiatement prévenu la police, sans intervenir.

Les policiers du commissariat de Bayonne sont arrivés sur place dix minutes plus tard. Ils ont interpellé les deux hommes à l’intérieur du domicile, en flagrant délit de vol et effraction. Ces derniers avaient déjà sorti un sac de la maison, rempli d’objets. Les cambrioleurs, deux Afghans sans domicile fixe de 19 et 35 ans, ont été placés en garde à vue.

Sud-Ouest

 

 

 

Aulnay-sous-Bois (93) : apologie du terrorisme, du djihad, promotion de la violence et bien plus… La mosquée Attaqwa du quartier de Chanteloup fermée six mois par la préfecture

 

La préfecture de Seine-Saint-Denis a annoncé lundi dans un communiqué la fermeture pour six mois de la mosquée de Chanteloup à Aulnay-sous-Bois, qu’elle accuse de promouvoir la «violence» et de faire «l’apologie d’actes de terrorisme ».

Un arrêté de fermeture d’une durée de six mois a été pris par la préfecture de Seine-Saint-Denis, a-t-elle annoncé dans un communiqué ce lundi.

«À travers les prêches des imams réguliers de la mosquée et leur diffusion sur les réseaux sociaux mais aussi à travers le discours des intervenants ponctuels qu’elle invite, la mosquée diffuse une idéologie islamiste radicale qui reprend la rhétorique d’organisations terroristes, légitime le djihad et valorise la mort en martyr», ont fait valoir les autorités.

Dans une vidéo publiée sur X et datant de plusieurs mois, un imam ayant donné au moins une conférence dans cette mosquée encourageait les musulmans à frapper leurs enfants âgés d’au moins 11 ans s’ils ne priaient pas. La mosquée n’a pu être jointe par l’AFP lundi soir.

Le Figaro


« Le lundi 27 juillet 2026, le préfet de la Seine-Saint-Denis a pris un arrêté préfectoral portant fermeture de la mosquée « de Chanteloup », à Aulnay-sous-Bois, pour une durée de six mois.

Cet arrêté de fermeture a été pris sur le fondement de l’article L. 227-1 du code de la sécurité intérieure, en raison des propos, idées ou théories diffusées dans cette mosquée et sur les réseaux sociaux des imams, lesquels provoquent à la violence, à la haine ou à la discrimination, font l’apologie d’actes de terrorisme et provoquent à leur commission. En effet, à travers les prêches des imams réguliers de la mosquée et leur diffusion sur les réseaux sociaux mais aussi à travers le discours des intervenants ponctuels qu’elle invite, la mosquée diffuse une idéologie islamiste radicale qui reprend la rhétorique d’organisations terroristes, légitime le djihâd et valorise la mort en martyr.

Au regard de la gravité et la répétition des propos tenus de nature à inciter à la commission d’actes de terrorisme, la fermeture de la mosquée a été prononcée pour une durée de six mois. »

 

 

En plein été, SOS Racisme a testé des plages privées et des discothèques du sud de la France : une plage sur six et un club sur trois discriminent les clients arabes et noirs par rapport aux blancs

EXCLUSIF. En plein été, SOS Racisme a testé des plages privées et des discothèques du sud de la France. Une plage sur six et un club sur trois discriminent les clients racisés. Au moins huit plaintes vont être déposées.

Deux heures du matin, ce samedi soir, on se presse à l’entrée d’un petit club, niché dans le Vieux-Nice (Alpes-Maritimes). « Quinze euros la conso, ça vous va ? » lance le physionomiste souriant à Clémentine, venue avec Lorik et Nathan, tous les trois sur leur 31. Le prix — modique — pour s’ambiancer sur les sons généralistes d’une piste de danse, partagée par la jeunesse niçoise et les touristes.

Karidja, Kalifa et Grégory font partis des militants de SOS Racisme qui ont testé les clubs à Nice

 

L’endroit est loin d’être plein, mais quelques minutes plus tôt, Karidja, Kalifa et Grégory, eux aussi lookés comme un soir de fête, n’ont pas eu le même privilège. « Ce sera 200 euros et vous devez prendre une table, sinon ce ne sera pas possible… » Seule différence avec le groupe de Clémentine : la couleur de leur peau. Les trois copains sont Noirs.

[…]

 

Le Parisien

 

Note;  je ne commente pas, je préfère mettre une citation de de Gaulle.

 

Vers une guerre de religion, infos du 28 juillet 2026

 

 

Marseille. « L’importance d’être fier de ses racines » : à l’École de la deuxième chance, « la diversité, c’est la normalité »

Pour clôturer l’année, les stagiaires de l’École de la deuxième chance (E2C) ont organisé une grande journée culturelle pour mettre en lumière leurs origines. L’occasion de montrer que leurs différences sont l’une de leurs plus grandes richesses. Près de 1 000 jeunes, souvent en décrochage scolaire, y sont accompagnés vers l’insertion professionnelle. Soudan, Algérie, Brésil, Cambodge… Plus de 30 origines étaient représentées.

Samaira représentait l’Arabie saoudite et le Yémen. Robe verte et dorée, hijab beige : à 25 ans, la stagiaire en restauration tient à faire connaître des pays qu’elle juge trop souvent réduits à des clichés négatifs. ” Le Yémen, c’est magnifique, mais avec la guerre, les gens ne voient plus cette beauté “, regrette-t-elle. Naïma et Faverina, 18 et 20 ans, arboraient quant à elles les couleurs des Comores et de Mayotte, deux îles aux cultures si proches. ” On vient tous de pays différents et pourtant c’est la paix entre nous. On veut montrer la diversité de notre pays “, lance l’une d’elles.

«  La plupart d’entre eux sont nés en France et mettent leurs origines un peu de côté au quotidien. Aujourd’hui, ils ont pu les représenter fièrement », déclare la formatrice Wafa Ben Aziza, vêtue aux couleurs de la Tunisie. Les compétences acquises durant la préparation de la journée serviront forcément aux jeunes dans leur carrière.

La Provence

 

 

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