L’essentiel
Pénurie. Le ministère américain de la Défense a reconnu, dans un rapport publié lundi, une «pénurie» de munitions liée à la guerre en Iran, un constat que l’administration Trump avait pourtant largement refusé de confirmer ces derniers mois.
Yémen. Les rebelles houthis, soutenus par l’Iran, contrôlent désormais le détroit de Bab el-Mandeb, devenu vital pour l’Arabie saoudite depuis le blocage du détroit d’Ormuz. Ils ont de nouveau frappé lundi des cibles militaires dans l’Arabie saoudite voisine, l’Iran démentant de son côté toute implication dans ce conflit, nouveau front de la guerre au Moyen-Orient.
Négociations. Donald Trump a une nouvelle fois affirmé lundi être «ouvert» à la discussion avec l’Iran, en vue de mettre un terme au conflit débuté en février par des frappes israélo-américaines.
Vienne. Le responsable du programme nucléaire iranien n’a pas pu se rendre à la réunion annuelle de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui s’est ouverte ce lundi à Vienne. L’officiel est sous sanctions américaines et onusiennes et l’Autriche n’a pas obtenu de dérogation.
Le pétrole flambe. Le prix de l’or noir continue d’augmenter lundi, dépassant allègrement les 100 dollars le baril. L’Arabie saoudite a annoncé vendredi la fermeture de son oléoduc Est-Ouest qui permettait de contourner le détroit d’Ormuz.
14:11
L’Arabie saoudite promet de risposter fermement aux attaques houthis
L’Arabie saoudite a promis mardi de riposter avec «fermeté» après de nouvelles attaques des Houthis pro-iraniens du Yémen, qui poursuivent leur offensive pour consolider leur contrôle du stratégique détroit de Bab el-Mandeb.
Une réunion du conseil de sécurité des Nations Unies à New York est prévue à 15h (21h en Suisse) pour évoquer le sort de ce passage maritime clé, a appris l’AFP de sources diplomatiques. L’Arabie saoudite et le Yémen devraient intervenir, selon l’une de ces sources.
La défense civile saoudienne a émis dans la matinée plusieurs alertes de risque d’attaque, dont une pour la ville sainte de la Mecque, une première depuis le début du conflit régional déclenché fin février par l’attaque israélo-américaine sur l’Iran.
Des dizaines d'avions, des centaines de bâtiments: la perte américaine face aux attaques iraniennes révélée
Un garde du Pentagone a révélé que les États-Unis ont perdu des dizaines d’avions et que des centaines de structures utilisées par les États-Unis ont été endommagées ou détruites par les attaques iraniennes pendant le conflit.
Le rapport publié lundi par l'inspecteur général du ministère de la Défense offre le premier compte rendu officiel des pertes que Washington a subies dans la guerre du 28 février au 30 juin.
Tout au long de la guerre – à commencer par les attaques américano-israéliennes contre l’Iran fin février – Téhéran a régulièrement bombardé des bases et des moyens américains dans la région du Golfe. Pour la plupart de ces attaques, les pays du Golfe et Washington ont déclaré que les frappes entrantes avaient été interceptées et déjouées.
Mais le rapport du Pentagone brosse un tableau des dégâts et des pertes importants qui se chiffrent en millions de dollars aux forces américaines.
(aljazeera.com)
Les menaces houthis d’étrangler l’économie saoudienne sont un coup de semonce contre les États-Unis
Des alertes d'alerte continuent d'être émises par les autorités en Arabie saoudite alors que la menace d'attaques Houthis du Yémen se profile.
"Ce qu'il semble, c'est qu'ils essaient de s'assurer que les Saoudiens reçoivent le message - que les Houthis ont la capacité et la volonté politique de cibler autant d'endroits que possible, ou du moins de montrer qu'ils peuvent le faire s'ils le veulent", a déclaré Luciano Zaccara, professeur adjoint à l'Université de Georgetown au Qatar.
« Les Houthis sont plus intelligents cette fois. Ils s’assurent que les États-Unis savent qu’ils ne sont intéressés qu’à affecter l’Arabie saoudite et sa capacité économique. »
En ce qui concerne l’alliance des Houthis avec l’Iran, Zaccara a déclaré que si les États-Unis veulent « étrangler » l’économie de Téhéran avec son blocus naval et ses sanctions, alors « l’Iran et ses alliés peuvent faire de même ».
"Ils peuvent transporter le coût de cette guerre vers les autres pays exportateurs de pétrole... Ce que les Houthis réalisent maintenant que ce n'est pas suffisant pour faire des gains militaires, mais les rendre dans des endroits stratégiquement importants afin d'étrangler l'économie saoudienne", a-t-il déclaré à Al Jazeera.
(aljazeera.com)
L’armée israélienne mène de lourds bombardements dans la Qounine du sud du Liban
Les forces israéliennes ont mené de lourds bombardements dans la ville de Qounine, dans le district de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, selon l’Agence nationale de presse (NNA) du Liban.
Il n'y a pas eu de rapports immédiats de victimes ou de dégâts.
(aljazeera.com)
12:05
Le conseil de sécurité de l’ONU se réunit mardi sur le détroit de Bab el-Mandeb
Le conseil de sécurité des Nations Unies se réunira mardi pour évoquer la situation dans le détroit de Bab el-Mandeb, cible d’une offensive du mouvement yéménite houthi qui contrôle déjà plusieurs positions autour de ce passage maritime stratégique, a appris l’AFP de sources diplomatiques.
La réunion est programmée pour 15h00 heure de New York (21h00 heure de Paris, 19h00 GMT), à la demande de la France qui assure la présidence mensuelle du Conseil de sécurité en septembre, a indiqué l’une des sources. Le Yémen et l’Arabie saoudite devraient intervenir, selon la même source.
Le groupe pro-iranien des Houthis a infligé ces derniers jours d’importants revers aux forces gouvernementales yéménites et à leur allié saoudien, renforçant au terme d’une offensive éclair son emprise sur le détroit de Bab el-Mandeb, passage stratégique pour les navires reliant l’Europe à l’Asie.
12:03
Le ministre iranien des Affaires étrangères en visite en Chine mercredi
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi se rendra cette semaine à Pékin où il rencontrera son homologue chinois Wang Yi pour des entretiens prévus mercredi, a indiqué mardi le ministère chinois des Affaires étrangères.
Les deux hommes, qui se sont rencontrés pour la dernière fois dans la capitale chinoise en juillet, auront des entretiens mercredi, a précisé le ministère, au moment où Pékin tente des efforts de médiation dans la guerre entre l’Iran et les Etats-Unis qui dure depuis le 28 février, perturbant l’économie mondiale et le marché pétrolier.
12:00
Si vous venez de nous rejoindre
Voici les derniers développements:
- Un navire a été frappé par un projectile inconnu dans le détroit d'Ormuz, ont déclaré les opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO).
- Israël a déployé des drones au-dessus de Beyrouth, la capitale du Liban, et sa banlieue sud, a rapporté l’Agence nationale de presse libanaise.
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Le Corps des gardiens de la révolution islamique de l’Iran a abattu un deuxième drone MQ-1 dans l’espace aérien à l’est du détroit d’Ormuz, selon l’agence de presse semi-officielle Mehr. L’incident porte à quatre le nombre de MQ-1 développés par les États-Unis, principalement utilisés pour la surveillance et la reconnaissance, que les forces iraniennes disent avoir abattu ces derniers jours lors d’opérations dans et autour du détroit.
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L'agence humanitaire de l'ONU affirme que l'escalade des hostilités au Yémen a déplacé au moins 125.000 personnes depuis début septembre, tandis que les victimes civiles continuent d'augmenter.
- Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra une réunion d'urgence main après-midi, heure de l'Est des États-Unis, pour discuter de la situation en spirale dans le détroit de Bab al-Mandeb, a rapporté l'agence de presse Reuters. Les Houthis soutenus par l’Iran au Yémen ont saisi la majeure partie de la côte de la mer Rouge au Yémen, y compris l’île Mayyun, qui se trouve dans le détroit.
04:24
Le Pentagone reconnaît une «pénurie» de munitions avec la guerre en Iran
Le ministère américain de la Défense a reconnu, dans un rapport publié lundi, une «pénurie» de munitions liée à la guerre en Iran, un constat que l’administration Trump avait pourtant largement refusé de confirmer ces derniers mois.
«Les dépenses en munitions lors de l’opération Fureur Epique a provoqué une pénurie sur les inventaires stratégiques et révélé des goulots d’étranglement au sein des industries pour le renouvellement des munitions,» relève le rapport de l’Inspecteur général du Pentagone sur l’opération américaine contre l’Iran.
Le rapport souligne toutefois les mesures prises par le ministère pour accélérer la production.
14 septembre à 20:26
Riyad a frappé le Yémen une cinquantaine de fois, selon les houthis
Les combattants houthis ont affirmé ce lundi que l’Arabie saoudite avait procédé à 54 frappes vers le Yémen en 24 heures, le mouvement pro-iranien ayant lui infligé ces derniers jours d’importants revers aux forces gouvernementales yéménites et à leur allié saoudien. «L’aviation criminelle saoudienne a mené 54 frappes aériennes au cours des dernières 24 heures à l’aide d’avions F-15 et Typhoon ayant décollé de bases saoudiennes», a déclaré le porte-parole militaire des houthis, Yahya Saree, précisant que les régions de Taëz, Lahj, Al-Jawf, Marib et Hodeida avaient été visées.
DIRECT letemp (en francais)
DIRECT (en anglais)
Goldman Sachs et Deutsche Bank proposent à leurs clients des "paniers" d’obligations permettant de miser sur les conséquences de l’élection présidentielle française. Ces produits peuvent servir à parier sur une dégradation de la situation, mais aussi à protéger un portefeuille contre une crise politique et budgétaire.
La présidentielle française de 2027 devient un thème d’investissement à Wall Street. À mesure que le scrutin d’avril approche, de grandes banques internationales proposent à leurs clients des montages financiers leur permettant de gagner de l’argent selon les différents scénarios politiques envisagés en France.
Goldman Sachs et Deutsche Bank ont ainsi constitué des "paniers" réunissant plusieurs obligations françaises, notamment des titres émis par les banques, selon des informations de Bloomberg. Les investisseurs peuvent miser sur la hausse ou sur la baisse de la valeur de l’ensemble, sans nécessairement acheter chacune des obligations qui le composent.
L’apparition de produits spécialement consacrés au risque politique français constitue un signal. Avant même le début officiel de la campagne, les marchés ne se demandent plus seulement qui remportera la présidentielle. Ils cherchent déjà à calculer combien chaque scénario pourrait leur faire gagner ou perdre.
De quoi s’agit-il concrètement ? Les deux banques proposent à leurs clients des paniers composés de plusieurs obligations françaises. Un investisseur qui pense que l’élection rassurera les marchés peut miser sur leur hausse : il gagnera de l’argent si leur valeur augmente. À l’inverse, celui qui anticipe une crise politique ou une dégradation des finances publiques peut miser sur leur baisse et gagner de l’argent si ces obligations perdent de la valeur. Des paris sans nécessairement acheter les obligations.
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Note : le monde des vautours cherchent encore à se remplir les poches,, toutes les occasions sont bonnes pour se gaver
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