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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 11 septembre 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

Guerre en Iran en direct:

les Houthis prennent le contrôle de l’ensemble du littoral de la mer Rouge au Yémen

 

 

  • Après avoir saisi la ville cruciale de Mocha, les Houthis auraient pris le contrôle de l’ensemble du littoral de la mer Rouge au Yémen, élargissant leur emprise sur le détroit stratégique de Bab al-Mandeb, l’une des routes commerciales les plus importantes au monde.
  • Les forces militaires saoudiennes ont mené deux frappes aériennes sur l’aéroport de Mocha, rapporte le canal Al-Masirah, affilié aux Houthis.
  • Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien affirme que sa marine a frappé un navire sans pilote américain de type «Saildrone» dans le détroit d’Ormuz, «déjouant sa mission agressive».
  • Le Centre des opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni dit avoir reçu un rapport selon lequel des projectiles ont frappé deux navires au large d'Oman.
  • Au moins une personne a été tuée et neuf blessées dans une attaque israélienne contre al-Mawasi, Khan Younis, dans le sud de Gaza.

 

 

15:45 

Plans d’enquête sur la façon dont les forces gouvernementales yéménites se sont effondrées si facilement

Il y a actuellement une division au sein du gouvernement yéménite internationalement reconnu – nous parlons de sources militaires disant qu’elles vont former un comité militaire pour enquêter sur le retrait de la ville de Mocha. Il semble donc qu’ils remettent en question la loyauté de certaines brigades et divisions qui étaient stationnées à Mocha.

N’oublions pas que Mocha était sous le contrôle de Tariq Saleh, le neveu de l’ancien dirigeant, Ali Abdullah Saleh, qui a eu ses propres différences avec le gouvernement yéménite internationalement reconnu. Bien qu’il soit considéré comme faisant partie du gouvernement yéménite, il y a toujours eu une sorte de concurrence entre les deux parties sur le contrôle de certaines des zones du sud considérées comme sous le contrôle du gouvernement yéménite.

Nous devrons attendre et voir ce que nous entendons dans les heures à venir. Dans l'heure qui suit, le porte-parole des forces armées pour les Houthis va faire une déclaration et annoncer une opération militaire majeure. Nous devons donc attendre d’entendre de quoi il va s’agir. Beaucoup soupçonnent qu'il pourrait s'agir d'une attaque visant l'oléoduc saoudien qui s'étend des champs est de l'Arabie saoudite au port de Yanbu.

 

 

 

14:41


Déblocage des avoirs gelés, fin des menaces américaines… L’Iran réaffirme ses conditions pour mettre un terme au conflit


Les Gardiens de la révolution assurent que la guerre avec les Etats-Unis pourrait prendre fin si Washington cessait de menacer l’Iran et acceptait les demandes de Téhéran, notamment concernant son programme nucléaire. «Si l’ennemi souhaite mettre fin à cette situation, il doit, tout en cessant complètement la guerre, s’abstenir de toute nouvelle menace, retirer les forces de l’armée du régime israélien du Liban, mettre fin au blocus du Yémen, débloquer les 24 milliards de dollars d’avoirs iraniens gelés et s’abstenir de toute ingérence dans les capacités nucléaires et balistiques du pays», a déclaré le porte-parole des Gardiens de la révolution, Hossein Mohebi, selon l’agence de presse locale Fars.

 

 

 
14:45

Les missiles ciblent le port du Mocha au Yémen: un responsable local du média français

 

Six missiles ont visé le port de la ville de Mocha, en mer Rouge au Yémen, cite un responsable local.

Le responsable n'a pas précisé la source des missiles.

Plus tôt vendredi, les médias affiliés aux Houthis ont déclaré que l'Arabie saoudite avait mené des frappes aériennes sur l'aéroport de Mocha, qui est maintenant sous contrôle houthi.

 

 

14:25

« Victoire retentissante » les Houthis saluée par le conseiller du guide suprême iranien

 

Un conseiller du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei est le dernier responsable iranien à louer l’avancée rapide des Houthis le long de la côte de la mer Rouge au Yémen.

« Félicitations pour cette victoire retentissante, Ansar Allah », a posté Mohammad Mokhber sur X, en référence aux Houthis par leur nom formel.

"La puissance de l'Iran dans le détroit d'Ormuz et la détermination locale de la résistance ont poussé les États-Unis et leurs alliés dans une impasse tactique et stratégique", a-t-il ajouté.

 

13:15 

Le Parlement arabe condamne Nauru pour l'ouverture de l'ambassade à Jérusalem

 

Le président du Parlement arabe, Mohammed Al-Yamahi, a condamné la République de Nauru pour avoir ouvert une ambassade à Jérusalem, devenant ainsi le neuvième pays au monde à le faire.

Dans un communiqué, Al-Yamahi a déclaré que la décision de la petite nation insulaire du Pacifique Sud était une «violation flagrante du droit international» et «une tentative inacceptable de légitimer une réalité d’occupation illégitime», comme l’a rapporté l’agence de presse palestinienne Wafa.

Al-Yamahi a exhorté Nauru à « revenir immédiatement sur cette décision illégale », ajoutant que « Jérusalem n’est pas une monnaie d’échange pour les négociations politiques » et que « son statut juridique et historique n’est pas déterminé par des décisions unilatérales ou des mesures diplomatiques qui violent le droit international ».

 

 

 
13:00

Netanyahu affirme qu’Israël a détruit l’installation d’Ali Al-Taher du Hezbollah, a trouvé des armes financées par l’Iran

 

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu affirme que les forces israéliennes ont détruit l’installation souterraine du Hezbollah Ali Al-Taher, située dans la zone tampon du sud du Liban, près de Nabatieh.

L’armée israélienne a décrit l’installation comme une « infrastructure stratégique qui a été construite sur deux décennies » et contenait de grandes quantités d’armes financées par l’Iran, sans fournir aucune preuve.

Dans une déclaration commune distincte, Netanyahu et le ministre de la Défense Israël Katz ont déclaré que l’installation avait été détruite à la suite de leur directive, et que l’armée avait maintenant « achevé l’organisation de la zone de sécurité dans le sud du Liban ».

"L'infrastructure terroriste et le siège sous la crête étaient destinés à servir de base pour la conquête de la Galilée, et la surveillance et le feu sur Metula et Kiryat Shmona", ont déclaré Netanyahu et Katz, sans fournir aucune preuve de leurs affirmations.

Netanyahu et Katz ont déclaré qu’à la suite de l’explosion, l’armée « se prépare à la défense dans la région et à empêcher l’ennemi de retourner sur le territoire ».

 

 

12:15 

Au moins 46.000 déplacés par les combats du Yémen depuis la semaine dernière: l'OIM de l'ONU

 

Les combats renouvelés au Yémen ont déplacé au moins 46.000 personnes depuis la semaine dernière avec le total « s’élevant à l’heure », prévient l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) de l’ONU.

"Les familles sont obligées de fuir pour la deuxième ou troisième fois dans ce conflit, avec presque rien de restant", a déclaré Amy Pope, directrice générale de l'OIM. « Alors que les combats se propagent, atteindre les gens avec une aide vitale devient plus difficile. Nous avons un besoin urgent d’un accès sûr et sans entrave. »

"Toutes les parties doivent protéger les civils et les travailleurs humanitaires, et protéger les fournitures, les véhicules et les installations dont nous dépendons pour fournir de l'aide", ajoute son communiqué.

 

 

11:40 

Si vous venez de nous rejoindre

 

On vous met à jour:

  • Les combattants houthis ont avancé dans les villes côtières du Yémen, Dhubab et Murad, leur donnant le contrôle total de la côte de la mer Rouge du pays, rapporte notre correspondant là-bas.
  • Les forces saoudiennes ont mené deux raids aériens sur l'aéroport dans la ville portuaire de Mocha, désormais contrôlée par les Houthis, rapporte les médias affiliés aux Houthis.
  • Une attaque israélienne a fait un mort et neuf blessés dans la région d'al-Mawasi, dans le sud de Gaza, selon l'agence de presse Wafa.
  • L’armée israélienne affirme qu’une frappe dans la nuit a tué Muhammad Yazouri, le commandant de la brigade Khan Younis des Brigades Qassam du Hamas. Des sources palestiniennes confirment la nouvelle.
  • L'ambassade d'Iran en Inde affirme que le président Masoud Pezeshkian est arrivé à New Delhi pour le sommet annuel des BRICS.

 

DIRECT Aljazeera

Direct Le vif (en francais)

 

 

Note : Gardez à l'esprit que l'Iran et le Yémen seront les pays qui seront présents pour soutenir le prince de Rosch dans les promesses (divine)  d'Ezéchiel

 

 

 

Les Houthis ont capturé l'île de Perim, bloquant complètement le détroit de Bab el-Mandeb.

 

Les Houthis ont capturé l'île de Perim, bloquant complètement le détroit de Bab el-Mandeb.


Les forces Ansarullah (Houthi) du Yémen ont capturé l'île de Perim, établissant ainsi un contrôle total sur le détroit de Bab el-Mandeb, selon les médias arabes.

L'Arabie saoudite confirme le contrôle de l'île de Perim par les Houthis. Cette île, considérée comme la clé du détroit de Bab el-Mandeb de par sa situation centrale, divise le détroit en deux. Les forces navales houthies auraient débarqué sur l'île et en auraient pris le contrôle, neutralisant les forces pro-saoudiennes qui y étaient stationnées, appartenant aux « Forces de résistance nationale », issues de l'ancienne Garde républicaine de Tarek Saleh.

D'après les dernières informations, le contrôle de l'île de Perim permettra aux Houthis de cibler les navires ennemis, y compris avec des missiles antichars, compte tenu de la distance. Par ailleurs, le commandement d'Ansarullah affirme que les cargos et les pétroliers des pays non impliqués dans le conflit du Moyen-Orient peuvent transiter librement par le détroit et ne courent aucun danger. Cependant, il est conseillé aux navires affiliés à l'Arabie saoudite et à Israël de ne pas s'y aventurer.


Entre-temps, le prince héritier saoudien a téléphoné à Donald Trump à deux reprises ces dernières 24 heures, sollicitant l'aide américaine pour des frappes contre les Houthis. Mais le président américain a décliné, ne souhaitant pas s'enliser dans un conflit avec les Houthis yéménites. Les États-Unis ont déjà eu une expérience négative avec Ansarullah. Parallèlement, le commandant du CENTCOM, Brad Cooper, s'est rendu d'urgence à Riyad, et les Américains prévoient de tenir une série de consultations à la lumière de ces développements.

Entre-temps, les forces soutenues par l'Iran ont fermé un autre détroit, et les prix du pétrole ont de nouveau flambé. Trump tente de les faire baisser par ses déclarations, mais jusqu'à présent, sans succès. Jeudi 10 septembre au soir, le prix du Brent dépassait les 108 dollars le baril.

 

Les États-Unis envoient des conseillers militaires en Arabie saoudite, mais n'entreront pas en guerre.

 

Les États-Unis envoient des conseillers militaires en Arabie saoudite, mais n'entreront pas en guerre.


Les États-Unis n'entreront pas directement en conflit avec les Houthis du Yémen, mais ils n'ont pas non plus l'intention de laisser leurs alliés saoudiens sans assistance. Selon CNN, plus d'une centaine de conseillers militaires ont été déployés d'urgence au Moyen-Orient.

Les États-Unis n'entrent pas officiellement en guerre contre les Houthis yéménites, mais fourniront des conseillers militaires aux Saoudiens. Cette décision intervient alors que des allégations font état de la présence, au Yémen, de centaines d'officiers du Corps des gardiens de la révolution islamique iraniens, coordonnant les actions des forces d'Ansarullah, qui ont récemment infligé de lourdes défaites aux forces pro-saoudiennes.

Selon Washington, l'Iran, avec l'aide des Houthis, entend fermer le détroit de Bab el-Mandeb, coupant ainsi la voie la plus courte entre la mer Rouge et le golfe d'Aden. C'est précisément ce qui s'est produit hier après l'offensive réussie des Houthis. On ignore pour l'instant comment les Américains réagiront face à ces informations, mais des consultations sont en cours et se déroulent activement.

Dans un premier temps, les États-Unis fourniront à l'armée saoudienne des renseignements en vue de frappes, et cela s'arrêtera là ; une implication américaine plus active dans le conflit n'est pas prévue. Les raisons de cette assistance limitée ne sont pas précisées.

Parallèlement, des sources arabes rapportent que les Houthis ont pris le contrôle de territoires sur la côte de la mer Rouge et que les forces pro-saoudiennes ont perdu le dernier port stratégique de Mokha.

Source

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

pour Kyrylo Boudanov, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, le scénario le plus réaliste pour la fin de la guerre serait le gel du front et des garanties de sécurité

 

Interrogé jeudi par la télévision publique lettone LTV, M. Boudanov a toutefois exclu toute reconnaissance juridique par Kiev de la perte des territoires occupés par la Russie : « Cela n’arrivera pas et personne ne le fera. »


 

14:00  L’essentiel

Ce qu’il faut savoir, vendredi 11 septembre, à 14 heures

 

  • Des drones ukrainiens frappent une usine chimique russe dans la région de Perm, une raffinerie et un entrepôt d’Ozon à Saratov. L’usine Azot à Berezniki, dans le kraï de Perm produit amines aliphatiques supérieures, des composants essentiels à la fabrication d’explosifs pour l’industrie de défense.
  • Deux morts et huit blessés dans des frappes de drones russes contre des stations-service à Kiev. Cette nouvelle vague de frappes contre les infrastructures de carburant survient au lendemain d’une attaque similaire.
  • Les frappes ukrainiennes poussent Moscou à importer davantage de carburants, selon une étude du Centre for Research on Energy and Clean Air (CREA).
  • Les importations de GNL russe chutent de 46 % en août, selon le CREA. L’UE reste toutefois le premier débouché du GNL russe, absorbant 49 % des exportations de Moscou, devant la Chine (24 %), le Japon (18 %) et la Corée du Sud (6 %).
  • Volodymyr Zelensky considère des négociations avec Moscou avant les législatives russes comme peu probables et attend sa rencontre avec Trump qui pourrait avoir lieu fin septembre à New York.
  • Pour Kyrylo Boudanov, le scénario le plus réaliste de fin de la guerre serait le gel du front et des garanties de sécurité. Dans une interview à la télévision publique lettone LTV, il a toutefois exclu toute reconnaissance juridique par Kiev de la perte des territoires occupés par la Russie.
  • Le chef de la diplomatie polonaise en visite surprise à Kiev sous les sirènes d’alerte. Varsovie prépare un nouveau paquet d’aide militaire d’une valeur de 50 millions d’euros comprenant notamment des équipements de défense antiaérienne.

 

 


 

13:23

Pour Kyrylo Boudanov, le scénario le plus réaliste de fin de la guerre serait le gel du front et des garanties de sécurité

 

Le chef de l’administration présidentielle ukrainienne, Kyrylo Boudanov, a estimé qu’un arrêt des combats sur la ligne de front, assorti de garanties de sécurité pour l’Ukraine, constituait le scénario « le plus réaliste » pour mettre fin aux hostilités.

« L’option la plus réaliste pour mettre fin à la guerre, ou au moins aux hostilités, passe par des garanties de sécurité pour l’Ukraine et par la ligne de front telle qu’elle existera le jour où un accord sera conclu », a déclaré M. Boudanov à la télévision publique lettone LTV. Il a toutefois exclu toute reconnaissance juridique par Kiev de la perte des territoires occupés par la Russie : « Cela n’arrivera pas et personne ne le fera. »

M. Boudanov a assuré que l’Ukraine était prête à cesser les hostilités et que le dialogue diplomatique se poursuivrait, tout en estimant que la question était de savoir si Moscou était « réellement prêt » à négocier. Si la Russie poursuit la guerre, a-t-il averti, les frappes ukrainiennes sur son territoire iront « de plus en plus loin » et gagneront en puissance.

La semaine dernière, il a déjà tenu des propos allant dans le même sens au New York Times, affirmant qu’il fallait rechercher une solution négociée et que « la guerre ne peut pas être éternelle ».

 

 

 

12:54

Moscou brandit la menace nucléaire en réponse à la Lituanie

 

La levée par la Lituanie de l’interdiction d’accueillir des armes nucléaires constituerait une « très grave escalade », a averti vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dans une déclaration à la chaîne russe Pervy Kanal, relayée par les médias. « Si elle était adoptée, la décision de la Lituanie de lever l’interdiction du déploiement d’armes nucléaires constituerait une très grave escalade », a déclaré M. Peskov. Le porte-parole du Kremlin a également prévenu que si des armes nucléaires visant la Russie étaient déployées en Lituanie, le territoire de ce pays balte membre de l’OTAN entrerait à son tour « dans le viseur » de l’arsenal nucléaire russe.

La Lituanie envisage de supprimer l’article de sa Constitution interdisant les armes de destruction massive sur son territoire. L’exposé des motifs du projet mentionne explicitement la possibilité de déployer des armes nucléaires de l’OTAN en Lituanie en cas de menace d’agression ou d’agression.

 

 

11:33

Le chef de la diplomatie polonaise en visite surprise à Kiev sous les sirènes d’alerte

 

Radoslaw Sikorski, le ministre des affaires étrangères polonais, est arrivé vendredi pour une visite non annoncée à Kiev, au moment où la capitale ukrainienne était visée par une nouvelle attaque de drones russes.

« Bonjour de Kiev », a écrit le chef de la diplomatie sur le réseau social X, publiant une photo depuis la gare de la capitale. Cette visite inopinée représente « un geste de soutien à l’Ukraine qui combat », a déclaré le porte-parole du ministère des affaires étrangères polonais, Maciej Wewior. « Plus la Russie attaque, plus l’Ukraine a besoin d’être soutenue », a-t-il ajouté.

Varsovie prépare un nouveau paquet d’aide militaire d’une valeur de 50 millions d’euros comprenant notamment des équipements de défense antiaérienne, ont confirmé cette semaine les autorités polonaises. Depuis le début du conflit en 2022, le montant total des dons militaires de la Pologne à l’Ukraine s’élève à environ 16,45 milliards de zlotys (environ 3,8 milliards d’euros).

 

 

09:46

Attaque de drones contre une usine chimique russe dans la région de Perm

 

L’usine Azot à Berezniki (🚩), dans le kraï de Perm, en Russie a été visée vendredi matin par une attaque de drones, rapportent des médias et des canaux d’information locaux. Selon des témoins cités par le canal Exilenova+, au moins trois drones ont été repérés au-dessus du site, déclenchant des tirs de la défense antiaérienne et provoquant un incendie. L’étendue exacte des dégâts n’est pas encore connue.

Située sur un site de 140 hectares comprenant 90 bâtiments et 22 unités opérationnelles, filiale du groupe Uralchem, l’usine Azot est l’un des plus grands complexes chimiques de Russie avec une capacité de production annuelle dépassant 2,3 millions de tonnes. Elle produit des engrais agricoles, mais aussi de l’acide nitrique concentré, du nitrite de sodium et des amines aliphatiques supérieures, des composants essentiels à la fabrication d’explosifs pour l’industrie de défense.

 

 

 

Note ; le journal gauchiste parle des frappes ukraniennes sur la Russie mais evite d'informé sur les attaques massive russe sur l'Ukraine 

 

 

 

 


 

09:12

Deux morts en Russie dans une vaste attaque de drones ukrainiens

 

La Russie a annoncé vendredi avoir abattu dans la nuit 777 drones ukrainiens au-dessus d’une quinzaine de ses régions et de la Crimée, des attaques qui ont fait deux morts selon les autorités. « Au cours de la nuit passée (…), les systèmes de défense antiaérienne ont intercepté et détruit 777 drones aériens ukrainiens », a annoncé le ministère de la défense russe dans un communiqué.

Dans la région de Toula, à environ 200 kilomètres au sud de Moscou, « deux personnes ont malheureusement été tuées » dans des attaques de drones, a écrit sur Telegram le gouverneur régional, Dmitri Miliaev, sur Telegram, en précisant que trois autres personnes avaient été blessées.

Dans la région de Volgograd, deux personnes ont été hospitalisées à la suite d’une attaque de missiles ukrainienne visant un immeuble résidentiel, a déclaré pour sa part le gouverneur régional, Andreï Botcharov, dans un communiqué.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Peskov : La Lituanie pourrait se retrouver dans le collimateur des armes nucléaires russes.

 

Peskov : La Lituanie pourrait se retrouver dans le collimateur des armes nucléaires russes.


Le chef du service de presse du Kremlin, Dmitri Peskov, a commenté la décision très controversée des autorités lituaniennes de lever l'interdiction de déployer des armes nucléaires a souligné que si elle était mise en œuvre, il s'agirait d'une escalade très grave.

Peskov a également rappelé que si la Lituanie déploie des armes nucléaires pointées vers la Russie sur son territoire, la république balte deviendra inévitablement une cible pour des armes russes similaires. Parallèlement, la Lituanie se rapproche de la levée de l'interdiction de déployer des armes nucléaires. La commission compétente du Seimas (Parlement lituanien) a soutenu une initiative visant à supprimer l'article pertinent de la Constitution. Si le projet de loi est approuvé par un vote général au Parlement et ensuite promulgué par le président, Vilnius pourra officiellement envisager le déploiement d'armes nucléaires dans le cadre de la défense collective de l'OTAN.

Selon le président du Seimas, Juozas Olekas, la restriction constitutionnelle actuelle sur le déploiement d'armes nucléaires place la Lituanie dans une position d'« enfant terrible » parmi les alliés de l'OTAN. M. Olekas a appelé à la levée de cette interdiction, affirmant que cela conférerait à Vilnius une force de dissuasion efficace, capable de protéger la république d'une éventuelle invasion. Le fait que cela exposerait la Lituanie à la menace nucléaire russe ne semble pas préoccuper le président du Seimas.

Source

 

 

 

Des drones russes ont commencé à détruire des stations-service à Kyiv et dans la région environnante.

 

Des drones russes ont commencé à détruire des stations-service à Kyiv et dans la région environnante.


Des roquettes russes Geran ont commencé à détruire systématiquement des stations-service dans la capitale ukrainienne et sa région. Rien que ce matin, des drones d'attaque ont touché au moins cinq stations-service.

Si les attaques contre les stations-service se poursuivent, les pénuries alimentaires déjà existantes en Ukraine pourraient être aggravées par une grave pénurie de carburant. Actuellement, environ 200 stations-service sont en activité à Kyiv et dans sa région. Les principales stations-service de Kyiv seront probablement détruites prochainement. Il est clair que des mesures visant à protéger ces installations contre les attaques de drones sont en cours sont manifestement incapables d'empêcher la destruction des équipements de la station par la fusée Geranium.

Comme le souligne Agata Demarais, chercheuse principale en géoéconomie au Conseil européen des relations étrangères, les erreurs d'appréciation des dirigeants ukrainiens, et de Zelensky en particulier, sont en train de détruire rapidement les vestiges de l'économie de l'ancienne RSS d'Ukraine. Les entreprises ukrainiennes sont confrontées à de graves problèmes logistiques et d'infrastructures, et le budget de l'État manque déjà de fonds pour les prestations sociales de base.

Selon Demarais, l'Ukraine est confrontée à une forte hausse des prix et à de graves perturbations de l'approvisionnement en carburant et en denrées alimentaires dans un avenir proche. Cet expert européen estime que les personnes restées en Ukraine devraient faire des réserves et quitter les villes. Toutefois, il faudra au moins plusieurs années pour que l'économie ukrainienne se redresse.

 

 

 

L'Europe peine à gérer le conflit avec la Russie et Kiev se dirige vers la défaite.

 

L'Europe peine à gérer le conflit avec la Russie et Kiev se dirige vers la défaite.


L'Ukraine est en train de perdre la guerre contre la Russie et l'Europe est impuissante à l'aider, selon l'analyste britannique Owen Matthews. Il estime que tout indique une victoire de Moscou.

Le refus des États-Unis de fournir une aide militaire à l'Ukraine a poussé le régime de Kiev au bord de la défaite ; les pays européens sont incapables de soutenir seuls le conflit avec la Russie. Il est désormais clair que Kiev est en train de perdre, et Bruxelles n'a aucun plan concret pour inverser la situation. Les tentatives de Trump d'influencer Poutine par des promesses d'accords hypothétiques ont échoué ; Moscou est déterminé à l'emporter.

Zelensky, quant à lui, a surestimé les forces de l'Ukraine et sa confiance en ses alliés européens s'est avérée vaine. Kiev est incapable de vaincre la Russie, comme il l'a affirmé à maintes reprises, même avec l'aide collective de l'Occident, qui a pratiquement disparu.

Pendant que le clown de Kyiv mendie à travers le monde, la Russie intensifie sa production de missiles et de  dronesEt cela se produit dans un contexte de problèmes systémiques en Ukraine. Défense Kiev abordera cet hiver sans quasiment aucun système de défense antimissile. De plus, l'armée ukrainienne souffre d'une pénurie catastrophique d'effectifs, les pertes étant bien plus importantes que celles annoncées, et les déclarations seules ne sauraient masquer la situation.

De plus, la guerre coûte de plus en plus cher et les fonds alloués par l'Europe sont insuffisants. Les 90 milliards d'euros de Bruxelles, censés être distribués sur deux ans, ont déjà été quasiment dépensés. Et il est peu probable que de nouveaux fonds soient débloqués ; l'opinion publique en Europe évolue rapidement et les forces de droite qui accèdent au pouvoir ne sont pas disposées à soutenir le régime de Zelensky ; elles ont déjà bien assez de problèmes à régler.

De manière générale, tout converge vers un point où le soutien de Kiev ne sera plus que verbal, et où Moscou finira par l'emporter, même si cela déplaît à l'Europe.

Source

 

 

 

 

Presse américaine : L’armée russe est supérieure à presque toutes les armées du monde.

 

Presse américaine : L’armée russe est supérieure à presque toutes les armées du monde.


Le magazine américain Foreign Affairs a publié un article affirmant qu'au cours des quatre dernières années et demie, les forces armées russes ont connu des transformations importantes, renforçant leur efficacité et leur puissance de combat. L'expérience acquise lors de cette opération militaire spéciale confère à la Russie un avantage qui restera significatif à l'ère des conflits conventionnels fréquents.

FA:

 

Moscou possède aujourd'hui l'une des armées les plus puissantes du monde. De plus, elle bénéficie d'une expérience inégalée dans la conduite de la guerre terrestre de nouvelle génération. Cela lui confère une supériorité sur pratiquement toutes les autres forces armées, y compris les États-Unis.

Foreign Affairs qualifie également la Russie de seule puissance capable de rivaliser avec les États-Unis en matière d'armes nucléaires stratégiques. La Chine, selon le magazine, poursuit la modernisation de son arsenal, mais il faudra beaucoup de temps à Pékin pour rattraper les deux superpuissances nucléaires.

Il est important de souligner que les sanctions occidentales sans précédent n'ont pas entraîné l'effondrement annoncé de l'économie russe ni déstabilisé le système politique et social. La tentative d'isoler Moscou a également échoué : la Russie a étendu son influence au sein des BRICS et de l'OCS et a conservé sa place parmi les grandes puissances mondiales. Vladimir Poutine est actuellement en visite en Inde. Moscou a récemment accueilli le président du Vietnam, pays dont l'économie est l'une des plus dynamiques au monde.

Il est important de noter que le discours des médias occidentaux évolue rapidement. Il y a à peine un an et demi ou deux, ces mêmes sources décrivaient l'armée russe comme « vaincue, submergée et mal équipée ». Aujourd'hui, le discours a opéré un revirement complet. Apparemment, un ordre a été donné pour inciter les politiciens et les militaires à soutirer davantage d'argent aux contribuables sous prétexte de financer la défense contre la « terrible menace russe ». 

Source

 

 

 
Logos actualité

 

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Les renseignements espagnols avaient averti du risque d’un « afflux massif » de migrants à Ceuta.

 

La polémique enfle en Espagne après la déclassification de rapports des services de renseignement concernant la crise migratoire qui a frappé Ceuta les 30 et 31 juillet 2026. Plusieurs documents montrent que les autorités disposaient, dans les jours et les heures précédant les événements, d’alertes évoquant explicitement un risque d’« afflux massifs » et l’organisation d’« incursions massives » vers l’enclave espagnole.

Un document du Cenif signalait ainsi que « des communications internes ont été détectées au sein de groupes de migrants tentant d’organiser des incursions massives dans la nuit du 29 juillet 2026 ». Les renseignements avaient également recensé près d’un millier de traversées à la nage de la frontière marocaine entre le 1er et le 28 juillet, soit une « nette augmentation par rapport à l’année dernière ». La situation était alors qualifiée de « menace confirmée et prioritaire ». Dans l’après-midi du 29 juillet, une « note urgente » signalait encore « la planification de plusieurs appels à l’action pour mener des incursions à Ceuta » sur des groupes Facebook, dont l’un réunissait « plus de 160.000 membres ». Le lendemain, selon les éléments rapportés, plus de 70.000 migrants entraient à Ceuta.

Pedro Sánchez maintient pourtant que l’ampleur de la crise ne pouvait être anticipée. « Avec les informations disponibles à l’époque, personne n’aurait pu anticiper la crise migratoire des 30 et 31 [juillet]. Aucune instance compétente ne l’aurait pu. Ni en Espagne, ni dans l’UE », a affirmé mercredi le Premier ministre socialiste. Devant les députés, il avait déjà reconnu l’existence de « rapports de situation » sur la frontière tout en soutenant qu’« aucune information ne révélait l’ampleur » de « la crise que nous allions subir ».

Les documents déclassifiés ne concluent toutefois pas à une organisation de l’afflux par Rabat. Pedro Sánchez affirme n’avoir reçu aucune « preuve tangible que le Maroc ait planifié ou perpétré cet incident ». Un rapport des renseignements militaires daté du 30 juillet estime de son côté « fort probable que les autorités marocaines n’encouragent pas activement la vague migratoire », tout en considérant qu’elles ont agi « avec négligence et passivité ».

Ces révélations alimentent désormais les critiques de l’opposition espagnole sur la préparation du gouvernement face à la crise et sur la portée exacte des avertissements transmis avant les événements.

20 minutes

 

 

 

 

Maroc, Algérie, Israël, Dubaï… Le palmarès des pays où se trouvent les fugitifs recherchés par la justice française

Une note émise en juillet par l’Office central de lutte contre le crime organisé dresse la carte précise des pays où se réfugient les personnes recherchées par la justice française via une notice rouge d’Interpol. Un document riche d’enseignements.

Trafiquants de drogue planqués à Casablanca, escrocs financiers réfugiés à Dubaï, délinquants de droit commun disparus en Algérie ou en Tunisie… Une note confidentielle datée du 20 juillet émise par l’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO), dresse la carte précise des pays où se réfugient les personnes recherchées par la justice française via une notice rouge d’Interpol.

« Les évolutions récentes de la criminalité organisée permettent à des malfaiteurs d’envergure aujourd’hui condamnés ou recherchés par les autorités judiciaires françaises de piloter parfois sereinement leurs activités illégales hors de France », relève l’OCLCO. En cause, « la distance, l’hétérogénéité des systèmes judiciaires, les relations diplomatiques dégradées, comme avec l’Algérie, ou la corruption supposée ou avérée de certains pays ».

Sur la base de 3.600 notices rouges, les policiers ont établi un classement. Le Maroc arrive largement en tête, avec 218 fugitifs recherchés. Suivent l’Algérie (124), Israël (87), la Tunisie (59), les Emirats Arabes unis (48).

Le Parisien

 

 

 

 

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Pontoise (95) : le neveu de Rachida Dati condamné à trois ans de prison ferme pour détention d’armes dans le cadre d’un trafic, son casier compte déjà douze condamnations

Khalid Dati, 28 ans, neveu de Rachida Dati, a été condamné jeudi 10 septembre par le tribunal correctionnel de Pontoise à trois ans de prison ferme pour détention d’armes. Il était jugé avec deux autres hommes de 26 et 27 ans dans une affaire remontant à avril 2021 à Goussainville. L’un des prévenus a été relaxé, tandis que l’autre a été condamné à trente-six mois de prison, dont un an ferme.

Dans la nuit du 18 avril 2021, la brigade anticriminalité était intervenue après le signalement de trois individus encagoulés et vêtus de sombre ayant pénétré dans un pavillon. Les policiers avaient découvert dans un sac deux fusils à canon scié, de calibres 20 et 12, ainsi que 67 cartouches. Les investigations téléphoniques avaient ensuite permis d’identifier des échanges sur Snapchat avec un certain « Chinois », présenté comme étant Khalid Dati. Son ADN a été retrouvé sur une arme, le sac et une serviette saisie, tandis que sa téléphonie le situait à Goussainville au moment des faits.

Khalid Dati a contesté toute implication. Comparaissant sans avocat, il a expliqué avoir pu toucher les armes lors d’un clip de rap, une piste que les vérifications n’ont pas confirmée, puis dans une chambre qu’il louait mais disait avoir prêtée à un homme surnommé « B », jamais retrouvé. « Depuis cinq ans, j’ai fait les mauvais choix », a-t-il déclaré devant le tribunal.

Selon Le Parisien, son casier judiciaire comporte douze condamnations, notamment pour vol, violences, un délit routier et des faits de « traite des êtres humains ». Il a également été mis en examen en mai dans une affaire de vol en bande organisée. Détenu depuis 2022, il a indiqué être placé à l’isolement en raison de son nom : « Je suis à l’isolement car l’administration pénitentiaire veut me protéger à cause de mon nom. Mais je ne veux pas, je préfère être avec les autres. » Sa date de sortie de prison est actuellement prévue pour 2042, selon le journal.

Le Parisien

 

 

 

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