Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
Note : un mois est passé depuis mon annonce du 15 mai que j'ai faite de Rome. Aujourd'hui, je continue mon décompte, il reste six mois maintenant. Je préfère encore garder secret l'origine de mon calcul prophétique, mais si je réussis, croyez-moi que ce sera quelque chose de ... et je ne veux pas trop en dire, il faut que je sois patient. Par contre, si je fais fausse route, je n'aurai plus aucun autre moyen pour calculé à quel moment arrivera cette troisième guerre mondiale.
malgré l’accord conclu entre Etats-Unis et Iran, l’armée libanaise demande à la population des villages frontaliers d’Israël d’attendre avant de revenir
L’accord, dont le Liban n’a pas été notifié officiellement, selon une source libanaise à l’Agence France-Presse, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient.
15:03
L’Iran dit vouloir faire ratifier l’accord de paix avec les Etats-Unis par le Conseil de sécurité de l’ONU
Le ministère iranien des affaires étrangères a affirmé lundi qu’il chercherait à obtenir la ratification par le Conseil de sécurité de l’ONU d’un accord final avec les Etats-Unis, incluant le volet de son programme nucléaire.
« Nous nous attendons à ce que l’accord final soit soutenu par une résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, 60 jours après » sa signature, a affirmé le porte-parole de la diplomatie iranienne Esmaeil Baghaei lors de son point presse hebdomadaire, en remarquant que Téhéran « tirerait des enseignements du passé ».
14:58
Le Hezbollah remercie l’Iran d’avoir inclus le Liban dans l’accord régional avec les Etats-Unis
Dans un communiqué, le mouvement libanais se dit « profondément reconnaissant » envers son allié l’Iran pour sa « position constante aux côtés du Liban, de son peuple et de sa résistance, ainsi que pour son insistance pour que le Liban soit partie prenante de tout accord conduisant à un cessez-le-feu ».
Le groupe armé, financé par l’Iran, engagé dans une guerre avec Israël depuis le 2 mars, a cessé ses attaques lundi.
14:52 Urgent
Washington s’attend à ce que le détroit d’Ormuz rouvre « sans péage », déclare J. D. Vance
« Nous nous attendons à ce que le détroit [d’Ormuz] soit rouvert sans péage à long terme, et c’est le genre de chose que nous allons aborder dans les négociations techniques », qui doivent s’ouvrir pour deux mois avec l’Iran à partir de vendredi, a déclaré J. D. Vance sur la chaîne CNBC.
De son côté, la diplomatie iranienne a évoqué des « frais » de service maritime.
14:30
La diplomatie iranienne affirme qu’une « profonde méfiance » persiste envers les Etats-Unis, malgré la signature prévue d’un accord
« Malheureusement, il faut reconnaître que la profonde méfiance vis-à-vis des Etats-Unis est la conséquence d’une longue histoire de méfaits des dirigeants américains », a déclaré le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaïl Baghaï, lors de son point presse hebdomadaire.
« Les Etats-Unis ont encore beaucoup à faire avant de gagner la confiance des Iraniens », a-t-il ajouté, estimant que l’accord censé être signé vendredi ne constituait « qu’une étape pour réduire les tensions et mettre fin à la guerre » déclenchée par une attaque américano-israélienne contre l’Iran le 28 février.
14:00 L’essentiel
Points connus et inconnus de l’accord, Israël annonce rester au Liban, possibles travaux préparatoires à Doha… Le point sur la situation au Moyen-Orient
« J’autorise pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain », s’est félicité Donald Trump, ajoutant que cette ouverture serait effective « dès la signature de l’accord vendredi afin de permettre le déminage ».
L’Iran a mis en avant « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban », comme l’a déclaré à la télévision d’Etat le vice-ministre des affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi. « Les négociations débuteront dans un délai de soixante jours en vue de parvenir à un accord définitif », a-t-il précisé.
Si le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas été rendu public,Kazem Gharibabadi a énuméré quatre sujets pour les discussions à venir : la levée des sanctions contre l’Iran, la question du nucléaire, la « reconstruction » et « le développement économique » du pays, ainsi que « la mise en place d’un mécanisme de suivi » des engagements pris.
Donald Trump a fait savoir qu’un volet des négociations portait sur l’acceptation par l’Iran d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium, et a laissé entendre qu’un accord pourrait être trouvé pour une durée de quinze ans, au New York Times.
Des frais maritimes dans le détroit d’Ormuz ont été ajoutés à l’accord au dernier moment, selon une source anonyme auprès de l’agence de presse iranienne Fars. « L’utilisation du terme “services maritime” signifie que les Etats-Unis ont accepté que des frais soient versés à l’Iran », précise Fars l’agence. Dans un de ses messages publiés pendant la nuit, Donald Trump affirmait « autoris[er] pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage ».
Le ministre de la défense israélien a affirmé qu’« Israël ne se retirera[it] pas des zones de sécurité au Liban », mettant en avant que l’Etat hébreu « doit s’assurer [avoir] la capacité d’agir de manière indépendante pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ».
Le Liban n’a pas été informé de l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis, selon une source officielle libanaise à l’Agence France-Presse. Par ailleurs, l’armée libanaise demande aux habitants des villages frontaliers d’Israël d’attendre avant de revenir, en dépit de l’accord entre Washington et Téhéran visant à mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban.
13:50 En France
Le gouvernement va « s’assurer » qu’une chute des cours du pétrole soit « répercutée à la pompe », déclare le chef de l’Etat
Après la conclusion d’un accord entre les Etats-Unis et l’Iran, « c’est dans les semaines qui viennent qu’on aura un impact sur les cours », avec une baisse rapide des marchés mais ensuite, « pour que les chaînes logistiques repartent, ça va prendre quelques semaines », a prévenu Emmanuel Macron. Les cours du pétrole brut ont plongé lundi de 5 %.
Dans la matinée, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a assuré, sur RTL, que les prix à la pompe devront baisser « aussi rapidement » qu’ils avaient augmenté au début de la guerre, si l’accord débouche sur la réouverture du détroit d’Ormuz.
Note: vous les croyez ! moi pas une minute
13:21
📷 Malgré les mises en garde de l’armée libanaise, des habitants déplacés regagnent le sud du pays
Des habitants déplacés traversent le pont Al-Khardali pour rejoindre leurs villages dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. KAWNAT HAJU/AFPUne voiture chargée d’effets personnels, dans une rue de Nabatiyé, dans le sud du Liban, le 15 juin 2026. ABBAS FAKIH/AFPDes personnes déplacées par les combats retournent à Nabatiyé, le 15 juin 2026. MAHMOUD ZAYYAT/AFP
13:02
L’Irak salue la réouverture prévue du détroit d’Ormuz, dont il est très dépendant pour ses exportations de pétrole brut
Le ministère des affaires étrangères irakien a exprimé sa « satisfaction face à l’annonce de la réouverture imminente du détroit d’Ormuz à une navigation normale, compte tenu de son importance cruciale pour assurer l’acheminement du pétrole et du gaz vers les marchés mondiaux », dans un communiqué. L’Irak dépend de cette voie maritime stratégique pour exporter l’essentiel de son pétrole brut, qui représente près de 90 % de ses revenus.
12:48 Urgent
Des frais maritimes dans le détroit d’Ormuz ont été ajoutés à l’accord au dernier moment, selon une source anonyme auprès de l’agence de presse iranienne Fars
« Dans les derniers instants des négociations, le texte du mémorandum d’entente a été modifié, soulignant clairement et explicitement la question de la souveraineté irano-omanaise sur le détroit d’Ormuz », a écrit l’agence de presse iranienne Fars, citant une « source informée » anonyme. Aucune source officielle iranienne ou américaine n’a, pour l’heure, fait mention d’un tel point. « L’utilisation du terme “services maritime” signifie que les Etats-Unis ont accepté que des frais soient versés à l’Iran », précise Fars l’agence.
« L’Iran acceptera le passage gratuit des navires pendant seulement soixante jours » mais, passé ce délai, « la République islamique d’Iran prévoit de bénéficier des revenus financiers issus du passage des navires commerciaux dans ce détroit pour le développement économique du pays, en fournissant des services de sécurité, de navigation, d’environnement et d’assurance, selon Fars. Les Etats-Unis ont accepté le principe de perception des frais et ont seulement obtenu une réduction de soixante jours de la part de l’Iran. »
Dans un de ses messages publiés pendant la nuit, Donald Trump affirmait « autoris{er] pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain », ajoutant que cette ouverture interviendrait « dès la signature de l’accord vendredi, afin de permettre le déminage ».
11:47 Urgent
Joseph Aoun souhaite que l’accord marque « le début d’un processus plus large qui renforcera la stabilité dans la région » et permette « aux Libanais de se consacrer à la reconstruction »
Dans un communiqué de la présidence libanaise, publié sur X, Joseph Aoun, dit « apprécie[r] le contenu de [l’]accord [entre l’Iran et les Etats-Unis] (…). Le Liban espère que ce développement marquera le début d’un processus plus large qui renforcera la stabilité dans la région, préservera la souveraineté des Etats et les droits de leurs peuples, et permettra aux Libanais de se consacrer à la reconstruction de ce qui a été détruit et à la reprise de leur vie normale au sein d’un Etat sûr et stable. »
Devant un bâtiment détruit, à Nabatiyé, au Liban, le 15 juin 2026. ABBAS FAKIH/AFP
Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien pour marquer son soutien à l’Iran. Depuis, Israël pilonne son voisin, disant vouloir « éliminer » le mouvement chiite, qui cible, lui, ses positions et son territoire. Les frappes israéliennes ont fait plus de 3 700 morts depuis le début de mars, selon Beyrouth. Et ce malgré un nouvel accord de trêve conditionnelle annoncé au début de juin à l’issue de pourparlers entre le Liban et Israël à Washington, rejeté par le Hezbollah.
L’accord, dont le Liban n’a pas été notifié officiellement, selon une source libanaise à l’Agence France-Presse, prévoit la fin de la guerre sur tous les fronts au Moyen-Orient.
10:30 L’essentiel
Ce qu’on sait et ne sait pas de l’accord, Beyrouth pas informé, Israël annonce rester au Liban… Ce qu’il faut savoir en milieu de matinée
Les Etats-Unis et l’Iran sont parvenus à un accord, dans la nuit de dimanche à lundi, pour mettre fin immédiatement à la guerre au Moyen-Orient sur tous les fronts, y compris celui du Liban, avec une cérémonie de signature prévue vendredi à Genève.
« J’autorise pleinement la réouverture du détroit d’Ormuz sans droits de passage et, parallèlement, la levée immédiate du blocus naval américain », s’est félicité Donald Trump, ajoutant que cette ouverture serait effective « dès la signature de l’accord vendredi afin de permettre le déminage ».
De son côté, l’Iran met en avant « la fin immédiate et définitive de la guerre et des opérations militaires sur les différents fronts, y compris au Liban », comme l’a déclaré à la télévision d’Etat le vice-ministre des affaires étrangères iranien, Kazem Gharibabadi. « Les négociations débuteront dans un délai de soixante jours en vue de parvenir à un accord définitif », a-t-il précisé.
Si le document sur lequel se sont entendus Washington et Téhéran n’a pas été rendu public,Kazem Gharibabadi a énuméré quatre sujets pour les discussions à venir : la levée des sanctions contre l’Iran, la question du nucléaire, la « reconstruction » et « le développement économique » du pays, ainsi que « la mise en place d’un mécanisme de suivi » des engagements pris.
Donald Trump a fait savoir qu’un volet des négociations portait sur l’acceptation par l’Iran d’un moratoire de vingt ans sur l’enrichissement d’uranium, et a laissé entendre qu’un accord pourrait être trouvé pour une durée de quinze ans, au New York Times.
Le ministre de la défense israélien a affirmé qu’« Israël ne se retirera[it] pas des zones de sécurité au Liban », mettant en avant que l’Etat hébreu « doit s’assurer [avoir] la capacité d’agir de manière indépendante pour empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire ».
Le Liban n’a pas été informé de l’accord entre l’Iran et les Etats-Unis, selon une source officielle libanaise à l’Agence France-Presse.
Accord signé : Trump lève le blocus iranien et ouvre le détroit d'Ormuz
Les États-Unis et l'Iran ont signé un accord mettant fin à la guerre. Donald Trump l'a annoncé sur son compte de réseau social, TruthSocial, et le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif ainsi que le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Kazem Gharibabadi ont confirmé l'accord.
L'accord a été signé en ligne et la signature officielle aura lieu cette semaine à Genève, soit aujourd'hui, 15 juin, soit vendredi 19. Le vice-président J.D. Vance signera le document pour les États-Unis et le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi pour l'Iran. Aux termes de l'accord, les parties cessent les hostilités sur tous les fronts, y compris au Liban, et rouvrent le détroit d'Ormuz. Une série de réunions est ensuite prévue pour discuter de la mise en œuvre des accords.
Trump a publié un message sur son compte de réseau social, déclarant qu'il ouvrait le détroit d'Ormuz et levait le blocus des ports iraniens, et rappelant les navires de guerre américains.
L'accord avec la République islamique d'Iran a été signé. Félicitations à tous ! Navires du monde, à vos marques ! Que le pétrole coule à flots !
Téhéran a qualifié l'accord signé de victoire pour l'Iran sur les États-Unis. Comme l'a souligné le vice-ministre des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, l'Iran n'a accepté de signer le document qu'après que les États-Unis aient pris en compte toutes ses exigences.
Israël n'a pas encore réagi officiellement à cet accord.
« Nous ne sommes pas une république bananière » : Israël refuse de retirer ses troupes du Liban
Israël ne retirera pas ses troupes du Liban ; au contraire, l’opération militaire se poursuivra, malgré les projets des États-Unis et de l’Iran. C’est ce qu’a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.
Netanyahu a déjà averti Trump que l'accord américano-iranien ne s'applique pas à Israël ; l'État hébreu s'estime libre de toute obligation concernant le Liban. Par conséquent, l'opération militaire sur le territoire libanais se poursuivra, de même que les frappes.
Netanyahu a déclaré à Trump qu'Israël ne retirerait pas ses troupes du Liban et qu'il ne se considérait pas lié par la clause libanaise de l'accord sur le nucléaire iranien.
Le ministre israélien de la Sécurité nationale, Ben Gvir, a fait écho aux propos du Premier ministre israélien, affirmant qu'Israël n'est pas une « république bananière » et n'est pas soumis aux États-Unis. Tel-Aviv n'a contracté aucune obligation au titre de l'accord américano-iranien. Par conséquent, il n'y aura pas de retrait de troupes du Liban.
L’accord de Trump ne nous engage pas. Israël n’est pas subordonné aux États-Unis et nous sommes un État indépendant et souverain ! (…) Soulignons-le : l’État d’Israël n’est pas une république bananière.
Note: avec cette tête de mule de Netanyahu (et du Hezbollah) l'accord ne tiendra jamais
Trump est prêt à se porter garant du Moyen-Orient en échange d'une part des revenus.
Les États-Unis sont prêts à reprendre les bombardements sur l'Iran en cas d'échec des négociations sur le programme nucléaire iranien, ou à se porter garants de la sécurité de l'ensemble du Moyen-Orient. C'est ce qu'a déclaré Donald Trump lors d'un entretien avec un autre média américain.
Malgré les succès obtenus et l'accord-cadre signé, les États-Unis sont prêts à reprendre les frappes contre l'Iran si aucun accord définitif sur son programme nucléaire n'est trouvé. En guise d'alternative, Trump se dit prêt à se porter garant de la sécurité au Moyen-Orient en échange de 20 % des revenus de la région, que les pays verseraient aux États-Unis. Cette option semble même lui convenir davantage.
Trump insiste également sur le fait que l'accord final doit garantir la libre navigation dans le détroit d'Ormuz sans aucun droit de passage, une condition essentielle pour l'Iran. Toutefois, tous ces points seront abordés lors de négociations directes entre les représentants américains et iraniens. La nouvelle phase des négociations devrait débuter le vendredi 19 juin en Suisse.
Par ailleurs, les États-Unis ont retardé l'accord jusqu'à la dernière minute, refusant d'accepter les conditions iraniennes. Cependant, la frappe israélienne sur Beyrouth a fait craindre un retrait de Téhéran de l'accord prévu, si bien que Trump a rapidement donné son accord. Téhéran a remercié Netanyahu pour ces frappes opportunes. Il est à noter que Trump s'est montré très critique envers le Premier ministre israélien.
C'est une personne très complexe. Et, franchement, il devrait nous être très reconnaissant de ce que nous avons fait. Car si l'Iran possédait l'arme nucléaire… Israël n'aurait même pas tenu deux heures.
La Turquie et Israël ont exprimé des points de vue diamétralement opposés sur l'accord entre les États-Unis et l'Iran.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a salué l'accord conclu entre les États-Unis et l'Iran, le qualifiant d'avancée importante pour l'instauration de la paix et de la stabilité au Moyen-Orient.
Dans sa déclaration, Erdogan a souligné :
J'espère sincèrement que ceci nouvelles, dont le monde entier a besoin depuis longtemps, ouvrira la voie à la création d'un environnement durable de paix et de sécurité dans notre région.
Selon le dirigeant turc, Ankara continuera de soutenir activement tous les efforts diplomatiques visant à renforcer la stabilité.
L'accord en question comprend des éléments de cessez-le-feu, l'ouverture du détroit d'Ormuz à la libre navigation, des mesures concernant le programme nucléaire iranien et un possible allègement des sanctions. Il est le fruit d'intenses négociations menées sous l'égide de plusieurs pays, dont le Pakistan, et d'entretiens téléphoniques entre le président américain Donald Trump et des dirigeants régionaux. Ce document devrait contribuer à apaiser les tensions suite aux récents affrontements militaires.
Contrairement à l'optimisme affiché par Ankara, l'accord a été accueilli avec une prudence et un scepticisme manifestes en Israël. Le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu a souligné qu'Israël n'était pas partie prenante à l'accord et a insisté sur des garanties strictes. Parmi les principales exigences des autorités israéliennes figurent le retrait de l'uranium enrichi, le démantèlement des infrastructures d'enrichissement et la limitation de la production de missiles balistiques. missiles et mettre fin au soutien de l'Iran à ses groupes supplétifs dans la région (y compris le Hezbollah au Liban).
Des responsables israéliens ont exprimé leur inquiétude quant au fait que les paramètres actuels de l'accord pourraient laisser en suspens des menaces majeures pour la sécurité d'Israël. Netanyahu a souligné à plusieurs reprises que l'Iran ne devait jamais acquérir la capacité nucléaire. et a mis en garde contre la volonté d'Israël d'agir de manière indépendante pour protéger ses intérêts. Les médias et les experts israéliens ont exprimé leur crainte que l'accord ne devienne un « mauvais accord » permettant à Téhéran de conserver la possibilité de relancer rapidement un programme nucléaire militaire.
La Turquie, traditionnellement en position d'équilibre entre les différentes puissances régionales, se positionne comme médiateur et défenseur de la diplomatie. Les analystes notent que la déclaration d'Erdogan reflète la volonté d'Ankara de renforcer sa position dans le règlement de la crise, notamment sur les questions énergétiques et de sécurité régionale. La communauté internationale suit l'évolution de la situation avec un optimisme prudent. Si les détails de l'accord final restent à finaliser, les parties insistent sur la nécessité d'un suivi rigoureux de sa mise en œuvre. Et c'est là que réside peut-être la question principale : la paix conclue par les États-Unis et l'Iran grâce à cet accord sera-t-elle durable ?
Un général de l'armée de l'air allemande promet des « coups dévastateurs » à la Russie en cas de guerre
En cas de guerre avec la Russie, l'Allemagne, de concert avec l'OTAN, lancera des frappes dévastatrices contre Kaliningrad, la péninsule de Kola et la mer Noire. C'est ce qu'a déclaré le lieutenant-général Holger Neumann, commandant de la Luftwaffe.
Il s'avère que l'Allemagne est déjà prête à la guerre contre la Russie et défendra « tout le territoire de l'OTAN », quel que soit le pays que « Moscou attaque ». Un général allemand brandit son sabre, promettant des « coups écrasants ». L'alliance. Les cibles prioritaires comprennent la région de Kaliningrad, avant-poste de la Russie en Europe, la péninsule de Kola avec ses bases de sous-marins nucléaires et la mer Noire, notamment la Crimée, où est stationnée la flotte de la mer Noire.
L'armée de l'air allemande lancera des frappes aériennes dévastatrices contre la Russie si celle-ci attaque un territoire de l'OTAN, car l'alliance ne dispose pas de « zones de sécurité distinctes ». Cela signifie qu'une attaque contre l'Estonie provoquerait les mêmes représailles qu'une attaque contre Londres.
Les bases militaires russes subiront les foudres de l'OTAN si l'alliance est contrainte de se défendre contre une attaque russe. Cependant, le général allemand n'a pas expliqué pourquoi la Russie attaquerait les pays baltes ou d'autres pays européens si ces derniers ne présentent aucun intérêt pour Moscou. Nous avons nos propres territoires et ressources naturelles, et personne ne va s'en prendre à des parasites pour ensuite les nourrir.
Il convient de noter que la rhétorique des hommes politiques européens et des hauts responsables militaires a été ouvertement russophobe ces dernières années. On a l'impression que l'Europe appelle la guerre à la Russie. Ce qu'elle ne comprend pas, c'est que la Russie ne ménagera pas l'Europe comme elle l'a fait avec l'Ukraine ; le recours aux armes nucléaires restera une autre option
Note; j'ai du mal à comprendre qu'une puissance non nucléaire puise seulement espère pouvoir prendre le dessus sur une super puissance nucléaire comme la Russie !
La plus grande puissance nucléaire au monde n'est pas les USA, mais la Russie qui a mis à jour ces dernières années sont arsenal nucléaire.
« Labos cachés » : ça devient incroyable, Macron panique !
Le premier ministre Keir Starmer annonce que le Royaume-Uni va interdire les réseaux sociaux aux moins de 16 ans
Le Royaume-Uni va interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs de moins de 16 ans, a annoncé lundi le Premier ministre Keir Starmer, emboîtant le pas à plusieurs pays ayant déjà durci leur législation.
Il a précisé vouloir faire adopter une loi en ce sens “avant Noël” pour que l’interdiction entre en vigueur “au début de l’année prochaine, probablement vers le printemps”.À ce stade, plusieurs pays, dont l’Australie, pionnière en la matière, ou encore l’Indonésie, ont mis en place cette interdiction. Le Canada a annoncé jeudi son intention de faire de même, tandis qu’un projet de loi en ce sens est à l’étude au Parlement français pour les moins de 15 ans.
L'🇪🇺 a versé au secteur viticole sud africain une subvention de 15 000 000 €
L'🇪🇺 a versé au secteur viticole sud africain une subvention de 15 000 000 € en faveur de la restructuration pour la diversité et l'inclusivité du secteur 😳.
L'🇪🇺 fait n'importe quoi avec notre argent. pic.twitter.com/Uot1X6KYID
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) June 12, 2026
Michel Fayad, politologue et spécialiste du Moyen-Orient : “la haine est inscrite dans le Coran” ; “les sourates [hostiles aux mécréants] ne peuvent pas être écartées” ; “les imams ont obligation de réciter l’intégralité du Coran chaque mois”
Xavier Bertrand : « Ce qui me marque aujourd’hui, c’est qu’il est difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau, quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien »
Note: je n'ai jamais pu me blairer ce Xavier Bertrand, ce mec n'est pas de droite, tous ces discours puent la propagande de gauche, même pire le wokisme
Roubaix (59) : Aziz, Tunisien sous OQTF et ouvrier dans l’hôtel, jugé pour avoir violé, tailladé et humilié une femme dans la chambre 319, accessible avec son pass
Un Tunisien de 26 ans, sous OQTF et détenu depuis juillet 2022, comparaît à partir de lundi devant la cour d’assises du Nord, à Douai, pour viol avec tortures ou actes de barbarie.
Aziz L. est accusé d’avoir frappé, menacé, lacéré au cutter et violé à plusieurs reprises une femme dans la chambre 319 d’un hôtel de Roubaix, où il travaillait comme ouvrier.
La victime, prénommée Marie dans l’article, affirme avoir subi près de deux heures de violences. L’accusé conteste le récit de la partie civile et demeure présumé innocent.
Il est également poursuivi pour une tentative de viol commise à Toulon en août 2020. Le verdict est attendu mercredi 17 juin.
« En vertu des usages en Afrique et de l’adage selon lequel le deuil éteint les querelles. » : le Conseil État suspend le refus de sauf-conduit opposé à un réfugié camerounais menacé, afin qu’il se rende à des funérailles au Cameroun, sans perdre sa protection
CE, ord. réf., 12 juin 2026, n° 516375
Contexte — Un ressortissant camerounais, réfugié statutaire depuis 2016 (statut accordé par l’OFPRA en raison de persécutions liées à son activisme environnemental pour la protection des forêts face aux plantations d’huile de palme), demande au préfet du Val-d’Oise un sauf-conduit pour se rendre au Cameroun aux obsèques de sa mère décédée le 21 mai 2026, les funérailles étant fixées les 26 et 27 juin à Yaoundé et à Bafia. Le préfet refuse par courriel du 22 mai 2026. Le TA de Cergy-Pontoise rejette sa demande en référé-liberté. Il saisit alors le Conseil d’État en appel
Enjeu juridique — Le sauf-conduit est une pratique administrative (fondée sur une circulaire du 27 décembre 1996, sans base textuelle propre) qui permet exceptionnellement à un réfugié de se rendre dans le pays vis-à-vis duquel il est protégé, tout en conservant la protection internationale. Sans lui, le réfugié peut certes partir, mais son retour au pays d’origine peut déclencher un réexamen de son statut par l’OFPRA.
Raisonnement du juge des référés — Le Conseil d’État retient que :
Toutefois, il fait également valoir qu’en vertu des usages en Afrique et de l’adage selon lequel le deuil éteint les querelles
M. B… a justifié, par des preuves produites en appel (envois d’argent, échanges téléphoniques), avoir maintenu des liens étroits avec sa famille et sa mère malgré plus de dix ans d’absence du Cameroun, ce que l’administration ne conteste plus.
Il se prévaut d’obligations morales et culturelles liées à sa position d’aîné pour l’organisation des funérailles, ce qui constitue une situation exceptionnelle d’ordre humanitaire au sens de la pratique administrative.
Le ministre ne fait état d’aucun motif d’ordre public ou de sécurité nationale s’opposant à la délivrance.
Le refus porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la CEDH.
L’urgence est caractérisée compte tenu de la proximité des funérailles.
Décision — L’ordonnance du TA de Cergy-Pontoise est annulée. Il est enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder à très bref délai par l’autorité compétente au réexamen de la demande de sauf-conduit, à la lumière des éléments apportés devant le Conseil d’État.
À noter : le Conseil d’État n’ordonne pas directement la délivrance du sauf-conduit, mais impose un réexamen dans les plus brefs délais — ce qui, vu la proximité du départ prévu (20 juin), revient à une injonction de facto d’agir immédiatement.
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