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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 6 janvier 2026

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

avant le sommet de la « coalition des volontaires », Emmanuel Macron reçoit Volodymyr Zelensky et les émissaires américains à l’Elysée

 

 

Après son déjeuner avec le président ukrainien, Steve Witkoff et Jared Kushner, le chef de l’Etat présidera le sommet, en présence de 35 pays, dont 27 seront représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement.

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 6 janvier à 14 heures

 

  • Volodymyr Zelensky arrive à l’Elysée pour un sommet des alliés de l’Ukraine. Les présidents ukrainien et français se rencontrent d’abord en tête-à-tête, avant un déjeuner auquel participeront aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, déjà arrivés en fin de matinée au palais présidentiel pour des réunions préparatoires. Après ce déjeuner, débutera un sommet de la « coalition des volontaires » censé finaliser les « garanties de sécurité » à apporter à Kiev dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu avec la Russie.
  • Réunion à Paris des chefs d’état-major français, britanniques, ukrainiens et américains avant le sommet de la « coalition des volontaires » pour des discussions à Paris sur les garanties de sécurité en Ukraine et les modalités de leur mise en œuvre.
  • Des coupures d’électricité mises en place dans plusieurs régions d’Ukraine. Selon l’opérateur national Ukrenergo, des restrictions ont été appliquées dans les régions de Soumy, Kharkiv et Poltava afin de stabiliser le réseau.
  • L’armée de l’air ukrainienne affirme avoir abattu 53 drones russes pendant la nuit. Deux blessés dans l’oblast de Kharkiv, selon le chef de l’administration militaire régionale.
  • Série d’attaques ukrainiennes contre des installations industrielles et militaires russes. Moscou affirme avoir intercepté et détruit 129 drones ukrainiens dans la nuit du lundi 5 au mardi 6 janvier, tandis que des explosions ont été signalées dans de nombreuses régions du pays.
  • François Hollande appelle l’Europe à un « rapport de force » face à Donald Trump. L’ancien président François Hollande a exhorté, mardi, l’Europe à abandonner l’illusion d’une alliance transatlantique inchangée et à adopter une stratégie plus ferme.

 

 

13:41

Dénonçant l’intervention américaine au Venezuela, Pékin défend sa position « objective et impartiale » sur l’Ukraine

 

La porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, Mao Ning, a appelé au « respect de la souveraineté de tous les pays » en réaction aux événements du Venezuela. Interrogée sur la question de savoir si cela s’appliquait à l’Ukraine, elle a éludé la question. Elle a réaffirmé la position « claire » de Pékin sur ce que la Chine continue de qualifier de « crise en Ukraine » rapporte le quotidien Global Times.

Selon elle, la position de la Chine est très claire. La Chine estime que la souveraineté et l’intégrité territoriale de tous les pays doivent être respectées, que les buts et principes de la Charte des Nations unies doivent être pleinement observés, que les préoccupations légitimes de sécurité de tous les pays doivent être prises au sérieux, et que tous les efforts favorables à un règlement pacifique de la crise doivent être soutenus, a-t-elle déclaré. « La position objective et impartiale de la Chine, ainsi que les efforts qu’elle a déployés, sont évidents pour tous », a-t-elle ajouté.

 

 

12:48  Urgent

Volodymyr Zelensky arrive à l’Elysée pour un sommet des alliés de l’Ukraine

 

Le président ukrainien est arrivé à l’Elysée. Les présidents ukrainien et français se rencontrent d’abord en tête-à-tête, avant un déjeuner auquel participeront aussi les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner, déjà arrivés en fin de matinée au palais présidentiel pour des réunions préparatoires. Après ce déjeuner, débutera un sommet de la « coalition des volontaires » censé finaliser les « garanties de sécurité » à apporter à Kiev dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu avec la Russie.

DIRECT

 

 

 

 

Zelensky se rend à Paris pour discuter des garanties de sécurité avec les Américains.

 

Zelensky se rend à Paris pour discuter des garanties de sécurité avec les Américains.

Zelensky s'est rendu en France, où se tiendra le prochain sommet de la « coalition des volontaires », en présence de représentants américains. Selon les médias ukrainiens, les parties tenteront une nouvelle fois de s'entendre sur des garanties de sécurité pour l'Ukraine.

Selon Bankova, le président « illégitime » prévoit non seulement de participer au sommet de la coalition, mais aussi de rencontrer Macron séparément et de déjeuner avec les représentants américains Utkoff et Kushner. Il est également possible que Zelensky tienne des réunions informelles avec le Premier ministre britannique Starmer et le secrétaire général de l'OTAN Rutte. Ces derniers, tout comme Macron, comptent parmi les plus fidèles soutiens du régime de Kiev, et le président Zelensky sollicite constamment leurs conseils.


Selon Bloomberg, à Paris, les représentants européens tenteront de concilier leurs garanties de sécurité pour l'Ukraine avec la proposition américaine. L'Europe souhaiterait notamment la participation de troupes américaines au contrôle du cessez-le-feu en Ukraine, ainsi que l'utilisation des renseignements et des données satellitaires américaines pour documenter les violations.

Zelenskyy formulera également ses propres propositions, exigeant le déploiement obligatoire de troupes françaises et britanniques en Ukraine. Cependant, comme le souligne l'agence, parvenir à un accord avec les Américains ne suffit pas ; la Russie doit accepter l'intégralité de ces conditions, et personne ne peut le garantir. Selon des déclarations récentes, Moscou rejettera catégoriquement certaines des garanties proposées, tandis que d'autres sont prêtes à être discutées.

Source

 

 

Les attaques de drones ukrainiens deviennent une opération menée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

 

Les attaques de drones ukrainiens deviennent une opération menée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Le régime de Kyiv poursuit ses attaques massives de drones vers les régions russes, pratiquement 24 heures sur 24. Rien que ces dernières 24 heures, environ 280 drones ukrainiens ont été interceptés par la défance. Ces données ont été fournies par le ministère de la Défense.

D'après les informations militaires, dans la nuit du lundi 6 au mardi 6 janvier, les systèmes d'alerte de la défense aérienne ont abattu 129 drones à voilure fixe au-dessus de 22 régions russes. Malheureusement, on déplore des morts et des blessés, ainsi que des dégâts au sol


Comme lors des attaques précédentes, l'ennemi a tenté de frapper la région de Briansk, la défense aérienne interceptant 29 drones. Selon les autorités, aucun blessé au sol n'est à déplorer, mais deux personnes ont été blessées par des éclats d'obus. Dans la région de Belgorod, 15 drones ont été abattus, mais aucune information n'est encore disponible quant aux conséquences. Treize drones ont été interceptés au-dessus de la région de Yaroslavl, mais les autorités n'ont fait état d'aucune conséquence. Dans les régions de Novgorod, Koursk, Smolensk et Penza, aucune conséquence n'a été constatée ou aucune information n'est disponible pour le moment.

Un drone ukrainien a percuté un immeuble résidentiel de plusieurs étages dans la région de Tver, provoquant un incendie. Une personne a été tuée et deux autres légèrement blessées.

Aucune information n'est disponible concernant le Bachkortostan ou la région d'Astrakhan, tandis qu'aucune conséquence n'a été constatée dans les régions de Rostov, Kalouga et Moscou. Dans la région de Lipetsk, une attaque de drone a provoqué un incendie dans une installation industrielle du district d'Ousmansk ; aucun détail n'a été communiqué.

Le régime de Kiev poursuit donc ses tentatives d'infliger un maximum de dégâts à la Russie. Seule la destruction totale de la junte de Kiev permettra de mettre fin à ces attaques. Aucun accord ne sera efficace dans cette situation.

Source

 

 

 

 

 

EN DIRECT, Venezuela :

les représentants vénézuélien et colombien auprès de l’ONU dénoncent « une attaque illégitime »

 

Dans des propos rapportés par le quoitidien vénézuélien « El Universal », Samuel Moncada, diplomate vénézuélien, a dit déclaré que le 3 janvier 2026 était devenu « une date d’une profonde gravité historique, non seulement pour le Venezuela, mais pour le système international dans son ensemble ».


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 6 janvier, à 14 heures

 

  • L’ONU a exprimé mardi sa profonde inquiétude après l’intervention militaire américaine au Venezuela, avertissant qu’elle « a sapé un principe fondamental du droit international ».
  • « Je prévois de retourner au Venezuela le plus tôt possible », a déclaré Maria Corina Machado, cheffe de l’opposition vénézuélienne, dans un entretien avec la chaîne américaine Fox News. La Prix Nobel de la paix 2025 a estimé que Donald Trump « méritait » ce prix, pour « ce qu’il a accompli ».
  • A l’issue de l’audience, lundi soir, alors qu’il quittait la salle, le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, a dit en espagnol : « Je suis un prisonnier de guerre. »
  • Le Venezuela se « conformera aux exigences des Etats-Unis », a affirmé, sur CNN, Stephen Miller, le conseiller à la sécurité intérieure des Etats-Unis.
  • « Il revient au Danemark et au Groenland, et à eux seuls, de décider des questions [les] concernant », ont déclaré les dirigeants de la France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni, rappelant que le royaume fait « partie » de l’OTAN comme les Etats-Unis.

 

11:24  Urgent

L’intervention américaine au Venezuela « a sapé un principe fondamental du droit international », selon l’ONU

L’ONU a exprimé mardi sa profonde inquiétude après l’intervention militaire américaine au Venezuela, avertissant qu’elle « a sapé un principe fondamental du droit international ».

« Les Etats ne doivent pas menacer ou recourir à la force contre l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre Etat », a déclaré une porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme, Ravina Shamdasani, lors d’un point de presse à Genève.

DIRECT

 

LIRE AUSSI : «Trump a transformé la superpuissance mondiale en État voyou» : l’intervention américaine au Venezuela vue par la presse étrangère

 

 

 

 

 

La Chine dénonce la démolition d’un monument chinois à l’entrée du canal de Panama

 

30 décembre 2025 (mise à jour) 

Le président panaméen a commenté l’affaire en y voyant une « barbarie injustifiable » et a ordonné « la reconstruction immédiate du monument sur son site d’origine ».
Vers une guerre de religion, infos du 6 janvier 2026
Vers une guerre de religion, infos du 6 janvier 2026

Le gouvernement chinois a dénoncé, lundi 30 décembre, la démolition d’un monument à l’entrée du canal de Panama, qui symbolisait l’amitié entre les deux pays, demandant au gouvernement du Panama de « faire toute la lumière » sur cette destruction.

Dans un contexte de forte pression des Etats-Unis pour réduire la présence de la Chine autour du canal, le maire d’Arraijan avait fait démolir, samedi, ce monument construit en 2004, qui comprenait un paifang – un portique chinois traditionnel –, deux sculptures de lions et un obélisque, expliquant qu’il avait subi des dommages structurels constituant un « risque ».

« La Chine déplore la démolition forcée, par les autorités locales (…), d’un monument rendant hommage aux contributions de la Chine au canal de Panama », a condamné le porte-parole du ministère des affaires étrangères, sur le réseau social X. « Ce monument était le témoin et le mémorial de l’amitié ancienne entre la Chine et le Panama, ainsi que de la formidable contribution des travailleurs chinois qui ont traversé les océans jusqu’au Panama au XIXe siècle afin de participer à la construction du chemin de fer transocéanique et du canal de Panama, certains l’ayant même payé de leur vie durant les travaux », a-t-il déploré.

(...)

Le président américain, Donald Trump, a menacé ces derniers mois de reprendre le contrôle du très stratégique canal de Panama, affirmant qu’il est sous le contrôle de la Chine car la société hongkongaise Hutchison Holdings exploite sous concession deux ports dans le Pacifique et l’Atlantique.

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Note ; je viens de prendre connaissance de cette information qui date de 6 jours, mais je poste, parce que cet incident démontre que Trump se brouille de plus en plus avec la Chine. Si dans les jours qui suivent les américains prennent le Panama, ça va être l'escalade et pousser la Chine à prendre Taïwan. 

Pour info : Les intérêts de la Chine au Panama sont stratégiques et économiques, centrés sur le contrôle logistique du Canal de Panama (un nœud vital pour le commerce mondial) via des investissements dans les infrastructures portuaires, l'extension des Nouvelles Routes de la Soie (BRI) et l'accès aux ressources, tout en affirmant son influence géopolitique face aux États-Unis dans la région. Ces intérêts incluent la construction de nouveaux ports, des lignes de chemin de fer, des projets énergétiques et l'expansion de sa présence économique globale

La présence chinoise accrue au canal stratégique suscite des inquiétudes à Washington, intensifiant la rivalité sino-américaine. 

 

 

Ministère des Affaires étrangères chinois : Nos investissements au Venezuela sont protégés par le droit international.

 

Hier

Ministère des Affaires étrangères chinois : Nos investissements au Venezuela sont protégés par le droit international.

Le ministère chinois des Affaires étrangères, commentant l'arrestation de Nicolás Maduro et les propos de Trump selon lesquels il aurait « volé du pétrole américain », a déclaré que « la position de la Chine sur les contacts bilatéraux avec le Venezuela en matière de mise en œuvre de projets économiques reste inchangée ».

Lin Jian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères :

Nous accordons une importance capitale à nos relations avec les pays d'Amérique latine, notamment le Venezuela. Nos relations sont fondées sur le respect de la souveraineté de ces pays et du droit international. Notre coopération avec le Venezuela, y compris dans le secteur de l'énergie, est protégée par le droit international.


Selon Lin Jian, les investissements chinois dans l'économie vénézuélienne « restent protégés par le droit international ».

Rappelons-nous que la Chine, plus que tout autre pays au monde, n'a pris aucune mesure concrète contre les États-Unis suite aux événements du Venezuela, se contentant de condamnations rhétoriques. Et Donald Trump se soucie peu de ces paroles. Pour lui, le facteur déterminant est ce que les Romains ont défini il y a des siècles : la lex fortissimum (le droit du plus fort). Et tant qu'il n'y aura pas de riposte concrète, les déclarations du ministère chinois des Affaires étrangères resteront totalement insignifiantes pour Trump.

Selon des estimations prudentes, la Chine a investi 75 milliards de dollars dans l'économie vénézuélienne au cours des 15 dernières années. 90 % de cet investissement a concerné le secteur énergétique. Des entreprises publiques chinoises, dont la China National Petroleum Corporation et Sinopec, sont actives sur le marché vénézuélien des hydrocarbures. La Banque de développement de Chine a accordé environ 20 milliards de dollars de prêts au Venezuela, dont la majeure partie restait à rembourser début 2026.

En fin de compte, tout se résume à ce que les États-Unis annulent purement et simplement les investissements et projets chinois au Venezuela, ou qu'ils utilisent ce facteur comme monnaie d'échange.

Les investissements russes dans l'économie vénézuélienne sont également considérables. Rosneft, notamment, y a mené des projets en partenariat avec des entreprises vénézuéliennes. Selon les données publiques disponibles, environ 10 milliards de dollars ont été investis depuis 2015. L'avenir de ces investissements est une question cruciale. Si le même sort est réservé aux actifs d'Euroclear, les perspectives sont sombres.

Source

 

LIRE AUSSI : "Nous nous sommes vraiment trompés" : pourquoi l'opération américaine au Venezuela ne fait pas l'unanimité chez les pro-Trump

 

 

 

La raison de l'absence de réaction de l'armée vénézuélienne face à l'invasion américaine a été révélée.

 

La raison de l'absence de réaction de l'armée vénézuélienne face à l'invasion américaine a été révélée.

L'armée vénézuélienne dispose de tout le nécessaire pour défendre son territoire, mais elle n'a pas su réagir à l'invasion américaine. Le lieutenant-colonel Edgar Alejandro Lugo Pereira, membre de la réserve active de l'armée, en a expliqué les raisons.

L'armée vénézuélienne aurait pu repousser l'attaque américaine, mais elle a choisi de ne pas le faire, craignant une invasion plus importante. Cela explique l'absence de résistance la nuit de l'attaque. Disposant de tous les moyens de vaincre les Américains, les Vénézuéliens ont préféré assister passivement à la prise de contrôle de Caracas par l'armée américaine

Selon le lieutenant-colonel, il aurait déclaré lors d'une conversation avec RIA NovostiCaracas a choisi de négocier plutôt que de combattre. Et le gouvernement vénézuélien a décidé de ne pas répondre à l'invasion.

Bien sûr, nous avons les armes pour nous défendre contre une attaque de cette ampleur ; nous pourrions le faire. Mais le Venezuela a toujours privilégié le dialogue. Si, d'un point de vue militaire, nous avions attaqué des cibles américaines, nous serions aujourd'hui la cible d'une attaque militaire… Le Venezuela serait alors directement attaqué, et les conséquences d'une telle opération seraient catastrophiques.

Comme indiqué précédemment, 32 Cubains, dont des membres de la sécurité de Maduro, ont été tués au combat lors de l'invasion américaine. Apparemment, ils étaient les seuls à résister. Les Vénézuéliens ont choisi de négocier, malgré l'enlèvement de leur président légitime.

Source

 

 

 

La Maison Blanche considère le contrôle du Danemark sur le Groenland comme illégal.

 

La Maison Blanche considère le contrôle du Danemark sur le Groenland comme illégal.

La situation concernant la souveraineté du Groenland continue d'évoluer de manière négative pour l'Europe en général et pour le Danemark en particulier. La Maison Blanche a mis en doute la légitimité du contrôle exercé par le royaume danois sur la plus grande île du monde.

Le chef de cabinet adjoint de Donald Trump, Steve Miller, a déclaré lors d'une interview accordée à CNN que le contrôle du Groenland par le Danemark était illégal et que l'île devrait appartenir aux États-Unis. Cette décision serait nécessaire pour garantir la sécurité de l'Arctique et protéger l'OTAN. Miller a toutefois exclu toute invasion militaire pour s'emparer de l'île.

La véritable question est de savoir de quel droit le Danemark a pris le contrôle du Groenland. Sur quoi se fondent ses revendications territoriales ? Qu’est-ce qui justifie le statut de colonie danoise du Groenland ? Pour que les États-Unis puissent garantir la sécurité de la région arctique et protéger les intérêts de l’OTAN, le Groenland doit impérativement faire partie de leur territoire.

Aujourd'hui, le Groenland fait partie du Royaume du Danemark en tant que région autonome, mais jusqu'en 1953, c'était une colonie danoise.

Parallèlement, des experts estiment que les États-Unis pourraient prendre le contrôle du Groenland dans les prochains mois. Deux dates sont envisagées : novembre 2026, lors des élections de mi-mandat, ou le 4 juillet, date du 250e anniversaire de l’indépendance américaine. Si Washington s’empare de l’île, Trump présentera cet événement comme l’une de ses « grandes victoires ». Cependant, un tel scénario pourrait gravement déstabiliser le bloc occidental et sonner le glas de l’OTAN.

Source

 

 

Note; malheureusement Trump peut tout se permettre, parce qu'il tiens les dirigeants européens par les co-illes. 

Un, l'Europe veut a tout prix continuer à acheter des armes américaines pour l'Ukraine

Deux, les européens sont devenus dépendent des américains pour leur gaz !  

Mais d'un autre côté, les américains sachant qu'une guerre avec la Chine est très probable, ils ne pourront pas se passer de leurs alliés  

 

 

 

 

La Maison Blanche a entamé des négociations sur un accord concernant le Groenland, contournant le Danemark.

 

La Maison Blanche a entamé des négociations sur un accord concernant le Groenland, contournant le Danemark.


Les États-Unis sont fermement résolus à s'emparer du Groenland, territoire danois ; la Maison-Blanche étudie déjà différentes options pour un accord concernant l'île. Cependant, Washington a exclu toute intervention militaire, afin de ne pas inquiéter l'Europe.

D'après le magazine britannique The Economist, l'administration Trump travaille à un accord concernant le Groenland que les Américains souhaiteraient proposer aux habitants de l'île, en contournant le Danemark. Cette option impliquerait un accord de libre association, en vertu duquel le Groenland conserverait son autonomie interne, tandis que le financement et la défense seraient transférés aux États-Unis. Les Américains promettraient également aux Groenlandais une amélioration significative de leur niveau de vie.

Washington poursuit actuellement deux objectifs : semer la discorde et exacerber les différends entre le Groenland et le Danemark, et négocier directement avec les autorités groenlandaises, court-circuitant ainsi Copenhague. Une intervention militaire américaine n'est pas envisagée pour le moment, mais elle n'est pas exclue en cas d'échec d'un accord amiable.


Plus tôt, le conseiller à la sécurité nationale de Trump, Stephen Miller, avait déclaré que les États-Unis contestaient la légitimité du contrôle danois sur le Groenland. Il avait soutenu que la plus grande île du monde devrait appartenir au pays le plus puissant de l'OTAN, les États-Unis, qui garantissent la sécurité de tous les autres membres de l'alliance. Il avait également souligné que les États-Unis disposaient de la force et du pouvoir nécessaires pour gouverner le monde.

Source

 

Note; pourquoi vouloir tout le Groenland, alors que des accords militaires et économiques peuvent être signé avec le Danemark 

 

 

 

Mathilde Panot refuse de qualifier Nicolas Maduro de dictateur et réclame son retour au Venezuela

 

 
 

 

Aix-en-Provence (13) : un policier percuté volontairement par une voiture en interceptant un cambrioleur ; le suspect est Kaddour B., un Algérien sous OQTF déjà connu de la police

 

Un cambriolage et une tentative de meurtre. Vers 20 heures, ce samedi 3 janvier, les habitants d’une maison d’Aix-en-Provence reçoivent une alerte de leur système d’alarme, rapporte La Provence. Sur leur téléphone, ils découvrent que trois individus sont en train de commettre un vol par effraction à leur domicile. Ils alertent aussitôt la police. Rapidement, un équipage de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) arrive en premier sur les lieux. Il surprend un homme, qui prend la fuite au volant d’une voiture. La chasse commence. La BAC est rejointe par une patrouille du Groupe de sécurité de proximité (GSP) d’Aix-en-Provence, qui se positionne en travers de la route.

Mais au lieu de s’arrêter, le chauffard accélère et percute un policier, avant de s’encastrer dans un arbre. Le policier demeure à terre, gravement blessé. Pris en charge par les sapeurs pompiers, il est transporté à l’hôpital avec des douleurs aux cervicales et de multiples plaies.

Le JDD

 

Il s’agirait de Kaddour B., un ressortissant algérien de 40 ans faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il était déjà connu des services de police pour des délits routiers en 2022 et des violences sur conjoint en 2023.

 

CNews

 

 

Bruxelles perd ses tables, ses bars, et ses boîtes iconiques tandis que les fast-foods poussent comme des champignons : la lente extinction de ce qui faisait battre le coeur de la Capitale belge.

Le couperet est tombé pour La Mirabelle, institution du cimetière d’Ixelles : la brasserie familiale, 50 ans d’activité tout de même, arrête les frais. Il y eut, dans les 12 mois écoulés, bien trop de restaurants iconiques contraints d’éteindre les fourneaux : La Clé d’Or aux Marolles, La Marée rue de Flandre, l’iconique Aux Armes de Bruxelles – trop rare table à tirer la rue des Bouchers vers le haut –, L’Âne Vert à Schaerbeek, le Chapeau Blanc à Anderlecht, le Canard à Watermael, Wine in the City et le San Daniele dans le Nord-Ouest, tous deux partis tenter leur chance ailleurs. La liste n’est même pas exhaustive.

Le constat est duplicable pour les bars et pubs. En 2026, il ne sera plus possible d’aller boire un coup au Bonnefooi, à La Contrebande, au Rock Classic oui au pub De Valera’s, à Flagey. Autant de lieux qui faisaient plus que servir des pintes : ils faisaient société.

Le monde de la nuit bruxelloise n’est pas mieux loti. Après la fermeture du Reset et de La Cabane, le Spirito n’en a plus que pour six mois. Quant au Mirano et au Fuse, leur santé reste fragile. Derrière les façades closes, ce sont des emplois, des savoir-faire, une identité urbaine qui vacillent.

Le constat est implacable : l’Horeca bruxellois est à la peine. Il perd ses repères et certaines de ses perles, tandis que poussent, comme des champignons, des fast-foods de tous bords.

dhnet.be

 

 

 

Paris (15e) : au lycée Verlomme, la proviseure, par ailleurs élue municipale PS proche d’Hidalgo, accusée de cacher les violences

Au lycée technique Roger-Verlomme, dans le XVe arrondissement de Paris, la rentrée de janvier 2026 se déroule dans un climat de forte tension après une tentative d’agression visant une professeure d’anglais. L’enseignante, qui n’a pas repris les cours et attend un transfert, a été prise pour cible fin novembre 2025 par une ancienne élève mineure, exclue définitivement de l’établissement mais toujours présente à ses abords malgré une mesure d’éloignement.

Les faits trouvent leur origine dans un conseil de discipline tenu le 4 novembre, au cours duquel la professeure avait témoigné contre cette élève de première. Selon plusieurs enseignants, la lycéenne avait auparavant insulté un camarade, lui avait jeté une trousse au visage, arraché cet objet des mains de l’enseignante pour le relancer, et aurait également frappé une autre élève en dehors du lycée. Exclue à l’issue de la procédure, elle aurait laissé entendre qu’elle se vengerait.

Trois semaines plus tard, alors que la professeure sort du lycée, l’ancienne élève l’interpelle en criant « je te déteste » et se rue sur elle, vraisemblablement pour la frapper. L’agression est évitée grâce à l’intervention d’un élève qui s’interpose. L’enseignante parvient à fuir mais se dit traumatisée. Deux autres professeurs sont également en arrêt après des bagarres et incidents survenus dans leurs classes.

Au-delà de cet épisode, plusieurs enseignants décrivent un climat d’insécurité durable, évoquant des conseils de discipline vécus comme anxiogènes et un sentiment d’isolement face à des élèves jugés violents ou susceptibles de représailles. Ils mettent directement en cause la gestion de la proviseure, Maya Akkari, qu’ils accusent de minimiser les incidents et de « cacher les problèmes sous le tapis » afin de préserver l’image de l’établissement.

Cette critique est renforcée par le fait que la cheffe d’établissement est également élue au sein de la majorité de gauche à la mairie de Paris, où elle est chargée de la commission dédiée aux écoles. Une double fonction qui, selon certains enseignants, alimente un sentiment de déni institutionnel des violences. Un proche de la direction avance au contraire que « les torts sont parfois partagés », suggérant que certains professeurs chercheraient à provoquer des incidents pour obtenir une mutation, des propos vivement contestés par le corps enseignant.

Le rectorat affirme de son côté que les faits ont été immédiatement signalés et met en avant une amélioration des indicateurs scolaires, tout en niant un regain de tensions. Les enseignants, eux, estiment que les violences se sont en partie déplacées à l’extérieur du lycée. Déjà en octobre 2023, ils avaient exercé leur droit de retrait après le jet d’une bombe au poivre dans une classe. Un mouvement de grève est désormais envisagé.

Le Parisien

 

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