Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
nouvelles attaques russes de Kiev et Kherson, des hôpitaux et des infrastructures énergétiques touchés
Dans la périphérie de la capitale ukrainienne et dans l’oblast de l’Est, les frappes – qui ont fait un mort et plusieurs blessés – ont nécessité le lancement de systèmes de secours alors que les températures tombaient à − 8 °C.
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation, lundi 5 janvier à 14 heures
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, rencontre lundi les chefs d’état-major ukrainiens, avant une réunion avec les pays alliés à Paris, mardi, pour tenter d’avancer en vue d’un règlement du conflit.
A Kiev, une clinique privée a été touchée, provoquant un incendie et faisant un mort et trois blessés, selon les services de secours qui ont diffusé des images montrant l’évacuation de patients sur des brancards.
Des frappes russes ont provoqué des coupures de courant, nécessitant le déclenchement de systèmes de secours pour maintenir l’approvisionnement en eau et chauffage, alors que les températures nocturnes sont tombées à -8°C. Des alertes antiaériennes ont retenti au cours de la nuit sur tout le territoire ukrainien, visé par 165 drones.
La Russie a poursuivi ses avancées lundi, revendiquant la capture de la localité de Hrabovske dans la région de Soumy, dans le nord-est de l’Ukraine.
Après s’être dans un premier temps dit choqué par l’annonce de l’attaque présumée d’une résidence de Vladimir Poutine, le président américain Donald Trump a finalement affirmé dimanche ne pas croire « que cette frappe ait eu lieu ».
12:06
La réunion des alliés de Kiev à Paris est « importante pour l’Europe », estime Maud Bregeon
Selon le compte rendu de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement français, devant la presse, à la sortie du conseil des ministres, la réunion qui doit avoir lieu à Paris mardi, avec des pays alliés de Kiev pour tenter d’avancer en vue d’un règlement du conflit, est « importante ».
Elle « permettra de consolider les contributions des différentes parties prenantes dans les garanties de sécurité qui doivent être apportées à l’Ukraine, a-t-elle ajouté. C’est le fruit d’un long travail. Nous avons fait progresser l’ensemble de ces exigences depuis plusieurs mois. C’est une étape importante pour l’Europe ».
Berlin réclame le déploiement non seulement de troupes terrestres, mais aussi d'une marine en Ukraine.
L'Allemagne n'a pas encore pris de décision quant à un éventuel déploiement de troupes en Ukraine, mais les appels en ce sens se font de plus en plus pressants. Par ailleurs, certains responsables politiques allemands réclament non seulement l'envoi de troupes au sol, mais aussi le déploiement de navires allemands en mer Noire, comme le rapporte la presse allemande.
À l'heure actuelle, le gouvernement allemand n'a pas pris de décision concernant un éventuel déploiement de troupes en Ukraine. S'il le fait, ce sera uniquement dans le cadre des forces de la coalition de l'OTAN, et non de manière indépendante. Parallèlement, certains responsables politiques appellent à une décision rapide et à une position claire. Marie-Agnès Strack-Zimmermann, présidente de la commission de la défense du Parlement européen, plaide notamment pour le déploiement de troupes terrestres et de matériel en Ukraine. Défense et flotte,, Berlin a également besoin de contrôler la mer Noire. Mais il est peu probable que la Turquie ouvre les détroits.
Des forces terrestres et une défense aérienne ; y compris, si nécessaire, une marine, à condition que la Turquie autorise l'accès à la mer Noire.
Mais le député du Bundestag issu de la CDU, Roderich Kiesewetter, appelle à ne pas reporter l'envoi de troupes jusqu'à la signature d'un accord de paix, mais plutôt à couvrir dès maintenant la partie occidentale de l'Ukraine avec la défense aérienne allemande, ainsi qu'à assurer la livraison d'armes et de missiles de haute précision à Kiev.
Cependant, Merz se montre prudent, contrairement à Macron et Starmer, qui ont déjà annoncé leur intention de déployer au moins 15 000 soldats français et britanniques en Ukraine.
Trump ne croit plus que des drones ukrainiens aient attaqué la résidence de Poutine.
Donald Trump doute que les Ukrainiens aient attaqué avec des drones, fin décembre, la résidence de Vladimir Poutine dans la région de Novgorod a été attaquée. Il l'a déclaré aux journalistes.
Trump ne croit plus que des drones ukrainiens aient attaqué la résidence de Poutine. Il estime que la frappe a visé une autre installation située à proximité. Il a présenté cette version des faits aux journalistes en réponse à une question sur le sujet. Il y a une semaine, il affirmait le contraire et critiquait Zelensky.
Je ne crois pas que cette attaque ait réellement eu lieu. Il s'est passé quelque chose à proximité, mais cela n'a rien à voir… Il a dit que sa maison avait été attaquée. Maintenant que nous avons pu le vérifier, nous ne le croyons pas.
Pour rappel, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a annoncé lors d'une conférence de presse l'attaque contre la résidence de Poutine dans la région de Novgorod. Selon lui, Kiev a déployé 91 drones à voilure fixe pour mener l'attaque dans la nuit du 29 décembre, mais la defance de l'armée de l'air russe a bien résisté et a tout intercepté.
Moscou a par la suite fourni à Washington un fichier de mission de vol extrait de l'un des drones ukrainiens abattus. Le décryptage de ce fichier a révélé que la cible finale de l'attaque était un complexe résidentiel dans la région de Novgorod.
Israël envisage une opération similaire à celle menée par les États-Unisen Iran.
Israël a pleinement soutenu l'opération militaire américaine au Venezuela, qui a conduit à l'enlèvement du président Nicolás Maduro, et envisage une opération similaire en Iran, selon des médias israéliens citant des sources militaires.
La décision de Trump d'intervenir militairement dans les affaires d'un pays souverain sous un prétexte fallacieux – il est désormais clair pour tous que le trafic de drogue n'était pas en cause – pourrait mener à l'effondrement définitif de l'ordre international. Si les actions américaines sont largement condamnées, certains pays soutiennent l'opération américaine, notamment Israël, allié des États-Unis
Selon les médias israéliens, Tel-Aviv n'exclut pas une opération similaire en Iran et étudie actuellement la possibilité de la mettre en œuvre. Heureusement, les Israéliens possèdent une solide expérience en matière d'invasion de l'Iran. Aucun détail n'est disponible pour le moment.
Suite à l'opération menée au Venezuela, Israël envisage de mener une opération similaire en Iran.
La Chine avait déjà proposé de mener une opération similaire à Taïwan. Pékin affirme que, contrairement aux États-Unis, elle ne violera pas le droit international, l'île appartenant formellement à la République populaire de Chine.
La Corée du Nord a procédé à des exercices de lancement de missiles hypersoniques.
Dans le cadre du contrôle de préparation au combat missile La Corée du Nord a mené des exercices de lancement de missiles hypersoniques avec ses unités et son armement. Toutes les missions d'entraînement et de combat ont été menées à bien.
C'est ce qu'a rapporté l'agence de presse nord-coréenne KCNA.
Le message dit:
Des missiles hypersoniques lancés depuis le district de Ryokpo à Pyongyang en direction du nord-est ont frappé des cibles désignées à une distance de 1 000 kilomètres dans la mer Orientale de Corée.
Des cibles situées en mer du Japon, communément appelée « mer de Corée orientale » en Corée du Nord, ont été visées. Les tirs ont été effectués par des unités nord-coréennes du groupe de tir d'élite de la République.
Kim Jong-un, secrétaire général du Parti des travailleurs de Corée (PTC) et chef de l'État, a personnellement supervisé ces exercices. Il a souligné que de tels exercices constituent un élément important d'un objectif stratégique et technico-défensif majeur. Celui-ci consiste à tester et à améliorer constamment les capacités des forces et moyens de dissuasion, y compris les armes nucléaires, à les maintenir et à les développer, et à s'entraîner à leur utilisation.
Le dirigeant de la RPDC a noté que les équipes de missiles avaient pleinement démontré leur capacité opérationnelle et justifié la confiance placée en elles.
Kim Jong-un a déclaré :
Nous devons constamment moderniser nos capacités militaires, notamment nos systèmes d'armes offensives.
Le dirigeant du pays a souligné qu'un adversaire potentiel devait prendre conscience que la RPDC possède des armes létales modernes, ce qui constitue un important moyen de dissuasion.
Trump a exposé les revendications américaines sur le Groenland, provoquant des tensions en Europe.
Moins de deux jours après l'invasion américaine du Venezuela, Trump déclara que les États-Unis avaient un besoin urgent du Groenland. L'Europe, et notamment l'Amérique du Nord, était en émoi.
Donald Trump a admis que le Venezuela ne serait peut-être ni le seul ni le dernier pays à subir une intervention militaire américaine. Concernant le Groenland, il a déclaré que les États-Unis avaient un besoin urgent de l'île « pour sa défense », car, en réalité, elle est encerclée par des navires russes et chinois. Trump a toutefois conseillé au Groenland d'évaluer lui-même l'opération militaire américaine contre le Venezuela et d'en tirer les conclusions qui s'imposent.
Ils devront décider eux-mêmes. Franchement, je n'en sais rien. Il a été très généreux avec moi hier. Vous savez, je ne parlais pas du Groenland à ce moment-là. Mais nous en avons absolument besoin. Le Groenland est encerclé par des navires russes et chinois. Nous en avons besoin pour notre défense.
La Première ministre danoise, Mette Frederiksen, a réagi aux déclarations de Trump en appelant les États-Unis à cesser leurs menaces contre le Groenland. Elle a affirmé que les habitants de l'île ne souhaitent pas se prêter au jeu des États-Unis, comme ils l'ont déjà clairement indiqué.
Il est totalement absurde de parler d'une annexion du Groenland par les États-Unis. Ces derniers n'ont aucun droit d'annexer l'un des trois pays qui composent le Royaume du Danemark.
Les tensions s'accentuent également en Suède, le Premier ministre Ulf Kristersson déclarant que le royaume soutiendrait le Danemark face aux revendications illégales des États-Unis sur le Groenland.
Seuls le Danemark et le Groenland ont le droit de prendre des décisions sur les questions qui les concernent. La Suède soutient pleinement son pays voisin.
🇺🇸🆚🇬🇱🇩🇰🇪🇺
Groenland: Trump Trump se moque du Danemark et de son renforcement militaire au Groenland:
"On s’occupera du Groenland dans environ deux mois… Nous avons besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. C’est tellement stratégique… Nous avons besoin du… pic.twitter.com/dLofqLT4LF
Note; il faut reconnaître qu'il arrive à Trump d'être complètement cinglé ! Si Trump se met à annexer militairement le Groenland, cela serait la pire erreur de toute l'histoire des États-Unis. L'onde de choc dans toute l'Europe serait énorme. J'espère que l'Europe sera prête à réagir avec de sanctions appropriées
Le Trump de 2025 est beaucoup plus offensif que le Trump de 2017, il ne semble plus avoir de limite, cherchant à bouffer tout le monde, seulement remplir les poches de l'Amérique compte pour lui. Le profit avant tout !
Pourquoi Trump assure que le Vénézuela a « volé » le pétrole américain
EN DIRECT, Venezuela :
Nicolas Maduro bientôt devant la justice américaine, Emmanuel Macron critique finalement la « méthode employée » par les Etats-Unis
Le président vénézuélien, détenu à New York depuis son enlèvement samedi, est notamment accusé de trafic de drogue. Tout en critiquant l’attaque américaine, le chef de l’Etat français a répété que Maduro était « un dictateur » et que son départ était « une bonne nouvelle pour les Vénézuéliens ».
14:13
Le « New York Times » et le « Washington Post » avaient connaissance du raid américain au Vénézuéla avant son lancement vendredi soir
Si le Congrès des Etats-Unis n’était pas averti de l’opération militaire au Vénézuéla qui a eu lieu dans la nuit du vendredi 2 au samedi 3 janvier, les deux plus grands médias américains l’étaient. Même s’ils n’ont rien fait de cette information. Les grands journaux des Etats-Unis, le New York Times et le Washington Post, ont été prévenus, vendredi 2 janvier, qu’un raid américain allait avoir lieu au Vénézuela dans les heures à venir, mais les deux journaux ont décidé de ne pas publier cette information afin de ne pas mettre en danger les troupes américaines, selon le média Semafor.
Pour affirmer cela, le site Web créé en 2022 par le journaliste Ben Smith, ancien de BuzzFeed News et du New York Times, s’appuie sur deux sources proches des communications entre l’administration et les organes de presse.
« La décision prise par les rédactions new-yorkaise et washingtonienne de respecter le secret officiel s’inscrit dans la longue tradition journalistique américaine », écrivent les journalistes Max Tani et Shelby Talcott, tout en expliquant que l’« hostilité (…) entre le président américain et les médias traditionnels » reste « sans précédent », particulièrement depuis le début de son second mandat et notamment sur les questions de sécurité nationale.
L’article de Semafor rappelle plusieurs précédents. Le New York Times n’avait pas, par exemple, divulgué« à l’avance certains détails concernant l’invasion américaine de la baie des Cochons » (en avril 1961, 1 400 anticastristes entraînés et financés par la CIA avaient tenté, sans succès, de renverser le régime communiste de Fidel Castro). Aussi, le NYT avait, au mitan des années 2000, « retardé pendant des mois la publication d’un article sur les écoutes téléphoniques sans mandat menées par l’administration Bush au nom de la sécurité nationale », ajoutent Max Tani et Shelby Talcott. Plus récemment, en août 2025, les médias américains avaient évité de mentionner les négociations en cours entre les Etats-Unis et la Russie, afin de libérer le journaliste du « Wall Street Journal »Evan Gershkovich et l’ancien marine américain Paul Whelan.
Pour autant, le New York Times n’a pas épargné Donald Trump dans son éditorial après l’enlèvement du président vénézuélien, Nicolas Maduro. « En agissant sans la moindre légitimité internationale, sans autorité légale valable ni soutien national, M. Trump risque de donner raison aux régimes autoritaires de Chine, de Russie et d’ailleurs qui cherchent à dominer leurs voisins », a souligné le quotidien new-yorkais. Quant au « WashPo », le média américain s’est réjoui de la chute de Nicolas Maduro, tout en estimant que les questions légales entourant son enlèvement étaient « légitimes ».
13:59 L’essentiel
Le point sur la situation, lundi 5 janvier à la mi-journée
Le président vénézuélien déchu, Nicolas Maduro, est en route vers un tribunal new-yorkais, où il doit comparaître avec son épouse à partir de 18 heures (heure de Paris) lors d’une audience de mise en accusation, pour quatre chefs de trafic de drogue et de détention d’armes automatiques.
Le président français a affirmé lundi en conseil des ministres que la « méthode employée » par les Etats-Unis pour capturer le président vénézuélien n’était « ni soutenue ni approuvée » par la France, a rapporté la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon. Il avait été critiqué, notamment à gauche, pour sa première réaction, qui ne disait rien de la méthode employée par Washington.
La transition démocratique au Venezuela « doit inclure » la prix Nobel de la paix et cheffe de l’opposition vénézuélienne, Maria Corina Machado, a déclaré lundi une porte-parole de la Commission européenne.
Le gouvernement suisse a ordonné lundi que soient bloqués « avec effet immédiat » les éventuels avoirs de Nicolas Maduro et de « personnes qui lui sont liées », afin d’« empêcher toute fuite de capitaux ».
Sommée de se conformer aux volontés de Washington, Delcy Rodriguez, nommée dirigeante vénézuélienne par intérim à l’issue de l’opération des forces spéciales américaines, a affiché sa volonté de coopérer avec les Etats-Unis dans le cadre de relations « équilibrées et respectueuses (…) fondées sur l’égalité souveraine et la non-ingérence ».
Les actions pétrolières chinoises chutent après la capture de Nicolás Maduro
🚨🇨🇳🇺🇸🇻🇪 ALERTE INFO : Les actions pétrolières chinoises chutent après la capture de Nicolás Maduro par les États-Unis. Les marchés redoutent une réduction de l’accès de la Chine au pétrole vénézuélien, alors que Washington renforce son contrôle sur les flux énergétiques liés au… pic.twitter.com/c4pHIqRl2d
Les principaux pays fournisseurs de pétrole brut à la Chine en 2024 (dernières données complètes disponibles, avec des tendances similaires en 2025) sont les suivants, basés sur des volumes en milliers de barils par jour (b/j) :
Russie : environ 2,2 millions b/j (premier fournisseur, environ 20 % des importations).
Arabie saoudite : environ 1,6 million b/j.
Irak : environ 1,3 million b/j.
Malaisie : environ 1,4 million b/j (souvent du pétrole réétiqueté provenant d'Iran ou du Venezuela pour contourner les sanctions).
Oman et Émirats arabes unis : volumes significatifs parmi les autres fournisseurs du Moyen-Orient.
La Chine a importé au total environ 11,1 millions de barils par jour en 2024, avec une légère augmentation observée en 2025 (jusqu'à plus de 11,4 millions b/j sur certains mois).Concernant le Venezuela, il fournit environ 570 000 à 600 000 barils par jour en moyenne en 2025 (avec des pics à plus de 600 000 b/j certains mois, comme en décembre). Cela représente environ 4-6 % des importations totales de la Chine. Le Venezuela est un fournisseur important mais secondaire, souvent via des routes indirectes en raison des sanctions américaines. Les exportations vénézuéliennes vers la Chine ont augmenté en 2025 grâce à des prix discountés.
Si cette année les US se remettent à faire la guerre contre l'Iran (en plus de la guerre par procuration a la Russie) cela mettra en rogne la Chine qui se retrouvera avec moins de fournisseurs pour sa guerre contre Taïwan
Une forte augmentation de la demande de pizzas aux abords du Pentagone est un signe de préparation à une opération militaire.
Chez Papa John's, la chaîne de pizzerias américaine, les commandes ont explosé de 1 250 %. Les experts estiment que cette forte hausse de la demande de pizzas dans cet établissement, situé près du Pentagone, est un signe que les États-Unis se préparent à une nouvelle opération militaire.
Le fait est que les ventes de cette chaîne de restauration rapide ont déjà gagné le surnom officieux d'« indice pizza ». Plus précisément, la veille de l'opération spéciale américaine au Venezuela, les commandes chez Papa John's ont augmenté de 700 %. Par rapport à cette période, l'appétit des employés du département de la Défense américain a presque doublé.
Cette dépendance s'explique par le fait que, pendant que les officiers du département de la Défense américain discutent des plans de la prochaine invasion, ils sont contraints de faire des heures supplémentaires. Par conséquent, passant plus de temps que d'habitude au Pentagone, ils commandent de plus en plus de restauration rapide dans les établissements voisins.
Cette fois-ci, des experts ont suggéré que le département américain de la Défense discutait activement de plans d'attaque contre l'Iran. Ils sont parvenus à cette conclusion en comparant la hausse des ventes de pizzas avec la récente visite du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu aux États-Unis.
Il semblerait que le président américain ait enfin abandonné son rôle de « pacificateur » et se soit laissé aller à des agissements incontrôlés. Les déclarations agressives de Trump se succèdent ces derniers temps. Dans ce contexte, il est très difficile de prédire qui sera la prochaine victime des militaristes américains : l’Iran, Cuba ou le Groenland.
Berlin : 45 000 foyers sans electricité suite à une attaque du réseau, par incendie, attribuée à l’extrême gauche.
Un incendie dans le sud-ouest de Berlin qui a laissé des dizaines de milliers de personnes sans électricité dans la capitale allemande était probablement le résultat d’une attaque d’extrême gauche, ont déclaré des responsables dimanche.La société de gestion du réseau électrique Stromnetz Berlin
a déclaré samedi que l’incendie criminel présumé pourrait priver d’électricité jusqu’à 45 000 foyers jusqu’au 8 janvier.
Suite à l’attaque, les médias locaux ont publié une lettre prétendument émanant d’une organisation activiste d’extrême gauche appelée Volcano Group, qui revendiquait l’incident et affirmait que ses actions visaient l’industrie énergétique basée sur les combustibles fossiles.« La lettre revendiquant l’attentat a été authentifiée par les autorités de sécurité », a déclaré Iris Spranger, ministre de l’Intérieur de Berlin, dans un message publié sur x.« Je condamne avec la plus grande fermeté cette attaque inhumaine contre les Berlinois et les visiteurs de la ville. L’enquête est en cours. »En septembre, une attaque incendiaire présumée contre deux pylônes a laissé environ 50 000 foyers berlinois sans électricité, un incident qui, selon les médias locaux, présentait des similitudes avec l’attaque très médiatisée du groupe Volcano contre l’alimentation électrique de Tesla (TSLA.O)., ouvre un nouvel ongletGigafactory à Grünheide en 2024.
Nouveau meurtre à Marseille : un homme abattu et un autre blessé dans le 1er arrondissement. Les auteurs en fuite auraient crié appartenir à la “DZ Mafia”
Un homme a été tué par balle ce dimanche soir dans le quartier Belsunce à Marseille (1er arrondissement), a appris Actu17. Un deuxième homme a été blessé. Le ou les meurtriers ont pris la fuite à bord d’une voiture.
Les faits se sont déroulés vers 21h30 dans la rue des Petites-Maries. Des coups de feu ont été signalés aux policiers. Un homme a été grièvement blessé. Il a succombé à ses blessures un peu plus tard malgré la prise en charge rapide des secours.
Gagny (93) : une adolescente de 15 ans affirme avoir été violée après un guet-apens
La jeune fille assure avoir été abusée par un homme rencontré à la gare de Gagny. L’éducateur de son foyer de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) a donné l’alerte.
Selon son récit aux policiers, elle avait rendez-vous avec deux copines à la gare. Les filles s’étaient mises d’accord sur le lieu et l’heure de la rencontre dans une conversation sur Snapchat. Arrivée sur place, l’adolescente a bien retrouvé ses copines, mais celles-ci étaient accompagnées d’un homme. Toujours selon son récit, les copines auraient quitté les lieux, la laissant seule avec l’inconnu. Qui lui aurait imposé une relation sexuelle.
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