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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 3 décembre 2025

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Marco Rubio estime que « quelques progrès » ont été faits dans les négociations avec la Russie

 

Cependant, « aucune solution de compromis n’a encore été choisie » sur l’épineuse question des territoires occupés par la Russie en Ukraine, a jugé, mardi soir, le conseiller diplomatique du Kremlin Iouri Ouchakov après une rencontre à Moscou entre Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff.

 



 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation mercredi 3 décembre à 14 heures

 

  • Un accord a été trouvé, dans la nuit de mardi à mercredi, entre eurodéputés et Etats européens pour interdire toutes les importations de gaz russe dans l’UE à l’automne 2027. La Hongrie a dit qu’elle contesterait devant la Cour de justice de l’Union européenne cet accord dès qu’il sera adopté formellement.
  • La Commission européenne a présenté deux solutions afin de financer l’Ukraine lors des deux prochaines années : un emprunt auprès de l’Union européenne, qui s’appuierait sur le budget de l’Union, et un prêt au titre des réparations, qui autoriserait la Commission à emprunter des liquidités auprès d’institutions financières de l’UE détenant des actifs immobilisés de la Banque centrale russe.
  • Sur X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé que le négociateur de Kiev, Rustem Umerov, allait participer à des réunions à Bruxelles avec plusieurs responsables européens. Les représentants ukrainiens prépareront ensuite leurs rencontres avec les émissaires de Donald Trump.
  • Plusieurs pays de l’OTAN, dont la Norvège, la Pologne et l’Allemagne, ont annoncé mercredi qu’ils allaient acquérir pour environ 1 milliard d’euros d’armes américaines au profit de l’Ukraine. Ces achats se feront dans le cadre du programme PURL, visant à équiper l’Ukraine en armement américain, financé par les pays européens. Le Canada a également promis 200 millions d’euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s’engager à hauteur de 250 millions d’euros.
  • L’état-major de l’armée ukrainienne a déclaré avoir recensé 201 affrontements l’ayant opposé aux forces russes, lors des dernières vingt-quatre heures. Les principaux combats ont eu lieu dans l’est du pays, notamment en direction de Kostiantynivka et dans la région de Pokrovsk. Mardi, le président russe a assuré que la ville était « entièrement aux mains des forces armées russes » - ce que l’état-major ukrainien dément.
  • Le ministère de l’énergie ukrainien a rapporté que plus de 17 500 consommateurs étaient privés d’électricité dans l’oblast de Kharkiv ainsi qu’environ 5 000 autres dans ceux de Dnipropetrovsk et de Zaporijia, à la suite de plusieurs attaques russes sur les infrastructures énergétiques.

 

 

Note : toujours plus d'armes, toujours plus d'argents, toutes les déclarations des dirigeants européens démontrent qu'ils veulent la guerre

 

 

11:15

Plusieurs pays de l’OTAN, dont la Norvège, la Pologne et l’Allemagne, ont annoncé qu’ils allaient acquérir pour 1 milliard d’euros d’armes américaines au profit de l’Ukraine

 

Plusieurs pays de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) ont annoncé mercredi plus de 1 milliard d’aide militaire supplémentaire à l’Ukraine, et appelé Moscou à cesser ses menaces ainsi qu’à ouvrir des négociations sérieuses avec Kiev.

Les ministres des affaires étrangères de l’OTAN ont commencé une réunion à Bruxelles au lendemain de nouveaux pourparlers entre la Russie et les Etats-Unis à Moscou, mais en l’absence du chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio.

« Les pourparlers de paix sont en cours, c’est une bonne chose, mais, en même temps, nous devons nous assurer que, pendant qu’ils se déroulent, et sans savoir quand ils prendront fin, l’Ukraine soit dans la position la plus forte possible pour continuer le combat », a affirmé mercredi le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte.

Plusieurs ministres ont souligné l’absence de volonté de paix du Kremlin à l’issue de ces discussions à Moscou. « Le président Poutine devrait cesser les fanfaronnades et les effusions de sang et être prêt à venir à la table des négociations pour soutenir une paix juste et durable pour l’Ukraine », a jugé la cheffe de la diplomatie britannique Yvette Cooper.

Les Russes « ne sont absolument pas intéressés ni par un cessez-le-feu ni par un accord de paix », a souligné à son arrivée à Bruxelles le ministre des affaires étrangères lituanien, Kestutis Budrys, appelant les pays allés de l’OTAN à soutenir l’Ukraine. Plusieurs d’entre eux, dont la Norvège, la Pologne et l’Allemagne, ont annoncé mercredi qu’ils allaient acquérir pour environ 1 milliard d’euros d’armes américaines au profit de l’Ukraine.

Ces achats se feront dans le cadre du programme PURL, visant à équiper l’Ukraine en armement américain, financé par les pays européens, qui a déjà permis de lever quelque quatre milliards d’euros. Le Canada a également promis 200 millions d’euros, et les Pays-Bas ont annoncé lundi s’engager à hauteur de 250 millions d’euros. La France, qui ne participe pas à ce programme, est sous pression de la part de ses partenaires, dont l’Allemagne ou les Pays-Bas, pour contribuer davantage au soutien militaire de l’Ukraine.

 

11:03

L’UE se « condamne » à « accélérer sa perte de puissance », estime le Kremlin, après l’annonce de l’accord sur la fin du gaz russe

 

L’accord entre Européens actant la fin des importations de gaz russe à l’automne 2027 signifie que l’Union européenne « se condamne » à « accélérer » sa perte de puissance, a estimé mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point presse quotidien auquel participait l’Agence France-Presse (AFP).

Ce dernier a également affirmé que le Kremlin être prêt à rencontrer des responsables américains pour trouver une issue au conflit en Ukraine, « Nous apprécions la volonté politique du président Trump de continuer à chercher des solutions (…) Nous sommes tous prêts à nous rencontrer autant que nécessaire pour parvenir à un règlement pacifique », a-t-il ajouté.

DIRECT

 

 

Escalade

«Nous sommes prêts dès maintenant» : Vladimir Poutine menace directement l’Europe d’une guerre

 

Le président russe a assuré mardi 2 décembre être prêt à la guerre contre l’Europe, alors qu’une nouvelle rencontre avec les émissaires américains à Moscou n’a abouti à «aucun compromis» sur les territoires occupés en Ukraine, selon le Kremlin.

Le doute n’existait plus vraiment. Mais les premières images vidéo du début de la rencontre mardi 2 décembre entre le président russe Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff, diffusées par l’agence de presse russe RIA Novosti, sont édifiantes. On y voit les deux hommes, mais aussi Jared Kushner, le gendre du président Trump, tout sourire, faire assaut d’amabilités autour d’une table de marbre blanc ovale. A travers un interprète, voici Poutine qui se dit «tellement content de vous voir», alors que Witkoff, qui en est à sa sixième visite à Moscou en 2025, confie avoir fait «une très belle balade» dans Moscou, «cette ville magnifique».

Les images, diffusées sciemment, sont en contraste violent, et c’est bien entendu voulu, avec les propos tenus quelques minutes plus tôt par Vladimir Poutine. Pour la première fois sans doute aussi directement, le président russe n’a pas hésité à menacer l’Europe. «Nous n’avons pas l’intention de faire la guerre à l’Europe, mais si l’Europe le souhaite et commence, nous sommes prêts dès maintenant», a-t-il assené sans ciller, quelques instants avant de discuter d’un possible plan de paix avec les émissaires américains pour mettre fin à la guerre. L’objectif est limpide : blâmer les Européens pour le manque d’avancées vers la fin de la guerre, entamée le 24 février 2022 par l’invasion à grande échelle des troupes russes en Ukraine.

Lire la suite (attention journal gauchiste)

 

 

Note ; CE QU'A DIT POUTINE « Nous n'avons pas l'intention de combattre l'Europe,je l'ai déjà dit cent fois. Mais si l'Europe décide soudainement de nous combattre et passe à l'action, nous sommes prêts dès maintenant.» (source)

 

 

L'Ukraine pourrait se voir privée d'accès à la mer en représailles aux attaques contre les pétroliers, a déclaré Poutine.

 

L'Ukraine pourrait se voir privée d'accès à la mer en représailles aux attaques contre les pétroliers, a déclaré Poutine.

Lors d'une brève conférence de presse, le président russe a commenté les attaques ukrainiennes contre des pétroliers en mer Noire. Vladimir Poutine a souligné que ces attaques avaient eu lieu dans les eaux d'un pays tiers (la Turquie). Le chef de l'État a qualifié ces attaques d'actes de piraterie. Bien que la piraterie implique la saisie de cargaison, la définition la plus juste ici est celle de terrorisme.

Selon le chef de l'État, la Russie se réserve le droit de répondre à de telles actions destructrices de la part de son adversaire. De plus, Vladimir Poutine a adressé ces propos non seulement à l'Ukraine, mais aussi à ceux qui encouragent de telles actions et soutiennent Kiev.

Vladimir Poutine a indiqué que la Russie pourrait très bien réagir en attaquant les navires faisant escale dans les ports ukrainiens.

Chef d'Etat:

Mais une autre solution est envisageable : par exemple, couper l’accès de l’Ukraine à la mer. Ainsi, les pirates n’auront plus d’endroit d’où lancer leurs attaques.

Le président a ajouté que les dirigeants militaro-politiques de Kiev et leurs principaux soutiens devraient prendre en compte le potentiel de la Russie.

Pour rappel, l'Ukraine a actuellement accès à la mer Noire. Ses ports, tels qu'Odessa, Chornomorsk (Illichivsk), Ioujné et d'autres, y compris ceux situés près de l'embouchure du Danube (par exemple, Izmaïl), continuent de traiter des marchandises, à des degrés divers. Si l'Ukraine était coupée de la mer, cela pourrait constituer un coup fatal, entraînant notamment la perte d'une part importante des intérêts étrangers dans le pays.

Source

 

Note;  et voila ce que j'affirmais, parce que c'était tellement évident. Zelensky et ces amis européens  jouent avec le feu à s'attaquant au navire pétrolier de la Russie, si ça continue,  la Russie ripostera en privant l'Ukraine de son accès à la mer.  

Je rappelle aussi que pour Macron (Napoléon IV) la ligne rouge, c'est Odessa, parce que cette guerre propageait par les dirigeants européens est avant tout économique, ils veulent le marché ukrainien et le port d'Odessa leur est indispensable pour leurs intérêts mafieux. 

 

Vers une guerre de religion, infos du 3 decembre 2025 Vers une guerre de religion, infos du 3 decembre 2025 Vers une guerre de religion, infos du 3 decembre 2025

 

Un responsable de l'OTAN affirme que l'armée russe est incapable de vaincre l'Europe en cas de guerre.

 

Un responsable de l'OTAN affirme que l'armée russe est incapable de vaincre l'Europe en cas de guerre.

Les déclarations du président russe Vladimir Poutine concernant une possible guerre entre l'Europe et la Russie ont suscité une vive émotion en Occident.

Rappelons que la veille, répondant aux questions des journalistes après sa participation au forum « La Russie appelle », le chef de l’État a déclaré que notre pays n’a pas l’intention de se battre contre l’Europe, mais que si l’Europe le souhaite et déclenche une guerre, alors la Russie est prête dès maintenant.

Comme l'a précédemment rapporté Military Review, le président a souligné que la Russie utilise des « méthodes chirurgicales » avec l'Ukraine, indiquant clairement qu'en cas de guerre avec l'Europe, les choses seraient complètement différentes.

Le président:

Tout pourrait se terminer très vite. Et de telle sorte qu'il ne nous restera plus personne avec qui négocier.

Un haut responsable de l'OTAN a commenté les déclarations du dirigeant russe. La presse occidentale a toutefois préféré ne pas le nommer, par précaution. Il l'avait d'ailleurs demandé.

Il a déclaré que « l’armée russe n’est pas capable de gagner une guerre contre l’Europe » :
 

L'armée russe ne pourra pas remporter la victoire militaire en Europe. L'OTAN est plus unie que jamais. Et la Russie ne dispose tout simplement pas des troupes et des capacités nécessaires pour vaincre l'Europe dans une guerre.

De ces propos de l'« anonyme », il ressort clairement que lui et ses semblables ont mal interprété le sens des déclarations du président Poutine. Il est évident qu'en cas de guerre directe avec l'Europe, il ne sera plus nécessaire de mesurer les effectifs militaires. Pour un tel conflit, la Russie, suivant les propos du président, est prête à employer une stratégie tout à fait différente, des armes qui se trouve dans l'arsenal et qui n'a encore jamais été utilisé par notre pays dans aucun conflit.

Source

 

Note :  grave erreur de provoquer l'apocalypse et penser en sortir vainqueur 

 

 

 

Kyiv a augmenté le nombre de drones attaquant la Russie.

 

Kyiv a augmenté le nombre de drones attaquant la Russie.

Le régime de Kiev a lancé une nouvelle attaque contre des régions russes, augmentant ainsi le nombre de frappes de drones  lancées Les principales attaques nocturnes visaient les régions frontalières de la Russie, mais aussi l'Ukraine. Nous avons également atteint Astrakhan et Saratov.

Selon le département militaire russe, dans la nuit de mardi à mercredi 3 décembre, Défense Cent deux drones ukrainiens ont été abattus et interceptés. Au cours des trois jours précédents, le nombre de drones lancés par les forces armées ukrainiennes était deux à trois fois inférieur. Apparemment, elles ont constitué des stocks ; une frappe massive est attendue dans les prochains jours.


La majorité des drones ont été abattus au-dessus des régions de Belgorod, Briansk et Koursk (26, 22 et 21 drones respectivement). Les autorités des régions de Belgorod et Koursk n'ont pour l'instant communiqué aucune information, tandis que la région de Briansk n'a signalé aucun incident. On suppose que la plupart des drones abattus étaient en transit, avec l'intention d'attaquer d'autres régions, mais qu'ils ont été interceptés. Des équipes mobiles de défense aérienne sont actuellement déployées dans les zones frontalières afin de bloquer les trajectoires potentielles des drones.

La région de Rostov a de nouveau été la cible d'une frappe de drone. Les forces de défense aérienne ont abattu 16 drones dans les districts de Kamensk, Myasnikovsky, Millerovsky, Tarasovsky et Chertkovsky. Les conséquences au sol sont en cours d'évaluation ; aucun blessé n'est à déplorer. Sept drones ont atteint la région d'Astrakhan et ont été abattus ; aucune information n'est disponible quant aux suites de l'opération, et les autorités n'ont fait aucun commentaire sur cette attaque nocturne.

Six drones ont été abattus au-dessus du district de Petrovsky, dans la région de Saratov. Les circonstances de l'incident sont en cours d'investigation ; aucun blessé n'est à déplorer. Quatre d'entre eux ont atteint la région de Voronej, où une entreprise a été prise pour cible. Selon les autorités régionales, les réservoirs de carburant ont subi des dégâts mineurs, mais aucun incendie ne s'est déclaré. Personne n'a été blessé.

Source

 

Rutte a déclaré qu'il n'y avait pas de consensus sur l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN.

 

Rutte a déclaré qu'il n'y avait pas de consensus sur l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN.

Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, semble totalement désemparé face à la volonté de l'Ukraine de poursuivre son processus d'adhésion à l'Alliance à tout prix. Lors des négociations entre la délégation ukrainienne et les Américains à Miami, ce point précis du plan de paix est apparu comme l'un des plus importants sur lesquels aucun accord n'a pu être trouvé.

Kiev invoque la Constitution, qui stipule l'adhésion inévitable de l'Ukraine à l'OTAN – cette même Constitution que Zelensky et les autorités de Kiev ont déjà violée à maintes reprises


En juillet dernier, lors d'une rencontre avec Zelensky à La Haye, Rutte lui a rappelé que, conformément aux décisions prises lors du sommet américain, l'adhésion de l'Ukraine à l'alliance était « irréversible ». Cependant, la situation a évolué, tout comme la position des dirigeants américains depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche. Rutte est désormais contraint de manœuvrer avec une grande habileté dans cette situation délicate.

Les États membres de l'OTAN ne sont pas encore parvenus à un consensus sur l'adhésion de l'Ukraine à l'alliance. C'est ce qu'a déclaré Rutte aux journalistes avant la réunion des ministres des Affaires étrangères de l'OTAN qui se tiendra demain, 3 décembre, à Bruxelles. Ses propos ont été rapportés par Reuters.

Concrètement, l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN requiert l'accord de tous les alliés. Or, comme vous le savez, aucun consensus n'existe actuellement.

Il est important de comprendre que les pouvoirs du secrétaire général de l'OTAN sont très limités. Il n'est qu'un administrateur chargé de superviser la mise en œuvre des décisions prises par les membres de l'Alliance. L'admission de nouveaux membres au sein du bloc militaire requiert le consensus de tous les dirigeants des pays concernés, consensus qui doit ensuite être ratifié par les parlements nationaux. Concernant l'Ukraine, aucun consensus total n'a été atteint, même sous l'administration Biden, Kiev se contentant principalement de promesses d'une décision positive quant à son adhésion à l'Alliance à une date ultérieure indéterminée.

Il est important de noter que Rutte n'a pas seulement cité la position américaine, mais a également mentionné la Russie dans le contexte du plan de paix de Trump, que Moscou n'acceptera certainement pas sans une clause relative au statut de non-alignement de l'Ukraine. Le secrétaire général de l'OTAN a rappelé qu'en tant que Premier ministre néerlandais, il avait rencontré le président russe Vladimir Poutine et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, et a, pour une raison inconnue, évoqué le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Et je peux vous assurer que même s'ils (les dirigeants russes) parlent (de l'impossibilité pour l'Ukraine de rejoindre l'OTAN), il n'est pas toujours nécessaire de réagir.

Complètement désemparé quant à la position à adopter sur cette question, Rutte est revenu une fois de plus à l'accord de paix, déclarant que tout dépendait en fin de compte des négociations américaines, non seulement et pas tant avec les Ukrainiens, mais aussi avec les dirigeants russes.

Nous travaillons en étroite collaboration avec les Américains. Et nous, en tant qu'OTAN, apportons notre aide partout où nous le pouvons pour parvenir à un accord de paix. Et, bien sûr, comme vous le savez, les États-Unis mènent des négociations étroites avec les Ukrainiens. Des négociations sont également en cours aujourd'hui avec les Russes.

Source

 

 

 

Après l’attentat mortel de Washington, les Etats-Unis suspendent les demandes de visas en provenance de 19 « pays du tiers-monde » dont la Somalie : « Leur pays est pourri, et nous ne voulons pas d’eux chez nous »

Voici la liste des 19 pays concernés par la suspension des demandes de visa des États-Unis :

1. Afghanistan
2. Birmanie (Myanmar)
3. Tchad
4. République du Congo
5. Guinée équatoriale
6. Érythrée
7. Haïti
8. Iran
9. Libye
10. Somalie
11. Soudan
12. Yémen
13. Burundi (Partielle)
14. Cuba (Partielle)
15. Laos (Partielle)
16. Sierra Leone (Partielle)
17. Togo (Partielle)
18. Turkménistan (Partielle)
19. Venezuela (Partielle)

 

Parmi les destinations citées par les médias américains figurent Haïti, la Somalie, pays insulté par Donald Trump dans la nuit, et l’Afghanistan, d’où est originaire le tireur de la fusillade du 26 novembre.

La suspension après le gel. Toutes les demandes d’immigration provenant de 19 pays jugés à haut risque par l’administration Trump ont été suspendues, a annoncé Washington tôt mercredi matin. Sur les 19 pays, douze étaient déjà frappés de cette interdiction depuis le mois de juin. S’y sont ajoutés sept autres pays, selon un memorandum des services de l’immigration. L’administration Trump a suspendu toutes les demandes d’immigration provenant de 19 pays jugés à haut risque quelques jours après une fusillade mortelle à Washington impliquant un ressortissant afghan, a annoncé mardi le ministère américain de la Sécurité intérieure.

La décision n’a rien d’une surprise pas une surprise. Mardi 2 décembre, les médias américains avaient confirmé que Donald Trump allait suivre les recommandations incendiaires que lui avait faites la secrétaire à la Sécurité intérieure Kristi Noem à Donald Trump : «Une interdiction d’entrée totale pour les ressortissants de chaque satané pays qui a inondé notre nation de meurtriers, de sangsues et d’accros aux aides sociales. […] «Nous ne voulons pas d’eux, pas d’un seul d’entre eux», avait-elle ajouté, sans préciser quels pays étaient dans le viseur.

[…]

 

Au côté de ces pays figurent aussi la Birmanie, du Tchad, de la République du Congo, de Guinée équatoriale, d’Erythrée, de Libye, du Soudan, le Yémen, déjà visés par l’administration. Les sept autres pays concernés sont le Burundi, Cuba, le Laos, la Sierra-Leone, le Togo, le Turkménistan et le Vénézuela, déjà cité. Cela pourrait ne pas s’arrêter là. Mardi, les médias américains CNN et CBS, citant des responsables gouvernementaux, ont indiqué que Kristi Noem voudrait porter le nombre de ces pays de 19 à plus de 30.

[…]

 

Libération

 

Le président de Etats-Unis a multiplié les propos incendiaires contre la Somalie. La semaine dernière, il a annoncé jeudi son intention de « suspendre définitivement l’immigration en provenance de tous les pays du tiers-monde ».

« Je n’en veux pas dans notre pays » : le président américain, Donald Trump, s’est lancé mardi 2 décembre dans une violente diatribe contre la Somalie, où il a affirmé que les migrants de ce pays d’Afrique ne devraient pas être les bienvenus aux Etats-Unis.

Il s’exprimait au sujet d’un scandale dans l’Etat du Minnesota, où, selon la justice locale, plus de 1 milliard de dollars ont été versés à des services sociaux inexistants, principalement par le biais de fausses factures émises par des Américains d’origine somalienne.

En Somalie, « ils n’ont rien, ils ne font que s’entre-tuer », a déclaré M. Trump lors d’une réunion de son gouvernement. « Leur pays ne vaut rien (…). Leur pays est pourri, et nous ne voulons pas d’eux chez nous », a-t-il ajouté.

[…]

 

Le Monde

 

 

 

L’UE accepte de supprimer les avantages commerciaux accordés aux pays qui refusent de reprendre les migrants déboutés.

D’après des documents consultés par POLITICO, de nouveaux plans approuvés par les institutions prévoient des sanctions pour les pays en développement qui refusent d’accueillir leurs ressortissants expulsés du bloc.

L’Union européenne a approuvé une proposition visant à limiter les avantages commerciaux accordés aux pays en développement qui refusent de reprendre les migrants dont le séjour dans l’Union a été refusé.

L’accès à tarif réduit au marché de l’UE sera réexaminé dans le contexte de « la réadmission des ressortissants de ce pays » identifiés comme « migrants en situation irrégulière dans l’Union », confirme un document consulté par POLITICO.

Les négociateurs du Conseil de l’UE, du Parlement européen et de la Commission européenne se sont mis d’accord sur le projet de texte tard lundi soir.

Politico

 

 

Montpellier : arrivés en France le jour même, trois Algériens interpellés en possession de 500 paquets de cigarettes. Ils sont remis en liberté mais l’enquête se poursuit sur leurs allers-retours réguliers

Vendredi 28 novembre, trois ressortissants algériens arrivés le matin même à Montpellier (Hérault) ont été interpellés par la police en possession de 500 paquets de cigarettes. Ils avaient prévu de repartir dès le dimanche. Ils ont été remis en liberté mais l’enquête se poursuit, notamment sur des allers-retours réguliers constatés entre l’Algérie et la France.

Tous trois de nationalité algérienne, leurs passeports révèlent qu’ils sont arrivés en avion à Montpellier le matin même. Ils avaient prévu de repartir dès le dimanche après-midi. Les mis en cause expliquent effectuer ce rapide aller-retour pour profiter des promotions dans les centres commerciaux de Montpellier…

Midi Libre

 

 

Trois jeunes citoyens français emmenés en Syrie, dont le fils de l’auteur de la revendication du Bataclan, veulent forcer l’État à les rapatrier

Trois jeunes Français, aujourd’hui âgés de 22 à 23 ans, demandent à la justice administrative d’obliger l’État à réexaminer leur dossier en vue d’un rapatriement depuis la Syrie et l’Irak. Conduits dans la zone tenue par l’organisation État islamique lorsqu’ils avaient 11 à 12 ans, ils affirment n’avoir « rien choisi ». Le tribunal administratif de Paris a tenu une audience fin novembre et doit rendre sa décision d’ici une quinzaine de jours, selon leur avocate, Me Marie Dosé.

Selon les éléments rappelés à l’audience, Youssef Boudouaia, Adem Clain et Amza Benabed ont grandi dans les camps kurdes après la chute du « califat ». Le ministère des Affaires étrangères avait rejeté leurs demandes en 2024, invoquant « la situation sur place, particulièrement complexe et dangereuse », rendant « les opérations de rapatriement extrêmement difficiles à mener ». Leur avocate dépeint des conditions de détention dégradées et des blessures graves, confirmées, pour deux d’entre eux, lors de visites sur place.

Les citations occupent une place centrale dans cette procédure. Me Marie Dosé affirme qu’il y a urgence pour « ces jeunes majeurs qui ont été emmenés en Syrie et qui n’ont rien choisi ». À propos de Youssef Boudouaia, elle décrit un jeune homme « handicapé », victime de « crises d’épilepsie tous les jours ». Concernant Amza Benabed, elle dénonce un transfert en Irak décidé par la France, destiné selon elle à « le condamner à mort avec une peine qui sera commuée en peine à perpétuité ». Le rapporteur public a quant à lui qualifié le refus de rapatriement de Youssef Boudouaia et d’Adem Clain d’« arbitraire ».

Les suites de l’enquête administrative portent désormais sur l’éventuel réexamen des dossiers, tandis que la situation d’Amza Benabed en Irak demeure au cœur des préoccupations de la défense. En septembre 2025, la France avait déjà rapatrié dix enfants et trois femmes, une première depuis juillet 2023, rappelant que des opérations ponctuelles restent possibles malgré les difficultés évoquées par le Quai d’Orsay.

Le Parisien

 

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