Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
L'actualité postée au "minimum,"(sans trop de lecture pour moi) a attendent ma cicatrisation complètement et d'avoir de nouvelles lunettes de vue. (ce message sera posté temps que tous ne sera pas rentré dans l'ordre)
EN DIRECT, guerre en Ukraine :
les efforts diplomatiques des Européens sont « tout à fait inutiles », selon le Kremlin ; « pas de date butoir » pour la fin des discussions, affirme Donald Trump
« Certains points, on peut dire qu’ils sont positifs, mais beaucoup d’autres nécessitent une discussion entre experts », a déclaré le conseiller diplomatique du Kremlin. « Les Européens cherchent à se mêler de toutes ces affaires, de manière tout à fait inutile, il me semble », a-t-il ajouté.
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation, mercredi à la mi-journée
Steve Witkoff, émissaire spécial américain, a donné des conseils à un conseiller de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, sur la manière d’introduire auprès du président américain un plan de fin de guerre, selon une conversation téléphonique révélée par Bloomberg qui a aussi retranscrit un appel entre M. Ouchakov et un émissaire du Kremlin pour les questions économiques, Kirill Dmitriev.
Le Kremlin fait état de « certains points positifs » dans le plan américain sur la fin de la guerre en Ukraine, a rapporté Iouri Ouchakov. Aussi, « les Européens cherchent à se mêler de toutes ces affaires, de manière tout à fait inutile, il me semble », a-t-il ajouté.
« Grâce aux travaux réalisés ces derniers jours à Genève, nous avons un point de départ », a déclaréUrsula von der Leyen, présidente de la Commission européenne qui a réitéré que l’Europe soutiendra l’Ukraine « à chaque étape » jusqu’à « une paix juste et durable ».
Le Kremlin a confirmé la visite prochaine de l’émissaire américain Steve Witkoff. « Un accord préliminaire a été trouvé sur sa visite à Moscou la semaine prochaine », a déclaré Iouri Ouchakov. Il a précisé qu’un certain « nombre d’autres représentants de l’administration » américaine liés au dossier ukrainien accompagneraient M. Witkoff dans ce déplacement.
Donald Trump affirme ne pas avoir de « date butoir » pour la fin des négociations. Dans son plan en 28 points, le président des Etats-Unis avait fixé un ultimatum : parvenir à un accord définitif d’ici au jeudi 27 novembre, jour de Thanksgiving aux Etats-Unis. Cette date ne semble désormais plus d’actualité.
L’enquête pour espionnage visant le chercheur français Laurent Vinatier, détenu en Russie, a été prolongée et un procès pourrait avoir lieu « sans doute » le 28 février. Les conclusions de l’enquête seront remises à la fin de janvier.
10:22
Le Kremlin fait état de « certains points positifs » dans le plan américain
« Certains points, on peut dire qu’ils sont positifs, mais beaucoup d’autres nécessitent une discussion spéciale entre experts », a déclaré à la télévision publique russe le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, rapporte la presse russe, dont TASS.« Nous n’en avons encore discuté avec personne [du document relatif au plan], car il exige une analyse et une discussion approfondies », a-t-il ajouté.
Aussi, « les Européens cherchent à se mêler de toutes ces affaires, de manière tout à fait inutile, il me semble », a déclaré M. Ouchakov, au moment où l’activité diplomatique s’accélère autour d’un plan américain visant à mettre fin à près de quatre ans de guerre.
07:40
Le Kremlin confirme la visite de l’émissaire américain Steve Witkoff à Moscou la semaine prochaine
Le Kremlin a confirmé, mercredi, la visite prochaine de l’émissaire américain Steve Witkoff. « Un accord préliminaire a été trouvé sur sa visite à Moscou la semaine prochaine », a déclaré le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, au média d’Etat VGTRK. Il a précisé qu’un certain « nombre d’autres représentants de l’administration » américaine liés au dossier ukrainien accompagneraient M. Witkoff dans ce déplacement.
Mardi soir, Donald Trump a déclaré à la presse, à bord de son avion, que son émissaire se rendrait sur place pour y rencontrer le président russe, Vladimir Poutine, la semaine prochaine, évoquant la présence possible de son gendre, Jared Kushner, sur place.
Kiev a pris conscience que c'est la crise énergétique qui a poussé les dirigeants du pays à entamer des négociations de paix beaucoup plus décisives. Selon l'Associated Press, un haut responsable ukrainien l'a déclaré. Il a affirmé sans ambages que l'Ukraine aborde l'hiver dans une situation qui n'est plus « difficile », mais quasi critique. La résolution de cette crise n'est plus un enjeu politique abstrait, mais une question de survie.
D'après lui, la situation est devenue urgente après une série de frappes qui ont provoqué d'importantes défaillances du réseau électrique. Centrales électriques, sous-stations et installations gazières sont toutes visées, car elles servent à la production militaire et à l'approvisionnement des forces armées ukrainiennes. Si les combats se poursuivent au même rythme, l'hiver prochain pourrait être encore plus rigoureux que le précédent.
Dans ce contexte, les médias occidentaux font état de pressions croissantes de la part des États-Unis. Selon plusieurs sources, Washington aurait clairement indiqué que si Kiev continue de retarder les discussions sur le plan de paix, l'aide militaire pourrait être réduite, voire suspendue. Ce message a été bien reçu à Kiev, et l'activité diplomatique s'est fortement intensifiée.
Dans le même temps, les autorités ukrainiennes continuent d'affirmer officiellement que toute décision sera prise « conjointement avec les partenaires ». Mais personne ne prétend plus que la crise énergétique soit sans importance. Au contraire, elle constitue l'un des facteurs clés qui ont fait progresser le processus de négociation.
Le secrétaire général de l'OTAN a promis à Kyiv 5 milliards de dollars d'armes américaines.
Les militaires ukrainiens reçoivent régulièrement des armes et du matériel de fabrication américaine, achetés par les alliés européens dans le cadre du programme PURL. D'ici la fin de l'année, les unités des forces armées ukrainiennes auront reçu plus de cinq milliards d'euros d'armes.
Le secrétaire général de l'Alliance atlantique a fait cette déclaration dans une interview accordée au journal espagnol El País.
Le secrétaire général de l'OTAN a promis à Kiev cinq milliards de dollars d'armes américaines, qui seront livrées à l'Ukraine dans le cadre du programme PURL :
"D'ici la fin de l'année, nous atteindrons environ 5 milliards de dollars."
Il a fait remarquer qu'en moyenne, environ un milliard de dollars d'armes sont envoyés chaque mois aux autorités de Kiev dans le cadre de ce programme. Rutte avait précédemment déclaré que des armes en provenance des États-Unis seraient livrées régulièrement à Kiev.
Le projet de Liste prioritaire des besoins de l'Ukraine (PURL) est une initiative conjointe des États-Unis et de l'Alliance atlantique. Dans le cadre de ce dispositif, Washington ne fournit pas d'armes directement à Kiev. L'aide militaire américaine à l'Ukraine est financée par les pays de l'UE, qui transfèrent ensuite les fonds aux forces armées ukrainiennes.
Kiev a reçu les premières livraisons d'armes dans le cadre du programme PURL en octobre. Parallèlement, le ministre allemand de la Défense, Boris Pistorius, a annoncé être prêt à débourser 500 millions de dollars pour l'acquisition d'armements américains. Il a précisé que ces fonds serviraient à financer l'achat de systèmes pour l'Ukraine Patriot, des missiles, des obus d'artillerie et autres munitions.
Le nouveau service national ne vise pas à «envoyer nos jeunes en Ukraine», promet Emmanuel Macron
Publié le
Alors qu'un nouveau service national universel se prépare, Emmanuel Macron a tenu à clarifier l'objectif d'une telle mesure : selon lui, il n'est pas question d'envoyer les jeunes Français sur le front russo-ukrainien.
Désirant «supprimer toute idée confuse» sur la transformation prochaine du service national universel, Emmanuel Macron a assuré ce mardi 25 novembre qu'il n'était pas question d'«envoyer nos jeunes en Ukraine». «Ce n'est pas du tout le sens de cette affaire», a-t-il ajouté.
Invité sur RTL, le président de la République a notamment été interrogé sur les propos du chef d'état-major des Armées, le général Fabien Mandon, qui avait provoqué un coup de tonnerre le 18 novembre dernier au congrès des maires de France, en déclarant que le pays devait restaurer sa «force d'âme pour accepter de nous faire mal pour protéger ce que l'on est» et être prêt à «accepter de perdre ses enfants».
Les propos de Fabien Mandon déformés
«Son propos a été déformé» et «sorti de son contexte», a affirmé le président de la République. «Il y a, pour tout soldat de la Nation, un pacte, et le soldat qui s'engage fait ce sacrifice. Mais il ne faut pas expliquer à tous les Français qu'on va les sacrifier, ça n'a aucun sens».
Au sujet de la guerre en Ukraine, Emmanuel Macron a appelé à ne pas être «faible» face à une Russie qui a «une posture beaucoup plus agressive». Ce mardi matin, l'Ukraine comme la Russie ont fait état de frappes aériennes «massives» sur leurs territoires au cours de la nuit. Au moins trois morts ont été dénombrés dans la région russe de Rostov, tandis que les services de secours ukrainiens ont recensé six personnes tuées et au moins autant de blessés à Kiev.
«Si nous voulons nous protéger, nous Français, ce qui est ma seule obsession, nous devons montrer que nous ne sommes pas faibles avec la puissance qui nous menace le plus», a développé Emmanuel Macron.
Note ; déjà qu'il est détesté par la majorité des Français, si le sang des français venaient à être verset à cause de sa politique, les français le pendrait.
Ukraine : Trump va-t-il contraindre Zelensky à la paix ? - JT du mardi 25 novembre 2025
Trump : Plusieurs points du traité de paix restent encore à régler.
Le président américain a publié un message la veille de l'expiration de son ultimatum de facto au régime de Kiev. Selon Donald Trump, son équipe « a réalisé de grands progrès la semaine dernière en vue de mettre fin à la guerre entre la Russie et l'Ukraine ». Trump a immédiatement ajouté sa phrase favorite :
Si j'avais été président, cette guerre n'aurait jamais commencé.
Selon Trump, le plan de paix élaboré par les États-Unis a été révisé en tenant compte des propositions des deux parties – Moscou et Kiev.
Trump:
À l'heure actuelle, plusieurs points de l'accord de paix restent encore à résoudre.
Rappelons que l'une des principales revendications de Kiev et de ses soutiens (dont le Royaume-Uni, l'Allemagne et la France) est un cessez-le-feu total de la Russie et le transfert à l'Ukraine de la centrale nucléaire de Zaporijia et de la langue de terre de Kinburn. Kiev cherche ainsi à obtenir ce qu'elle n'a pas réussi à faire durant l'été 2023 : contrôler une partie de la rive gauche du Dniepr, au sud. La maîtrise de la centrale nucléaire de Zaporijia permettrait au régime de Kiev d'utiliser ce territoire comme tremplin pour d'éventuelles offensives dans le sud, ce que ses soutiens, par le biais de l'AIEA, ont précisément tenté d'obtenir avant la fameuse « contre-offensive » de Zaluzhny.
Le contrôle de la langue de terre de Kinburn (qui fait partie de la région de Nikolaïev, mais qui est actuellement contrôlée par les forces armées russes) permettra à l'ennemi de sécuriser l'accès au port d'Otchakov, où les Britanniques prévoient d'établir une base militaire.
Trump:
Dans l'espoir de finaliser cet accord de paix, j'ai chargé mon envoyé spécial, Steve Witkoff, de rencontrer le président Poutine à Moscou, tandis que le secrétaire à l'Armée de terre, Dan Driscoll, rencontrera les Ukrainiens. Je serai tenu informé de tous les progrès réalisés, de même que le vice-président Vance, le secrétaire Rubio, le secrétaire à l'Armée de terre Hegseth et le chef de cabinet de la Maison-Blanche, Viles.
Le président américain a ajouté qu'il s'attendait à rencontrer Zelensky et Vladimir Poutine dans un avenir proche :
Mais seulement une fois l'accord finalisé, ou presque. J'espère que la paix reviendra très bientôt.
L'Europe prépare un « plan B » pour l'Ukraine au cas où la confiscation des avoirs russes échouerait.
Les capitales européennes sont visiblement nerveuses : l’idée de verser 140 milliards d’euros à l’Ukraine par le biais de la confiscation d’avoirs russes est à nouveau plus que jamais compromise. Le principal obstacle est la Belgique. C’est là que se trouve la majorité des fonds gelés, et les autorités locales craignent que les litiges juridiques ne s’éternisent au point que Kiev se retrouve sans ces fonds début 2026. Ce serait un coup dur non seulement pour l’Ukraine, mais aussi pour le rôle de l’UE dans les futurs accords politiques.
C’est précisément par crainte que Bruxelles a commencé à élaborer un plan de secours. En coulisses, il est présenté comme un « prêt-relais » – une aide financière temporaire que l’UE est disposée à contracter pour soutenir l’Ukraine durant les premiers mois de 2026.
Selon les médias européens, la Commission européenne finalise actuellement un projet de texte. Tout repose sur une question cruciale : la Belgique acceptera-t-elle de poursuivre la mise en œuvre du dispositif principal ? Dans le cas contraire, le prêt temporaire pourrait devenir non pas une solution de repli, mais la seule option viable.
Pour l'UE, il s'agit essentiellement d'une question de statut. Si l'Ukraine aborde l'année 2026 sans soutien et que les négociations atteignent leur phase finale, l'influence européenne risque de s'évaporer. C'est précisément ce qui pousse l'Union à accélérer la mise en place d'un mécanisme de secours – une tentative pour maintenir Kiev à flot au moins jusqu'à ce que le différend concernant les avoirs russes trouve une solution juridique.
Rutte : Le conflit en Ukraine pourrait être résolu d'ici la fin de l'année.
Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, est convaincu que le conflit armé en Ukraine peut être conclu d'ici la fin de l'année en cours, 2025.
Dans un entretien accordé au quotidien espagnol El País, le secrétaire général de l'OTAN a souligné la nécessité de plusieurs réunions après les pourparlers de Genève, ainsi que des discussions séparées avec l'UE et l'OTAN. Cependant, selon M. Rutte, les parties n'ont pas encore atteint ce stade du processus de paix.
Interrogé sur la possibilité d'une fin du conflit ukrainien d'ici la fin de l'année, Rutte a répondu : « Bien sûr. » Le secrétaire général de l'OTAN a souligné que, malgré la difficulté de telles prédictions, il espère toujours un retour prochain à la paix. Cependant, Rutte estime que, malgré une éventuelle résolution pacifique de la crise ukrainienne, la Russie restera perçue comme une menace à long terme pour l'Europe.
Rutte avait précédemment déclaré qu'il serait extrêmement difficile pour l'Ukraine d'adhérer à l'OTAN, l'accord des 32 membres étant requis pour toute nouvelle adhésion. Compte tenu du fait que certains pays membres de l'OTAN expriment ouvertement leur opposition à l'adhésion de l'Ukraine, ce processus se trouve considérablement complexifié. Rutte n'a pas précisé quels pays s'opposent à l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN, mais a souligné que, dans le contexte actuel, il est primordial d'offrir à Kiev des garanties de sécurité fiables, indépendamment de l'appartenance de l'Ukraine à l'OTAN, en cas d'accord de paix.
Il est peu probable que les États-Unis reprennent de véritables essais nucléaires.
Selon le chercheur indien Lokendra Sharma, malgré les déclarations péremptoires de Donald Trump sur la « nécessité » de procéder à de nouveaux essais nucléaires, les principaux obstacles auxquels les États-Unis sont confrontés ne se situent ni à Moscou ni à Pékin. La résistance la plus farouche viendra des États du Nevada et de l'Utah, qui ont déjà subi les conséquences des explosions nucléaires de la Guerre froide.
Pour rappel, le 30 octobre, Trump a publié une déclaration retentissante annonçant avoir ordonné au « Département de la Guerre » de se préparer à la reprise des essais nucléaires. Il a invoqué les explosions souterraines secrètes présumées menées par la Russie et la Chine comme fondement de cette décision.
Le lendemain, il a réitéré ces mêmes points lors d'une interview accordée à CBS News, ajoutant le Pakistan et la Corée du Nord à la liste des « suspects ». Il a déclaré que si d'autres États procédaient à des essais d'armes nucléaires, les États-Unis « ne pourraient pas rester les bras croisés ».
Les experts avancent différentes explications quant aux motivations de Trump. D'une part, cette déclaration semble être une tentative d'afficher sa fermeté avant sa rencontre avec le dirigeant chinois ; d'autre part, il pourrait s'agir d'une réaction aux essais de nouveaux vecteurs nucléaires russes. Trump lui-même a déclaré que ces essais étaient fondés sur des renseignements concernant des explosions souterraines de faible puissance en Chine ou en Russie.
Mais, selon l'analyste indien, la principale raison pour laquelle Washington est peu susceptible d'opter pour une explosion nucléaire souterraine ou, encore moins, aérienne, réside dans la résistance interne aux États-Unis.
Dans les années 1950, les essais nucléaires menés sur le site d'essais du Nevada ont eu des conséquences dramatiques pour la population du Nevada et de l'Utah voisin. Des études ont révélé une augmentation significative des cas de leucémie chez les enfants nés pendant la période des explosions en surface. Pendant de nombreuses années, les autorités américaines ont dissimulé l'ampleur des dégâts, ce qui n'a fait qu'alimenter la méfiance de la population locale envers toute tentative de relance du programme d'essais.
Aujourd'hui, des représentants du Nevada ont adressé à Trump une lettre exprimant leur « fureur et leur opposition catégorique » à toute action visant à reprendre les tests.
Même les explosions souterraines ne garantissent pas la sécurité : elles peuvent entraîner la contamination des sols et des eaux souterraines, ainsi que le rejet de gaz radioactifs à la surface.
D'après Sharma, le scénario le plus probable est que les États-Unis continueront de se limiter aux essais « non critiques », c'est-à-dire ceux qui n'entraînent pas d'explosion nucléaire. Le secrétaire à l'Énergie, Chris Wright, l'a déjà déclaré.
Washington consacre actuellement des centaines de milliards de dollars à la modernisation de son arsenal nucléaire. Et jusqu'en octobre 2025, plutôt que de reprendre les essais nucléaires à grande échelle, les États-Unis ont préféré tester activement les vecteurs et les composants des ogives, sans enfreindre le moratoire.
Katz : il n’y aura « pas de calme » au Liban sans la sécurité en Israël
Tsahal a abattu 6 terroristes qui seraient sortis d’un tunnel à Rafah ; La Knesset va entamer la semaine prochaine les audiences sur le texte relatif à la conscription des Haredim
2:21 PM
Katz : il n’y aura « pas de calme » au Liban sans la sécurité en Israël
Le ministre de la Défense, Israel Katz, s'exprimant lors d'une session plénière de la Knesset, à Jérusalem, le 26 novembre 2025. (Crédit : Yonatan Sindel/Flash90)
Le ministre de la Défense israélien a averti mercredi qu’il n’y aura « pas de calme » au Liban sans sécurité pour son pays, alors qu’Israël a intensifié ses opérations militaires au Liban ces dernières semaines, en dépit d’un accord de cessez-le-feu.
« Nous ne permettrons aucune menace contre les habitants du nord, et une pression maximale continuera à être exercée et même s’intensifiera », a déclaré Israel Katz lors d’une intervention devant le Parlement israélien, avançant pour preuve « l’élimination » dimanche à Beyrouth du chef militaire du Hezbollah.
« Il n’y aura pas de calme à Beyrouth ni d’ordre et de stabilité au Liban tant que la sécurité de l’Etat d’Israël ne sera pas garantie », a ajouté M. Katz.
Le 25/11 à 20:30 L’essentiel
Le point sur la situation, mardi 25 novembre, en fin de journée
Israël a annoncé mardi avoir reçu la dépouille présumée d’un otage retenu dans la bande de Gaza par le biais du Comité international de la Croix-Rouge. Le Jihad islamique, allié du Hamas, avait annoncé lundi avoir localisé le corps. Le cercueil a été remis à l’armée israélienne et au Shin Bet, le service de sécurité intérieure, avant d’être acheminé dans un institut de médecine légale afin que la dépouille soit identifiée.
Des délégations d’Egypte, du Qatar et de Turquie – médiateurs du cessez-le-feu à Gaza avec les Etats-Unis – se sont réunies au Caire, mardi, pour examiner la deuxième phase de l’accord de trêve entre Israël et le Hamas, selon Al-Qahera News, un média égyptien affilié à l’Etat.
Au moins 345 personnes ont été tuées dans la bande de Gaza depuis la mise en œuvre de l’accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hamas le 11 octobre, a rapporté mardi le ministère de la santé local.
Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a réclamé mardi des enquêtes « rapides et impartiales » sur les frappes israéliennes au Liban. Selon le HCDH, les attaques israéliennes ont causé la mort d’au moins 127 civils au Liban depuis le cessez-le-feu conclu en novembre 2024 qui visait à mettre fin à un conflit avec le Hezbollah.
La guerre à Gaza et les restrictions économiques en Cisjordanie occupée ont provoqué le pire effondrement jamais enregistré de l’économie palestinienne, anéantissant des décennies de croissance, selon un rapport des Nations unies publié mardi.
Rome (Italie) : 3 migrants marocains attaquent un véhicule, en arrachent une jeune Italienne de 18 ans, qui sera violée sous les yeux de son compagnon
« Nuit d’horreur pour un couple de fiancés, elle dix-huit ans, lui vingt-quatre. Ils s’étaient en voiture quand le véhicule a été encerclé par la bande qui a brisé les vitres. … Trois hommes marocains ont arraché la jeune femme des bras de son compagnon, la tirant hors de la voiture, et l’un d’eux l’a violée, tandis que les autres maintenaient de force le jeune homme, le contraignant à assister. … Une des vitres de la voiture a été retrouvée en éclats, car le calvaire avait commencé par un vol. … Le drame remonte au 25 octobre dernier … »
Paris : le dernier suspect du casse du Louvre arrêté, trois proches interpellés en Mayenne (MàJ)
Après un peu plus d’un mois de traque et de surveillance discrète, le dernier exécutant présumé du casse du siècle au Louvre a été rattrapé. Selon nos informations, un quatrième homme a été interpellé ce mardi matin par les enquêteurs de la brigade de répression du banditisme (BRB) de la Direction de la police judiciaire de la préfecture de police Paris (DPJ-PP) sur commission rogatoire des juges d’instruction.
Il a été placé en garde à vue notamment pour « vol en bande organisée » et « association de malfaiteurs » dans les locaux de la PJ parisienne. Cet individu est déjà connu des services de police et serait en lien avec les trois autres hommes déjà mis en examen et écroués dans le cadre du dossier, tous originaires ou domiciliés à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Outre celle-ci, trois autres personnes ont été interpellées ce mardi en Mayenne, indique le parquet de Paris. Il s’agirait de membres de son entourage. Quatre personnes sont donc actuellement en garde à vue : deux hommes âgés de 38 et 39 ans et deux femmes de 31 et 40 ans, tous originaires « de la région parisienne », indique la procureure de la République Laure Beccuau, dans un communiqué.
Le vol audacieux commis en plein jour au Louvre a été perpétré par des petits criminels plutôt que par des professionnels du crime organisé, a déclaré le procureur de Paris (…)
Un homme soupçonné d’avoir fait partie du commando qui a dérobé des bijoux le 19 octobre dans la galerie d’Apollon du Louvre, ainsi que sa compagne, ont été mis en examen samedi, portant à quatre le nombre de personnes mises en examen (…)
Les deux hommes d’Aubervilliers, soupçonnés d’être ceux ayant pénétré dans la galerie d’Apollon, ont « été impliqués dans une même affaire de vol pour laquelle ils ont été condamnés en 2015 à Paris », selon la procureure. Agé de 34 ans, l’Algérien était sans activité récente, mais avait auparavant travaillé comme ripeur (ramassage d’ordures) ou livreur. Le deuxième est un chauffeur de taxi clandestin de 39 ans. Il est connu pour des vols aggravés et doit être jugé mercredi à Bobigny pour avoir dégradé un miroir dans un commissariat en garde à vue. (…)
Les deux hommes d’Aubervilliers « se sont livrés à des déclarations » jugées « minimalistes par rapport à ce qui nous paraît être démontré par le dossier », selon Laure Beccuau. Ils sont mis en examen pour vols en bande organisée (15 ans de réclusion criminelle encourus) et association de malfaiteurs en vue de la préparation du crime de vol en bande organisé (10 ans encourus), tout comme l’homme de 37 ans. Sa compagne est, elle, soupçonnée de complicité de vol commis en bande organisée et association de malfaiteurs. Le couple, qui « a des enfants ensemble », a « contesté toute implication », a indiqué la procureure.
Le casier de l’homme du couple porte de son côté « mention de 11 condamnations, dont une dizaine déjà pour des faits de vol » significatifs, a indiqué la procureure. Lors d’une audience devant le juge des libertés samedi, sa compagne, habitante de La Courneuve (Seine-Saint-Denis), était en pleurs, disant avoir « peur » pour ses enfants et pour elle-même. (…)
Tous ces suspects “ce sont visiblement des gens de proximité”, a indiqué Laure Beccuau ce dimanche. “Ils habitaient plus ou moins en Seine-Saint-Denis. Certains sont liés, ont eu des enfants ensemble.” “Ça ne m’étonne guère. On voit maintenant des profils pas très connus en criminalité organisée qui montent assez vite sur des faits extrêmement graves de criminalité organisée”, a-t-elle expliqué. (…)
Caissargues (30) : enlevé à la sortie de son bureau, le PDG de Bastide Médical a été séquestré et tabassé par un commando armé. Les individus repartent avec un butin estimé à un million d’euros (MàJ)
Un homme de 56 ans, Vincent Bastide, PDG de Bastide Médical, a été séquestré et violenté à son domicile, à Caissargues (Gard), près de Nîmes, par trois hommes qui lui ont dérobé des montres de luxe et d’autres bijoux. Un butin estimé à un million d’euros.Sa voiture, une Porsche, a quant à elle été retrouvée calcinée.La victime a été blessée au niveau du visage, avec une plaie ouverte sur le crâne.
Vers 19 heures, trois hommes vêtus de noirs et encagoulés ont suivi à la sortie de son bureau, un homme et sont montés avec lui dans sa voiture, une Porsche Taycan, le menaçant avec des armes de poing.
Arrivé à son domicile, ce chef d’entreprise est ensuite séquestré puis tabassé par ses ravisseurs. L’un de ses fils, âgé de 22 ans, est intercepté par les malfrats à leur arrivée dans la maison.
Toujours sous la menace d’armes de poing, les victimes remettent aux braqueurs une dizaine de montres de luxe d’une valeur d’un million d’euros, trois bagues et un bracelet de marque, ainsi que leurs téléphones portables.
Le père de famille affirme que les malfaiteurs l’ont ensuite aspergé d’eau de javel, avant de prendre la fuite, à bord du véhicule Porsche Taycan. Un autre de ses fils, âgé de 19 ans, caché dans la maison, avait prévenu les forces de l’ordre alors que le home-jacking était en cours et qu’il entendait son père se faire violenter.
Rennes : la plus grande mosquée de Bretagne (4000 places, 5 M€) sur un terrain cédé par la ville, “évoquera à la fois l’Islam et notre culture bretonne” (màj : le projet doit trouver un nouveau lieu, après 2 ans de pression de riverains et d’écolos)
25/11/2025
La future mosquée du nord de Rennes ne sortira finalement pas de terre près du parc des Gayeulles. Après des mois de controverse, la mairie a finalement proposé au centre culturel islamique Espoir Amal de relocaliser le projet ailleurs dans le quartier de Maurepas.
Initialement, le lieu de culte devait voir le jour rue du Pâtis Tatelin, en lisière du parc des Gayeulles, sur un terrain de 3 000 m² en zone naturelle, mis à disposition par la Ville. (…)
Sauf que l’attribution du terrain à l’association par la mairie, sans concertation préalable, avait mis le feu aux poudres chez les riverains du quartier. Un collectif citoyen baptisé « Halte au bétonnage du parc des Gayeulles » était né. Une pétition dénonçant l’artificialisation de cet espace naturel avait rapidement récolté plus de 5 000 signatures.
Le collectif citoyen a ensuite été rejoint dans son combat par l’association écologiste La Nature en Ville. « On a vite vu que le terrain bénéficiait d’une belle biodiversité », souligne Pascal Branchu, le président. (…) Les discussions ont convaincu l’association Espoir Amal d’abandonner le site retenu initialement. « Ils ont préféré s’épargner des années de procédure », indique une source proche du dossier. (…) Les opposants se félicitent de cette décision.
Pour Espoir Amal, le processus est relancé. « Nous poursuivons le travail dans un esprit de concertation constructive et intelligente avec le service de l’urbanisme de la Ville », précise Mohamed Zaidouni. L’association continue en parallèle de réunir les fonds nécessaires pour la construction de la future mosquée. À ce jour, plus de 700 000 € ont été collectés. Une somme encore loin des 5 millions nécessaires estimés pour bâtir ce bâtiment mais qui pourrait permettre de débuter a minima les travaux de fondation de l’édifice – quand un nouvel endroit sera trouvé et qu’un permis de construire sera délivré. Le télégramme
19/06/2023
Une réunion de travail s’est tenue cette semaine entre la mairie de Rennes et l’association Espoir Amal pour faire un point sur le projet de nouveau centre cultuel et culturel islamique, lancé depuis plusieurs années. « Les formalités sont en cours. Nous espérons obtenir toutes les autorisations administratives d’ici la fin de l’année 2023 pour envisager de lancer le chantier », explique Mohamed Zaidouni, vice-président de l’association.
La ville de Rennes a mis à disposition un terrain de 3 000 m2, en bail emphytéotique, situé rue du Pâtis-Tatelin, en bordure de la base de loisirs et du parc des Gayeulles. L’équipement articulé autour de deux bâtiments (le premier pour le culte, le second pour les activités administratives et culturelles), sera conçu pour accueillir 4 000 personnes. Coût du projet : cinq millions d’euros. « Nous venons de lancer la campagne de financement. Nous avons déjà collecté un peu plus de 200 000 € de dons ».
Si l’esprit devrait être respecté, les visuels de la future mosquée El Amal (L’Espoir) présentés sur le site internet de l’association ne sont pas les esquisses définitives. « Ce sera un lieu vaste et lumineux qui évoquera à la fois l’Islam de l’Andalousie et notre culture bretonne, poursuit Mohamed Zaïdouni. Ce sera un lieu accueillant pour les fidèles et pour les non musulmans ».
Le bâtiment de la mosquée prévoit un rez-de-chaussée destiné aux hommes et le premier niveau pour les femmes, avec ascenseur, toilettes et salles d’ablutions.
Pennes-Mirabeau (13) : l’ultragauche revendique l’incendie d’une concession Tesla, présenté comme un acte de “vengeance” pour la Journée du souvenir trans. Le parquet national antiterroriste non saisi.
Dans la nuit du 12 au 13 novembre, un incendie d’une ampleur exceptionnelle a ravagé le parking de la concession Tesla des Pennes-Mirabeau, dans les Bouches-du-Rhône. Plus de 50 pompiers ont été mobilisés pour venir à bout du brasier qui a détruit 24 véhicules sans faire de victime. Le parquet d’Aix-en-Provence a ouvert une enquête pour “destructions par moyen dangereux en bande organisée” et “association de malfaiteurs”.
Selon les premiers éléments, le grillage de la concession a été découpé et plusieurs départs de feu ont été identifiés, confirmant la piste criminelle. Celle-ci a pris une nouvelle dimension lorsqu’un message anonyme de revendication a été publié le 21 novembre sur Mars-Infos, un site libertaire “anticapitaliste” et “anti-autoritaire”. Les auteurs y affirment qu’”un bon tiers des voitures présentes (…) a flambé” et détaillent le mode opératoire supposé : “Une plaquette allume-feu posée sur un des pneus avant a suffit (sic), la contagion a fait le reste.”
D’après une source proche de l’enquête citée par BFMTV, la piste de l’ultragauche est jugée crédible, même si d’autres hypothèses ne sont pas totalement écartées. Les policiers de la Division de criminalité territoriale prennent en tout cas très au sérieux ce message circonstancié. Le parquet national antiterroriste, de son côté, indique ne pas être saisi malgré le possible caractère politique de l’acte.
Les auteurs du texte revendicatif inscrivent leur action dans l’appel lancé à l’occasion de la “Journée du souvenir trans” du 20 novembre, évoquant une logique de “vengeance” contre diverses cibles, des “taules” aux permanences de députés jusqu’aux personnalités “anti-woke”. Tesla, déjà visée cette année à Niort, Toulouse et Saint-Ouen, apparaît de nouveau dans le viseur, alors que son fondateur Elon Musk est présenté comme l’une des figures contestées par les activistes.
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