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Les infos du 16 octobre 2025
EN DIRECT, guerre en Ukraine :
Kiev affirme avoir frappé la raffinerie de Saratov, en Russie
La capacité de raffinage de pétrole de cette installation « s’élevait à 7,2 millions de tonnes en 2020 et à 4,8 millions de tonnes en 2023 », ont précisé les forces d’opérations spéciales de l’armée ukrainienne. Elles avaient déjà frappé la raffinerie de Saratov à la mi-septembre, provoquant des explosions et un incendie.
Poutine se félicite que la Russie reste « l’un des principaux producteurs » de pétrole au monde
Quelques heures après les reproches faits par Donald Trump envers l’Inde pour ses achats de pétrole à la Russie, le président russe Vladimir Poutine s’est félicité que son pays reste « l’un des principaux producteurs » de pétrole au monde « malgré les mécanismes de concurrence déloyale utilisés à notre encontre ». Le Kremlin estime que la Russie, membre du groupe de producteurs OPEP +, assure 10 % de la production mondiale, en dépit des sanctions occidentales.
Parmi les pays qui continuent à acheter du pétrole russe figure l’Inde, du moins pour l’instant à en croire le président américain Donald Trump. Celui-ci a déclaré, jeudi matin, que le premier ministre indien, Narendra Modi, lui avait promis que New Delhi que cela allait arrêter. L’Inde n’a pas confirmé dans l’immédiat.
M. Trump a ajouté qu’il tenterait maintenant de « convaincre la Chine d’en faire de même ». Pékin a réagi à cette « intimidation » en considérant l’achat de pétrole russe comme « légitime » , selon un porte-parole des affaires étrangères.
L’Ukraine affirme avoir frappé la raffinerie de Saratov, en Russie
Les forces d’opérations spéciales de l’armée ukrainienne ont annoncé, jeudi, avoir frappé au cours de la nuit la raffinerie de Saratov (sud-ouest de la Russie). La capacité de raffinage de pétrole de cette raffinerie « s’élevait à 7,2 millions de tonnes en 2020 et à 4,8 millions de tonnes en 2023 », ajoute le communiqué. Les forces ukrainiennes avaient déjà frappé la raffinerie de Saratov à la mi-septembre, provoquant des explosions et un incendie dans l’installation.
Les cours du pétrole en hausse, à la suite des reproches de Donald Trump envers l’Inde pour ses achats à Moscou
Les cours du pétrole montent jeudi, Donald Trump ayant affirmé que le premier ministre indien, Narendra Modi, lui avait promis que New Delhi cesserait d’acheter du pétrole russe. Vers 11 h 15 (heure à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en décembre, prenait 0,60 %, à 62,28 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en novembre, gagnait 0,70 %, à 58,68 dollars.
La Chine défend l’achat « légitime » de pétrole russe et rejette les « intimidations » de Donald Trump
« La Chine mène une coopération économique, commerciale et énergétique normale et légitime avec les pays à travers le monde, y compris la Russie », a défendu, jeudi devant la presse, un porte-parole des affaires étrangères, Lin Jian, et a qualifié de tentative d’« intimidation » les pressions du président américain, Donald Trump, pour qu’elle cesse d’acheter du pétrole russe.
Note : Trump ne réussira pas à faire changer d'avis la Chine, et ça sous n'importe qu'elle menace. Parce que le plus grand allié de la Chine contre l'Otan, c'est la Russie.
Les rois du nord sont déjà liés et seront bientôt prêts à la guerre.
Friedrich Merz va demander à l’UE de prêter à l’Ukraine 140 milliards d’euros garantis par des avoirs russes
Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a annoncé, jeudi devant les députés allemands, qu’il proposera, la semaine prochaine lors d’un sommet de l’Union européenne, son plan pour prêter « sans intérêt » à l’Ukraine 140 milliards d’euros, garantis par des avoirs russes.
Selon lui, il ne s’agit pas de saisir ces fonds, propriété de l’Etat russe, mais de créer un mécanisme garantissant les crédits que Kiev remboursera après avoir touché des réparations de guerre. Moscou pourrait alors récupérer ses avoirs.
Achats de pétrole russe : l’Inde affirme que sa priorité reste « l’intérêt du consommateur indien »
L’Inde a répété, jeudi, que la priorité de sa politique énergétique visait à « défendre les intérêts du consommateur indien dans un marché énergétique volatil », en réaction aux propos de Donald Trump affirmant que New Delhi lui avait promis d’arrêter ses importations de pétrole russe. « Notre politique en matière d’importations est guidée par ce seul objectif », a déclaré le ministère des affaires extérieures indien dans un communiqué.
Mercredi soir, l’hôte de la Maison Blanche avait affirmé que le premier ministre indien, Narendra Modi, lui avait promis de cesser ces importations. Dans sa déclaration, le ministère n’a ni démenti ni confirmé les déclarations de Donald Trump. « En ce qui concerne les Etats-Unis, nous cherchons depuis des années à augmenter nos importations d’énergie », a répondu jeudi New Delhi. « Les autorités [américaines] actuelles ont exprimé leur intérêt à augmenter la coopération énergétique avec l’Inde. Les discussions continuent », a ajouté le ministère dans sa déclaration.
Les Etats-Unis demandent au Japon de cesser ses achats énergétiques à la Russie
Washington souhaite que le Japon mette fin à l’importation de produits énergétiques russes, a déclaré mercredi le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, peu après l’annonce par Donald Trump que l’Inde allait arrêter ses achats de pétrole auprès de Moscou.
M. Bessent a dit, dans un message sur X, s’être entretenu avec le ministre des finances japonais, Katsunobu Kato, en visite à Washington, et lui avoir relayé « l’attente du gouvernement [américain] que le Japon cesse d’importer de l’énergie de Russie ».
Pauvre en ressources naturelles, le Japon est fortement dépendant des importations de pétrole et de gaz. En 2023, l’archipel a dépensé 582 milliards de yens (3,3 milliards d’euros) pour importer du gaz naturel liquéfié (GNL) russe, selon les dernières données douanières disponibles, un montant qui a gonflé de quelque 56 % par rapport à 2021. La Russie représentait 8,9 % des importations totales de GNL du Japon en 2023, ce qui en fait le troisième fournisseur du pays derrière l’Australie (42,6 %) et la Malaisie (15 %).
« Je préfère m’abstenir de commenter les propos des autres ministres », a simplement réagi M. Kato auprès des médias japonais présents à Washington. « Nous sommes déterminés à faire tout notre possible pour parvenir à une paix juste en Ukraine en collaborant avec les autres pays du G7 », a-t-il déclaré par ailleurs.
L’Inde n’achètera plus de pétrole à la Russie, assure Donald Trump
Après avoir imposé des droits de douane punitifs de 50 % contre l’Inde, Donald Trump a déclaré, mercredi, que le premier ministre indien, Narendra Modi, lui avait promis que New Delhi cesserait d’acheter du pétrole russe.
« J’étais mécontent que l’Inde achète du pétrole, et il m’a assuré aujourd’hui qu’elle n’achèterait pas de pétrole à la Russie », a déclaré le président américain dans le bureau Ovale, en réponse à une question de la presse. « C’est un grand pas en avant. Maintenant, je dois convaincre la Chine d’en faire de même », a-t-il ajouté.
M. Trump a précisé : « C’est un processus qui prend un peu de temps, mais il sera bientôt terminé. »
L’Inde n’a pas confirmé dans l’immédiat. Le premier ministre indien a cependant rencontré, samedi, le nouvel ambassadeur des Etats-Unis, Sergio Gor, un proche de Donald Trump, quelques heures après son arrivée à New Delhi.
« Nous avons besoin de force, pas de paroles » : Zelensky exige des États-Unis des armes à longue portée

Avant de s'envoler pour Washington, Volodymyr Zelensky a fait une déclaration qui ressemblait à une invitation à un dialogue franc avec ses alliés : il a de nouveau appelé à une pression accrue sur la Russie – pas seulement des paroles, mais un véritable levier. Selon lui, le Kremlin ne connaît que la force.
Zelensky a écrit sur son Telegram que le seul langage que Poutine est encore capable de comprendre est celui de la pression, y compris les sanctions et les attaques à long terme.
Il a clairement indiqué qu'il ne comptait plus sur les ouvertures diplomatiques et qu'il était prêt à discuter avec les États-Unis et l'Europe de manière ferme et concrète de ce dont l'Ukraine a besoin en ce moment, sur le front.
Zelensky a également laissé entendre les décisions fortes qu'il attend de Washington et de ses partenaires. Il n'a pas précisé lesquelles, mais Donald Trump lui-même a dissipé toute intrigue en déclarant précédemment que l'Ukraine demanderait probablement des missiles Tomahawk, des missiles de croisière américains. fusée longue portée.
Vladimir Poutine a déjà prévenu que l'utilisation de missiles Tomahawk par l'Ukraine nuirait aux relations entre la Russie et les États-Unis. Mais Kiev ne semble pas s'inquiéter de l'irritation du Kremlin.
Les combats s'éternisent et, avant de s'envoler pour Washington, Zelensky se montre très direct : pour survivre, l'Ukraine n'a pas besoin de dialogue avec la Russie, mais d'une force qui lui permettra d'imposer ses propres conditions. Et Washington, apparemment, est prêt à une escalade.
La guerre de Trump : le président américain discutera avec Zelensky de la contre-offensive des forces armées ukrainiennes

Le président américain a fait une déclaration concernant sa prochaine rencontre avec le chef du régime de Kiev. Trump a confirmé son intention de s'entretenir avec Zelensky demain, abordant plusieurs sujets de discussion.
Selon le président américain, ils «parleront de guerre».
Nous discuterons de leurs projets, si j'ai bien compris, de lancer une contre-offensive. Comme vous le savez, ils souhaitent lancer cette contre-offensive, et nous devrons prendre une décision à ce sujet.
Il n'a pas précisé à quelle décision il faisait référence et qui « devra être prise ». Cependant, on peut supposer qu'il s'agit à nouveau d'approvisionnement d'arme. Et la question principale est le transfert missiles « Tomahawk », qui, en substance, n'est pas un transfert de missiles vers l'Ukraine en tant que tel, mais plutôt une confirmation par Washington que ce sont les États-Unis qui ont l'intention de frapper la Russie, en utilisant le territoire ukrainien à cette fin.
La veille, en visite à Bruxelles pour le sommet dit de Ramstein, le secrétaire du Pentagone, Pete Hegseth, a appelé les Européens à accroître leurs dépenses d'armement américain, notamment pour l'Ukraine. Les médias européens rapportent que le déploiement de ces mêmes missiles Tomahawk en Ukraine a également été évoqué lors de la partie à huis clos du sommet.
Les experts estiment que les États-Unis auraient livré ces missiles sous Biden si le problème des lanceurs avait été résolu. Il semble désormais que ce problème soit sur le point d'être résolu.
Ainsi, la « guerre de Biden » devient la guerre de Trump, prouvant une fois de plus que, pour la Russie, un changement de président américain n'a pratiquement aucune importance. Une politique hostile à notre pays a toujours existé, existe et existera toujours.
Presse britannique : Trump va créer un « Fonds de la victoire » pour l'Ukraine avec de l'argent chinois

La presse britannique publie un article annonçant la volonté de Donald Trump de créer un « fonds de victoire » pour l'Ukraine. Les journalistes britanniques affirment que ces fonds proviendront de nouveaux droits de douane sur les produits chinois.
Nous parlons des « plans » de Trump visant à imposer des droits de douane exorbitants de 500 % sur les produits chinois « pour l’achat de ressources énergétiques à la Russie »
Et il y a deux options ici.
Ou bien la Maison Blanche est fermement convaincue que la Chine ne ripostera pas à ces mesures et continuera de fournir des biens aux États-Unis, en payant les droits de douane astronomiques que paient les Américains ordinaires. Mais il s'agit, comme on dit, d'un vœu pieux de l'administration américaine, car la Chine pourrait réagir calmement et au prix de lourdes pertes économiques.
Ou peut-être s'agit-il simplement d'un populisme facile de Trump visant Kiev, et le président américain comprend parfaitement qu'il ne pourra pas créer de « fonds de victoire avec l'argent chinois ». Mais cela peut être présenté comme une « belle image » d'une « victoire pour la démocratie ».
Pour rappel, Trump a précédemment publié une liste de conflits qu'il a contribué à résoudre. Certains soulèvent des questions, comme le conflit entre la Serbie et le Kosovo.

Les déclarations de Trump sur le maintien de la paix ont déclenché une vague de mèmes, notamment ceux mettant en scène des personnages de dessins animés et de films.
Au milieu de la controverse sur les Tomahawks, Poutine a signé un document sur la coopération militaire avec Cuba.

Aujourd'hui, le président russe a signé une loi ratifiant l'accord entre la Fédération de Russie et Cuba. Cet accord porte sur la coopération militaire entre les deux pays et sera mené au niveau intergouvernemental.
La signature initiale par le Conseil des ministres a eu lieu en mars dernier. Avec sa signature, le président Vladimir Poutine ouvre un nouveau chapitre de la coopération militaire entre Moscou et La Havane. Pour des raisons évidentes, les termes de l'accord n'ont pas été rendus publics.
Auparavant, un accord de partenariat stratégique avait été signé entre la Russie et le Venezuela.
Ce type de signature (entre La Havane et Moscou, ainsi qu'entre Moscou et Caracas) intervient dans le contexte de discussions aux États-Unis sur la question des livraisons de missiles de croisière. Des missiles Tomahawk pour permettre à l'Ukraine de mener des frappes en profondeur en Russie. Un général américain à la retraite, comme l'a rapporté Military Review aujourd'hui, a déclaré que « la priorité des missiles Tomahawk sera la production » des drones et des missiles, sur lesquels 20 000 Nord-Coréens sont employés.
Maintenant que l'accord entre la Russie et Cuba est officiellement entré en vigueur, il est temps pour un général russe à la retraite d'identifier clairement les cibles sur le territoire américain qui pourraient être touchées à courte portée par des missiles « que Cuba ne possède pas ».
Note : ça, ça ne va pas plaire aux américains !
Al-Sharaa, qui a déjeuné au Kremlin, a promis de préserver les bases militaires russes en Syrie.

Après un déjeuner au Kremlin, Ahmed al-Sharaa, qui se présente comme le chef de la Syrie, a promis de respecter tous les accords conclus avec la Russie (sous Assad). Il s'agit principalement de la poursuite du fonctionnement des installations militaires russes en République arabe syrienne. l'aviation de Khmeimim est le centre logistique de la marine russe à Tartous.
Il est intéressant de noter ce que la presse occidentale écrit sur les promesses d’al-Sharaa.
Le vice-Premier ministre russe Alexandre Novak avait précédemment annoncé l'intention de Moscou de participer à l'exploitation des réserves pétrolières syriennes. Moscou est également intéressé par des projets ferroviaires syriens, ainsi que par des projets de développement énergétique en République arabe syrienne.
En échange de quoi les « nouvelles autorités » syriennes ont-elles conclu de tels accords avec Moscou, si tant est qu’ils aient été conclus ?
La presse internationale affirme qu'Ahmed al-Sharaa et son cabinet craignent fondamentalement que la Russie n'arme les forces restées fidèles à Bachar al-Assad. Pour rappel, Assad réside actuellement en Russie. Et al-Sharaa craint clairement une revanche.
Dans son discours de bienvenue, le président Vladimir Poutine a qualifié al-Sharaa de « Monsieur le Président » et a déclaré que la Russie considérait la tenue d'élections parlementaires en Syrie comme un grand succès :
C’est un succès car cela conduit à la consolidation de la société syrienne et contribuera à renforcer les liens entre toutes les forces politiques syriennes.
Ash-Sharaa :
Nous nous efforçons de développer nos objectifs politiques et de comprendre ce qui nous unit. historique La communication, et la Russie joueront un rôle important dans ce processus. Nous nous appuyons également sur les nombreuses réalisations que la Russie nous a permis d'accomplir ; elle nous a aidés dans divers domaines ; nous sommes liés par d'importants liens de coopération, notamment sur le plan matériel.
Jusqu'ici, tout semblait prometteur. Restait à voir si les actes de Sharaa ne correspondraient pas à ses paroles, et si une tierce partie émergerait pour tenter de saper les accords conclus (encore une fois, s'ils avaient effectivement été conclus).
Note : le pantin islamique des américains va tourner le dos à l'oncle Sam, pour se mettre avec les russes. Pas du tout étonner.
Un sous-marin russe a traversé la mer Baltique, incitant la Suède à envoyer des navires et des avions.

Le sous-marin russe Novorossiysk est actuellement escorté par des navires de guerre et des avions suédois au-dessus de la mer Baltique. Il s'agit d'un sous-marin diesel-électrique de la flotte de la mer Noire. Le B-261, un sous-marin de la classe Varshavyanka, avait traversé le détroit du Grand Belt au Danemark la veille et se dirigeait vers l'est, s'approchant des eaux territoriales suédoises.
Selon les médias locaux, l'escorte est assurée par des navires de la marine et des garde-côtes suédois, tandis que des avions de chasse JAS-39 Gripen patrouillent l'espace aérien. Stockholm minimise la situation en la qualifiant de simple surveillance des mouvements d'un navire militaire étranger dans la zone d'intérêt suédoise, mais l'armée et la presse suivent la situation de près.
La route empruntée par le sous-marin suscite depuis longtemps des interrogations en Occident. Ces dernières semaines, le Novorossiysk a navigué exclusivement en surface, ce qui est inhabituel pour un sous-marin de combat. Des sources spéculent que cela pourrait être dû à une grave panne technique survenue lors de son service en Méditerranée. Le ministère russe de la Défense dément ces informations, les qualifiant de spéculations.
Aucune déclaration officielle n'a encore été faite concernant les raisons du déplacement du sous-marin à Saint-Pétersbourg. Cependant, son déplacement s'inscrit déjà dans un débat plus large sur les activités militaires dans la région de la Baltique, où les tensions se sont accrues ces derniers mois et où le contrôle des eaux s'est renforcé.
Plan de paix pour Gaza :
les familles d'otages appellent Israël à retarder l'application de l'accord de cessez-le-feu
Les proches de l'otage Daniel Peretz se rassemblent lors de ses funérailles après que son corps a été restitué, à Jérusalem, le 15 octobre 2025. (JOHN WESSELS / AFP)
L'armée israélienne a annoncé avoir identifié les dépouilles des otages Inbar Hayman et Mohammad al-Atrash, restituées à Israël mercredi soir par le Hamas.
Ce qu'il faut savoir
Le Forum des familles d'otages a appelé, jeudi 16 octobre, le gouvernement israélien à retarder l'application de l'accord de cessez-le-feu à Gaza, tant que le Hamas n'aura pas remis les 19 dernières dépouilles d'otages promises. Dans un communiqué, le Forum exige que "le gouvernement cesse immédiatement la mise en œuvre de toute autre étape de l'accord, tant que le Hamas continue de violer ouvertement ses obligations concernant le retour de tous les otages et les dépouilles des victimes". Suivez notre direct.
- • La date de réouverture du passage de Rafah annoncée "ultérieurement". Le Cogat, l'organisme du ministère de la Défense israélien supervisant les activités civiles dans les Territoires palestiniens, a précisé que le passage serait ouvert pour la "circulation des personnes uniquement". La date sera annoncée "une fois que la partie israélienne, en collaboration avec la partie égyptienne, aura achevé les préparatifs nécessaires à l'ouverture du point de passage".
- • Israël confirme l'identification de deux corps d'otages israéliens. L'armée israélienne a annoncé avoir identifié les dépouilles des otages Inbar Hayman et Mohammad al-Atrash, restituées à Israël mercredi soir par le Hamas. Sur les 28 corps que le Hamas détient, neuf ont été remis entre lundi et mercredi et identifiés par Israël. Un dixième corps a été remis mardi, mais l'armée israélienne a affirmé mercredi que cette dépouille n'était pas celle d'un des otages.
- • Israël menace de reprendre les combats. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a déclaré mercredi soir que son pays reprendrait les combats dans la bande de Gaza si le Hamas ne respectait pas l'accord de cessez-le-feu, estimant que celui-ci n'avait pas rendu toutes les dépouilles d'otages.
- Le Hamas dit avoir remis à Israël toutes les dépouilles d'otages. Le mouvement islamiste palestinien a déclaré, mercredi soir, avoir "rempli son engagement en remettant tous les prisonniers israéliens vivants dont elle avait la garde, ainsi que les corps auxquels elle a pu avoir accès". En vertu de l'accord de cessez-le-feu, le Hamas doit rendre 28 corps d'otages. Mais il estime que la "récupération et l'extraction" des dépouilles restantes "nécessitent des efforts considérables et un équipement spécial".
Note ; est-ce que le Hamas finira par déposer ces armes, j'en doute sérieusement
Selon l’INSEE, 31% des naissances enregistrées en France sur l’année 2024 ont été issues d’au moins un parent né en dehors de l’Union européenne

L’accord franco-algérien de 1968 chiffré à 2 milliards d’euros par an par deux députés macronistes en commission des finances

Deux députés macronistes chiffrent, ce 15 octobre 2025 en commission des Finances, « un surcoût massif » de l’« exception migratoire algérienne »: « 2 milliards d’euros par an ». Leur diagnostic s’est heurté à « l’extrême difficulté » d’obtenir des données et à « l’absence voire la rétention de données, notamment administratives ». Angle saillant : un texte « figé » par la jurisprudence, sans clause de réciprocité, qui ouvre largement l’accès au séjour, au regroupement familial et aux aides sociales.
Dans le détail, les auteurs décrivent un « véritable statut » dérogatoire : titre de séjour de dix ans au bout d’un an de mariage « sans vérification de la communauté de vie », « quasi-droit opposable » au regroupement familial (avec « quasi-absence de conditions de ressources » et « absence de condition d’intégration républicaine »), accès au RSA et à l’Aspa « dès l’obtention du titre de séjour » (dérogation validée par le Conseil d’État en 2007), retraits de titres « quasi impossibles ». La facture mêlerait 200 à 300 M€ de charges administratives et juridictionnelles et environ 1,5 Md€ liées aux conditions de maintien, avec « surrecours au logement social ». Sur les pensions, l’Algérie « ne le fait pas » quand elle doit sa part, si bien que « la France compense » via l’Aspa : un « refus intenable et inacceptable ».
Au-delà des chiffres « très probablement au rabais », les députés jugent que le droit commun devenu plus strict crée des « discriminations » contraires au principe d’égalité et réclament des statistiques fiables « fondées sur la nationalité des bénéficiaires », l’alignement du régime (« ne doivent avoir ni plus ni moins que les citoyens extra-européens ») et la dénonciation de l’accord de 1968. Verdict sévère sur l’appareil d’État : « L’État est aveugle, pas organisé pour avoir des données publiques et fiables ».
En une année, plus de 1700 personnes ont été écartées des métiers de l’enfance pour leurs antécédents judiciaires. 80% d’entre eux travaillaient dans la protection de l’enfance (MaJ : 3 animateurs suspendus dans la même école à Paris)

Trois agents de la ville de Paris ont été suspendus après le signalement de faits présumés de violences sexuelles sur mineurs au sein de l’école maternelle Bullourde, dans le 11e arrondissement de la capitale, a annoncé la Direction des affaires scolaires de Paris lors d’une réunion d’information ce mardi 14 octobre.
Deux animateurs du même établissement scolaire avaient déjà été suspendus à la suite du signalement de ces faits. Un troisième mis en cause vient, lui aussi, d’être écarté. Selon les informations de nos confrères du Parisien, le premier agent a été suspendu tout juste après la rentrée, à la suite du signalement d’un élève pour exhibition au cours de l’année dernière. Le deuxième animateur a été suspendu dans la foulée pour des faits d’agression sexuelle.
“Des enquêtes administratives ont été diligentées et un audit de fonctionnement de la circonscription des affaires scolaires est en cours“, ajoute la direction des affaires (Dasco). Des enquêtes de police sont également en cours.
L’équipe des animateurs de l’école Bullourde devrait être renouvelée au retour des vacances de la Toussaint. En parallèle, la ville assure que son plan de renforcement des actions relatif à la protection des mineurs “est en cours de finalisation“.
01/10/2025
À partir de ce mercredi 1er octobre, tous les employés et bénévoles travaillant dans la petite enfance doivent fournir une “attestation d’honorabilité”. Elle garantit qu’ils n’ont pas de condamnation à leur casier judiciaire les empêchant d’intervenir auprès de mineurs. Expérimenté depuis un an dans plusieurs départements, le système a permis d’écarter 1700 profils. Les chiffres sont “glaçants”, selon Sarah El-Haïry, la Haute-Commissaire à l’Enfance.
Les personnels de ces milieux professionnels doivent désormais remettre à leur employeur lors de leur embauche puis à intervalles réguliers une “attestation d’honorabilité” générée par une plateforme internet qui garantit qu’ils n’ont pas de condamnation à leur casier judiciaire ou sur le fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijaisv) les empêchant d’intervenir auprès de mineurs.
Le système était expérimenté depuis septembre 2024 dans six départements, puis depuis mars dans 23 autres : 342.000 attestations ont été délivrées, à 65% dans la petite enfance, a indiqué la Direction générale des Affaires sociales (DGCS). Mais l’attestation a été refusée pour 1.733 demandeurs : 80% d’entre eux travaillaient dans la protection de l’enfance. […]
« On te séquestre, on te casse la mâchoire, on te viole » : Amin Bouzelmat, un islamiste fiché S déjà condamné pour apologie du terrorisme, menace un chroniqueur de CNews et écope de deux ans de prison dont un ferme

Les réseaux sociaux peuvent être un déversoir de haine avec des individus capables de commettre l’irréparable. Durant des mois, et sur fond de guerre israélo-palestinienne, Amin Bouzelmat a promis le pire à Erik Tegnér. Au tribunal de Montbéliard, mardi 14 octobre, il a regretté son attitude… tout en en remettant une couche.
Pour expliquer sa haine et ses menaces de mort envers Erik Tegnér, un journaliste qui a son rond de serviette chez CNews et Europe 1, le prévenu, âgé de 29 ans, n’a cessé d’invoquer son « hyperémotivité » et son « hypersensibilité ». Ce fut sa ligne de défense, mardi 14 octobre, lors de son jugement en comparution.
[…]
Dans ses nombreux messages, le jeune homme, sous suivi psychiatrique, s’en prenait au chroniqueur, également cofondateur du média identitaire Frontières, à cause de ses positions qu’il estimait trop pro-israéliennes, lui-même se revendiquant comme un soutien du mouvement palestinien Hamas. « Il y a une notion de haine de l’Occident » dans les propos rapportés, a souligné le procureur. A l’audience, le prévenu n’a pas contesté avoir écrit ces messages, mais en a relativisé la portée en expliquant que « tout ça, c’est du virtuel », et les a justifiés au nom des violences infligées aux Palestiniens.
Identifié grâce à son adresse IP, le jeune homme avait été interpellé et placé en garde à vue en août, puis placé sous contrôle judiciaire avec obligation de rester à son domicile, dans l’attente de son procès. En 2015, alors jeune majeur, il avait été condamné à deux reprises à Montbéliard. D’abord à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme et menaces antisémites, pour des messages haineux contre le consul général d’Israël à Marseille et contre l’ex-député franco-israélien Meyer Habib. Une photo du drapeau de l’organisation Etat islamique avait par ailleurs été trouvée dans son ordinateur. Puis à un an de prison ferme pour des violences au couteau lors d’une rixe.
[…]
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