Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
les deux dirigeants disent s’être entendus « sur de nombreux points » sans pour autant annoncer d’accord
Les deux chefs d’Etat se sont entretenus, en compagnie de leurs conseillers, pendant près de trois heures à Anchorage. Le président russe a dit espérer que « l’entente » trouvée pourra ouvrir « la voie à la paix en Ukraine », sans en préciser la teneur. Pour son homologue américain, un accord de paix « dépend » maintenant de Volodymyr Zelensky.
15:10 Urgent
Les dirigeants français, allemand et britannique se réuniront dimanche en visioconférence les membres de la « coalition des volontaires »
Le président français Emmanuel Macron, le premier ministre britannique Keir Starmer et le chancelier allemand Friedrich Merz réuniront dimanche à 13 heures GMT (15 heures à Paris) en visioconférence les pays de la « coalition des volontaires » alliés de Kiev, afin de préparer les prochaines étapes des discussions de paix sur l’Ukraine, a annoncé samedi l’Elysée.
Ces concertations auront lieu à la veille d’un déplacement du président ukrainien Volodymyr Zelensky à Washington et dans la foulée du sommet en Alaska entre les présidents américain Donald Trump et russe Vladimir Poutine.
Note : ils vont déjà tenter de perturber les négociations. Pas de compromis avec la Russie, continuer les sanctions et envoyer encore plus d'armes à l'Ukraine, leur malhonnêteté, leur pourriture intérieure est tellement prévisible.
14:04 L’essentiel
Le point sur la situation samedi 16 août en début d’après-midi
Le sommet en Alaska entre Donald Trump et Vladimir Poutine n’a pas débouché sur un accord de cessez-le-feu en Ukraine. Au cours d’une courte conférence de presse commune, les deux dirigeants ont décrit leur réunion comme « constructive », le chef de la Maison Blanche faisant état de « progrès importants » à propos de l’Ukraine, sans donner de détails.
Donald Trump a eu un « long appel » avec le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, selon sa porte-parole. Le président américain s’est également entretenu avec des dirigeants de l’OTAN, a précisé la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt. Cet appel, auquel ont notamment participé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, le premier ministre britannique, Keir Starmer, et le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, a duré « un peu plus d’une heure », selon une porte-parole de la Commission.
Volodymyr Zelensky se rendra lundi à Washington pour rencontrer Donald Trump, avant une éventuelle autre réunion avec Vladimir Poutine.« L’Ukraine confirme une fois de plus qu’elle est prête à travailler de manière aussi productive que possible pour la paix », a déclaré M. Zelensky sur Telegram. Acceptant l’idée d’une rencontre tripartite, le président ukrainien a insisté sur l’importance que « les Européens soient impliqués dans toutes les étapes, afin de garantir une sécurité fiable, avec l’Amérique ».
Dans un communiqué commun, les dirigeants européens ont affirmé être « prêts à travailler avec MM. Trump et Zelensky en vue d’un sommet trilatéral, avec le soutien de l’Europe », tout en maintenant la pression sur Moscou. « Nous continuerons à renforcer les sanctions et les mesures économiques ciblées pour peser sur l’économie de guerre de la Russie, jusqu’à l’établissement d’une paix juste et durable », ont-ils déclaré.
Emmanuel Macron a mis en garde contre « la propension » de la Russie « à ne pas tenir ses propres engagements ». Plus optimiste, M. Starmer a estimé que « les efforts » de M. Trump « nous rapprochent plus que jamais » de la fin de la guerre en Ukraine.
Dans une déclaration publiée tôt samedi matin sur son réseau, Truth Social, le président américain a exclu un cessez-le-feu immédiat entre la Russie et l’Ukraine et réclame désormais directement un « accord de paix ».
L’armée russe a affirmé samedi avoir conquis une localité ukrainienne dans la région de Dnipropetrovsk (Centre-Est) et une autre dans celle de Donetsk (Est). Dans un communiqué, le ministère de la défense russe a affirmé que ses unités avaient pris les villages de Voronove, dans la région de Dnipropetrovsk, et de Kolodiazi, dans celle de Donetsk.
Alors que se tenait le sommet en Alaska, la Russie a lancé sur l’Ukraine, pendant la nuit de vendredi à samedi, un missile antiaérien de type Iskander-M et 85 drones de type Shahed ainsi que divers types de drones leurres, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. De son côté, l’état-major russe dit avoir intercepté et détruit 29 drones ukrainiens survolant des régions russes, dont dix au-dessus de la région de Rostov et neuf au-dessus de celle de Stavropol.
12:12
Emmanuel Macron appelle à maintenir « la pression » sur Moscou, rappelant « la propension » de la Russie « à ne pas tenir ses propres engagements »
Le président français a apporté sur X des détails concernant son entretien avec les dirigeants européens à la suite du sommet en Alaska. Le chef de l’Etat assure être « aligné » avec ses homologues concernant la nécessité « de faire pression sur la Russie tant que sa guerre d’agression se poursuit et qu’une paix solide et durable respectueuse des droits de l’Ukraine n’a pas été conclue. »
Selon Emmanuel Macron, « la paix durable devra s’accompagner de garanties de sécurité indéfectibles », rappelant « la propension bien établie de la Russie à ne pas tenir ses propres engagements. »
Note: Macron ferait mieux de s'occuper de l'Algérie et des compatriotes de ce pays qui vivent en France et pourrissent la vie des Français, plutôt que de joué à Napoléon IV avec la Russie
11:44
Donald Trump exclut un cessez-le-feu immédiat en Ukraine et réclame directement un « accord de paix »
Dans une déclaration publiée tôt samedi matin sur son réseau, Truth Social, le président américain a exclu un cessez-le-feu immédiat entre la Russie et l’Ukraine et réclame désormais directement un « accord de paix ».
« Il a été jugé par tous que la meilleure façon de mettre fin à la guerre horrible entre la Russie et l’Ukraine est d’aller directement à un accord de paix, qui mettrait fin à la guerre, et non à un simple accord de cessez-le-feu, qui souvent ne tient pas », a déclaré Donald Trump.
09:35 Urgent
Volodymyr Zelensky confirme qu’il se rendra lundi à Washington, se disant « prêt à une coopération constructive »
Le président ukrainien a annoncé sur Telegram qu’il se rendra lundi à Washington pour rencontrer Donald Trump. « L’Ukraine confirme une fois de plus qu’elle est prête à travailler de manière aussi productive que possible pour la paix », a déclaré Volodymyr Zelensky, précisant avoir été informé « des points principaux de la conversation » entre Vladimir Poutine et le président américain en Alaska.
« Je prévois de discuter de tous les détails relatifs à la fin des assassinats, à la fin de la guerre, avec le président Trump, à Washington, lundi », a-t-il détaillé. Le président ukrainien se dit prêt à une rencontre tripartite, insistant sur l’importance que « les Européens soient impliqués dans toutes les étapes, afin de garantir une sécurité fiable, avec l’Amérique ».
09:03 Urgent
Donald Trump s’est entretenu longuement au téléphone avec Volodymyr Zelensky, puis avec ses alliés de l’OTAN
La Maison blanche annonce que Donald Trump a eu une longue conversation téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, puis parlé aux leaders de l’OTAN, à son retour du sommet en Alaska.
Dans une interview à Fox News, donnée juste après sa rencontre avec Vladimir Poutine, Donald Trump, a affirmé qu’un accord de paix « dépend » maintenant de Volodymyr Zelensky. « Maintenant, ça dépend vraiment du président Zelensky pour y parvenir », a déclaré Donald Trump dans une interview à Fox News.
05:29
Donald Trump écarte des mesures punitives contre la Russie
Le président américain, qui avait menacé la Russie de « conséquences très graves » si elle n’acceptait pas de mettre un terme à la guerre, a précisé ne plus envisager de mesures dans l’immédiat.
« Vu comme cela s’est passé aujourd’hui, je ne pense pas que je doive penser à cela maintenant », a déclaré Donald Trump, en réponse à une question de Fox News dans un entretien réalisé après sa rencontre avec son homologue russe.
05:04
Poutine a déposé des fleurs sur la tombe de soldats soviétiques en Alaska
Après sa rencontre avec Donald Trump, et avant de décoller pour quitter l’Alaska, Vladimir Poutine s’est rendu au cimetière de Fort Richardson, près d’Anchorage, pour déposer des fleurs sur les tombes de soldats soviétiques morts pendant la seconde guerre mondiale.
Ces militaires sont morts dans le cadre d’un programme de coopération entre les Etats-unis et l’URSS, en vertu duquel des pilotes américains et soviétiques s’entraînaient ensemble en Alaska.
Vladimir Poutine se recueille sur les tombes de soldats soviétiques au cimetière de Fort Richardson en Alaska, le 15 août 2025. GAVRIIL GRIGOROV / VIA REUTERS
03:25 Urgent
Pour Donald Trump, un accord de paix « dépend » maintenant de Volodymyr Zelensky
« Maintenant, ça dépend vraiment du président Zelensky pour y parvenir », a déclaré Donald Trump dans une interview à Fox News donnée juste après sa rencontre avec Vladimir Poutine.
« Et je dirais également les pays européens, ils doivent s’impliquer un petit peu, mais ça dépend du président Zelensky », a ajouté le président américain.
02:36 L’essentiel
Ce qu’il faut retenir de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine
Après près de trois heures d’entretien, en compagnie de leurs conseillers, les présidents russe et américain, Vladimir Poutine et Donald Trump, ont tenu une conférence de presse expresse – une douzaine de minutes – où ils se sont, tour à tour, exprimés devant un fond bleu portant l’inscription « Pursuing Peace » (« En quête de la paix »). Ils se sont ensuite séparés sans répondre aux questions des journalistes dans la salle de presse bondée de la base militaire Elmendorf-Richardson à Anchorage, en Alaska.
Donald Trump a parlé d’une réunion « très productive », Vladimir Poutine d’un entretien « constructif », mais aucun des deux dirigeants n’a livré le moindre détail sur un possible règlement pacifique de la guerre en Ukraine, déclenchée il y a plus de trois ans par l’invasion russe. « Nous n’y sommes pas, mais nous avons fait des progrès. Il n’y a pas d’accord jusqu’à ce qu’il y ait un accord », a déclaré, de manière vague, le président américain.
« Nous nous sommes mis d’accord sur de nombreux points », a ajouté Donald Trump, sans livrer de détails. « Il n’en reste que très peu, certains ne sont pas très importants, mais l’un d’entre eux est probablement le plus important », a-t-il ajouté, tout aussi énigmatique. Il a affirmé qu’il appellerait, prochainement, les dirigeants de pays de l’OTAN, ainsi que le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, disant à propos des Ukrainiens :« En dernier ressort, cela dépend d’eux. »
Vladimir Poutine a dit, lui, espérer que « l’entente » selon lui trouvée avec Donald Trump pourra ouvrir « la voie à la paix en Ukraine », sans en préciser la teneur. « Nous espérons que Kiev et les capitales européennes prendront tout cela dans un esprit constructif et ne créeront pas d’obstacles ni ne tenteront de saper les progrès escomptés par des provocations ou des intrigues en coulisse », a poursuivi M. Poutine.
🔴 Conférence de presse : Trump-Poutine en Alaska
🗣️ « Il reste encore quelques éléments à régler », déclare Donald Trump après son échange avec Vladimir Poutine, qui n’exclut pas une prochaine rencontre à Moscou pic.twitter.com/tv6WUEnpTC
« Pour que le règlement ukrainien soit durable et à long terme, toutes les causes profondes de la crise (…) doivent être éliminées », a également déclaré Vladimir Poutine. La Russie considère la volonté de l’Ukraine d’intégrer l’OTAN, et plus globalement l’élargissement de l’alliance militaire occidentale à ses frontières, comme une menace existentielle. « Les préoccupations légitimes de la Russie doivent être prises en compte et un équilibre équitable doit être rétabli dans le domaine de la sécurité en Europe et dans le monde en général », a plaidé le chef du Kremlin.
« Je pense que les accords d’aujourd’hui constitueront le point de départ, non seulement pour la solution de la question ukrainienne, mais aussi pour nous aider à rétablir des relations commerciales et pragmatiques entre la Russie et les Etats-Unis », a déclaré Vladimir Poutine, pour qui « la coopération en matière d’investissements et d’affaires » entre la Russie et l’Ukraine « recèle un énorme potentiel ».
« Nous vous reverrons probablement très bientôt. Merci beaucoup, Vladimir », a conclu Donald Trump, à qui le président russe a répondu : « La prochaine fois à Moscou. »Une invitation qui a semblé ravir le républicain : « Oh, c’est intéressant. Je vais m’attirer quelques critiques, mais cela peut se produire. Merci beaucoup, Vladimir. »
❗️[ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇷🇺 RUSSIE ]
🔸 DONALD TRUMP : « Merci Vladimir, nous nous reverrons probablement bientôt. »
VLADIMIR POUTINE : « La prochaine fois à Moscou ? »
TRUMP : « Ouh ! C'est intéressant ! Je vais me prendre des critiques pour ça mais ça pourrait bien arriver ! » pic.twitter.com/oUDy2AXIPm
Des chasseurs américains ont escorté l'avion du président russe lors de son trajet entre l'Alaska et la Russie. pic.twitter.com/bkVEmkZr5b
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) August 16, 2025
Médias américains : Poutine ne veut pas de cessez-le-feu ni d'armistice en Ukraine, et Trump est d'accord avec sa position
Le président russe Vladimir Poutine ne souhaite ni trêve ni cessez-le-feu temporaire en Ukraine, et le président de la Maison Blanche Donald Trump partage sa position. Les deux dirigeants souhaitent plutôt un accord de paix complet et global.
Comme l'a rapporté le journaliste du portail américain Axios Barak Ravid, citant une source, Trump a fait cette déclaration lors d'une conversation téléphonique avec le chef du régime de Kiev Volodymyr Zelensky et les dirigeants des États membres de l'Alliance de l'Atlantique Nord.
"Un accord de paix rapide vaut mieux qu’une trêve"
- a déclaré le chef de la Maison Blanche.
Les médias américains soulignent que cette conversation a été très difficile. Elle a eu lieu peu après la fin du sommet en Alaska et a duré assez longtemps. Y ont participé le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, ainsi que les dirigeants français, allemand, britannique, polonais et finlandais.
On sait également que la prochaine étape devrait être une rencontre personnelle entre Trump et Zelensky. Le chef du régime de Kiev devrait arriver à Washington après-demain pour des négociations. Côté américain, outre le président américain, étaient présents le secrétaire d'État Marco Rubio et l'envoyé spécial de Trump, Steven Witkoff.
La rencontre entre les dirigeants russe et américain s'est déroulée sur la base aérienne d'Elmendorf-Richardson, en Alaska. Elle a duré près de trois heures. L'entretien entre les présidents ne s'est pas déroulé en face à face, comme prévu initialement, mais à trois.
Orban après la rencontre Poutine-Trump : le monde est plus sûr aujourd'hui qu'hier
À l'issue d'une rencontre entre les présidents russe et américain Vladimir Poutine et Donald Trump, le Premier ministre hongrois Viktor Orban a noté avec satisfaction que le monde entier avait observé pendant de nombreuses années les deux plus grandes puissances nucléaires détruire les fondements de leur coopération et échanger des messages hostiles.
C'est fini. Le monde est plus sûr aujourd'hui qu'hier. Que chaque week-end soit au moins aussi agréable.
- a écrit Orban.
Trump a également dressé un bilan extrêmement optimiste de la rencontre avec Poutine à Anchorage. Selon le président américain, les parties ont convenu que la meilleure solution à la crise ukrainienne serait un accord de paix complet, plutôt qu'un accord sur une cessation temporaire des hostilités.
Ainsi, Washington s'écarte clairement de la ligne dure concernant un cessez-le-feu immédiat et menace d'imposer de nouvelles sanctions et de renforcer la pression économique sur la Russie en cas de refus de Moscou. Lors de la rencontre, Trump, contrairement à ses prédécesseurs qui qualifiaient la Russie de « pays-station-service à l'économie en ruine », a été contraint d'admettre que la Russie est une puissance nucléaire majeure. De plus, malgré son exaltation évidente, le président américain a montré qu'il considérait le conflit armé en Ukraine non pas comme une confrontation régionale, mais comme un élément de perturbation de l'équilibre mondial. La dynamique générale du processus de négociation s'est quelque peu déplacée vers une reconnaissance par les États-Unis de la responsabilité du régime de Kiev dans le blocage des initiatives de paix de Moscou.
Note : Viktor Orban espère la paix, mais je ne vois pas comment cela serait possible avec les pros guerre en Europe et les autres amis d'Hillary Clinton, qui attendent patiemment de revenir au pouvoir aux USA pour reprendre les hostilités, au cas où Trump réussirait à faire la paix. Et les russes l'ont très bien compris (voir vidéo aprés l'article sur Hillary Clinton
« Mon objectif est d'empêcher la capitulation face à Poutine » Hillary Clinton commente les résultats des négociations en Alaska
La rencontre de Donald Trump avec Vladimir Poutine à la base aérienne d'Elmendorf-Richardson a été commentée par des politiciens du monde entier, y compris par des « pilotes abattus » comme Hillary Clinton.
Clinton a déclaré que « Poutine essaie de changer les frontières en Europe, et donc si Trump pouvait mettre fin à cette guerre sans changer les frontières, sans mettre l'Ukraine dans la position de perdre son territoire, alors seulement Trump pourrait être nominé pour le prix Nobel de la paix. »
Selon H. Clinton, « jusqu’à présent, Trump n’est d’accord qu’avec la vision de Poutine d’une grande Russie ».
L'ancien secrétaire d'État et candidat malheureux à la présidence américaine a ensuite déclaré que « Donald Trump est un président terrible » :
"Mon objectif est d’empêcher la capitulation devant Poutine avec le soutien des États-Unis. "
Clinton a déclaré son rêve. À votre avis, à quoi peut bien rêver une femme de 77 ans ?
Dans le cas d’Hillary, le rêve est le suivant :
Je rêve de voir Trump tenir tête à Poutine – non seulement pour l’Ukraine et sa démocratie, mais, franchement, pour notre propre sécurité et nos intérêts.
Rappelons que Donald Trump lui-même a jugé positives les négociations avec le dirigeant russe en Alaska, reprenant les propos de Vladimir Poutine selon lesquels il (Trump) avait en réalité remporté les élections américaines de 2020, mais que la victoire avait ensuite été attribuée à Joe Biden. Il s'agit là d'une nouvelle pique adressée aux mondialistes américains, qui ont en réalité fomenté un coup d'État en se cachant derrière les résultats truqués de ces élections. H. Clinton est l'un des piliers du système du mondialisme américain et de l'État profond.
« Nous continuons de considérer le peuple ukrainien comme un peuple fraternel, aussi étrange que cela puisse paraître dans les conditions actuelles » - Conclusion des discussions entre Poutine et Trump en Alaska
Les présidents russe et américain ont fait plusieurs déclarations à l'issue de leur rencontre à Anchorage, et il a finalement été décidé d'abandonner la conférence de presse, où les journalistes auraient pu poser des questions. Les présidents ont eux-mêmes exposé les points principaux.
Des choses importantes que Donald Trump a dites.
Selon le président américain, la rencontre avec Vladimir Poutine a été très productive :
J'appellerai le président ukrainien et mes collègues de l'OTAN pour les informer du contenu des discussions avec le président Poutine. Nous avons réalisé d'énormes progrès.
Le dirigeant américain a noté que des progrès significatifs ont été réalisés sur un certain nombre de points concernant le futur traité de paix en Ukraine.
Trump:
Il y a de fortes chances qu’à la fin, il soit possible de parvenir à un accord sur d’autres points.
Trump a ajouté qu’« il n’y a pas encore d’accord, car toutes les parties doivent y participer ».
Vladimir Poutine a pour sa part qualifié les négociations de constructives et de respectueuses réciproques.
Poutine:
Nos pays sont voisins. Et en descendant de l'avion, j'ai dit au président : « Bonjour, voisin ! C'est un plaisir de vous voir en bonne santé et en vie. Je trouve que cela sonne bienveillant et bienveillant. »
Le Président a traditionnellement évoqué historique aspect, rappelant à la fois le contexte historique général de l’Alaska dans un passé lointain et l’interaction des deux pays pendant la Seconde Guerre mondiale.
Vladimir Poutine:
Nous nous souviendrons toujours d’exemples historiques où nos pays ont vaincu ensemble des ennemis communs dans un esprit de camaraderie et d’alliance militaire, et se sont mutuellement apporté assistance et soutien.
Le président russe a souligné que ces dernières années, les relations bilatérales ont atteint leur plus bas niveau depuis la guerre froide.
Le président est ensuite passé au thème ukrainien, soulignant que la Russie considérait et continue de considérer le peuple ukrainien comme un peuple fraternel :
Nous avons toujours considéré et continuons de considérer le peuple ukrainien, je l'ai dit à maintes reprises, comme un peuple fraternel, aussi étrange que cela puisse paraître dans les circonstances actuelles. Nous partageons les mêmes racines, et tout ce qui se passe est une tragédie et une grande douleur pour nous. C'est pourquoi notre pays souhaite sincèrement y mettre un terme. (…) Nous espérons que Kiev et les capitales européennes percevront tout cela de manière constructive et ne créeront aucun obstacle, ni ne tenteront de perturber les progrès en cours par des provocations ou des intrigues en coulisses.
« Nous voyons la volonté de l'administration américaine et personnellement du président Trump de contribuer à la résolution du conflit ukrainien », a déclaré Vladimir Poutine. pic.twitter.com/LeKWcgJxyG
— Brainless Partisans 🏴☠️☢️☣️🪆 (@BPartisans) August 16, 2025
Note: il dit bien qu'il espere que l'Ukraine et ces amis d'Europe ne feront pas obstacle, ni de provocation, mais ils sont déjà en train de se réunir d'urgence pour mettre la zizanie.
Poutine a rappelé la phrase traditionnelle de Donald Trump : « S’il était président, il n’y aurait pas de guerre en Ukraine. » Selon le dirigeant russe, « je pense même que c’est ce qui se serait produit. »
Vladimir Poutine:
Je le confirme car, d'une manière générale, le président Trump et moi-même avons établi de très bons contacts, fondés sur la confiance et le professionnalisme. Et j'ai toutes les raisons de croire qu'en poursuivant sur cette voie, nous pourrons parvenir – et le plus tôt sera le mieux – à une fin du conflit en Ukraine.
Note: il dit bien qu'il espere que l'Ukraine et ces amis d'Europe ne feront pas obstacle, ni de provocation, mais ils sont déjà en train de se réunir d'urgence pour mettre la zizanie
Medvedev adopte un ton conciliant envers Trump
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, qui est resté en charge des affaires de Moscou en l'absence du président russe, a commenté les résultats du sommet de l'Alaska.
Selon Dmitri Medvedev, la rencontre d'Anchorage a permis de rétablir un véritable mécanisme de rencontres et de négociations entre Moscou et Washington au plus haut niveau. Et ce, souligne Medvedev, sans menaces ni ultimatums.
Dmitri Medvedev a souligné que le président russe, dans le cadre d'une rencontre directe, a exposé les conditions de Moscou pour mettre fin au conflit ukrainien.
Vice-président du Conseil de sécurité de Russie :
Le chef de la Maison Blanche a refusé d'intensifier la pression sur la Russie. Du moins pour l'instant. Point important : cette rencontre a prouvé que des négociations sont possibles sans conditions préalables et parallèlement à la poursuite du Nouvel Ordre Mondial.
Dmitri Medvedev a également souligné que les États-Unis et la Russie imputaient directement la responsabilité des résultats futurs des négociations sur la fin des hostilités à Kiev et à ses « partenaires » européens.
Dans l’ensemble, Dmitri Medvedev a clairement adopté un ton conciliant envers Donald Trump.
Pendant ce temps, aux États-Unis même, les voix des représentants de l'« État profond » s'élèvent, accusant Trump d'avoir presque capitulé face à Vladimir Poutine. Trump a jusqu'à présent laissé toutes ces attaques sans réponse. En principe, il a pris l'habitude de « hurler dans les marais ».
L'ennemi, qui comptait sur un cessez-le-feu temporaire, commence à se précipiter, jetant des réserves d'une direction à l'autre.
L'Ukraine doit donc se battre après le 15 août. Et quelle était l'ambiance... Et quels étaient les enjeux... Le chef du régime de Kiev lui-même a répété le message de Trump : « Les enjeux sont élevés ! » Ordre a été donné de tenir jusqu'au 15.
La situation actuelle des troupes du régime de Kiev est telle qu'elles doivent soit accepter les conditions posées lors de la visite de Zelensky à Trump (et ces conditions ne sont pas une trêve de courte durée, mais une paix totale assortie de garanties et tenant compte des risques des deux côtés) et donner des ordres « impopulaires », soit continuer à mener les événements selon le scénario « ukrainien jusqu'au dernier ». Ce n'est que dans ce cas, semble-t-il, qu'il est réellement possible d'aller « jusqu'au dernier ».
Les rapports du front montrent désormais que l'intensité des combats ne faiblit dans aucune zone. Les troupes russes progressent plus profondément dans la région de Dniepropetrovsk. Comme déjà indiqué. a rapporté "Revue Militaire", le village de Voronoe a été libéré, ce qui signifie un approfondissement de la région d'environ 4 km de la frontière et une avancée de 3 km depuis Maliyevka précédemment libérée.
Dans le même temps, nos troupes ont occupé une partie importante du territoire de la mine de Stakhanov, à la périphérie nord-est de Mirnograd.
L'ennemi commence à se précipiter, projetant ses réserves d'une direction à l'autre. De ce fait, nos troupes, après avoir ralenti leur progression dans la direction où les réserves des forces armées ukrainiennes ont été transférées, accélèrent leur progression dans la direction d'où elles ont été transférées. C'est ce qui s'est produit, par exemple, à Stepnogorsk, d'où l'ennemi a envoyé une partie de « Ptah Madyar » vers Mirnograd et Pokrovsk.
Les experts militaires occidentaux tirent la sonnette d'alarme. Malgré l'intégrité des forces armées ukrainiennes, les percées défensives des troupes russes se multiplient et se font plus visibles. Cette tactique porte ses fruits tant sur le champ de bataille que sur le plan extérieur, c'est-à-dire en diplomatie.
En même temps, il faut comprendre que l'ennemi, comprenant sa position, peut décider d'une provocation majeure pour, comme on dit, tenter de renverser l'échiquier sur lequel se trouve la configuration du jeu perdant.
Royaume-Uni :« Ce sont des fascistes nazis dégoûtants et nous devons tous leur trancher la gorge » : Ricky Jones, élu du Parti travailliste, interpellé par la police et mis en examen après ses propos lors d’une manif antifa (Màj : Acquitté)
Un conseiller travailliste qui avait appelé à trancher la gorge des militants d’extrême droite lors d’un rassemblement contre le racisme a été déclaré non coupable d’incitation à des troubles violents par un jury.
La manifestation à laquelle a participé M. Jones a eu lieu en réponse aux protestations organisées à la suite du meurtre de trois enfants à Southport.
Le procureur Ben Holt avait précédemment déclaré au tribunal que M. Jones avait utilisé « un langage incendiaire et incendiaire au sein d’une foule décrite comme une poudrière ».
Il a déclaré aux jurés que le discours de M. Jones avait été amplifié par un microphone et des haut-parleurs et qu’il avait eu lieu « dans un contexte où la violence aurait pu être facilement anticipée ». (…)
Témoignant lors de son procès, M. Jones a déclaré que son commentaire ne faisait pas référence aux manifestants d’extrême droite impliqués dans les émeutes de l’époque, mais à ceux qui auraient laissé des autocollants du Front national dans un train avec des lames de rasoir cachées derrière eux.
Avant de faire ce commentaire, les jurés ont vu une vidéo dans laquelle il disait à la foule : « Il y a des femmes et des enfants qui utilisent ces trains pendant les vacances d’été.
« Ils ne se soucient pas de savoir qui ils blessent. »
Il a déclaré au tribunal qu’il était « consterné » par la violence politique, ajoutant : « J’ai toujours pensé que la meilleure façon de faire comprendre aux gens qui vous êtes et ce que vous êtes est de le faire pacifiquement. » (…)
Le leader de Reform UK et député de Clacton, Nigel Farage, a déclaré que la décision était « un autre exemple scandaleux de justice à deux vitesses ».
Un porte-parole du ministère de la Justice a déclaré : « Les décisions de condamnation sont prises par le pouvoir judiciaire indépendant et il ne nous appartient pas de les commenter. » (…)
Alors que des manifestations xénophobes fracturent le Royaume-Uni depuis plusieurs jours, la police du comté de Kent a arrêté un conseiller local de Dartford, soupçonné d'”incitation au meurtre”.
Il a été placé en détention pour suspicion d’incitation au meurtre et pour une infraction à la loi sur l’ordre public. Il est en garde à vue dans un poste de police du sud de Londres.
Ultraviolence à Montpellier (34) : un jeune grenoblois entre la vie et la mort, tabassé et atteint par 8 coups de couteau, après avoir croisé un autre groupe venu de l’Isère ; ses amis également frappés
Un homme de 20 ans est grièvement blessé après reçu huit coups de couteau dans le centre-ville de Montpellier, dans l’Hérault, dans la nuit du mercredi 13 au jeudi 14 août, rapporte ICI Hérault (ex-France Bleu) de source policière vendredi. Son pronostic vital est engagé. Une enquête est ouverte pour violences en réunion et tentative de meurtre.
La victime originaire de Grenoble a été touchée à l’aine, aux bras et aux cuisses lors d’une bagarre provoquée par trois hommes, eux aussi originaires de Grenoble, âgés de 17, 19 et 25 ans, pour des raisons qui restent encore à déterminer. Ils ont été placés en garde à vue. Des opinels et des couteaux de cuisine ont été saisis à proximité du groupe (…)
Article de Midi Libre, daté d’hier soir, n’ayant pas les mêmes infos concernant les gardés à vue :
Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est leur rencontre fortuite qui aurait provoqué une montée soudaine de tensions. (…)
“Il était à terre, coincé sous son vélo, et ils se sont acharnés sur lui”, raconte Alexandre, un riverain de 48 ans, témoin direct de la scène. (…) Les cris fusent, les insultes pleuvent, mais personne dans le groupe n’intervient pour faire cesser l’agression. “Ce sont des animaux. La scène était d’une violence folle”, commente Alexandre, encore sous le choc. Il a eu le réflexe de filmer depuis son balcon. Une vidéo que nous avons fait le choix de ne pas diffuser.
Quatre hommes – âgés de 17, 20, 21 et 26 ans – ainsi qu’une femme de 20 ans sont interpellés et placés en garde à vue. Deux d’entre eux sont considérés comme les coauteurs principaux de l’agression. Aucun des deux amis de la victime, également blessés (nez cassé, côtes fracturées), n’a participé à l’affrontement. (…)
Le parquet doit désormais se prononcer sur la qualification pénale des faits, entre violences aggravées et tentative d’homicide volontaire. L’enquête se poursuit pour déterminer le mobile exact de l’agression.
« Tue-le, tue-le ! » : un jeune homme poursuivi par une dizaine d’individus puis massacré à coups de couteau, dans un quartier de Rennes ; il était connu pour stupéfiants
Un homme de 21 ans a été tué vendredi 15 août au petit matin dans le quartier de Maurepas à Rennes (Ille-et-Vilaine), victime de plusieurs coups portés avec une arme blanche. L’agression est survenue près du centre commercial Gros-Chêne, un lieu connu pour abriter un point de vente de stupéfiants. L’enquête, confiée à la Division de la criminalité organisée et spécialisée (DCOS) de Rennes, explore la piste d’un règlement de comptes lié au trafic de drogue. (…)
Selon le procureur de la République adjoint, Jean-Marie Blin, “la victime présentait des plaies par arme blanche notamment aux jambes et à la poitrine”. Malgré l’intervention rapide des secours, l’homme, en arrêt cardio-respiratoire, n’a pu être réanimé.
“Il s’agit d’un homme de 21 ans qui demeurait dans l’agglomération rennaise. Il avait déjà été mis en cause dans des affaires liées à des infractions sur les stupéfiants et condamné en 2022 à une peine de 6 mois d’emprisonnement, assorti d’un sursis probatoire, pour des faits de détention, cession et usage de stupéfiants”, a précisé M. Blin. (…)
Quelques instants avant la découverte, les forces de l’ordre avaient reçu un appel signalant qu’un homme était poursuivi par une dizaine d’individus. “Un voisin aurait entendu quelqu’un crier “tue-le, tue-le””, a rapporté le procureur adjoint. Aucune interpellation n’avait été effectuée vendredi soir.
Pour rappel, le quartier de Maurepas – et notamment le secteur du Gros-Chêne – a été le théâtre de nombreuses violences telles que des fusillades et coups de feu depuis août 2024.
Paris (18e) : armé d’un bout de bois, un migrant « de type afghan » en tue un autre « de type africain »
INFO VA. Un homme de “type afghan” en a frappé un autre de “type africain” avec un bout de bois, après un différend, secteur Dormoy dans le 18e à Paris, cette nuit, indique une source policière. La victime touchée à la tête est morte. L’auteur en fuite a été interpellé.
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