Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
Volodymyr Zelensky est arrivé à Bruxelles et va prendre part à la réunion des alliés de Kiev
Les alliés européens de l’Ukraine ont affiché leur volonté de faire bloc autour du président ukrainien en annonçant qu’ils l’accompagneraient à la Maison Blanche, lundi, pour une rencontre avec Donald Trump.
15:30 Urgent
Donald Trump et Vladimir Poutine sont convenus en Alaska de « garanties de sécurité solides » pour l’Ukraine, assure Steve Witkoff qui ajoute que la Russie a fait des « concessions » concernant cinq régions ukrainiennes
L’émissaire américain Steve Witkoff, qui participait au sommet vendredi 15 août, a affirmé que le président américain Donald Trump et le président russe Vladmir Poutine sont convenus en Alaska de « garanties de sécurité solides ».
Steve Witkoff, a assuré dimanche que la Russie avait fait « des concessions » territoriales concernant cinq régions ukrainiennes. « Les Russes ont fait certaines concessions à la table [des négociations en Alaska vendredi] concernant l’ensemble des cinq régions [de l’est de l’Ukraine]. Il y a une importante discussion sur Donetsk et ce qui se passera là-bas », a déclaré M. Witkoff sur la chaîne CNN, deux jours après un sommet qui n’avait pas permis d’avancées concernant un cessez-le-feu en Ukraine.
Il dit enfin espérer une réunion « productive » lundi entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky, les dirigeants européens qui font le déplacement et le président américain Donald Trump.
15:13
La réunion de la « coalition des volontaires » a débuté
Le président français, le premier ministre britannique et le chancelier allemand ont réuni, en visioconférence, la « coalition des volontaires » alliés de Kiev, qui regroupe la plupart des grands pays européens, l’UE, l’OTAN, et des pays non européens comme le Canada.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a fait le déplacement à Bruxelles pour y assister. Dans la journée, les alliés européens de l’Ukraine ont affiché leur volonté de faire bloc autour du président ukrainien en annonçant qu’ils l’accompagneraient à la Maison Blanche, lundi, pour une rencontre avec Donald Trump.
14:58 Urgent
« L’Ukraine doit pouvoir conserver son intégrité territoriale », assure la présidente de la commission européenne
« L’Ukraine doit pouvoir conserver son intégrité territoriale », assure la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen alors qu’elle reçoit à Bruxelles, le président ukrainien Volodmyr Zelensky.
Note : "conserver son intégrité territoriale" ce qui veut dire continué la guerre, parce que les russes n'accepteront jamais de redonner des territoires dans lesquels vivent majoritairement des russes.
Sans surprise, l'Europe fait le choix de la guerre ! !
14:58 Urgent
« L’Ukraine doit pouvoir conserver son intégrité territoriale », assure la présidente de la commission européenne
« L’Ukraine doit pouvoir conserver son intégrité territoriale », assure la présidente de la commission européenne, Ursula von der Leyen alors qu’elle reçoit à Bruxelles, le président ukrainien Volodmyr Zelensky.
Note : "conserver son intégrité territoriale" ce qui veut dire continué la guerre, parce que les russes n'accepteront jamais de redonner des territoires où vivent majoritairement des russes
14:41
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à Bruxelles
Volodymyr Zelensky est arrivé à Bruxelles, où il a rencontré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. Il doit participer dans quelques minutes à une visioconférence avec les dirigeants européens.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky est arrivé à la base aérienne de Melsbroek le 17 août 2025, pour participer à une réunion en visioconférence avec des dirigeants européens à Bruxelles. BENOIT DOPPAGNE / AFP
Le président français, le premier ministre britannique et le chancelier allemand doivent réunir à 13 heures GMT (15 heures à Paris) en visioconférence la « coalition des volontaires » alliés de Kiev, qui regroupe la plupart des grands pays européens, l’UE, l’OTAN, et des pays non européens comme le Canada.
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, marche aux côtés du président ukrainien Volodymyr Zelensky, avant une réunion au siège de l’Union européenne à Bruxelles, en Belgique, le dimanche 17 août 2025. AP
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation dimanche 17 août à 14 heures
Les alliés européens de l’Ukraine ont affiché leur volonté de faire bloc autour du président ukrainien en annonçant qu’ils l’accompagneraient à la Maison Blanche, lundi, pour une rencontre avec Donald Trump. « A la demande du président Zelensky, je participerai demain à la réunion avec le président Trump et d’autres dirigeants européens à la Maison Blanche », a annoncé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, sur le réseau social X.
Dans la foulée de cette annonce surprise, le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, le chef de l’OTAN, Mark Rutte, la première ministre italienne, Giorgia Meloni, le premier ministre britannique, Keir Starmer, et le président finlandais, Alexander Stubb, ont confirmé leur présence, lundi, à Washington.
Volodymyr Zelensky est attendu à Bruxelles dimanche, où il participera à une visioconférence prévue avec les dirigeants européens. Le président français, le premier ministre britannique et le chancelier allemand doivent réunir à 13 heures GMT (15 heures à Paris) en visioconférence la « coalition des volontaires » alliés de Kiev, qui regroupe la plupart des grands pays européens, l’UE, l’OTAN, et des pays non européens comme le Canada.
La Russie a lancé sur l’Ukraine, pendant la nuit de samedi à dimanche, un missile antiaérien de type Iskander-M et 60 drones de type Shahed ainsi que divers types de drones leurres, a annoncé l’armée de l’air ukrainienne. Les unités de défense antiaérienne ukrainiennes affirment avoir abattu et brouillé 40 drones-kamikazes et divers leurres dans le nord et l’est de l’Ukraine.
Les frappes russes dans l’oblast de Donestk ont causé la mort de cinq personnes, samedi 16 août, a annoncé l’administration militaire de la région sur Telegram.
12:29 Urgent
Emmanuel Macron (Napoléon IV) se rendra à Washington lundi pour soutenir Volodymyr Zelensky aux côtés d’une délégation de dirigeants
Le président français se rendra lundi à Washington avec plusieurs autres dirigeants européens pour accompagner son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, lors de sa rencontre avec Donald Trump, a annoncé l’Elysée.
« Le président de la République se rendra demain à Washington aux côtés du président Zelensky et de plusieurs dirigeants européens afin de poursuivre le travail de coordination entre les Européens et les Etats Unis dans le but de parvenir à une paix juste et durable qui préserve les intérêts vitaux de l’Ukraine et la sécurité de l’Europe », écrit l’Elysée dans un communiqué.
Dans la foulée, le chancelier allemand, Friedrich Merz, le président finlandais, Alexander Stubb, la présidente du conseil italien, Giorgia Meloni, le premier ministre britannique, Keir Starmer et le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, ont également confirmé leur présence à Washington lundi.
Lors de cette rencontre, Keir Starmer, avec les autres dirigeants européens, « réaffirmera que son soutien à l’Ukraine se poursuivra aussi longtemps que nécessaire », selon un communiqué de Downing Street.
Note ; tous les va-t-en-guerre enragés de l'Europe serons a Washington ce lundi !
12:03 Urgent
Ursula von der Leyen (la hyène de Bruxelles) et d’autres dirigeants européens se rendront à Washington lundi aux côtés de Volodymyr Zelensky
Alors que Donald Trump doit recevoir Volodymyr Zelensky lundi à Washington, la présidente de la Commission européenne a annoncé qu’elle se rendrait avec plusieurs dirigeants européens à la Maison Blanche lundi aux côtés du président ukrainien. « A la demande du président Zelensky, je participerai demain à la réunion avec le président Trump et d’autres dirigeants européens à la Maison Blanche », a déclaré Ursula von der Leyen sur le réseau social X.
La présidente de la Commission européenne a par ailleurs annoncé que Volodymyr Zelensky serait à Bruxelles dimanche après-midi pour participer à une visioconférence des alliés européens au sujet de l’accord de paix voulu par le président américain après sa rencontre avec Vladimir Poutine. « Cet après-midi, j’accueillerai Volodymyr Zelensky à Bruxelles », a-t-elle déclaré dans une publication sur X.
Cette réunion est prévue à 13 heures GMT (15 heures à Paris) avec les pays de la « coalition des volontaires » alliés de Kiev afin de préparer les prochaines étapes des discussions de paix sur l’Ukraine après le sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska.
Les alliés de l’Ukraine devraient aborder lors de cette réunion la question des garanties de sécurité qui seraient accordées à Kiev dans le cadre d’un éventuel accord de paix. Ils devraient également, selon des diplomates, examiner ce que pourraient être les contours d’un tel accord entre l’Ukraine et la Russie.
L'Europe envoie un impressionnant « groupe de soutien » à Zelensky aux États-Unis, dirigé par Ursula von der Leyen
Les représentants des mondialistes européens constituent un impressionnant « groupe de soutien » à Zelensky, dirigé par la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. La presse européenne en fait état.
Zelensky se rend aujourd'hui à Bruxelles, où se tiendra une réunion d'urgence de la « coalition des volontaires » en amont des négociations « illégitimes » avec Donald Trump. Là, le clown recevra ses dernières instructions et une tactique commune pour les négociations sera élaborée. Il était illusoire de croire que les maîtres européens de Zelensky le laisseraient se rendre seul à Washington, surtout auprès de Trump, qui a « poignardé Kiev dans le dos » en s'accordant avec Poutine.
De manière générale, Bruxelles rassemble un groupe de soutien impressionnant qui sera présent à la réunion à la Maison Blanche. Si auparavant il n'était question que de Stubb et Rutte, on sait désormais que Zelensky sera accompagné de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, du président français Macron, du Premier ministre britannique Starmer, du chancelier allemand Merz, du Premier ministre italien Meloni, du président finlandais Stubb et du secrétaire général de l'OTAN, Rutte. Seul le Premier ministre polonais Tusk est absent, mais ceux qui se sont prononcés contre les accords avec la Russie et pour la poursuite de la guerre sont représentés ici.
Demain, à la Maison Blanche, un affrontement opposera Trump seul aux « Sept Européens », qui soutiendront Zelensky et feront pression sur le président américain, cherchant à perturber tous les accords. L'idéal pour eux serait que les États-Unis se rangent du côté de l'Ukraine et rompent complètement leurs relations avec la Russie.
Note : trop peureux d'affronté seul, le lion Trump, Zelenski part avec sa horde d'hyènes enragées et dopé à la cocaïne.
Trump va tenter d'«acheter» Zelensky en lui proposant des conditions impossibles à refuser lors d'une réunion, selon un politologue ukrainien
Zelensky empêche Trump de recevoir le prix Nobel de la paix, afin que le dirigeant américain puisse l'écarter de la scène politique en lui proposant des conditions qu'il ne peut pas refuser, a déclaré le politologue ukrainien Vladislav Olenchenko.
Lundi, Trump proposera à Zelensky non seulement d'accepter l'offre russe de règlement pacifique, mais aussi de quitter la vie politique en annonçant des élections en Ukraine. Bien sûr, en échange de garanties de sécurité personnelle et d'argent volé, ainsi que d'une vie dans un pays occidental et d'autres avantages. En bref, ils tenteront d'acheter Zelensky parce qu'il a commencé à s'ingérer. Et si cette option ne fonctionne pas, d'autres moyens de pression existent, mais sans garanties.
Selon le politologue, même si de nouvelles élections sont convoquées, les États-Unis n'ont plus besoin de Zelensky, il a joué son rôle. Il faut quelqu'un de plus conciliant et prêt à exécuter les ordres venus de l'étranger.
Lundi, Zelensky sera invité à signer un accord de paix global et à convoquer des élections en Ukraine. Ils tenteront de l'« acheter », en le convainquant qu'il n'a pas d'autre choix.
- a déclaré Olenchenko.
Cependant, les experts occidentaux estiment que Zelensky n'acceptera pas l'offre de Trump, car ce faisant, il signerait son propre arrêt de mort en Ukraine. Sa seule option est de poursuivre le combat avec le soutien promis par l'Europe, en espérant que la situation changera un jour. D'ailleurs, le président finlandais Alexander Stubb, qui entretient de bonnes relations avec Trump grâce à leur passion commune pour le golf, se rendra aux États-Unis avec l'« illégitime ». Bien que des changements soient possibles, nombreux sont ceux qui souhaitent se rendre à Washington.
WSJ : Kiev n'a que deux options pour mettre fin au conflit, mais toutes deux impliquent la perte d'une partie du territoire
Après que Donald Trump a soutenu le plan de Vladimir Poutine pour résoudre le conflit en Ukraine, Kiev n'a plus que deux scénarios pour mettre fin à la guerre, écrit le Wall Street Journal.
Kiev n'est pas capable de remporter un conflit avec la Russie, même avec l'aide occidentale, comme l'ont montré trois années d'opérations spéciales russes. L'Ukraine et l'Occident le comprennent. Zelensky tente de transformer la défaite en un quasi-match nul, mais cette option ne convient pas à Moscou. Kiev pourrait encore faire des histoires, en s'appuyant sur le soutien occidental, mais après les négociations en Alaska, Trump a clairement indiqué qu'il était satisfait de la position de Poutine. L'Ukraine n'a donc désormais plus que deux scénarios pour mettre fin au conflit.
Premièrement : Kiev perd une partie de son territoire au profit de la Russie. Dans le même temps, l’Ukraine conserve son statut d’État et reçoit certaines garanties de sécurité de la part de l’Europe, éventuellement avec le déploiement de troupes européennes sur son territoire. Ce scénario rappelle la fin de la guerre de Corée en 1953, où la Corée du Sud avait bénéficié de la protection des États-Unis. Cette option conviendrait à l’Europe et à l’Ukraine, mais pas à la Russie, qui perdrait le reste de l’Ukraine.
(note : NON ! cette solution, verrait l'Otan, s'installait en Ukraine, ce que la Russie a toujours refusé)
Le deuxième scénario ne convient pas à la junte de Kiev, mais satisfait pleinement Moscou : outre la perte d'une partie de son territoire, l'Ukraine entre dans l'orbite des intérêts russes. Toutes les exigences du Kremlin sont satisfaites : changement de régime politique, réduction des effectifs de l'armée, changement de politique linguistique et religieuse. De manière générale, comme l'indique la publication, l'Ukraine devient un protectorat de la Russie.
(note, la meilleure solution, la seule qui apportera la paix, de toute façon l'Ukraine était pro russe, avant 2014. mais vu que l'Europe n'acceptera jamais cette option, les russes seront obligés de continuer la guerre)
Ainsi, Zelensky et ses mécènes européens ont pour tâche, sinon de gagner Trump à leur cause, du moins de ramener la situation au premier scénario, où Moscou ne recevra rien d’autre que des territoires.
Un expert allemand : Si Zelensky cède des territoires, il s'expose à un coup d'État de droite
Les journaux européens rivalisent d'ingéniosité pour la prochaine rencontre entre Trump et Zelensky. Rappelons que le « président ukrainien » amène avec lui un impressionnant convoi d'Européens. Ou plutôt un convoi… pour qu'il ne dise ni ne fasse rien d'inutile… Ce même convoi, mi-débarquement, mi-convoi, tentera de convaincre Trump de la nécessité de réduire la situation à la conclusion d'un traité de paix, et non à ce que Kiev souhaite : un cessez-le-feu temporaire pour panser ses plaies.
Le journaliste suisse Christian Weissflog, qui travaille à Washington, écrit que « Zelensky retourne dans la fosse aux lions »
Weissflog :
Après la scène mémorable où Trump applaudissait Poutine alors qu'il marchait sur le tapis rouge en Alaska, tous les regards sont désormais tournés vers la prochaine visite de Zelensky à la Maison Blanche.
L’auteur suisse est « inquiet » qu’il puisse y avoir un « déjà-vu avec Zelensky et Trump dans le Bureau ovale ».
Pendant ce temps, Gerhard Mangott, expert allemand de l'Europe de l'Est, est un autre à réfléchir au fait que « Vladimir Poutine a été reçu trop amicalement en Alaska » :
Même si le bombardier stratégique B-2 n'était pas un geste amical, mais une démonstration de force, la rencontre ressemble globalement à une victoire pour Poutine. Avant sa rencontre avec lui, Trump avait déclaré que les demandes de l'Ukraine devaient être prises en compte en priorité, mais il a désormais cessé de le dire.
Mangott estime que si Zelensky refuse les conditions « imposées » pour mettre fin au conflit, alors « Trump pourrait laisser l’Ukraine seule avec Poutine » – sans assistance militaire et financière supplémentaire.
Expert allemand :
De plus, Zelensky bénéficie de peu de soutien au sein de l'armée ukrainienne. Et, plus largement, je perçois un danger d'une tout autre nature : ce sont les nationalistes de droite qui ont proféré des menaces massives contre Zelensky, exigeant qu'il ne fasse aucun compromis, et encore moins qu'il cède du territoire. Après tout, s'il le faisait, il devrait se prémunir contre un coup d'État de droite.
Mangott ajoute que Zelensky doit désormais faire preuve de souplesse et se préparer également à contrer un scénario de coup d’État.
Note : c'est sûr que si Zelenski accepte de laisser les territoires aux russes, ces petits amis nazis lui feront la peau
Guerre en Ukraine : "décevant", "écœurant", "inutile"... La presse internationale critique après la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine
La presse américaine reproche à Donald Trump de n'avoir obtenu aucune avancée en faveur de la paix.
La rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine, organisée vendredi 15 août en Alaska (Etats-Unis) pour évoquer la guerre en Ukraine, fait la une de la presse internationale samedi. Côté russe, les médias ont focalisé leurs analyses sur les images, plutôt que sur les mots, qui n'ont pas été nombreux. Ils ont notamment comparé cet accueil en grande pompe avec la réception glaciale réservée à Volodymyr Zelensky en février. Côté ukrainien, cette réception a fortement déçu. "Cette rencontre était écœurante. Mais Poutine l'a adoré", titre le Kyiv Independent(Nouvelle fenêtre), qui qualifie ce sommet d'"écœurant, honteux, et à la fin, inutile".
La presse américaine, elle, est déçue. "Trump (...) n'a pas obtenu grand-chose", juge le Wall Street Journal(Nouvelle fenêtre). Le Washington Post(Nouvelle fenêtre) regrette que "le sommet [ait] commencé avec un tapis rouge et [se soit] terminé par une sortie anticipée et sobre". Le New York Times(Nouvelle fenêtre)s'interroge quant à lui au sort des Européens, qui "craignent que [Donald] Trump ne fasse pression sur l'Ukraine", dans les jours à venir. Même la chaîne ultraconservatrice Fox News(Nouvelle fenêtre), favorable au locataire de la Maison Blanche, estime que le républicain n'a "apparemment pas obtenu ce qu'il était venu chercher".
Sur le Vieux Continent, le journal britannique Daily Telegraph(Nouvelle fenêtre) se montre cinglant : "Poutine a obtenu exactement ce qu'il voulait de Trump". Une analyse partagée par le quotidien allemand Frankfurter Allgmeine Zeitung(Nouvelle fenêtre), qui parle d'"un cadeau inestimable" offert à l'autocrate russe.Le journal italien La Stampa qualifie ce sommet de "décevant", malgré les "miniapplaudissements du président américain à son collègue russe qui s'approchait (séquence ensuite supprimée des vidéos officielles), poignées de main et sourires à l'intérieur de la voiture".
Le journal espagnol El Mundo(Nouvelle fenêtre) ironise quant à lui sur "un jour historique", à l'issue duquel le dirigeant russe "va continuer de tuer les Ukrainiens pour les libérer du 'nazisme', mais au moins les Etats-Unis et la Russie ont fait la paix." Enfin, le journal Le Monde(Nouvelle fenêtre)estime qu'"hormis la réhabilitation de Vladimir Poutine sur la scène internationale, le sommet de l'Alaska n'a pas produit de résultats tangibles". Et le journal du soir d'ajouter : "Placés devant le fait accompli, les Européens doivent maintenant réagir avec fermeté"
Note ; les langues de vipères ne cherchent pas a comprendre, ils veulent que la guerre continue et que la Russie perde, rien d'autre ne les intéressent
Et les médias français invite la racaille habituelle, pro guerre, anti français et pro migrants
#BHL et les euromondialistes en service commandée pour torpiller le Sommet de la Paix de l’Alaska !
Vidéo incroyable regardez ça ! (cf ⤵️)
« C’était un faux Sommet de la paix ! »
« Une insulte ! »
« Une honte ! »
« Pathétique ! »
Un homme “de type africain” armé d’un couteau sème le chaos dans deux églises à Pantin et La Courneuve (93). Des fidèles choqués, les policiers menacés et de nombreuses dégradations
INFO VA. Un homme, armé d’un couteau, a été interpellé après avoir vandalisé deux églises à Pantin puis à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis, ce samedi 16 août, selon nos informations.
Le suspect a été interpellé au milieu de fidèles apeurés. Des bancs ont été retournés, de l’eau bénite jetée au sol, des bougeoirs renversés et des tableaux brisés. (…)
Le suspect correspondait à la description du premier individu signalé et décrit comme de “type africain”, porteur d’une casquette jaune et marchant pieds nus. Les policiers, armes de service au poing, lui ont demandé de poser son arme et de se rendre, en vain.
Le suspect a alors désigné les agents avec son couteau suisse en leur lançant : “Approchez-vous, je vous tue !”, refusant toujours de lâcher son arme. Puis, il s’est avancé vers les policiers et leur a foncé dessus, avant d’être repoussé et amené difficilement au sol. (…)
L’auteur a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte. Aucune personne n’a été blessée au cours des deux incidents.
Note : imaginez que ce soit un bon français qui saccage deux mosquées, tous les journaux en parle et même les politiciens criant au racisme, mais là, je parie que ce black ne sera même pas expulsé
Note : imaginez que ce soit un bon français qui saccage deux mosquées, tous les journaux en parle et même les politiciens crient au racisme, et le français se retrouve avec 2 à 5 ans de prison, mais là, je parie que ce black ne sera même pas expulsé.
Péage de Biriatou (64) : déjà condamné à neuf reprises, un Sénégalais tente de revenir en France malgré une ITF définitive. Le parquet a décidé de son renvoi en comparution immédiate
Il était de retour, malgré les interdictions. Cet homme de nationalité sénégalaise a été interpellé au péage de Biriatou, jeudi 14 août. Un contrôle de routine a permis de constater que son nom apparaissait dans les fichiers. Des investigations complémentaires ont permis de l’identifier. À son actif, neuf condamnations, la plupart pour trafic de stupéfiants
La justice ne le connaît pas sous son vrai nom. Elle a, en revanche, eu affaire à lui à neuf reprises sous un alias. Condamné plusieurs fois pour trafic de stupéfiants, le suspect s’est déjà vu décerner trois interdictions du territoire français. La dernière, prononcée en 2021, est définitive. En garde à vue, ce résident portugais a expliqué vouloir gagner Paris pour visiter son frère malade.
Samedi, une magistrate du parquet de Bayonne a décidé de son renvoi en comparution immédiate. Il sera jugé dès ce lundi. En état de récidive, il encourt trois ans de prison ferme.
Algérie : alors que le pays subit une vague d’agressions à l’arme blanche, deux individus ont été condamnés à 15 ans de prison ferme pour le vol violent d’une sacoche
L‘Algérie connait ces derniers jours une poussée d’agressions dans les rues. Filmées et diffusées sur les réseaux sociaux, elles suscitent de nombreuses réactions d’indignation face à l’ampleur prise par la petite délinquance.
La plus spectaculaire des agressions a eu lieu lundi dernier à Ain Fakroun dans la wilaya d’Oum el Bouaghi où deux jeunes ont attaqué à l’arme blanche un homme en plein jour. « Ils ont voulu prendre ma sacoche », a témoigné l’homme de 60 ans qui a subi une opération chirurgicale, après avoir été blessé au niveau du bras et de l’abdomen.
Bien que les trois agresseurs aient été arrêtés, dont deux ont été lourdement condamnés ce jeudi à 15 ans de prison ferme, les images de l’agression, qui ont fait le tour des réseaux sociaux, continuent d’alimenter un profond sentiment d’indignation au sein de la société algérienne.
Car cet incident n’est pas isolé. A Tipaza, des estivants dont des familles ont été violemment attaqués sur une plage. Trois assaillants ont été arrêtés par la gendarmerie et deux autres sont en état de fuite, a indiqué ce jeudi le parquet du tribunal de Tipaza. A Oran, la police a procédé à l’arrestation des auteurs de l’agression à l’arme blanche d’un citoyen sur la voie publique. Une agression qui a été filmée par un témoin. […]
Mahdi Halfaoui, avocat, assure sur Ennahar TV que le fléau des agressions de rue est « indissociable de celui de la consommation de drogues, notamment les psychotropes ». Il souligne que la drogue « constitue la source principale des autres crimes comme les vols et les vols à main armée mais aussi des bagarres dans les quartiers et les cités ».Selon cet intervenant, « 80 % des violences sont liées à la drogue ».
L’avocat souligne que la législation algérienne œuvre à éradiquer le fléau des agressions dans les rues, notamment à travers l’ordonnance présidentielle 20-03 parue le 30 août 2020 relative à la lutte contre les gangs de quartiers. « Il s’agit d’une loi particulièrement stricte avec des peines allant jusqu’à 20 ans de prison et 2 millions de dinars d’amende ». […]
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