Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
C'est dans l'article que j'avais publié le 1er janvier 2025 que j'ai posté mon explication du chiffre 2027 qui apparait sur l'image de la lettre de Nostradamus à César. Voir la section "Personnages 5 - Kim Jung-un, l'antichrist"
Je me servirais de cet article pour répertorier tous mes calculs, histoire de tous réunir au même endroit. J'ai aussi posté un autre lien à la fin de l'article "Nostradamus, lettre à César " pour retrouver ces calculs plus facilement.
Mise à jour de l'information à 15:46
Le pape François dans un état critique, début d'une insuffisance rénale précoce
« La complexité du tableau clinique et l'attente nécessaire pour que les thérapies médicamenteuses fournissent un certain retour d'information imposent que le pronostic reste réservé », ont conclu les médecins du souverain pontife.
Le pape François était toujours dans un état critique dimanche et des tests sanguins ont révélé un début d'insuffisance rénale, mais il reste alerte, réceptif et a assisté à la messe, a déclaré le Vatican, alors que le pontife de 88 ans lutte contre une pneumonie et une infection pulmonaire complexe.
Dans une mise à jour tardive, le Vatican a déclaré que François n'avait pas eu d'autres crises respiratoires depuis samedi soir, mais qu'il recevait toujours des débits élevés d'oxygène supplémentaire.
Certains tests sanguins ont révélé une « insuffisance rénale initiale légère », mais les médecins ont déclaré qu'elle était sous contrôle.
Les médecins ont déclaré que l'état de François était incertain, compte tenu de son âge, de sa fragilité et de sa maladie pulmonaire préexistante. Son état a relancé les spéculations sur ce qui pourrait se passer s'il perdait connaissance ou s'il était frappé d'incapacité, et sur la possibilité qu'il démissionne.
Kiev et Washington se rapprochent d'un accord sur les minerais, selon Volodymyr Zelensky
« Je ne signerai pas quelque chose qui sera payé par dix générations d'Ukrainiens », a cependant nuancé le président ukrainien, dimanche, lors d'une conférence de presse à Kiev.
13:27
Paris appelle à la libération immédiate de Laurent Vinatier en Russie
Le ministère des affaires étrangères français a dénoncé, lundi, la confirmation en appel de la condamnation à trois ans de prison en Russie du Français Laurent Vinatier pour ne pas s’être enregistré en tant qu’« agent de l’étranger ».
Le Français « a été arbitrairement condamné » en octobre 2024, déplore le Quai d’Orsay, demandant « la libération immédiate de Laurent Vinatier » et l’abrogation de la loi sur les « agents de l’étranger », qui « contribue à une violation systématique des libertés fondamentales en Russie ».
12:59
Paris « condamne » l’attaque contre le consulat général de Russie à Marseille
« La France condamne toute atteinte à la sécurité des emprises diplomatiques », a déclaré le ministère des affaires étrangères à la suite des jets de projectile sur le consulat général de Russie à Marseille. « L’inviolabilité, la protection et l’intégrité des emprises diplomatique et consulaire, ainsi que de leur personnel, sont des principes fondamentaux du droit international », précise le Quai d’Orsay dans un communiqué.
La France est « fermement attachée à pleinement mettre en œuvre » les conventions de Vienne, qui protègent les relations diplomatiques et consulaires, déclare encore la diplomatie française, à qui Moscou a demandé une enquête exhaustive pour faire la lumière sur l’explosion.
12:54
Les pays nordiques et baltes s’engagent à accroître leur aide à l’Ukraine
Trois ans après le début de l’invasion russe, les dirigeants des pays nordiques et baltes, réunis à Kiev avec d’autres dirigeants européens pour réitérer leur soutien à l’Ukraine, se sont engagés à augmenter leur aide militaire à l’Ukraine.
« L’issue de la guerre aura des effets fondamentaux et durables sur la sécurité européenne et transatlantique », ont déclaré dans un communiqué commun les présidents de la Finlande, de la Lettonie, de la Lituanie et de l’Ukraine, ainsi que les premiers ministres du Danemark, de l’Estonie, de l’Islande, de la Norvège et de la Suède.
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Ce groupe de pays s’engage à apporter un soutien supplémentaire à l’Ukraine, notamment « en fournissant des équipements et une formation pour une unité modulable de la taille d’une brigade », et en investissant dans l’industrie de la défense ukrainienne.
Dans une déclaration séparée, la Norvège a fait savoir qu’elle prévoyait de consacrer 3,5 milliards de couronnes norvégiennes (300 millions d’euros) à des achats auprès de l’industrie de défense ukrainienne. « Les besoins militaires et civils de l’Ukraine sont énormes. Il est essentiel de renforcer la capacité de l’industrie de défense ukrainienne à livrer des équipements militaires sur la ligne de front », a justifié le premier ministre norvégien, Jonas Gahr Store.
De son côté, le Danemark a annoncé une aide militaire de deux milliards de couronnes danoises (270 millions d’euros) à l’Ukraine. « Nous devons placer l’Ukraine dans la position la plus forte possible », a déclaré la première ministre danoise, Mette Frederiksen, dans un communiqué.
12:20
Kiev et Washington en phase « finale » de négociations sur un accord sur les minerais, selon le gouvernement ukrainien
« Les équipes ukrainienne et américaine sont en phase finale des négociations concernant l’accord » qui donnerait à Washington l’accès aux minerais ukrainiens en échange d’une protection, a déclaré, lundi, la vice-première ministre ukrainienne, Olga Stefanishyna, sur X. « Les négociations ont été très constructives, avec presque tous les détails-clés finalisés », a-t-elle assuré.
Note : cela veut dire que Trump va continuer a armé l'Ukraine et donc continué la guerre ! Malgré ces promesses
12:07
La Russie affirme avoir négocié avec l’Ukraine une évacuation d’habitants de la région russe de Koursk
La Russie a affirmé, lundi, avoir trouvé un accord avec l’Ukraine pour évacuer des habitants de la région russe de Koursk, partiellement occupée par l’armée ukrainienne. « Il y a des gens qui se trouvent déjà à Soumy aujourd’hui. Un accord a été conclu avec la Croix-Rouge et la partie ukrainienne pour qu’ils soient évacués vers la Russie via la Biélorussie », a déclaré la médiatrice russe pour les droits humains, Tatiana Moskalkova, citée par l’agence de presse russe TASS. Lire la suite
12:00
L’Union européenne annonce une nouvelle aide de 3,5 milliards d’euros à l’Ukraine
Un nouveau versement de 3,5 milliards d’euros pour l’Ukraine « arrivera dès le mois de mars », a annoncé, lundi lors d’un sommet à Kiev, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen. « Et comme le président [du Conseil européen Antonio] Costa vient de le dire, un Conseil européen spécial est prévu.Je présenterai un plan global sur la manière d’augmenter notre production d’armes et nos capacités de défense en Europe. L’Ukraine en bénéficiera également », a-t-elle ajouté.
« La guerre en Ukraine reste la crise la plus centrale et la plus lourde de conséquences pour l’avenir de l’Europe. [Le président russe Vladimir] Poutine essaie plus que jamais de gagner cette guerre sur le terrain. Son objectif reste la capitulation de l’Ukraine », a-t-elle également déclaré.
11:12
Le Kremlin affirme que l’Europe, contrairement aux Etats-Unis, veut que le conflit « continue »
« Les Européens continuent sur la voie (…) de leur conviction de la nécessité de poursuivre la guerre », a accusé, lundi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à des journalistes dont ceux de l’Agence France-Presse. « Cette conviction des Européens contraste complètement avec la volonté de trouver un règlement sur l’Ukraine, ce que nous faisons actuellement avec les Américains », a-t-il ajouté.
Note : toutes les informations depuis l'élection de Trump démontrent bien, que l'Europe veut à tout prix continuer la guerre.
09:04
L’Union européenne adopte un 16ᵉ train de sanctions contre la Russie
« Depuis trois ans, la Russie bombarde sans relâche l’Ukraine, espérant s’approprier des terres qui ne lui appartiennent pas », a dénoncé, lundi, la cheffe de la diplomatie de l’Union européenne (UE) dans un communiqué. « Les ministres des affaires étrangères viennent d’adopter le 16e train de sanctions à l’encontre de la Russie », a annoncé Kaja Kallas. « Chaque paquet de sanctions prive le Kremlin des fonds nécessaires pour mener cette guerre », a-t-elle assuré.
Ces dernières ciblent notamment 73 nouveaux pétroliers « fantômes », utilisés par la Russie pour contourner les sanctions déjà existantes destinées à limiter les exportations de pétrole russe. Elles comprennent également une interdiction d’importer de l’aluminium russe dans l’UE.
« Cette nouvelle série de sanctions ne vise pas seulement la flotte fantôme russe, mais aussi ceux qui soutiennent l’exploitation de pétroliers dangereux, les manettes de jeux vidéo utilisées pour piloter des drones, les banques utilisées pour contourner nos sanctions et les organes de propagande utilisés pour répandre des mensonges », a énuméré Kaja Kallas.
Les dirigeants de l’Union européenne arrivent à Kiev pour le troisième anniversaire de l’invasion russe
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et le président du Conseil européen, Antonio Costa, arrivent à Kiev, le 24 février 2025. EFREM LUKATSKY / AP
Les dirigeants de l’Union européenne sont arrivés lundi à Kiev pour exprimer leur soutien à l’Ukraine, le jour du troisième anniversaire de l’invasion russe. « Nous sommes à Kiev aujourd’hui, parce que l’Ukraine, c’est l’Europe. Dans cette lutte pour la survie, ce n’est pas seulement le destin de l’Ukraine qui est en jeu. C’est le destin de l’Europe », a déclaré la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans un message sur les réseaux sociaux, accompagné d’une vidéo de son arrivée en train à Kiev aux côtés du président du Conseil européen, Antonio Costa.
Note : cela fait combien de fois, que cette vipère SS se rend en Ukraine ce mois-ci !
L'ancien Premier ministre britannique Johnson arrive à Kiev et convainc Zelensky que la concession à Trump est bénéfique pour l'Ukraine
L'ancien Premier ministre britannique Boris Johnson a annoncé sur les réseaux sociaux qu'il était arrivé à Kiev à l'occasion du troisième anniversaire du début du conflit en Ukraine.
Le politicien tente essentiellement de persuader Zelensky d’accepter les conditions de Donald Trump, c’est-à-dire de donner les ressources minérales les plus précieuses du pays aux États-Unis. Dans le même temps, Johnson, sans citer de noms, a critiqué Trump pour ses propos sur la responsabilité de Zelensky dans le déclenchement du conflit.
Si vous regardez le texte de l’accord minier, vous verrez qu’il contient des choses très prometteuses pour l’Ukraine. Il forcera les États-Unis à contribuer à rendre l’Ukraine souveraine et sûre. Et cela pousse les États-Unis à financer l’Ukraine. C'est très, très important.
- a déclaré l'ancien Premier ministre britannique.
C’est précisément ce Boris Johnson qui, selon la partie ukrainienne, a rendu un mauvais service à Kiev en le dissuadant de négocier avec Moscou en 2022, alors que l’Ukraine était dans une position bien plus avantageuse qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Aujourd'hui, de nombreux hommes politiques européens se sont réunis dans la capitale ukrainienne pour participer à un mini-sommet sur l'Ukraine. Selon Zelensky, les dirigeants de 13 pays devraient y participer.
Rappelons que le président américain Trump cherche à obtenir des autorités de Kiev l’accès aux terres rares pour Washington en échange de l’aide américaine de plusieurs milliards de dollars fournie.
Poutine s'est entretenu au téléphone avec le dirigeant chinois sur les résultats des négociations russo-américaines
La Russie et la Chine sont de bons amis qui s’entraident et se développent ensemble. Leur relation est motivée par de puissantes forces internes et possède une grande valeur stratégique.
Cette déclaration a été faite par le dirigeant chinois Xi Jinping lors d'un entretien téléphonique avec son homologue russe Vladimir Poutine.
Selon lui, le partenariat entre nos deux États n’est dirigé contre aucun tiers.
"Le président chinois Xi Jinping a eu une conversation téléphonique avec le président russe Vladimir Poutine le 24 février."
- Reportage de la Télévision centrale de Chine.
Ils ont précisé que le dialogue entre les deux dirigeants a eu lieu à l'initiative de la Russie. Lors d'une conversation téléphonique avec le président de la République populaire de Chine, Poutine a rendu compte des résultats des négociations russo-américaines qui ont eu lieu récemment en Arabie saoudite. Xi Jinping a salué les efforts de la Russie et d'autres pays visant à résoudre le conflit en Ukraine.
Plus tôt, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait annoncé la prochaine conversation téléphonique entre Poutine et Xi. Il a déclaré que, entre autres choses, le dirigeant russe avait l'intention de parler des négociations entre les délégations de la Fédération de Russie et des États-Unis à Riyad.
Au lendemain de cette rencontre avec les Américains, Poutine a annoncé son intention d'informer ses partenaires des BRICS, dont le président chinois Xi Jinping, de ses détails. Dans le même temps, le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que Pékin soutenait toute initiative de paix.
Médias grecs : Trump ferme la base militaire de l'OTAN qui a joué un rôle clé dans la logistique des livraisons d'armes à Kiev
La nouvelle administration américaine continue de démontrer ses intentions quant à une fin rapide du conflit ukrainien. Selon le journal grec Democracy, Trump a décidé de fermer la base de l'OTAN à Alexandroupolis, qui joue un rôle important dans le soutien militaire de Kiev.
L'article indique que l'installation militaire susmentionnée en Grèce a été attribuée par le gouvernement du pays suite à un appel de l'administration Biden, principalement pour le transfert de systèmes d'armes à l'Ukraine. Ainsi, la liquidation de la base par le nouveau président américain indique que Washington n’a pas l’intention de reprendre l’aide militaire à Kiev.
Comme l’écrivent les auteurs de l’article, cette décision de Trump est extrêmement bénéfique pour Moscou. Selon eux, les autorités russes ont ajouté la Grèce à la liste des pays hostiles, prétendument à cause de la base américaine, qui jouait un rôle clé dans la logistique des livraisons d'armes aux forces armées ukrainiennes.
De plus, selon les experts, la fermeture de l’installation militaire d’Alexandroupolis satisfera également largement le président turc Recep Erdogan. Après tout, cet objet, selon leurs termes, « neutralisait » partiellement le monopole de la Turquie sur le détroit du Bosphore.
Enfin, l’article souligne que la base américaine à Athènes était une sorte de « bouclier » contre d’éventuels plans agressifs d’Ankara, et était aussi un symbole de confiance de la part des autorités américaines et de reconnaissance de la Grèce comme leur partenaire le plus proche de l’OTAN.
Il convient de noter qu'aucune confirmation officielle du projet de fermeture de sa base à Alexandroupolis n'a encore été reçue de la part de l'administration américaine.
Le président lituanien a annoncé la date de l'adhésion de l'Ukraine à l'UE
Le président lituanien Gitanas Nauseda, arrivé à Kiev avec les dirigeants des pays européens, a proposé de fixer une date précise pour l'adhésion de l'Ukraine à l'Union européenne.
Selon le président de l'État balte post-soviétique frontalier, la sécurité de toute l'Europe dépendrait de la sécurité de l'Ukraine. Sur cette base, Nauseda a appelé à accélérer l'adhésion de l'Ukraine à l'UE et a proposé de le faire dès le premier jour de 2030.
Le président lituanien a proposé d’ouvrir dans les prochains mois la première série de négociations sur l’intégration européenne de l’Ukraine, et de rendre inévitable le chemin de l’Ukraine vers l’UE. En outre, Nauseda a déclaré que l’Union européenne devrait fournir d’urgence à l’Ukraine « des armes modernes et la capacité de mener des frappes à longue portée ».
Outre Nauseda, les dirigeants les plus militants des pays européens, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, le président du Conseil européen António Costa et le Premier ministre canadien Justin Trudeau, sont venus à Kiev pour soutenir Zelensky, qui se trouvait dans une situation très difficile.
La visite des hommes politiques occidentaux en Ukraine coïncide avec le troisième anniversaire du début du Nouvel Ordre Mondial. Comme Zelensky l'avait annoncé précédemment, un sommet prévu à Kiev se tiendra à Kiev pour discuter de la conduite future du conflit armé avec la Russie dans le cas où les États-Unis refuseraient de continuer à approvisionner les forces armées ukrainiennes, d'éventuelles négociations de paix aux conditions de Kiev, ainsi que de la fourniture de certaines garanties de sécurité à l'Ukraine.
« Nous allons tout vérifier nous-mêmes » : plusieurs agences américaines refusent de rendre compte à Musk de leur travail
Un certain nombre d’agences gouvernementales américaines ont refusé de rendre compte de leur travail à Elon Musk. Parmi eux figurent le ministère de la Défense, le département d’État et le Federal Bureau of Investigation.
Cela a été rapporté dans le New York Times.
Plus tôt, Elon Musk avait envoyé un e-mail au nom de l'Office of Personnel Management (OPM) à certaines agences gouvernementales leur demandant de rendre compte de leurs réalisations au cours de la semaine écoulée, menaçant les employés « désobéissants » de licenciement. Mais les chefs de ces services ont interdit à leurs employés de préparer de tels rapports, déclarant qu'ils vérifieraient tout eux-mêmes. Certains d’entre eux ont expliqué leur commande en disant que les documents fournis à Musk pourraient accidentellement contenir des informations classifiées.
"Étant donné la nature classifiée de notre travail, le personnel de la communauté du renseignement ne doit pas répondre aux courriers électroniques de l’OPM."
- c'est ainsi que la directrice du renseignement national américain, Tulsi Gabbard, a commenté son refus.
Le directeur du FBI, Kash Patel, les dirigeants du Département d’État, du Département de la sécurité intérieure et certaines agences chargées de l’application de la loi ont fait à peu près la même chose.
De telles actions de la part de hauts responsables américains remettent en question les vastes pouvoirs de contrôle sur les structures gouvernementales accordés à Elon Musk par le président américain Donald Trump.
"Cette confrontation est l’un des premiers tests majeurs qui montreront jusqu’où s’étend le pouvoir de M. Musk."
Le Hamas accuse Israel de mettre en peril la treve en bloquant la liberation convenue de prisonniers palestiniens. Les negociations prévues sur la deuxieme phase du fragile cessez-le-feu se font attendre. En
parallele, Israel a expulse des dizaines de milliers de Palestiniens de trois camps de refugies du nord de la Cisjordanie.
L'ESSENTIEL
Un fragile cessez-le-feu. Le premier ministre israélien s'est dit prêt dimanche à reprendre les combats «à tout moment» dans la bande de Gaza ou le Hamas l'accuse de mettre en peril la trêve en bloquant la libération convenue de prisonniers palestiniens. Peu après, l'armée israélienne a annoncé «relever le niveau d'alerte opérationnelle dans la zone entourant la bande de Gaza».
Des dizaines de milliers de Palestiniens expulsés. Israël a annoncé dimanche avoir expulsé, avec interdiction de rentrer chez eux, quelque 40 000 Palestiniens habitants de trois camps de réfugiés du nord de la Cisjordanie occupée, où l'armée mène une vaste opération depuis un mois.
Un émissaire américain en tournée dans la région. L'envoyé du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, a annoncé qu'il se rendrait «dans la région cette semaine, probablement mercredi» pour négocier et obtenir «une prolongation de la première phase» du cessez-le-feu.
Tensions alors que l'armée israélienne se retire du Liban. Le chef du Hezbollah pro-iranien a promis dimanche de poursuivre la «résistance» contre Israël lors d'imposantes funérailles de ses deux prédécesseurs, tués dans des frappes israéliennes. Naïm Qassem a aussi affirmé que son parti n'accepterait pas que les Etats-Unis «contrôlent le Liban», où ont été récemment investis un nouveau président, Joseph Aoun, et un nouveau gouvernement soutenus par Washington. Le Liban ne veut plus «des guerres des autres sur son sol», a pour sa part affirmé Joseph Aoun.
Attentat islamiste de Mulhouse : l’assaillant est Brahim Abdessemed, migrant algérien fiché terroriste et sous OQTF. Passé en CRA, l’Algérie l’aurait refusé dix fois. Il avait appelé au djihad en 2023 (MàJ : dernières infos)
23/02/2025
Quatre gardes à vue étaient en cours dimanche dans l’enquête sur l’attentat mortel perpétré samedi à Mulhouse, dont celle de l’assaillant, a indiqué dimanche le Parquet national antiterroriste (Pnat), sollicité par l’AFP.
«Deux personnes» de son «entourage familial» ont été placées en garde à vue samedi, et une troisième, son hébergeur, l’a été dimanche matin, a-t-il détaillé.
Un mort et sept personnes au total ont été blessées au cours de l’attaque, détaille le PNAT : “deux agents de surveillance de la voie publique, initialement ciblées, ont été blessés, dont l’un grièvement” ainsi que “cinq policiers municipaux”. Aucune des victimes n’a son pronostic vital engagé ce dimanche matin.
Bruno Retailleau a indiqué sur TF1 que le suspect, né en Algérie, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). “À dix reprises, mes services ont relancé le consulat, sans jamais que l’Algérie n’accepte” le suspect, a-t-il assuré.
Selon les informations données ce samedi par le ministre après une rencontre avec les autorités locales au commissariat de Mulhouse, l’homme était arrivé illégalement en France en 2014. Après sa condamnation à six mois pour apologie du terrorisme, l’homme est libéré après quatre mois et demi de détention. Il est alors placé en centre de rétention administrative (CRA) pour trois mois, période pendant laquelle la France essaie de l’expulser vers l’Algérie. Suite au délai maximal de trois mois en CRA, l’homme est libéré.
Il est ensuite assigné à résidence à Mulhouse et doit pointer au commissariat. Ce samedi, l’homme s’est présenté au commissariat mais a refusé de pointer. C’est après ce passage au commissariat qu’il a commis l’attaque au couteau.
Procès de l’attentat de la basilique de Nice : le migrant-terroriste reconnaît les faits. “Je ne suis pas un terroriste, je suis un musulman (…) Couper la tête c’est un symbole, un message pour dire qu’il y a une injustice. La décapitation c’est aussi pour faire peur aux gens”
Brahim Aouissaoui est sorti du silence et de l’amnésie. Pressé de questions par le président de la cour d’assises spéciale de Paris, l’assaillant présumé de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, jugé depuis deux semaines pour avoir assassiné trois personnes lors d’une attaque au couteau le 29 octobre 2020, a enfin reconnu les faits ce lundi matin.
“Oui, je reconnais les faits”, a déclaré l’accusé. “Je ne suis pas un terroriste, je suis un musulman” a précisé Brahim Aouissaoui, justifiant son acte en expliquant que “tous les jours il y a des musulmans qui meurent”. “Tous les jours, vous tuez des musulmans et cela vous est égal. Vous n’avez aucune empathie pour ces gens”, a-t-il ajouté. “L’Occident tue aveuglément” les musulmans “innocents” et “se venger” est “un droit et une vérité”, a-t-il asséné.
(…) “Mais il y’a une dame qui a été retrouvé décapitée !”, implore le président. “Couper la tête c’est un symbole, un message pour dire qu’il y a une injustice. La décapitation c’est aussi pour faire peur aux gens” explique-t-il devant les familles des victimes.
Bien que la Commission européenne ait annoncé suspendre ses financements, une université islamique turque pro-Hamas responsable d’un projet Erasmus+ pour lutter contre la xénophobie par “l’empathie et la tolérance” pour une “société plus inclusive” (MàJ)
PERSISTANCE. Alors que la Commission avait annoncé suspendre le financement d’une université islamique pro-Hamas, cette dernière s’est retrouvée responsable d’un projet de lutte « contre la xénophobie et l’islamophobie ».
[…]
Il n’est dès lors pas surprenant que l’Université islamique ait fièrement annoncé le 10 février 2025 avoir reçu une nouvelle subvention de l’Union européenne pour un projet Erasmus + « en tant que chef de projet ». Ce qui « renforcera le rôle actif de GIBTU dans les projets internationaux ». Malgré son soutien au terrorisme islamiste, GIBTU s’est donc vu confier le projet Erasmus+ « Oneness in diversity » (en français : « Unité dans la diversité ») pour « lutter contre l’islamophobie et la xénophobie » et « offrir aux jeunes de nouvelles perspectives sur la tolérance, l’empathie et la compréhension interculturelle ». Ce sont donc 53 jeunes de 10 pays différents qui ont été accueillis du 12 au 19 février dernier par cette université soutien du Hamas, afin d’apprendre « l’empathie et la tolérance envers différentes cultures et religions, favorisant une société plus inclusive ».
[…]
Ces jeunes ont notamment pu appréhender les « effets de la diversité culturelle sur l’harmonie sociale et la coopération » grâce à Yannis Mahil, jeune recrue française de GIBTU et ancien représentant du FEMYSO, l’ONG proche des Frères musulmans derrière la campagne financée par l’Union européenne « La joie est dans le hijab ».
[…]
Interrogée sur ce nouveau projet européen confié à GIBTU, une porte-parole de la Commission nous a précisé que le projet a été attribué en 2023 et que son bénéficiaire ne serait en réalité pas l’Université islamique elle-même « mais une entité juridique distincte : un groupe de jeunes utilisant le même acronyme GIBTU ». Pourtant, sur les trois articles publiés sur le site internet et repris sur les réseaux sociaux de l’Université islamique de Gaziantep, il n’a jamais été fait référence à un quelconque « groupe de jeunes » de GIBTU. Au contraire, l’Université islamique s’est à chaque fois attribué le mérite exclusif de ce projet et a apposé son logo sur tous les visuels de celui-ci.
Turquie : l’ancien footballeur allemand d’origine turque Mesut Özil, déjà épinglé pour un tatouage des Loups Gris, rejoint les instances du parti d’Erdogan… En Allemagne, il dénonçait « l’extrême-droite » dans la société et se plaignait de racisme
L’ancien international allemand Mesut Özil, retraité des terrains de football depuis 2023, a été élu dimanche dans les instances du Parti de la justice et du développement (AKP) du président turc Recep Tayyip Erdogan, a annoncé la formation politique. (…)
Le joueur, qui avait renoncé à son passeport turc à sa majorité, et avait été érigé en symbole d’une Allemagne multiculturelle, avait claqué la porte de la Mannschaft dans la foulée, accusant la Fédération allemande de football de racisme. (…)
En 2019 : “Il y a de gros problèmes de racisme en Allemane. Regardez ce qu’il vient de se passer à Halle”, a dénoncé le milieu de terrain d’Arsenal, en référence à l’attaque antisémite qui a fait deux morts au début du mois. “Malheureusement, le racisme n’est plus seulement un problème d’extrême droite dans ce pays. Il a migré au centre de la société”, a ajouté le joueur de 31 ans. (…)
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