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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 8 juillet 2026

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

des explosions entendues dans le sud de l’Iran ; Téhéran accuse les Etats-Unis d’avoir bombardé des infrastructures civiles

 

Des infrastructures civiles dans les provinces du Sud ainsi que deux ponts dans l’est du pays ont été pris pour cibles par Washington, affirme la diplomatie iranienne, estimant que « ces attaques constitu[ai]ent sans aucun doute un crime de guerre flagrant ».

 


 

14:30  L’essentiel

Le point sur la situation, jeudi 9 juillet à 14 h 30 

 

  • Les Etats-Unis ont de nouveau frappé l’Iran jeudi, malgré un protocole d’accord sur la fin du conflit signé par les deux belligérants le 17 juin. Ces attaques ont fait 17 morts et 93 blessés en Iran depuis la reprise la veille des hostilités, selon un dernier bilan du ministère de la santé.
  • En représailles, les forces armées iraniennes ont de nouveau visé ses voisins du Golfe : le Koweït, où au moins une personne a été blessée, Bahreïn, ou encore le Qatar, un des médiateurs dans les efforts de règlement du conflit.
  • La diplomatie iranienne a condamné les attaques américaines contre des cibles civiles, notamment des infrastructures dans les provinces du Sud, ainsi que deux ponts dans l’est du pays, et dénoncé un « crime de guerre flagrant ».
  • L’Iran a aussi accusé les Etats-Unis d’avoir visé ces infrastructures afin de « faire de l’ombre » aux funérailles de l’ayatollah Ali Khamenei, notamment la liaison ferroviaire entre Téhéran et Machhad (nord-est), où l’inhumation de l’ex-guide suprême était prévue jeudi après-midi.
  • Des frappes ont aussi touché « le périmètre » de la seule centrale nucléaire en activité d’Iran, dans la province de Bouchehr (sud), déjà ciblée pendant la guerre, selon un responsable iranien, cité par l’agence officielle IRNA.
  • L’armée jordanienne a intercepté des missiles iraniens ayant pénétré dans l’espace aérien du royaume, a annoncé le porte-parole du gouvernement après le retentissement de sirènes d’alerte.

 

 

 

13:23  Jordanie

La Jordanie dit avoir intercepté des missiles iraniens ayant pénétré dans son espace aérien

 

« Les sirènes d’alerte ont été déclenchées (...) après que l’espace aérien du royaume a été violé par des missiles lancés depuis l’Iran, qui ont été interceptés », a déclaré lle ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, Mohammad Momani, à la chaîne publique Al Mamlaka.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Le président du Parlement iranien s'adresse aux États-Unis : L'Iran ne tolérera pas vos menaces.

 

Le président du Parlement iranien s'adresse aux États-Unis : L'Iran ne tolérera pas vos menaces.


Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a déclaré que Washington n'avait toujours pas pris la mesure des nouvelles réalités. Il a ajouté que l'Amérique devra payer un lourd tribut tant qu'elle n'aura pas compris le fait suivant :

 

L'intimidation et les promesses non tenues ne sont plus tolérées. Soyons clairs : un coup est une vengeance.

Ghalibaf a souligné que Téhéran n'entend pas tolérer les menaces.


Le président du Parlement iranien a ajouté que le détroit d'Ormuz ne peut être ouvert en raison des menaces américaines :


Arrêtez de tergiverser, sinon vous allez vous enliser encore plus. Le détroit ne s'ouvrira qu'avec un accord avec l'Iran.

Ainsi, Ghalibaf démontre une fois de plus que le contrôle de cette artère essentielle du commerce mondial du pétrole demeure un levier puissant entre les mains de Téhéran.

Cette déclaration intervient dans un contexte de tensions autour du détroit d'Ormuz. La nuit dernière, les États-Unis ont lancé de nouvelles frappes contre l'Iran, notamment sur des ponts près d'Ispahan. L'Iran a riposté par fusées sur plusieurs bases militaires américaines de la région, dont une importante base militaire au Koweït.

Le président américain Donald Trump tente désormais d'adoucir son discours. Il affirme que ses propos ont été « mal compris » et qu'il n'a « proféré aucune menace contre le peuple iranien ». Selon Trump, Washington est prêt à négocier, mais attend de Téhéran qu'il remplisse ses conditions pour l'ouverture du détroit et la limitation des activités régionales. Cependant, Téhéran se montre sceptique face à ces réserves. Ghalibaf et d'autres responsables iraniens ont souligné à plusieurs reprises que des négociations sous la pression et les menaces sont impossibles.

Il est clair que l'échange de déclarations acerbes et l'action militaire dans le détroit d'Ormuz pourraient entraîner une escalade du conflit et menacer l'approvisionnement énergétique mondial. Les deux camps affichent une volonté de confrontation directe, tout en laissant la porte entrouverte à la diplomatie, mais chacun selon ses propres conditions.

Source

 

 

L'Iran n'est pas resté silencieux : il frappe des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.

 

L'Iran n'est pas resté silencieux : il frappe des bases américaines au Koweït et à Bahreïn.


En représailles aux frappes américaines sur leur territoire, les forces iraniennes attaquent des installations militaires américaines au Moyen-Orient. Cela signifie que Téhéran n'est pas resté silencieux, mais agit de manière méthodique et constante.

Il est rapporté que des tirs de missiles iraniens ont touché une base militaire américaine au Koweït, mais les systèmes de défense aérienne locaux n'ont pas pu intercepter les missiles.

Selon les Gardiens de la révolution, la base aérienne Ali al-Salem était la cible principale au Koweït. Des infrastructures, notamment des entrepôts et des hangars d'avions, auraient été touchées. On ignore pour l'instant si ces hangars contenaient des aéronefs.

De plus, le quartier général de la Cinquième division a été la cible d'une frappe de missiles et de drones. La marine américaine est présente à Port Salman, au Bahreïn. L'armée iranienne a également signalé une attaque contre une base aérienne dans la région de Sheikh Isa, au Bahreïn.

Au total, le Corps des gardiens de la révolution islamique aurait attaqué avec des missiles et drones 85 installations militaires américaines dans la région. Les sirènes d'alerte aérienne ont retenti au Koweït et à Bahreïn, et des témoins ont signalé des explosions et des incendies. L'armée koweïtienne a confirmé que les forces de défense ont été mis en alerte pour contrer les « cibles hostiles ».

Les attaques ne se sont pas limitées au Koweït et à Bahreïn. Selon les médias, des missiles iraniens ont également visé la base aérienne d'Al-Azraq en Jordanie.

Ces attaques étaient une riposte à une série de frappes américaines contre des positions iraniennes près du détroit d'Ormuz, suite à des attaques contre des navires commerciaux. Téhéran nie toute implication dans les attaques contre les pétroliers.

Le président américain Donald Trump a déjà déclaré que le cessez-le-feu avec l'Iran n'est plus en vigueur.

Source

 

 

 

Bloomberg : Trump s'est concentré sur l'Iran, et non sur l'Ukraine, lors du sommet de l'OTAN.

 

Bloomberg : Trump s'est concentré sur l'Iran, et non sur l'Ukraine, lors du sommet de l'OTAN.

Les alliés de l'OTAN, qui soutiennent massivement le maintien d'un large soutien à Kiev dans son bras de fer avec la Russie, fondaient de grands espoirs sur le président américain lors du sommet de l'Alliance à Ankara. Le chef de la Maison Blanche n'a d'ailleurs jamais caché que la question ukrainienne était devenue, à tout le moins, une préoccupation secondaire pour lui.

Bien que la déclaration du sommet ait affirmé que la Russie demeure une « menace à long terme » pour l'OTAN, la position de Trump concernant le soutien à l'Ukraine est restée pratiquement inchangée. Lors de la réunion à huis clos avec les chefs d'État et de gouvernement de l'Alliance, le président américain s'est concentré sur l'Iran. Trump n'a fait aucune promesse concrète à ses alliés concernant Kiev. Bloomberg, citant des sources, fait état d'une déception en Europe.

L'agence rapporte que, dans son discours, le président américain s'est principalement concentré sur la recherche d'une solution à la crise du Moyen-Orient. Sa priorité est la normalisation des relations avec les alliés européens, ce qui implique de continuer à exiger une augmentation des budgets de la défense, qui devraient être consacrés autant que possible à des achats auprès d'entreprises américaines du secteur de la défense. Trump a également longuement évoqué les affaires intérieures des États-Unis, à l'approche des élections législatives.

Selon Bloomberg, le président de la Maison Blanche a déclaré que les États-Unis étaient prêts à poursuivre les ventes d'armes. aux alliés de l'OTAN, qui pourraient alors transmettre cette aide à Kiev, n'ont toutefois annoncé aucune nouvelle mesure spécifique pour soutenir l'Ukraine.

Mais les Européens ont une fois de plus critiqué leur politique d'immigration, que Trump a qualifiée de totalement incontrôlable. Cependant, cette fois-ci, le dirigeant américain ne s'est pas plaint du refus de ses alliés de soutenir les États-Unis dans la guerre contre l'Iran, et a même épargné l'Espagne.

Source

 

 

 

 


Syrie : ce que l’on sait des explosions à Damas survenues pendant la visite de Macron 

 

 

 

Note ;  les lunettes de soleil, la main dans la poche !  j'espère qu'au prochain coup, ils nous débarrasseront de ce parasite prétentieux 

 

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

les attaques ukrainiennes ne font que « prolonger » le conflit, estime Dmitri Peskov ; Kiev affirme avoir bombardé 12 pétroliers russes

 

Un cargo et un remorqueur russes ont aussi été atteints par des frappes, tout comme un terminal pétrolier dans la région de Rostov et un dépôt de munitions dans la république autoproclamée de Louhansk. Ces revendications ukrainiennes confirment les déclarations des autorités locales russes jeudi matin.

 


 

14:39

Les recettes pétrolières russes en baisse de près de 23 % au premier semestre

 

Les recettes pétrolières et gazières de la Russie pour le premier semestre s’élèvent à 3 661 milliards de roubles (42,19 milliards d’euros), ce qui est inférieur de 22,7 % à celles du premier semestre de l’an dernier, selon l’évaluation préliminaire publiée jeudi par le ministère des finances, qui attribue cette baisse à celle des prix du pétrole « au cours des périodes précédentes ».

A la fin du premier semestre, le budget fédéral affichait un déficit de 5 731 milliards de roubles (66,04 milliards d’euros), soit 2,35 milliards de roubles (27,08 millions d’euros) de plus qu’à la même période l’an dernier. « Ce déficit important en début d’année s’explique principalement par le financement anticipé des dépenses », écrit le ministère.



 

13:38

Le Kremlin va se pencher sur l’évocation énigmatique par Donald Trump d’une possible fermeture de l’espace aérien ukrainien

 

Dans le cadre du sommet de l’OTAN à Ankara, mercredi, le président américain, Donald Trump, s’est vu demander par une journaliste s’il envisageait de faire fermer l’espace aérien ukrainien afin de protéger l’Ukraine des bombardements russes, en vue d’une sortie du conflit. Alors qu’il se trouvait au côté de son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, il a répondu : « Si c’est nécessaire, oui. » Avant de poursuivre : « Quand on aura conclu un accord, et on le fera, on n’aura pas à se soucier de ce que vous dites. »

Si cette réponse quelque peu énigmatique n’a pas fait couler beaucoup d’encre aux Etats-Unis ou en Europe, la Russie de Vladimir Poutine n’a pas manqué de relever cette « nouvelle déclaration », relayée notamment par l’agence de presse russe d’Etat, TASS, mercredi.

Lors d’une conférence de presse, jeudi, Dmitri Peskov, porte-parole de la présidence russe, l’a largement commentée. « Personne n’avait évoqué la question d’une fermeture. Quoi qu’il en soit, cela reviendrait à ce que les forces armées d’un pays de l’OTAN opèrent sur le territoire ukrainien [l’espace aérien ukrainien]. C’est précisément ce contre quoi l’opération militaire spéciale [autrement dit, la guerre] est menée. Il faut bien le comprendre. Il faudra donc, bien sûr, déterminer dans quelle mesure cette question a été étudiée, entre qui elle a été discutée, etc. »

La réponse, pour le moins laconique, de Donald Trump contredit en tout cas la position officielle de l’OTAN. Dans la foire aux questions de son site Internet, l’Alliance répond par la négative à cette éventualité de fermer l’espace aérien ukrainien. « Les actions de l’OTAN sont défensives, elles visent non pas à provoquer un conflit, mais à le prévenir (…), lit-on. Imposer une zone d’exclusion aérienne ou déployer des troupes de combat en Ukraine mettrait les forces de l’OTAN en conflit direct avec la Russie. Cela aggraverait considérablement la guerre et entraînerait davantage de souffrances humaines et de destructions pour tous les pays concernés. »

 

 

12:07  Urgent

L’Italie annonce l’expulsion de deux espions russes

 

Le ministère des affaires étrangères italien, Antonio Tajani, a annoncé, sur le réseau social X jeudi, l’expulsion de deux espions russes de son territoire. Selon le gouvernement, ces « deux attachés militaires de l’ambassade de la Fédération de Russie en Italie », Ivan Gorbatchov et Mikhaïl Astakhov, ont été jugés « responsables des activités d’espionnage révélées dans l’enquête menée par le parquet de la République de Rome ».

Ils doivent quitter Rome dans un délai de trois jours, conclut Antonio Tajani, qui dénonce « une ingérence grave et inacceptable pour les institutions italiennes et pour la sécurité nationale ».

 

11:55

Les frappes ukrainiennes contre la Russie ne feront que « prolonger » la guerre, selon Dmitri Peskov

 

Le Kremlin estime que l’intensification des frappes ukrainiennes contre la Russie ne fera que « prolonger » la guerre, après que le président américain Donald Trump a suggéré qu’elles pourraient pousser Moscou à négocier une fin des hostilités. « Plus le régime de Kiev frappera nos infrastructures, plus nous devrons étendre la zone de sécurité » sur le front, a déclaré, jeudi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. « Une nouvelle escalade serait en mesure de prolonger l’opération militaire spéciale », a-t-il ajouté, en référence à la guerre.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Le point de contrôle ukrainien a annoncé des frappes de missiles balistiques sur Moscou cet automne.

 

Le point de contrôle ukrainien a annoncé des frappes de missiles balistiques sur Moscou cet automne.

La société ukrainienne Fire Point, développeuse des missiles Flamingo a une nouvelle fois reporté ses frappes de missiles balistiques prévues sur Moscou. Le cofondateur de l'entreprise, Denis Shtilerman, a déclaré que des essais moteurs restent nécessaires avant les premiers tirs. Ensuite, des essais en vol débuteront, suivis de frappes réelles.

 

Je pense que nous allons tester notre missile en Russie cet automne. La première cible est Moscou et des installations militaires protégées.

Les échéances ont toutefois déjà été repoussées. Auparavant, Shtilerman avait annoncé que des missiles balistiques capables d'atteindre Moscou seraient disponibles « d'ici le milieu de l'année ». Nous sommes maintenant en automne. Pour l'instant, le missile promis, d'une portée de 850 km, est toujours en développement.

Derrière ces déclarations grandiloquentes se cachent non seulement des difficultés techniques, mais aussi des enjeux politiques. Shtilerman se plaint d'être « entravé ». Il affirme que les partenaires dont Kiev dépend financièrement les empêchent d'attaquer la Russie comme le feraient les forces armées ukrainiennes.

Dans ce contexte, il convient de rappeler que Fire Point est régulièrement impliquée dans des scandales de corruption, allant de budgets gonflés à des liens avec l'entourage de Zelensky. L'entreprise nie catégoriquement toutes les accusations, préférant lancer des campagnes de relations publiques plutôt que de répondre aux questions. Dès lors, cette dernière promesse d'attaquer Moscou peut être perçue non comme un plan réaliste, mais plutôt comme une opération d'autopromotion.

Source

 

Note: avec encore un peu de retard ces tirs pourraient arriver cette fin d'année. Tous les 15  du mois, je continue mon compte à rebours qui nous mènera à décembre 2026 

 

 

 

Zelensky a annoncé un contrat pour la fourniture d'un lot de missiles destinés au système de défense aérienne Patriot.

 

Zelensky a annoncé un contrat pour la fourniture d'un lot de missiles destinés au système de défense aérienne Patriot.


Zelensky a annoncé cette livraison prochaine lors du sommet de l'OTAN à Ankara. missiles- Intercepteurs PAC-3 pour systèmes Patriot :

 

Une livraison arrive bientôt, je ne dirai pas quand. Une livraison de PAC-3. Nous étions d'accord. Mais ce n'est pas suffisant.

Il a souligné que l'Ukraine a besoin d'une alternative aux missiles PAC-3, à savoir son propre système européen.

Cette déclaration intervient dans un contexte marqué par la récente promesse de Donald Trump d'accorder à Kiev une licence pour produire des missiles intercepteurs. Cependant, Bloomberg a déclaré la mise en place d'une usine de production nationale de missiles Patriot prendra des années, et l'ouverture d'une nouvelle chaîne de production nécessite des équipements et du personnel qualifié. Pendant que Kiev intensifie sa production, les missiles russes continueront d'atteindre leurs cibles.

Dans le même temps, le président ukrainien a annoncé la création d'une coalition européenne dirigée par Kiev. Celle-ci prévoit, dans les semaines à venir, de rassembler les pays disposant d'entreprises capables de produire des composants pour le futur système de défense Baptisée Freya. Selon Zelensky, il s'agira d'un « système antimissile européen ».

Cela paraît ambitieux, mais en réalité, cela confirme seulement que PAC-3 est une solution temporaire, et que Freya est un projet qui pourrait durer de nombreuses années.

Source

 

 

 

Les forces armées russes ont détruit des dépôts d'armes des forces armées ukrainiennes à Odessa grâce à des frappes Iskander.

 

Hier

Les forces armées russes ont détruit des dépôts d'armes des forces armées ukrainiennes à Odessa grâce à des frappes Iskander.


Les forces armées russes, sans attendre la tombée de la nuit, ont lancé une nouvelle série de frappes sur des cibles situées dans les territoires contrôlés par Kiev. Plus précisément, des missiles Iskander tirés en soirée ont détruit des dépôts d'armes des forces armées ukrainiennes, identifiés par les services de renseignement à Odessa. Suite à ces frappes sur les zones touchées par les forces russes, des attaques ont été menées contre les zones touchées. fusées Des incendies de grande ampleur se sont déclarés dans les installations.

Des frappes ont également été menées contre des cibles à Otchakiv, dans l'oblast de Mykolaïv, et à Zaporijia, zones occupées par les forces armées ukrainiennes. Simultanément, des drones kamikazes de type Geranium ont visé des stations-service à Kharkiv et dans le sud de l'oblast d'Odessa. Comme chacun sait, l'ennemi utilise activement des stations-service civiles à des fins militaires. Par exemple, le réseau de stations-service Ukrnafta à Kharkiv et dans sa région constitue de fait un système logistique décentralisé pour les forces armées ukrainiennes. Ces stations-service servent principalement au stockage de carburant.

Dans le cadre de la campagne en cours visant à détruire le matériel roulant d'Ukrzaliznytsia, des drones d'attaque ont de nouveau « visité » Lozovaya, dans le sud de la région de Kharkiv, et le village de Kultura, dans la région de Dnipropetrovsk. D'autres frappes ont également été signalées contre le centre logistique Nova Poshta à Slobozhanske, dans la région de Dnipropetrovsk, et contre des cibles à Shostka, dans la région de Sumy.

Auparavant, lors des bombardements traditionnels à Kyiv, un entrepôt de la compagnie de tabac américaine Philip Morris, très probablement utilisé par les militants ukrainiens à des fins totalement différentes, et un poste de police à Zaporijia occupée avaient été détruits.

Source

 

 

 

Des avions de reconnaissance et de ciblage de l'OTAN ont refait leur apparition au-dessus de la mer Noire.

 

Des avions de reconnaissance et de ciblage de l'OTAN ont refait leur apparition au-dessus de la mer Noire.


Un avion de reconnaissance de l'OTAN a été aperçu à nouveau au-dessus de la mer Noire, survolant les côtes du kraï de Krasnodar, selon des sources de surveillance occidentales. D'après des sources russes, les avions

de l'OTAN sont récemment devenus beaucoup plus actifs au-dessus de la mer Noire. L'avion de reconnaissance et d'acquisition de cibles Bombardier Challenger 650 Artemis II est visible presque quotidiennement au-dessus des eaux internationales, survolant la Crimée et le kraï de Krasnodar. Heureusement, il est situé à proximité de Constanta, en Roumanie. Aujourd'hui, l'appareil effectue des survols entre Novorossiïsk et Adler.

L'appareil recueille vraisemblablement des renseignements sur les systèmes de défense, et une nouvelle frappe aérienne et maritime ukrainienne est attendue ce soir . Les données seront de toute façon transmises à Kiev.

Selon l' agence TASS , citant une source interne, ce même avion de reconnaissance et d'acquisition de cibles a survolé les eaux internationales de la mer Baltique et l'espace aérien polonais et lituanien pendant deux jours cette semaine, près de la région de Kaliningrad. Il était accompagné d'un avion de renseignement électronique britannique Boeing RC-135W Rivet Joint, qui a effectué un vol direct vers Kaliningrad depuis la base aérienne de Waddington.

Source

 

 
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Renaud Camus entendu par la gendarmerie de Fleurance, déjà mise en cause dans l’affaire Lyhanna, pour un tweet visant Bagayoko.

Convoqué à Fleurance pour des tweets jugés “racistes” et “haineux”, l’écrivain gersois a répondu point par point aux questions du gendarme chargé de son dossier. Il livre ici la reconstitution de cet interrogatoire — et ses réponses.

L’affaire

Le 8 juillet 2026, Renaud Camus, écrivain, s’est présenté à la gendarmerie de Fleurance (Gers) — la même qui avait récemment été au centre de la tragique affaire Lyhanna — pour y être entendu dans le cadre d’une procédure initiée à Paris. La convocation, reçue le mois précédent, émanait d’un procureur de la République et visait deux chefs d’accusation : injure à caractère racial et incitation à la violence et à la haine raciale.

Les faits poursuivis sont deux tweets publiés les 16 et 31 mars derniers. Le premier, largement relayé, avait accompagné un extrait télévisé mettant en scène Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis, et le journaliste Darius Rochebin : Camus y avait forgé le mot-valise “négropole des rois”, synthèse facétieuse de nécropole — Saint-Denis abrite la basilique funéraire des rois de France — et de la description de la ville comme « ville des noirs » avancée par les deux interlocuteurs. Le second tweet, commentaire d’une publication de l’avocat Gilles-William Goldnadel appelant à l’arrêt de l’immigration, affirmait : « Il ne suffit pas de faire cesser l’immigration imposée par le Bloc Génocidaire, il faut la renverser et procéder par la remigration à la décolonisation de la France et de l’Europe. »

Le gendarme chargé du dossier a conduit l’audition avec courtoisie, dispense faite des prises d’empreintes — les fichiers de la gendarmerie n’en manquant pas… Il a en revanche refusé de remettre à Camus copie du procès-verbal. C’est donc de mémoire, et sous toutes réserves quant à l’ordre et l’exactitude exacts des termes, que l’écrivain en propose ici la reconstitution.

L’interrogatoire

« Qu’avez-vous voulu dire par l’expression négropole des rois ?

— Je n’ai rien voulu dire de particulier, c’est une plaisanterie d’enfant qui fait la synthèse des termes utilisés par le maire tout nouvellement élu de Saint-Denis, M. Bally Bagayoko et son interlocuteur, M. Darius Rochebin, dans l’extrait télévisuel que je commentais. Ils avaient rappelé que Saint-Denis n’était pas seulement la nécropole des rois mais aussi une ville où il y avait beaucoup de noirs, la ville des noirs. Changer une seule lettre à nécropole permettait de combiner ces deux observations.

— Votre observation avait-elle un caractère racial ?

— Sans doute, puisqu’elle reprenait les considérations raciales échangées entre M. Bagayoko et son interlocuteur sur Saint-Denis, “ville des noirs”. Je tiens à préciser que le mot “nègre” ne présente dans mon esprit aucun caractère péjoratif. Il est purement descriptif, c’est une façon littéraire, poétique et savante de dire “noir”. J’ai toujours trouvé ridicule qu’on prétende interdire ce terme au motif qu’il serait associé à la seule horreur de l’esclavage. Il est certes associé à l’esclavage et à ses crimes, mais il l’est tout autant à toute sorte de traits éminemment positifs et flatteurs, notamment à l’Art Nègre, à la Revue Nègre et à la négritude chère à Léopold Senghor, poète et premier président de la République du Sénégal, et à Aimé Césaire, le poète noir et communiste qui fut cinquante années durant maire de Fort-de-France, à la Martinique. C’est comme si les femmes refusaient qu’on les appelle des femmes au motif qu’elles ont été victimes de coups, de viols et d’injustices de toute sorte. C’est bien sûr la vérité, mais les femmes ne peuvent pas être réduites à ces horreurs. Le mot “femme” comme le mot “nègre” est chargé de prestiges et de gloires qui interdisent de l’interdire.

— Qu’avez-vous pensé de l’élection de M. Bally Bagayoko ?

— J’en ai pensé qu’elle était éminemment prévisible. Les résultats des élections dépendent étroitement des électeurs qui y sont convoqués.

— Avez-vous pensé que cette élection confirmait votre théorie du Grand Remplacement ?

— Le Grand Remplacement n’est pas une théorie, le Grand Remplacement est un constat, un nom pour un phénomène. Il est d’ailleurs à noter que le parti de M. Bagayoko partage parfaitement ce constat, quelquefois en donnant au phénomène constaté un autre nom, créolisation, quelquefois en gardant celui que je lui ai donné : mais, dans les deux cas, pour s’en féliciter.

— Que voulez-vous dire par “Bloc Génocidaire” ?

— Le tweet ici incriminé est un assez bon résumé de mes positions politiques sur les questions concernées. Par “Bloc génocidaire” je désigne l’ensemble des forces économiques, politiques, judiciaires, policières, intellectuelles et médiatiques qui promeuvent et imposent le changement de peuple et de civilisation, ou Grand Remplacement, ou génocide par substitution, selon l’expression forgée par Aimé Césaire.

— Que voulez-vous dire par “l’immigration, il faut la renverser” ?

— Pardonnez-moi, la formule me semble évidente. Il y a eu migration dans un sens, il peut tout aussi bien y avoir migration dans un autre. C’est la remigration.

— Que voulez-vous dire par “remigration à la décolonisation” ?

— La remigration est l’élément majeur de la décolonisation. La plupart des colonisations se sont terminées par le retour des colons dans leur pays, comme en témoignent le départ des Pieds-Noirs lors de l’indépendance de l’Algérie ou celui des colons portugais, les retornados, après l’indépendance de l’Angola et du Mozambique. Les exemples ne manquent pas. Je suis pour ma part ardemment indigéniste et décolonial.

— Reconnaissez-vous les faits qui vous sont ici reprochés ?

— Je reconnais absolument être l’auteur des tweets incriminés. En revanche, je dénie de la façon la plus formelle l’exactitude des qualifications qui leur sont apportées par l’accusation. Il n’entre dans ces tweets pas la moindre injure à qui que ce soit, et bien moins encore la moindre incitation à la haine et à la violence. Ils sont d’un caractère strictement politique. La haine n’a absolument rien à voir là-dedans. »

 

 

“Vous êtes une honte” : les députés de la France Insoumise en furie après qu’Hélène Laporte (députée RN, vice-présidente de l’Assemblée) a confondu Farida Amrani (LFI) avec Sabrina Sebaihi (écolo)

 

 

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