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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 6 juillet 2026

 

Logos actualité

 

 

Guerre en Iran:

une marée humaine à Téhéran pour la procession funèbre du guide suprême Ali Khamenei

 

 

Le cortège funèbre de l'ayatollah Ali Khamenei, le guide suprême iranien tué au début de la guerre contre les États-Unis et Israël a été suivi ce lundi par une foule immense, selon la télévision d'État Irib.

Une marée humaine est descendue ce lundi 6 juillet dans les rues de Téhéran pour saluer le cortège funèbre de l'ancien guide suprême Ali Khamenei, au troisième jour d'obsèques nationales conçues comme une démonstration de force et d'unité.

Les autorités n'ont pas donné d'estimation du nombre de participants depuis le début de l'hommage samedi, mais avaient dit attendre 15 à 20 millions de personnes au total.

Après 40 jours de bombardements israélo-américains, dans lesquels l'ayatollah a péri le 28 février, la République islamique a appelé les Iraniens à participer en masse à ces funérailles pour défier ses ennemis jurés.

"Tout le monde parle de vengeance", témoigne auprès de l'AFP Gholamreza Khanbabaei, 58 ans, qui tient un portrait du président américain menacé par une arme à bout portant. "Il le faut, sinon plus tard ce sera pire".

Des funérailles débutées samedi

Les funérailles d'Ali Khamenei, tué par des frappes israélo-américaines qui ont déclenché le 28 février une guerre meurtrière au Moyen-Orient, ont officiellement débuté samedi.

Pendant deux jours, une foule d'Iraniens s'est pressée dans l'enceinte de la Grande Mosalla pour apercevoir le cercueil aux couleurs du drapeau iranien.

Hommes et femmes, la plupart vêtus de noir et parfois venus avec des enfants, ont rendu, malgré la chaleur et souvent en pleurs, un dernier hommage à celui qui a présidé aux destinées du pays pendant plus de trois décennies, jusqu'à sa mort à 86 ans.

Certains ont brandi des banderoles antiaméricaines et anti-israéliennes, l'une clamant: "Dites au monde que la vengeance est inévitable".

Aux côtés du cercueil de l'ayatollah étaient disposés ceux de ses proches tués avec lui: une de ses filles, un gendre, une belle-fille et une petite-fille, âgée de 14 mois selon les autorités.

 

Selon des images de la télévision d'Etat, trois fils d'Ali Khamenei - Massoud, Mostafa et Meysam - sont venus à la Mosalla, avec nombre de dirigeants iraniens, mais pas Mojtaba, qui lui a succédé à la fonction de guide suprême.

DIRECT

 

 

 

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Kiev demande une réunion en urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après les frappes russes nocturnes

 

Volodymyr Zelensky a condamné l’« attaque massive » lancée par la Russie dans la nuit de dimanche à lundi, qui a fait au moins 12 morts dans la capitale ukrainienne et six autres dans son oblast.

 

 


 

15:25

Le Royaume-Uni sanctionne des insituts de recherche russes accusés de développer des armes chimiques ayant servi à empoisonner Alexeï Navalny

 

Le gouvernement britannique a annoncé avoir sanctionné sept individus et deux instituts de recherche russes accusés de développer des armes chimiques ayant servi à empoisonner l’opposant russe Alexeï Navalny en 2024, ainsi qu’une ressortissante britannique en 2018.

Les individus et entités visés sont « impliqués dans la recherche, le développement et la production des agents neurotoxiques mortels de type Novitchok et de la toxine létale épibatidine, utilisés dans l’empoisonnement d’Alexeï Navalny et de Dawn Sturgess », précise le ministère des affaires étrangères dans un communiqué.

Le Royaume-Uni, la Suède, la France, l’Allemagne et les Pays-Bas ont en février accusé Moscou d’avoir empoisonné l’opposant russe Alexeï Navalny avec une « toxine rare », l’épibatidine. M. Navalny était mort en février 2024 dans des circonstances troubles en prison.

Dawn Sturgess, une mère de famille britannique de 44 ans, est quant à elle une victime collatérale de l’empoisonnement au Novitchok de l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia à Salisbury, dans le sud de l’Angleterre. Les Skripal en avaient réchappé. Mme Sturgess, elle, était morte en juillet 2018, après avoir été contaminée avec ce produit neurotoxique en se servant de ce qu’elle pensait être un parfum contenu dans un flacon trouvé par son compagnon dans une poubelle. L’affaire avait provoqué une crise diplomatique entre les deux pays et des expulsions réciproques de diplomates.

« L’utilisation répétée d’armes chimiques par la Russie constitue une violation révoltante du droit international et une menace directe pour la sécurité mondiale », a déclaré la ministre des affaires étrangères, Yvette Cooper.

Les deux entités visées sont l’institut de recherche SC Signal, et l’institut de recherche de médecine militaire GNIII VM. Les sept individus sanctionnés sont des responsables de ces instituts, selon le Foreign Office.

 


 

15:09  En photos

📷 Le photojournaliste ukrainien Viacheslav Ratynskyi partage ses images de la banlieue de Kiev abîmée par les attaques aériennes nocturnes

 

Intervention des pompiers sur le site des frappes russes, en périphérie de Kiev, le 6 juillet 2026.
Intervention des pompiers sur le site des frappes russes, en périphérie de Kiev, le 6 juillet 2026. VIACHESLAV RATYNSKYI/REUTERS
En périphérie de Kiev, suite aux attaques russes de la nuit, le 6 juillet 2026.
En périphérie de Kiev, suite aux attaques russes de la nuit, le 6 juillet 2026. VIACHESLAV RATYNSKYI/REUTERS
En périphérie de Kiev, suite aux attaques russes de la nuit, le 6 juillet 2026.
En périphérie de Kiev, suite aux attaques russes de la nuit, le 6 juillet 2026. VIACHESLAV RATYNSKYI/REUTERS

 


 

15:04  Urgent

L’Ukraine annonce avoir frappé la raffinerie d’Omsk, à 2 500 kilomètres de la frontière, parmi les seules à n’avoir jamais été attaquée jusque-là

 

L’état-major ukrainien a annoncé sur Facebook avoir frappé la raffinerie d’Omsk, située dans la ville du même nom, à plus de 2 500 kilomètres de la frontière ukrainienne. Cette raffinerie, qui appartient à Gazprom Neft [🚩], est la plus grande de Russie, avec une capacité de raffinage de plus de 20 millions de tonnes par an. Elle est, avec la société pétrochimique d’Angarsk [🚩], dans la région d’Irkoutsk, parmi les seules à ne pas avoir été attaquée jusqu’alors.

Sur Telegram, des chaînes ukrainiennes montrent un nuage de fumée s’élevant de la raffinerie. Les autorités russes n’ont pas confirmé de leur côté de frappes contre le site industriel. Le gouverneur de la région, Vitaly Khotsenko, avait toutefois fait état sur Telegram d’une « menace de drones », puis affirmé que des drones ennemis avaient été abattus au-dessus de la région et que « plusieurs d’entre eux ont réussi atteindre le hub industriel du nord de Omsk ».

Une première alerte aux drones avait été émise le 10 juin, suivie, le 1ᵉʳ juillet, d’une nouvelle alerte, rapporte le média local NGS55 et des habitants qui ont publié des vidéos des drones.

 


 

14:09  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 6 juillet à la mi-journée

 

  • Des bombardements russes ont fait au moins 18 morts et plus de 50 blessés lundi dans l’oblast de Kiev, où des dizaines d’explosions ont été signalées, à la veille d’un sommet de l’OTAN à Ankara.
  • Les autorités de Vychneve, dans la banlieue de la capitale, ont exhorté les habitants à rester dans les abris jusqu’à nouvel ordre à cause de la « possibilité de détonation répétée d’objets explosifs », et organisé l’évacuation de certaines zones à risque.
  • De son côté, l’Ukraine a aussi lancé une attaque d’ampleur contre la Russie. L’état-major ukrainien a notamment affirmé avoir frappé la raffinerie Slavneft-Yanos, dans l’oblast de Iaroslav, ainsi que la raffinerie Novatek d’Oust-Louga, dans l’oblast de Leningrad, et un terminal pétrolier à Kertch.
  • « Il est crucial que le monde (…) ressorte du sommet de l’OTAN à Ankara avec des décisions fermes en faveur de notre défense anti-aérienne et donc de la protection de la vie des gens ordinaires », a déclaré Volodymyr Zelensky. Sur les 68 missiles et 351 drones lancés par la Russie dans la nuit, l’Ukraine dit avoir abattu 37 missiles et 326 drones, mais aucun missile ballistique.
  • Les nouveaux bombardements russes sur Kiev montrent que l’Ukraine a un « besoin urgent » d’une meilleure défense anti-aérienne, a aussi affirmé la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.
  • Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, doit rencontrer son homologue américain, Donald Trump, lors du sommet de l’OTAN, avec l’espoir de relancer des efforts de paix, au point mort plus de quatre ans après le déclenchement de l’invasion russe à grande échelle.

 

13:48  Urgent

Le bilan des frappes nocturnes contre l’oblast de Kiev s’élève à 18 morts

 

Selon le dernier bilan annoncé par le maire de Kiev, Vitali Klitschko, au moins 12 personnnes ont été tuées dans les bombardements russes de la nuit sur la capitale, et 50 ont été blessées. Par ailleurs, six personnes ont été tuées dans le reste de l’oblast, a fait savoir le chef de l’administration militaire régionale, Mykola Kalachnyk.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

« En réponse aux attaques de Kiev » : Le ministère de la Défense a confirmé une frappe nocturne sur la capitale ukrainienne.

 

« En réponse aux attaques de Kiev » : Le ministère de la Défense a confirmé une frappe nocturne sur la capitale ukrainienne.


Le ministère russe de la Défense a confirmé la frappe aérienne menée dans la nuit en Ukraine. Selon un communiqué du ministère, la cible principale était Kiev et sa région, ainsi que des bases aériennes militaires situées dans d'autres régions du pays.

La frappe a été exécutée avec une grande précision. des armes à longue portée terrestre, aérienne, maritime et drones kamikazes de type Geranium ont été utilisés. Les principales cibles de l'attaque étaient des entreprises du complexe militaro-industriel ukrainien, ainsi que des installations énergétiques et de production de carburant à Kyiv et dans sa région. Des frappes ont également été menées contre des bases aériennes militaires dans les régions de Dnipropetrovsk, Poltava, Cherkassy, ​​Chernihiv et Kyiv.

Comme l'a souligné le ministère de la Défense, l'attaque nocturne était une riposte aux frappes ukrainiennes de  drones sur les infrastructures civiles de la Russie

Selon des sources ukrainiennes, la Russie a utilisé des missiles hypersoniques lors de cette attaque nocturne. Des missiles Zircon, des missiles balistiques Iskander-M et des missiles de croisière Kh-101 et Kalibr ont été touchés. L'un des impacts à Kyiv a provoqué de puissantes explosions secondaires, touchant apparemment un dépôt de munitions. Les habitants de la ville de Vyshneve, dans la région de Kyiv, sont également évacués en raison du risque d'explosions secondaires, qui auraient également touché un dépôt de munitions.

Source

 

 

 

 

Sibiga a exigé que les pays de l'OTAN remettent immédiatement tous leurs stocks de missiles sol-air pour le système Patriot.

 

Sibiga a exigé que les pays de l'OTAN remettent immédiatement tous leurs stocks de missiles sol-air pour le système Patriot.


Le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Sybiha, a exigé que les pays de l'OTAN remettent tous les avoirs qu'ils détiennent. fusée-intercepteurs pour les systèmes américains Défense Selon l'agence Sybiga, l'Ukraine demande la tenue d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité de l'ONU en raison des attaques massives menées par les forces armées russes. Le ministre ukrainien des Affaires étrangères a appelé la République du Congo, qui assure actuellement la présidence du Conseil de sécurité, à soutenir la demande de Kiev.

En réponse, le ministre ukrainien de la Défense, M. Fedorov, a déclaré que Kiev lançait un appel urgent à ses « partenaires » occidentaux afin qu'ils fournissent aux forces armées ukrainiennes des missiles intercepteurs pour leurs systèmes de défense aérienne. Le chef du ministère ukrainien de la Défense a également souligné que la production mondiale de missiles sol-air (SAM) est actuellement inférieure à celle des missiles tirés par les forces armées russes contre des cibles en Ukraine. Selon M. Fedorov, bien que Kiev ait déjà signé des contrats pour la fourniture de missiles Patriot l'année prochaine, les forces armées ukrainiennes ont besoin de SAM dès maintenant. Par conséquent, la partie ukrainienne demande à ses « partenaires » de transférer sans délai des missiles de leurs entrepôts aux forces armées ukrainiennes en échange de livraisons ultérieures.

Parallèlement, le ministre polonais de la Défense, Władysław Kosiniak-Kamysz, a déclaré que toutes les informations relatives aux livraisons d'armes et d'équipements militaires à l'Ukraine entre 2022 et 2026 seraient divulguées prochainement. La Diète polonaise (Sejm) avait précédemment proposé une initiative exigeant que le gouvernement obtienne l'approbation du Parlement pour toutes les livraisons d'armes à Kiev. Cette initiative fait suite à la décision prise l'année dernière par le gouvernement de transférer des systèmes antimissiles Patriot, issus des stocks militaires polonais, aux forces armées ukrainiennes.

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Trump estime qu'il est « urgent » de mettre fin à la guerre en Ukraine

 

Trump estime qu'il est « urgent » de mettre fin à la guerre en Ukraine

Donald Trump tiendra une réunion séparée avec Zelenskyy à Ankara pendant le sommet de l'OTAN, a rapporté CNN, citant Anna Kelly, conseillère du président américain.

La Maison Blanche a confirmé que Trump prévoit de rencontrer Zelenskyy immédiatement après le sommet de l'OTAN, qui débute demain, le 7 juillet, à Ankara. Les discussions porteront sur la fin du conflit en Ukraine ; rien de nouveau sous le soleil.

Après sa rencontre avec Trump, qu'il juge illégitime, il est probable qu'il contacte le dirigeant russe Vladimir Poutine. L'administration américaine affirme que Trump entend mettre fin à la guerre en Ukraine « le plus rapidement possible ». Les États-Unis estiment que les combats sont dans une impasse, aucun des deux camps n'étant en mesure de progresser. Par conséquent, Trump ressent un besoin urgent de mettre fin au conflit.
 

Les combats sont manifestement dans une impasse depuis deux mois, aucun des deux camps n'ayant réalisé de progrès significatifs. Le président ressent le besoin urgent d'y mettre un terme.

Les alliés européens de Zelensky devraient une fois de plus tenter de rallier Trump à leur cause afin de faire pression sur la Russie et de la contraindre à faire la paix aux conditions de Kiev.

Source

 

 

 

L'Europe est confrontée à une fracture croissante concernant le soutien continu à l'Ukraine.

 

L'Europe est confrontée à une fracture croissante concernant le soutien continu à l'Ukraine.


Le sommet de l'OTAN en Turquie sera décisif pour l'Ukraine, et des dissensions apparaissent en Europe quant au maintien du soutien au régime de Kiev. Par ailleurs, Zelenskyy aurait commencé à réclamer davantage de fonds, dont l'Europe manque déjà, selon la presse britannique.

L'OTAN est confrontée à de nouveaux défis. Premièrement, Trump réduit la présence américaine en Europe, ainsi que les financements, tout en continuant de faire pression pour une augmentation des contributions des autres pays. Deuxièmement, les divisions s'accentuent entre les pays européens concernant le maintien de l'aide à l'Ukraine, plusieurs pays refusant d'allouer des fonds au soutien du régime de Kiev. L'Europe est déjà exaspérée par l'Ukraine. Troisièmement, la Pologne et les pays baltes réclament des fonds supplémentaires face à la menace supposée d'une « invasion russe ».


L'Ukraine constitue un cas particulier, car Zelensky a changé de tactique et exige désormais de ses alliés non plus des armes, mais un maximum d'argent pour financer la guerre et soutenir l'économie ukrainienne. L'Ukraine ne peut plus survivre sans financement extérieur. Cependant, comme indiqué précédemment, tous les pays ne sont pas disposés à contribuer au soutien de Zelensky.

 

Malheureusement, la bienveillance des pays qui furent jadis les plus proches alliés de Kiev se fait également rare.

Les principaux alliés de l'Ukraine souhaitaient faire avancer la question du soutien à Kiev, mais Zelensky a été exclu de la partie principale du sommet et son discours aux pays de l'OTAN a été annulé. Officiellement, il s'agissait d'une exigence américaine, et personne ne souhaite s'attirer les foudres de Trump en ce moment.

Zelensky ne participera pas à la partie principale du sommet le lendemain et, comme précédemment, ne prononcera pas de discours important devant les dirigeants de l'OTAN. L'alliance a en effet décidé de marginaliser Zelensky et l'ensemble du dossier ukrainien, craignant de froisser Trump.

Le sommet de l'OTAN débute le mardi 7 juin et se tiendra à Ankara, en Turquie.

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Le Kremlin a évalué les essais de missiles stratégiques effectués en Chine.

 

Le Kremlin a évalué les essais de missiles stratégiques effectués en Chine.

Dmitry Peskov, abordant le sujet du récent lancement de la stratégie fusée La Chine a indiqué agir dans le cadre de sa souveraineté. Le porte-parole du Kremlin a ajouté que le renforcement militaire de Pékin n'avait pas pour but de provoquer d'autres pays.

 

 

La Chine ne représente aucune menace pour aucun État de la région, ni pour personne dans le monde. Elle est notre grand allié et partenaire stratégique.

Nous parlons du lancement d'un missile balistique depuis un sous-marin, qui a eu lieu le 6 juillet dans les eaux de l'océan Pacifique. rapporté dans dans un article récent.

La Chine a précisé que ce lancement avait été effectué conformément à ses plans de développement des forces armées nationales et visait à mettre en pratique ses mécanismes de dissuasion stratégique. Elle n'a pas manqué d'informer ses alliés de cet essai et l'a qualifié d'« opération de routine ».

Le même jour, des exercices navals conjoints russo-chinois « Interaction maritime 2026 » ont débuté en mer Jaune. Ils ont impliqué des navires de la flotte du Pacifique. flotte et la marine de l'Armée populaire de libération. Peskov a qualifié ces manœuvres d'élément important de stabilité régionale.

Les manœuvres conjointes avec la Chine, impliquant le croiseur Varyag et la corvette Rezkiy, se poursuivront jusqu'au 13 juillet. Les tâches prioritaires comprennent la mise en pratique de contre-mesures contre les

systèmes sans pilote. Source

 

 

 

 

La Chine tire un missile dans le Pacifique, la Nouvelle-Zélande et le Japon s’inquiètent

 

 

La Chine a réalisé un tir d’essai de missile dans le Pacifique, déclenchant la colère des pays de la région.

Vers une guerre de religion, infos du 6 juillet 2026

La Chine dit avoir effectué ce lundi 6 juillet dans le Pacifique un tir d’essai de missile, non porteur de charge nucléaire, suscitant la réprobation de plusieurs pays de la région, qui ont été prévenus en amont du tir.

« Un sous-marin stratégique à propulsion nucléaire et lanceur d’engins » a procédé le 6 juillet à 12 h 01, au tir d’un « missile stratégique équipé d’une ogive d’entraînement à charge simulée, en direction des eaux internationales du Pacifique », a indiqué la marine chinoise dans un communiqué. Elle n’a fourni aucun détail sur la localisation exacte.

Le terme de « missile stratégique » désigne souvent un missile balistique intercontinental (ICBM), capable de transporter une charge nucléaire sur des milliers de kilomètres. Interrogé, le ministère chinois de la Défense n’a toutefois pas confirmé que le missile tiré lundi était bien un ICBM.

« Ce tir d’essai s’inscrit dans le cadre des exercices militaires annuels de routine de la Chine. Une notification préalable a été adressée aux pays concernés (...) Ce tir ne vise aucun pays ni aucune cible particulière », a souligné la marine chinoise.

Ce lancement est intervenu quelques heures après la signature par l’Australie et les îles Fidji d’un important traité de défense, perçu comme une manière pour Canberra de contenir l’influence diplomatique et économique croissante de Pékin dans le Pacifique Sud.

« Profondément préoccupés par les essais »

Le ministre néo-zélandais des Affaires étrangères, Winston Peters, a fait part lundi de sa profonde inquiétude après le tir d’essai chinois. « Le Pacifique est un océan de paix et nous sommes profondément préoccupés par les essais menés par la Chine d’armes à capacité nucléaire », a-t-il déclaré dans un communiqué, ajoutant que ce tir « n’est pas compatible avec la stabilité régionale ».

L’Australie a qualifié le tir de « déstabilisant pour la région ». De son côté, Tokyo a indiqué avant le lancement avoir exhorté Pékin à reconsidérer son essai et avoir « exprimé de graves préoccupations face à l’intensification des activités militaires chinoises ».

Interrogée sur ces critiques, une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Mao Ning, a répondu, lors d’un point presse, que le tir a été « mené dans des conditions de sécurité, de manière réglementée et professionnelle ». « Nous espérons que les pays concernés ne surinterpréteront pas » le lancement, a-t-elle indiqué.

Des pays voisins prévenus

Ce tir d’essai chinois est intervenu alors que les marines chinoise et russe entamaient lundi leurs exercices navals annuels. Ils sont organisés au large de Qingdao, grand port militaire et station balnéaire de l’est de la Chine. Rien ne permet toutefois de lier les deux événements.

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Clermont-Ferrand (63) : trois passants blessés au couteau par un migrant soudanais, le suspect touché par les tirs d’un policier après avoir visé le cou d’un agent

Un homme de 34 ans, originaire du Soudan, a été blessé par les tirs d’un policier ce dimanche 5 juillet, à Clermont-Ferrand, après avoir agressé trois personnes au couteau dans le quartier des Carmes, à l’est de la ville. Selon les éléments rapportés par Le Parisien, l’attaque s’est produite en début d’après-midi, vers 14h30.

Plusieurs personnes avaient signalé la présence d’un homme armé d’un grand couteau, agressant des passants dans la rue. Des agents ont repéré le suspect vers 15h30. L’homme aurait alors tenté de toucher un membre des forces de l’ordre au niveau du cou. En réaction, un policier a ouvert le feu à trois reprises. Le suspect, touché au flanc, a été transporté à l’hôpital. Son pronostic vital n’est pas engagé. Aucun policier n’a été blessé.

Le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Éric Serfass, a indiqué à l’AFP qu’aucun élément ne permettait, à ce stade, de retenir un caractère terroriste. « L’homme interpellé, âgé de 34 ans, a déjà été condamné par la justice à Clermont-Ferrand », a-t-il ajouté. Le magistrat a également précisé : « La gravité des blessures sur les victimes et l’agresseur sont encore à déterminer ».

Trois personnes blessées par l’assaillant ont été transportées à l’hôpital. D’autres, visées par des menaces, doivent être entendues par les enquêteurs. Une enquête a été ouverte et confiée à la direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée. Un important dispositif de sécurité a été déployé sur les lieux.

Le Parisien

 

 

 

 

Clichy-sous-Bois (93) : des mortiers d’artifice tirés sur le commissariat en marge des célébrations de la victoire du Maroc ; trois interpellations

Les festivités pour célébrer la qualification du Maroc en quarts de finale de la Coupe du monde de football ont dégénéré à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ce samedi soir. Des mortiers d’artifice ont été tirés sur l’enceinte du commissariat, a appris Actu17. Trois suspects ont été interpellés.

Environ deux cents personnes se sont réunies aux abords du commissariat de la ville situé Carrefour des Libertés. Au cours de la soirée, des mortiers d’artifice ont été tirés sur les locaux de police, sans faire de blessé parmi les fonctionnaires.

[…]

 

Actu17

 

 

« Persuadé qu’il se rendait en Suisse, il s’était rebellé lorsqu’il avait compris que l’avion partait pour l’Algérie » : Merwan, un migrant sous OQTF qui devait être expulsé, refuse d’embarquer à l’aéroport Marseille Provence et se déchaîne avec violence

Merwan à 28 ans et le 19 juin 2026, il avait refusé d’embarquer dans un avion à destination d’Alger, à l’aéroport Marseille Provence, le tout avec violence. Ce qui constitue deux infractions, la soustraction à l’obligation de quitter le territoire français et la rébellion, raison pour laquelle il se retrouve jugé en comparution immédiate devant le tribunal d’Aix.

Ce jour-là, il avait ainsi donné de violents coups de tête dans un siège et s’était débattu, tentant de mordre un policier et assénant des coups de pied. Un fonctionnaire avait eu des égratignures sur le bras.

Pour sa défense, il avait assuré avoir obtenu un droit d’asile en Suisse. Persuadé qu’il se rendait donc en Suisse, il s’était rebellé lorsqu’il avait finalement compris que l’avion partait pour l’Algérie. “J’ai des problèmes en Algérie“, soutient-il devant le tribunal.

[…]

 

La Provence

 

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