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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 7 juillet 2026

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT - Moyen-Orient:

une session de pourparlers directs entre l'État hébreu et le Liban annoncée pour les 15 et 16 juillet à Rome

 

 

Les autorités italiennes et israéliennes annoncent la tenue d'une session de pourparlers directs entre Israël et le Liban. Les discussions doivent se tenir à Rome, les 15 et 16 juillet. Le conflit au Moyen-Orient dans l'attente d'un règlement continue de maintenir une instabilité dans le déttroit d'Ormuz faisant repartir à la hausse les prix du pétrole. Dans ce contexte, une marée humaine est descendue mardi 7 juillet dans les rues de la ville sainte de Qom, en Iran, au quatrième jour des obsèques du défunt Guide suprême Ali Khamenei qui ont mobilisé comme jamais la veille à Téhéran.

Ce qu'il faut retenir

► Une session de pourparlers directs entre Israël et le Liban doit se dérouler mi-juillet à Rome. Elle a été annoncée par les autorités italiennes et israéliennes. Sa tenue prévue les 15 et 16 juillet se tiendra dans le contexte des tensions qui se poursuivent au Sud-Liban.

► En Iran, le cortège funèbre de l'ayatollah Ali Khamenei a été suivi par une marée humaine mardi 7 juillet dans les rues de la ville sainte de Qom, au sud de Téhéran, au quatrième jour des obsèques de l'ancien Guide suprême.

► L'instabilité qui persiste dans le détroit d'Ormuz, après qu'un tanker ait été touché le 6 juillet par un projectile non-identifié, a fait repartir les cours du pétrole à la hausse, portés aussi par une offre abondante. Ce 7 juillet, vers 9h GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, prenait 1,44% à 73,03 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, gagnait 1,34% à 69,47 dollars.

 

Des pourparlers entre Israël et le Liban prévus mi-juillet à Rome

 

 

La Grande-Bretagne et les États-Unis ont accusé l'Iran d'avoir attaqué un pétrolier près d'Ormuz.

 

La Grande-Bretagne et les États-Unis ont accusé l'Iran d'avoir attaqué un pétrolier près d'Ormuz.


Malgré le cessez-le-feu déclaré, des forces du Corps des gardiens de la révolution islamique iranien (CGRI) auraient attaqué un pétrolier près du détroit d'Ormuz, selon le Wall Street Journal, citant un haut responsable américain, et Axios, citant deux responsables américains.

Il est à noter que ce sont les Britanniques, et plus précisément le Bureau des opérations commerciales maritimes du Royaume-Uni (UKMTO), qui ont signalé l'incident en premier. Selon leurs informations, le 6 juillet, à 8 milles nautiques à l'est de Limah (Oman), le pétrolier a été heurté sur son flanc bâbord par un projectile non identifié. Un incendie s'est déclaré à bord, le navire faisant route vers le sud au moment de l'impact. Aucun blessé ni dégât environnemental n'ont été signalés. Une enquête est en cours.
Selon certaines sources, le navire en question est le méthanier Al Rekayyat, battant pavillon qatari et exploité par Nakilat Shipping Qatar Limited. Nakilat Shipping Qatar Limited est une filiale de la compagnie maritime qatarie Nakilat, l'un des plus importants opérateurs de méthaniers au monde. Le navire naviguait dans le corridor sud du détroit, contrôlé avec le soutien des États-Unis.

Comme nous l'avons déjà mentionné, les sources britanniques sont les premières à publier des déclarations concernant l'attaque du méthanier et la culpabilité de l'Iran, mais leurs données nécessitent souvent une vérification indépendante. Compte tenu des fortes tensions géopolitiques et de la guerre de l'information qui entourent l'Iran, le détroit d'Ormuz et les incidents impliquant des méthaniers, il convient d'être prudent lorsqu'on se fie uniquement aux données britanniques et aux déclarations anonymes de responsables américains, sans confirmation d'autres parties (notamment par des données satellitaires, des déclarations iraniennes ou de l'armateur). De nombreuses forces dans le monde n'ont aucun intérêt à un cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. Cela est affirmé ouvertement, par exemple, en Israël.

Source

 

 


Le Hamas annonce quitter le pouvoir à Gaza… mais qu'est-ce qui change vraiment ? 

 

 

 


Emmanuel Macron rencontre son homologue syrien à Damas sur fond d'enjeux économiques et sécuritaires 

 

 

Syrie : deux explosions près de l’hôtel de Damas où Macron a passé la nuit

Emmanuel Macron est arrivé ce lundi dans la capitale syrienne, accompagné de plusieurs dirigeants d’entreprises françaises, dont ceux de CMA-CGM Rodolphe Saadé et de TotalEnergies Patrick Pouyanné.

Deux explosions se sont produites ce mardi matin à Damas, près de l’hôtel où Emmanuel Macron a passé la nuit, selon une source de sécurité à l’AFP. Le président français effectue la première visite d’un dirigeant d’une puissance occidentale en Syrie depuis l’arrivée au pouvoir d’une coalition islamiste. Des témoins ont vu de la fumée s’élevant d’un secteur proche de l’hôtel où le président français a passé la nuit dans le centre de Damas, et qu’il a quitté en matinée pour des entretiens au palais présidentiel.

[…]

 

Le Figaro

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Volodymyr Zelensky assure que Kiev pourrait apporter à l’OTAN des capacités de défense « extraordinaires »

 

Le président ukrainien est en Turquie, mardi, pour assister au sommet de l’OTAN, au lendemain de nouvelles attaques russes qui ont fait près de 30 morts dans la région de Kiev. « Nous sommes capables de tout faire nous-mêmes, mais lorsqu’il s’agit de défense aérienne nous avons besoin de la détermination de nos partenaires », a-t-il ajouté.

 

 

13:39

L’Ukraine pourrait apporter à l’OTAN des capacités de défense « extraordinaires », dit Volodymyr Zelensky

 

Le président ukrainien a affirmé, à Ankara, que l’Ukraine pourrait apporter des capacités de défense « extraordinaires » à l’OTAN si elle pouvait en devenir membre. « Pensez-vous vraiment que ce serait la bonne chose à faire que de laisser à l’extérieur de l’OTAN un pays et un peuple avec ce niveau de capacités de défense ? », a-t-il lancé au premier jour du sommet de l’Alliance dans la capitale turque.

Volodymyr Zelensky a exhorté l’OTAN à soutenir Kiev dans ses efforts en cours pour renforcer sa défense aérienne face aux attaques russes. « Nous sommes capables de tout faire nous-mêmes, mais lorsqu’il s’agit de défense aérienne, nous avons besoin de la détermination de nos partenaires », a-t-il ajouté.

 

 

13:08

Donald Trump est arrivé à Ankara pour le sommet de l’OTAN

 

Le président américain, Donald Trump, est arrivé mardi après-midi à Ankara pour participer au sommet annuel de l’OTAN, au cours duquel il devrait réitérer ses appels aux Européens à dépenser plus pour la défense de leur continent. Il doit aussi rencontrer le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

 

 

12:26

Le bilan passe à 19 morts à Kiev, selon les autorités ukrainiennes

 

Les frappes de la nuit de dimanche à lundi ont fait au moins 19 morts, dont un enfant, à Kiev, et 61 blessés, dont sept enfants, a annoncé le service d’état d’urgence ukrainien. « Les opérations de recherche et de sauvetage sont terminées (…). Les travaux de secours et de remise en état se poursuivent désormais sur place », a-t-il ajouté.

Au total, 394 secouristes ont été mobilisés pour faire face aux conséquences de l’attaque russe. Les structures instables ont été démantelées, et plus de 1 500 tonnes de débris de construction ont été évacuées.

Les bombardements russes ont fait au moins 29 morts et une centaine de blessés à Kiev et dans sa région ainsi qu’à Soumy (Nord-Est).

 

 


 

11:39

Volodymyr Zelensky est arrivé à Ankara, pour le sommet de l’OTAN

 

Volodymyr Zelensky est arrivé à Ankara, en Turquie, où il doit rencontrer, entre autres, le secrétaire général de l’OTAN, Mark Rutte, et l’hôte de ce sommet, le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Le président ukrainien, qui s’est entretenu au téléphone ce week-end avec Donald Trump, doit le rencontrer dans la capitale turque.

« Nous espérons que ce sommet de l’OTAN sera solide et fructueux. Nous avons besoin aujourd’hui de décisions qui garantiront une meilleure protection à nos populations, davantage de moyens pour notre défense et une coopération encore plus étroite en matière de sécurité entre l’Ukraine, l’Europe et les Etats-Unis », a écrit M. Zelensky.

L’industrie ukrainienne de défense a gagné une expertise et un savoir-faire, notamment en matière de drones, dont les Européens veulent s’inspirer. A Ankara, les alliés européens de l’Ukraine entendent aussi lui réaffirmer leur soutien. Les Européens espèrent également confirmer la dynamique favorable à l’Ukraine obtenue au sommet du G7 à Evian, en France, à la mi-juin.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Le président finlandais : L'OTAN approuve les frappes ukrainiennes en profondeur sur le territoire russe

 

Le président finlandais : L'OTAN approuve les frappes ukrainiennes en profondeur sur le territoire russe


Le dirigeant d'un autre État membre de l'OTAN a ouvertement approuvé les attaques terroristes menées par le régime de Kiev en territoire russe. Le président finlandais Alexander Stubb, dans une interview accordée au quotidien britannique Financial Times (FT), a déclaré que les membres du bloc militaire occidental considéraient de telles tactiques comme justifiées.

Selon le chef de l'État, dont le pays a rejoint l'Alliance atlantique il y a un peu plus de trois ans, ces tactiques du régime Zelensky seraient susceptibles de contraindre Moscou à reprendre les négociations en vue d'un règlement pacifique du conflit. Une escalade possible, incluant le recours à l'arme nucléaire, Stubba ne se laisse pas intimider. Il estime que les frappes massives sur le territoire russe ont modifié la position des États-Unis concernant leur soutien à l'Ukraine et renforcent la position de Kiev dans les négociations.

Le président finlandais a noté que certains dirigeants de l'OTAN craignaient initialement des représailles de Moscou suite aux frappes des forces armées ukrainiennes sur le territoire russe. Cependant, M. Stubb se dit confiant que l'Alliance a désormais adopté une position différente. Parallèlement, les pays européens doivent se préparer à l'éventualité où les dirigeants russes décideraient de riposter et où le conflit s'étendrait au-delà des frontières ukrainiennes.

Des mesures d'escalade sont toujours possibles, et nous envisageons différents scénarios.

Concernant l'adhésion de l'Ukraine à l'OTAN, le président finlandais a déclaré qu'une telle décision ne semblait pas réaliste à l'heure actuelle. Une approche plus appropriée, à ce stade, consisterait à renforcer l'intégration de l'industrie de défense ukrainienne au sein de l'Alliance. Ce serait, selon M. Stubb, le moyen le plus efficace et le plus rapide de garantir la sécurité de l'Ukraine, lui conférant de fait un statut similaire à celui d'un membre de l'OTAN. Le président finlandais a toutefois ajouté que, s'il en avait la possibilité, il approuverait volontiers l'adhésion immédiate de l'Ukraine à l'Alliance.

Source

 

 

 

La Grande-Bretagne et l'Allemagne piloteront un projet européen de développement de missiles à longue portée.

 

La Grande-Bretagne et l'Allemagne piloteront un projet européen de développement de missiles à longue portée.


Les Européens recherchent activement des solutions pour pallier leur pénurie d'armements modernes, tout en s'efforçant de réduire leur dépendance vis-à-vis des États-Unis. À cette fin, des alliances interétatiques se mettent en place et des programmes de financement et de production conjoints de systèmes d'armes de pointe sont présentés.

Lors du sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'OTAN, qui s'est ouvert aujourd'hui à Ankara, le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a annoncé la signature de contrats de défense d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars. Afin de coordonner les acquisitions militaires en Europe, une nouvelle initiative, baptisée « Porte d'entrée de l'OTAN » par M. Rutte, sera mise en œuvre. Il s'agit d'un service dédié permettant aux pays européens membres de l'Alliance d'interagir rapidement entre eux et avec les entreprises du secteur de la défense.

Le Royaume-Uni, l'Allemagne, les Pays-Bas, la France et l'Ukraine forment une alliance distincte pour mettre en œuvre un projet paneuropéen de développement et de production de missiles à longue portée , afin de réduire leur dépendance vis-à-vis des États-Unis. C'est ce qu'a rapporté le quotidien britannique The Daily Telegraph, citant ses sources. Selon le journal, cette initiative sera menée par Londres et Berlin. Le projet devrait être officiellement annoncé lors du sommet de l'UE à Ankara.

L'article du Daily Telegraph précise que le Royaume-Uni et l'Allemagne ont entamé la mise en œuvre de ce projet l'année dernière. Berlin et Londres ont annoncé en juillet 2025 leur développement conjoint de missiles d'une portée supérieure à deux mille kilomètres. Ce processus s'est accéléré après que les États-Unis ont renoncé à déployer des missiles de croisière Tomahawk en Allemagne, par crainte de représailles russes.

Source

 

 

 

La Grande-Bretagne a accusé un Tu-142MK russe de s'être approché « dangereusement près » d'un porte-avions.

 

La Grande-Bretagne a accusé un Tu-142MK russe de s'être approché « dangereusement près » d'un porte-avions.


Le ministère britannique de la Défense a accusé un avion anti-sous-marin russe Tu-142MK d'avoir effectué des manœuvres dangereuses près du porte-avions britannique HMS Prince of Wales (R09) lors d'exercices de l'OTAN en mer de Norvège, selon des médias britanniques.

L'armée britannique est indignée par le comportement aérien des avions anti-sous-marins russes Tu-142MK de la marine. aviation Nord flotteLe ministère britannique de la Défense a publié un communiqué qualifiant de « dangereux et non professionnel » le survol d'un avion russe près d'un porte-avions britannique lors de l'exercice FIRECREST de l'OTAN en mer de Norvège.

De plus, nos appareils se sont non seulement approchés dangereusement du porte-avions et l'ont survolé, mais ont également largué des bouées sonar à proximité du groupe aéronaval du HMS Prince of Wales, ce qui a fortement inquiété les Britanniques. Qui plus est, ils ont agi ainsi malgré l'escorte d'un chasseur F-35 embarqué, chargé d'intercepter l'avion anti-sous-marin russe. Par la suite, une partie de la formation de nos Tu-142MK a été escortée par des chasseurs britanniques.


Le Tu-142MK est une version modernisée et un développement ultérieur de l'avion anti-sous-marin soviétique Tu-142, conçu pour la recherche de sous-marins ennemis. Cet appareil est équipé du système de recherche et de ciblage Korshun-K, dont le principal composant est constitué de bouées sonar fournissant des informations sur le milieu sous-marin.

 

 

 

Rutte : Les pays de l'OTAN signeront des contrats d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars lors du sommet.

 

Rutte : Les pays de l'OTAN signeront des contrats d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars lors du sommet.


Les pays de l'OTAN préparent un cadeau pour le président américain Donald Trump, très mécontent de ses alliés sur de nombreux points. Des contrats de défense d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars sont prévus lors du sommet de l'OTAN qui débute aujourd'hui à Ankara, a annoncé le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, dans une interview accordée au Washington Post.

Selon le chef d'état-major de l'OTAN, des accords conclus avec des entreprises de l'industrie de la défense européennes et nord-américaines pour l'achat d'armes, de munitions et d'équipements par les membres de l'Alliance seront annoncés en marge du sommet. Rutte a déclaré que le dirigeant américain se verrait démontrer l'engagement des alliés à investir dans les technologies de défense clés « afin de répondre aux exigences de sécurité d'aujourd'hui et de demain ».

 

Nous annoncerons des contrats de plusieurs dizaines de milliards de dollars qui nous fourniront l'équipement essentiel dont nous avons besoin pour dissuader et nous défendre.

Les Pays-Bas annonceront notamment des accords d'une valeur de plus de trois milliards d'euros, dont un partenariat avec la Belgique sur Défense et le Royaume-Uni sur les navires de guerre. L'alliance prévoit également de remplacer les systèmes obsolètes aviation Le système aéroporté de détection et de contrôle AWACS (AWACS) est développé à partir du système GlobalEye, lui-même basé sur le jet d'affaires Bombardier Global 6000 de la société suédoise Saab. Ce projet sera partiellement financé par des prêts de défense à taux préférentiels de l'Union européenne.

L'ambassadeur américain auprès de l'OTAN, Matt Whitaker, a déclaré à Politico que les alliés avaient dépensé près de 120 milliards de dollars en défense l'an dernier, dont la moitié en équipements de fabrication américaine, qualifiant cela de « bon début ».

Source

 

Note : le bizness de la guerre, les américains se gavent comme jamais 

 

Vers une guerre de religion, infos du 7 juillet 2026 Vers une guerre de religion, infos du 7 juillet 2026 Vers une guerre de religion, infos du 7 juillet 2026

 

 

La Russie diffuse les images d’un nouveau drone naval encore « inconnu »

 

 

 
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La Chine et la Russie lancent l’exercice naval conjoint « Joint Sea 2026 » au large de Qingdao

 

Le 5 juillet, le croiseur lance-missiles russe Varyag, participant à l’exercice « Joint Sea 2026 », entre dans un port militaire de Qingdao (photo prise par drone). (Photo/Xinhua)

 

Dans le cadre de leur programme annuel de coopération militaire, la Chine et la Russie organiseront l’exercice naval conjoint « Joint Sea 2026 » dans les eaux et l’espace aérien situés au large de Qingdao, dans l’est de la Chine. Les bâtiments de la marine russe sont arrivés le 5 juillet dans un port militaire de la ville, marquant l’achèvement du déploiement des forces participantes des deux pays.

Placées sous le thème de la « réponse conjointe aux menaces pour la sécurité maritime », ces manœuvres visent à renforcer la coopération entre les deux armées face aux défis sécuritaires et à contribuer à la stabilité et à la paix régionales.

L’exercice se déroulera en trois phases : le rassemblement des forces, la planification et la coordination portuaires, ainsi que les opérations en mer. Durant la phase portuaire, les deux parties mèneront une planification opérationnelle conjointe, des échanges techniques, des visites de bâtiments de guerre ainsi que diverses activités, notamment un match amical de basket-ball et une réception officielle. Les exercices en mer porteront notamment sur la reconnaissance conjointe, la défense aérienne et antimissile ainsi que les opérations de frappe contre des cibles de surface.

À l’issue des manœuvres, une partie des forces chinoises et russes poursuivra sa coopération par une patrouille navale conjointe dans certaines zones de l’océan Pacifique.

Source

LIRE AUSSI : Chine-Russie, exercice maritime conjoint, déploiement de navires de croisière lance-missiles

 

 

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Racisme structurel, statistiques ethniques, médias, police, école : la Commission européenne veut étendre sa stratégie “antiraciste” à tous les secteurs publics. Silence sur le racisme anti-Blancs, durcissement contre la “haine” en ligne

La Commission européenne a publié sa nouvelle stratégie antiraciste 2026-2030, intitulée Union of Equality: Anti-Racism Strategy 2026-2030. Le document se présente comme une feuille de route destinée à prolonger le plan d’action antiraciste 2020-2025 et à intégrer la lutte contre le racisme dans plusieurs domaines d’action de l’Union européenne : éducation, emploi, logement, santé, médias, recherche, police, justice, statistiques publiques, collectivités locales, institutions européennes et politique extérieure.

Dès l’introduction, la Commission inscrit cette stratégie dans le cadre plus large de l’“Union de l’égalité”. Elle affirme que la diversité des populations vivant dans l’Union européenne constitue l’une de ses principales forces et que la lutte contre le racisme relève à la fois des valeurs européennes, de la cohésion sociale, de la sécurité et de la compétitivité économique. Le document avance notamment qu’une étude de l’OCDE estime le coût des discriminations raciales ou ethniques dans l’Union à 12,7 milliards d’euros de PIB perdu chaque année.

La stratégie vise explicitement plusieurs formes de racisme ou de haine : racisme anti-Noirs, antitsiganisme, antisémitisme, racisme anti-Asiatiques et haine antimusulmane. En revanche, le document ne mentionne pas le racisme anti-Blancs comme catégorie spécifique. Cette absence peut être relevée dans la mesure où la stratégie entend couvrir “toutes les formes de racisme”, tout en nommant seulement certaines formes particulières.

Un des axes centraux du texte est la notion de “racisme structurel”. La Commission explique que le racisme ne se limite pas à des actes individuels ou à des discriminations ponctuelles, mais peut produire des effets cumulatifs tout au long de la vie et se transmettre d’une génération à l’autre. Elle souhaite donc faciliter, avec les États membres, l’élaboration d’une définition de travail du racisme structurel. Cette approche conduit à analyser les inégalités dans l’emploi, le logement, la santé ou l’éducation comme pouvant être liées à des mécanismes plus larges que les seuls comportements individuels.

La Commission accorde aussi une place importante à la collecte de données d’égalité désagrégées. Elle souhaite améliorer la comparabilité des méthodes statistiques entre États membres, mobiliser Eurostat, la FRA et les instituts statistiques nationaux, et publier un nouvel Eurobaromètre sur les discriminations en 2027. Le texte précise que cette collecte devra respecter les cadres juridiques nationaux, mais l’objectif affiché est bien de mieux documenter les discriminations selon l’origine raciale ou ethnique, l’appartenance perçue ou d’autres facteurs liés à l’identité.

Le domaine éducatif occupe également une place centrale. La Commission annonce un projet commun avec l’UNESCO pour renforcer l’éducation antiraciste. Elle encourage aussi l’intégration de ces enjeux dans l’enseignement supérieur, la formation des enseignants, la recherche, les programmes Erasmus+, Horizon Europe et les politiques de mobilité. Le texte ne se limite donc pas à l’enseignement de l’égalité juridique : il prévoit une diffusion plus large de l’approche antiraciste dans les contenus éducatifs, la formation professionnelle et les politiques de recherche.

Les médias sont également concernés. La Commission prévoit d’organiser des séminaires consacrés à la lutte contre le racisme dans les médias, y compris les réseaux sociaux, en réunissant journalistes, organisations de la société civile et représentants de communautés concernées. Elle annonce aussi une campagne de communication européenne sur l’“Union de l’égalité”, destinée à promouvoir l’inclusion et à combattre les discriminations.

Le texte aborde ensuite la question de la haine en ligne. La Commission rappelle le rôle du Digital Services Act, des mécanismes de signalement, des codes de conduite volontaires et de la lutte contre la désinformation. Elle envisage aussi une initiative législative visant à harmoniser certaines définitions des infractions de haine en ligne. Cette partie inscrit la stratégie antiraciste dans un cadre plus large de régulation des contenus numériques, de lutte contre les discours de haine et de surveillance des risques liés aux plateformes.

La police, la justice et l’administration publique font également partie des secteurs visés. La Commission évoque les biais raciaux, le profilage discriminatoire, la formation des fonctionnaires, la sensibilisation des policiers et la nécessité de renforcer la transparence ainsi que les mécanismes de responsabilité. Elle souhaite compiler des bonnes pratiques afin d’aider les États membres à prévenir les pratiques de profilage discriminatoire.

Dans le domaine social, la stratégie traite de l’emploi, du logement, de la santé et de la protection sociale. Elle souligne que les personnes exposées au racisme peuvent rencontrer des obstacles dans l’accès au marché du travail, au logement abordable, aux soins ou aux services publics. La Commission annonce notamment une étude sur les discriminations dans le logement, une recommandation sur l’exclusion liée au logement et un soutien aux politiques de santé prenant en compte les biais raciaux.

Le document consacre aussi une partie au rôle des organisations de la société civile. La Commission prévoit de renouveler le Forum de la société civile antiraciste, de soutenir les associations engagées dans la lutte contre le racisme, de développer des plateformes de dialogue et de financer des projets par l’intermédiaire des programmes européens, notamment le programme CERV et son successeur annoncé. Les ONG et associations spécialisées sont ainsi présentées comme des partenaires importants de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie.

Enfin, la Commission applique cette logique à ses propres institutions. Elle souhaite que la diversité ethnique, culturelle et linguistique de l’Europe soit mieux reflétée dans les institutions européennes. Le texte mentionne des stratégies de recrutement ciblées, des actions de communication vers les groupes sous-représentés, des enquêtes anonymes et volontaires sur la diversité, ainsi que des formations sur les biais inconscients, les microagressions et les comportements discriminatoires.

Cette stratégie 2026-2030 présente donc l’antiracisme comme un axe transversal des politiques européennes. Elle ne se limite pas à la lutte contre les discriminations illégales ou les violences racistes, mais propose d’intégrer cette approche dans l’ensemble des politiques publiques, de la formation des enseignants à la régulation des plateformes numériques, de la collecte statistique au recrutement dans les institutions européennes. Son orientation générale repose sur l’idée que le racisme peut être individuel, institutionnel ou structurel, et qu’il doit être traité à la fois par le droit, l’éducation, la statistique, la communication, la formation et le financement d’acteurs spécialisés.

Commission Européenne

 
 
Note; tous pour nous faire taire, ils imposent leur immigration islamique sous le chantage au racisme 
 
 

 

Milan (Italie): Un Ivoirien de 22 ans poignarde gratuitement un homme de 55 ans de vingt coups de couteau. “je serai prêt à le refaire”

Poignardé à Milan, l’agresseur déclare : « Je me suis amusé, je suis prêt à recommencer. » . Ce sont les propos tenus par l’Ivoirien de 22 ans aux policiers immédiatement après son arrestation. La mère de la victime a déclaré : « Tout s’écroule. »

« Je me suis bien amusé »

 Le jeune homme, interpellé par des clients de la boîte de nuit avant de prendre la fuite, est désormais accusé de tentative de meurtre . Mais cette accusation ne semble pas l’inquiéter. Bien au contraire.  « Je me suis bien amusé, je recommencerai dès ma sortie de prison », a déclaré le jeune homme de 22 ans lors de son arrestation par les policiers arrivés sur les lieux quelques minutes après la violente agression au couteau.

Vingt coups de couteau dans le dos et l’abdomen

 L’homme de 55 ans, blessé et hospitalisé à l’hôpital Niguarda de Milan, se trouve toujours dans un état critique. Selon les forces de l’ordre, l’Ivoirien, « la tête dissimulée par une cagoule noire et sans prononcer un mot », l’a attaqué « par derrière, avec un couteau de 21 centimètres , le frappant à 20 reprises » à la tête, au cou, à la poitrine et à l’abdomen.

TGcom24

 

 

Longwy (54) : Massi Bouaddou, 19 ans, condamné à 4 ans de prison ferme pour avoir poignardé un trentenaire avec un poumon perforé ; tout sourire à son procès, il déclare : « Je voulais le planter mais doucement. Je n’ai pas eu de chance. »

Le 19 avril 2025, un homme de 34 ans avait été poignardé à Longwy-Haut, rue Aristide-Briand, en revenant d’une balade avec sa compagne et leur chien. L’auteur du coup de couteau presque fatal, tout juste majeur, s’en est expliqué le sourire aux lèvres, ce mardi 30 juin, devant le tribunal correctionnel de Val de Briey. Il y a des attitudes qui provoquent l’indignation des magistrats. Celle de Massi Bouaddou* dans le box des prévenus a parfaitement sa place dans cette catégorie. Du début à la fin de sa comparution, mardi 30 juin, le mis en cause âgé de 19 ans n’a pas arrêté de sourire, sous les yeux du trentenaire qu’il aurait pu tuer un an plus tôt.

Retour le 19 avril 2025, rue Aristide-Briand, à Longwy-Haut. « Je revenais d’une balade avec ma compagne et notre chien lorsqu’on est tombé sur trois individus », commence la victime, 34 ans à l’époque des faits. « M. Bouaddou se disputait avec un ami à lui. Ils se sont poussés et il m’est tombé dessus. Je ne pourrais pas dire si c’était fait exprès ou pas. » Toujours est-il que durant l’altercation qui s’ensuit, le jeune face à lui sort un couteau. « Il m’a sauté dessus en faisant presque un mouvement d’escrimeur. Je n’ai absolument pas pu l’éviter. »

« J’ai perdu environ trois litres de sang. » Transporté à l’hôpital avec un pronostic vital qui sera engagé durant plusieurs jours, le trentenaire est opéré en urgence. Après une semaine en soins intensifs et une ablation de la rate, il quitte sa chambre d’hôpital et entame un suivi psychologique, qu’il poursuit actuellement. Massi Bouaddou est condamné à quatre ans d’emprisonnement ferme et un an avec sursis. Il repart de la salle d’audience du tribunal correctionnel de Val de Briey comme il y est arrivé… avec le sourire.

républicain-lorrain

 

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