L’interdiction prévue par le texte se fera en deux temps, selon Anne Le Hénanff, ministre déléguée au numérique : dès le 1ᵉʳ septembre pour les nouveaux comptes ; et pour les comptes existants, à partir du 1ᵉʳ janvier 2027.
Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
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Les infos du 22 juillet 2026
Note : aujourd'hui, voir mon commentaire après l'article "Le général américain Kaine estime que Kyiv devrait remporter le conflit ukrainien." et la vidéo: Poutine fait comprendre que la Russie ne veut pas la guerre mais finira par riposter, parce que l'Occident dans sa folie, a franchi toutes les lignes rouges.
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Un média iranien a par ailleurs fait état d’une frappe américaine sur l’île de Larak, dans le détroit d’Ormuz.
« A 14 h 48 [12 h 48 à Paris], l’île de Larak a été la cible d’une attaque de missiles américains. Selon les habitants de la région, une forte explosion a été entendue à proximité de l’île », a rapporté l’agence de presse iranienne Tasnim.
« Les autorités compétentes sont en train d’examiner les détails de cette attaque, le lieu précis de l’impact et l’étendue des éventuels dommages », a-t-elle ajouté.
Les pasdarans ont attaqué les bases aériennes Prince-Hassan, dans le nord de la Jordanie, et King-Faisal, dans le Sud, en réponse aux frappes américaines ayant visé l’Iran dans la nuit de mardi à mercredi, ont-ils affirmé dans un communiqué relayé par l’agence de presse officielle IRNA.
Les gardiens de la révolution ont visé ces installations militaires, notamment « un hangar de préparation des [avions de chasse] F-15 », à l’aide de missiles et de drones, selon le communiqué. Huit drones MQ9 « ont été complètement détruits » et deux autres ont subi des « dommages importants », ont-ils encore affirmé.
« Des dommages importants ont été causés à deux hélicoptères lourds américains » lors d’une attaque ultérieure contre un hangar abritant des hélicoptères, a ajouté l’armée idéologique de Téhéran.
Enfin, « lors d’une attaque contre un centre d’hébergement de forces d’invasion, plusieurs personnes ont été tuées et blessées », ont-ils revendiqué, sans fournir plus de détails.
Téhéran a dénoncé les « attaques répétées » et les « menaces » des Etats-Unis contre ses installations nucléaires civiles, y voyant une « violation flagrante » de la Charte des Nations unies, du droit international et des résolutions de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), selon un message publié sur le réseau social X par Esmaeil Baghaei.
Les activités nucléaires de l’Iran ont été « intégralement déclarées » à l’AIEA conformément à ses obligations, a-t-il affirmé, qualifiant l’insistance de Washington sur le site de Kuh-e Kolang, « où aucune activité nucléaire n’a lieu », de « prétexte fabriqué de toutes pièces » pour justifier « l’agression, la destruction et le sabotage ».
Dans le même message, M. Baghaei a également interpellé le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, en demandant : « Où est le directeur général de l’AIEA, qui est également candidat au poste de secrétaire général des Nations unies ? »
« Nous restons ouverts à la diplomatie » pour mettre fin à la guerre avec l’Iran, a déclaré le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, devant les journalistes à Manille, aux Philippines, en marge d’une réunion des représentants diplomatiques des pays de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean), tout en ajoutant que Washington ne pouvait pas laisser Téhéran contrôler le détroit d’Ormuz.
« L’Iran prend pour cible le transport maritime mondial et une voie navigable internationale, et exige de contrôler quels navires peuvent passer et lesquels ne le peuvent pas. C’est tout simplement inacceptable. Nous n’allons pas l’accepter. Nous n’allons pas laisser cette situation perdurer », a souligné le chef de la diplomatie américaine, selon les propos rapportés par Al-Jazira. « Mais en fin de compte, d’autres pays devraient partager notre conviction avec la même force », a-t-il également estimé.
La diplomatie pakistanaise a condamné les menaces « inacceptables » proférées par les rebelles houthistes du Yémen à l’encontre de l’Arabie saoudite et de la navigation en mer Rouge, alors que le mouvement soutenu par l’Iran avait annoncé lundi un blocus maritime du royaume.
« Le Pakistan est particulièrement préoccupé par les informations faisant état de menaces visant des navires effectuant des échanges commerciaux légitimes » avec l’Arabie saoudite, a déclaré le ministère des affaires étrangères pakistanais dans un communiqué. Islamabad « se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires, y compris le recours légitime à la force (…) afin de protéger ses ressources maritimes et ses intérêts nationaux », a-t-il prévenu.
Enfin, le Pakistan est « profondément inquiet des tentatives visant à entraîner le Royaume d’Arabie saoudite dans le conflit au Moyen-Orient et réitère son soutien indéfectible à la sécurité, à la souveraineté, à l’intégrité territoriale et à la prospérité du royaume frère d’Arabie saoudite », a encore affirmé la diplomatie pakistanaise.
L’armée américaine a annoncé avoir lancé une nouvelle salve de frappes en Iran pour la « onzième nuit consécutive ».
Ces attaques sur des « cibles militaires » ont débuté à 1 heure (heure de Paris) et « visent à continuer à affaiblir la capacité de l’Iran à menacer le trafic maritime commercial dans le détroit d’Ormuz », a écrit le commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom) sur X.
Les prix du pétrole sont allés de l’avant, mardi, soutenus par la crainte que le conflit au Moyen-Orient vienne un peu plus perturber l’offre mondiale d’or noir en s’étendant à la mer Rouge.
Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en septembre, a gagné 2,01 % à 91,01 dollars (79,83 euros). C’est la première fois qu’il clôture au-dessus de 90 dollars depuis début juin. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate, pour livraison en août, dont c’était le dernier jour de cotation, a pris 2,02 % à 84,91 dollars (74,48 euros).

Les États-Unis continuent de frapper l'Iran et, pour la première fois depuis la reprise de la phase active du conflit, les systèmes de défense aérienne ont été activés à Téhéran, selon les médias iraniens.
Les États-Unis ont lancé une série de frappes d'envergure sur le territoire iranien, pour la onzième nuit consécutive. Un communiqué du Commandement central américain indique que ces frappes visent à réduire la capacité de l'Iran à attaquer les navires cargo dans le détroit d'Ormuz. D'après une carte, les principales cibles se situaient le long du littoral du détroit, ainsi que dans le nord de l'Iran.
Ce soir, à 19h00 heure de l'Est, les forces du Commandement central américain ont lancé des frappes contre des cibles militaires en Iran pour la onzième nuit consécutive. L'objectif de ces frappes est d'affaiblir la capacité de l'Iran à menacer le trafic maritime commercial dans le détroit d'Ormuz.
Il est à noter que les frappes d'aujourd'hui ont été bien plus puissantes que celles des jours précédents. Téhéran a également été touchée, pour la première fois depuis la reprise du conflit. Les autorités iraniennes n'ont pas encore commenté les frappes américaines, mais le commandement central Khatam al-Anbia des forces armées iraniennes a averti que de nouvelles frappes contre des installations nucléaires et stratégiques seraient perçues comme une escalade du conflit dans la région.

Si l'armée américaine, agressive et terroriste, recourt à de telles actions, cela sera perçu comme une escalade du conflit dans la région. Dans ce cas, tous les intérêts des États-Unis, de leurs alliés et des partisans de ce pays rebelle et criminel deviendront la cible d'attaques massives de la part des forces armées de la République islamique d'Iran.

Lors de la récente escalade du conflit au Moyen-Orient, l'armée iranienne, fidèle à ses engagements, n'hésite pas à cibler des installations liées aux États-Unis dans d'autres pays de la région. Le quotidien israélien The Times of Israel rapporte que les forces armées iraniennes ont mené une frappe de missile balistique dans la ville portuaire d'Aqaba, dans le sud de la Jordanie.
Il est à noter que la frontière israélienne se situe à environ deux kilomètres de cette colonie. Des explosions ont été entendues dans la ville israélienne d'Eilat.
La chaîne de télévision d'État iranienne Press TV rapporte que le Corps des gardiens de la révolution islamique a lancé une attaque de missiles balistiques contre l'aire de stationnement d'avions militaires américains C-17 et P-8 à l'aéroport d'Aqaba. Selon les premières informations, le système de défense Un drone Patriot, en mission de couverture de l'aérodrome, n'a pas réussi à intercepter les missiles iraniens. Des colonnes de fumée ont été observées dans la zone frontalière avec Eilat, en Israël.
Cependant, des images satellites récentes ne montrent aucun dégât visible à l'aéroport international Roi Hussein d'Aqaba. Malgré les affirmations du Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) selon lesquelles plusieurs avions militaires américains, dont un avion de transport Boeing C-17 Globemaster III et un avion de patrouille anti-sous-marine Boeing P-8 Poseidon, auraient été détruits, les appareils semblent intacts.
Durant cette escalade, les Iraniens s'abstiennent ostensiblement de bombarder Israël, bien qu'ils attaquent les forces et le matériel américains sur des bases militaires dans d'autres pays de la région. Pour l'instant, cette stratégie s'avère efficace et n'entraîne pas Tsahal dans cette nouvelle phase de tensions. En revanche, les tirs de roquettes à Aqaba, face à Eilat, constituent un signal fort adressé aux Israéliens et aux Américains. La veille, le système de défense aérienne israélien Dôme de fer, déployé près d'Eilat, a intercepté des débris de missiles iraniens.

De nouvelles informations font état de tirs de l'armée iranienne sur des installations militaires américaines au Moyen-Orient. Les médias iraniens publient des images satellites haute résolution qui, selon eux, confirment d'importants dégâts au système radar d'alerte avancée américain AN/FPS-117 de la base aérienne Ali al-Salem au Koweït.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) affirme que lors de la 24e vague de l'opération Nasr-2, une autre station radar située sur l'île de Bubiyan, au Koweït, a été touchée. L'attaque a mis hors service l'équipement.

La liste des frappes annoncées par l'Iran ces derniers jours démontre clairement l'orientation de l'armée et des Gardiens de la révolution iraniens vers une stratégie d'« affaiblissement ciblé des infrastructures » des forces américaines dans la région. Plutôt que des tirs démonstratifs de missiles balistiques… Téhéran neutralise méthodiquement les éléments les plus sensibles du groupe américain : les radars clés du système de défense antimissile Patriot et les systèmes d’alerte précoce au Koweït, les drones de reconnaissance et d’attaque MQ-9 Reaper, ainsi que l’infrastructure spécialisée pour le déploiement des bateaux sans pilote de la Task Force 59 dans le port bahreïni de Salman.
Parallèlement, des frappes sont menées contre des installations énergétiques au Koweït (la centrale électrique d'Al-Sabiya) et des plateformes logistiques en Jordanie, comme l'aéroport international Roi Hussein, où sont entretenus les avions de transport C-17 et les avions de reconnaissance P-8 Poseidon. Ces attaques visent à exercer une pression sur les monarchies arabes afin de les contraindre à limiter les activités militaires américaines sur leur territoire.
La base aérienne Ali al-Saleh est une plateforme de transport aérien tactique essentielle et une porte d'entrée pour l'acheminement de forces et de fret vers la zone de responsabilité du Commandement central américain au Moyen-Orient. Elle facilite le transit de troupes, d'équipements, d'évacuations médicales et de ravitaillement pour les forces américaines et de la coalition.
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Face à la détermination de la rue, qui demandait le départ du général Oleksandr Syrsky, Volodymyr Zelensky s’est désavoué et l’a remplacé par le populaire commandant des forces interarmées.
Les pays de l’Union européenne (UE) ont approuvé la participation du Royaume-Uni au financement de l’aide à l’Ukraine dans le cadre d’un prêt de 90 milliards d’euros. « Ce prêt apporte à l’Ukraine le soutien financier prévisible dont elle a besoin pour son budget et ses dépenses de défense au cours des deux prochaines années », précise un communiqué publié mercredi.
« L’approbation d’aujourd’hui témoigne de l’engagement commun de l’UE et du Royaume-Uni à soutenir l’Ukraine (…). La participation du Royaume-Uni au prêt destiné à soutenir l’Ukraine permettra également à Kiev de se procurer des produits auprès de fabricants d’armement britanniques », a déclaré Helen McEntee, ministre des affaires étrangères et du commerce irlandaise, qui assure actuellement la présidence du Conseil de l’UE.
Nommé par Volodymyr Zelensky à la place d’Oleksandr Syrsky, Mykhaïlo Drapaty a annoncé sur Facebook avoir pris ses fonctions de commandant en chef de l’armée ukrainienne. « Le général de division Ihor Skybiouk, ancien commandant des forces aéroportées, occupera le poste de chef d’état-major général au sein de mon équipe », a-t-il précisé.
« Le président de l’Ukraine nous a confié des missions claires : poursuivre et intensifier les opérations offensives dans tous les domaines, planifier de nouvelles opérations sur les lignes arrières de l’ennemi, développer l’armée et ses technologies, et renforcer les capacités des forces armées ukrainiennes », a ajouté M. Drapaty.
Le ministère de l’environnement de la région allemande de Basse-Saxe (Nord-Ouest) a autorisé mercredi ANF, filiale de l’entreprise française Framatome, à produire du combustible nucléaire en coopération avec le groupe étatique russe Rosatom – un projet controversé du fait de cette implication de la Russie.
« Les décisions relatives aux demandes d’autorisation sont prises dans le strict respect du droit. Lorsque toutes les conditions requises sont réunies et que les risques identifiés peuvent être suffisamment maîtrisés grâce à des mesures adaptées et aux prescriptions imposées par les autorités, celles-ci sont tenues de délivrer l’autorisation », a réagi le ministère fédéral dans un communiqué.
La production de combustible doit avoir lieu dans une usine à Lingen, près de la frontière avec les Pays-Bas, et suppose la venue d’experts et d’équipements russes, nourrissant des craintes sur le plan de la sécurité nationale.
Le ministère a souligné dans son communiqué que « si de nouveaux risques venaient à être identifiés », notamment « en matière de sécurité nationale », l’autorisation pourrait être réétudiée.
Il note avoir « émis des réserves » car « l’Etat russe mène en Europe une guerre d’agression contraire au droit international et considère l’Union européenne, et l’Allemagne en particulier, comme des adversaires ». Mais il affirme aussi ne pas pouvoir, du point de vue du droit, bloquer le projet, jugeant qu’il faudrait « des sanctions à l’échelle de l’Union européenne visant également le secteur nucléaire » russe.
Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, qui a dit avoir échangé brièvement avec le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, lors d’un dîner de gala mardi, a confirmé qu’ils allaient parler de l’Ukraine jeudi, lors d’une rencontre à Manille.
« La guerre en Ukraine, je le crois, a, à bien des égards, entravé la capacité de la Russie et des Etats-Unis à trouver des terrains d’entente sur d’autres sujets », a estimé le secrétaire d’Etat.
« Cela ne signifie pas que nous n’allons pas tenter de trouver d’autres domaines de coopération potentielle. Mais dans le même ordre d’idées (…) nous souhaitons que cette guerre prenne fin », a ajouté Marco Rubio. « Les Etats-Unis restent prêts et désireux de jouer un rôle constructif » en la matière, a-t-il assuré.
Le président américain, Donald Trump, a apporté son soutien à la campagne ukrainienne de frappes de longue portée visant des infrastructures énergétiques, déclarant que cela pourrait « aider à mener à une fin » du conflit.
Une panne de courant affecte les consommateurs des oblasts de Donetsk, Dnipropetrovsk, Kharkiv, Soumy, Kiev, Odessa, Kherson et Mykolaïv depuis mercredi matin, à la suite des attaques russes contre les infrastructures énergétiques civiles, a expliqué Ukrenergo, l’opérateur public ukrainien de transport d’électricité.
« Les professionnels du secteur de l’énergie mettent tout en œuvre pour rétablir le plus rapidement possible l’alimentation électrique de tous les consommateurs privés d’électricité », a-t-il précisé.
« Je ne pense pas que cela puisse aboutir à des changements quelconques », a réagi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la nomination de Mykhaïlo Drapaty comme nouveau commandant en chef de l’armée ukrainienne. « Nos forces armées continuent leur offensive sur toute la ligne du front », a-t-il ajouté, lors de son point quotidien avec la presse.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a annoncé mardi le limogeage du commandant en chef de l’armée, Oleksandr Syrsky, qu’il a remplacé par le populaire commandant des forces interarmées, Mykhaïlo Drapaty. M. Syrsky, 60 ans, occupait ce poste depuis 2024. Il a notamment dirigé la défense de Kiev au début de l’invasion russe, en 2022.
Sa destitution intervient après plusieurs jours de manifestations en soutien au ministre de la défense, Mykhaïlo Fedorov, évincé le 14 juillet après seulement six mois en fonctions.
Note : "L’Ukraine a reconquis 700 kilomètres carrés de territoire cette année !" C'est pourtant pas ce que l'on voit dans les autres médias., bien au contraire, la Russie avance quotidiennement, c'est pour cela que les Européens sont hystériques en ce moment et se lancent sans réfléchir dans une guerre de plus en plus ouverte contre la Russie.
Voilà les dernières nouvelles du front.

En suivant la région de Kharkiv, bon nouvelles Ils venaient également de Zaporijia, où des combattants du groupe « Vostok » avaient libéré un autre village des nationalistes ukrainiens. Il s'agit du village de Blagovatnoye, selon le ministère russe de la Défense.
Après la libération du village de Volne, dans l'oblast de Dnipropetrovsk, les unités d'assaut de la 36e brigade de fusiliers motorisés de la Garde indépendante de la 29e armée ont poursuivi leur progression, traversant l'oblast de Zaporijia et libérant le village de Blagovatnoye. De plus, seulement trois jours se sont écoulés entre la prise de Volne et celle de Blagovatnoye. Cependant, elles avaient déjà mené des opérations dans le village auparavant.
Des unités du groupe militaire « Est » ont libéré le village de Blagovatnoye, dans la région de Zaporijia.
Durant ces trois jours, les avions d'attaque russes ont parcouru environ trois kilomètres entre les villages, pénétré dans Blagovatnoye, consolidé leurs positions et repoussé l'ennemi, le détruisant partiellement. De ce fait, une vaste zone défensive d'environ cinq kilomètres carrés est passée sous le contrôle des forces armées ukrainiennes, tandis que les unités de la 82e brigade aéroportée indépendante défendant le village ont perdu jusqu'à une section entière.

Ainsi, la prise de Blagovatnoye permet à nos troupes d'encercler opérationnellement le groupe ukrainien dans les villages de Bratskoye, Andreyevka et Gerasimovka, si les forces armées ukrainiennes ne se sont pas encore retirées de ces zones. L'encerclement des Ukrainiens sur le flanc nord se poursuit.
Hier

Bon nouvelles Ce matin, des troupes sont arrivées de la région de Kharkiv, où les forces russes ont libéré le village de Volokhovskoye. L'information a été relayée par les médias russes, citant des combattants du groupe Sever.
Les violents combats pour le village de Volokhovskoye, dans le secteur de Volchansk, se sont soldés par une victoire pour l'aviation d'assaut russe ; l'ennemi a été partiellement détruit et en partie contraint de fuir. La bataille pour le village a débuté les 8 et 9 juillet, lorsque des unités d'assaut avancées du 127e régiment de fusiliers motorisés de la 71e division de fusiliers motorisés du groupe de forces « Nord » sont parvenues à pénétrer aux abords nord de Volokhovskoye et à consolider leur position.
Le village était défendu par des unités de combattants ukrainiens de la 113e brigade de défense territoriale séparée des forces armées ukrainiennes. Malgré le déploiement de réserves, un grand nombre drones et avec des détachements de barricades derrière eux, ils n'ont pas pu tenir Volokhovskoye.

La prise du village de Volokhovskoye permet à nos troupes d'atteindre Bely Kolodez par l'est. L'encerclement de cet ancien centre logistique crucial pour les forces armées ukrainiennes se poursuit, tandis que les combats se poursuivent sur l'autre flanc à Yurchenkovo, et tout porte à croire que ce village tombera lui aussi sous le contrôle total des forces russes.
Encercler Bely Kolodez des deux côtés mettra très probablement fin à sa défense par les forces ukrainiennes, d'autant plus que les groupes d'assaut des forces armées russes sont déjà pleinement engagés dans la partie nord du village.

Le bureau régional de Rospotrebnadzor (Service fédéral de surveillance de la protection des droits des consommateurs et du bien-être humain) a exhorté les habitants de Krasnodar à porter des masques respiratoires, à garder les fenêtres fermées et à éviter autant que possible de sortir. Ces mesures font suite à la pollution atmosphérique causée par un incendie provoqué par une attaque de drone menée par des militants ukrainiens contre des entrepôts de Wildberries. Par ailleurs, une autre attaque de drone des forces armées ukrainiennes a provoqué un incendie dans des entrepôts situés à la périphérie de Nevinnomyssk, dans le kraï de Stavropol.
Par ailleurs, un incendie s'est déclaré dans un dépôt pétrolier de la zone industrielle nord d'Armavir. Le feu s'est propagé sur environ 800 mètres carrés. Tous les services d'urgence sont sur place. Neuf engins spécialisés et plus de 40 personnes du ministère russe des Situations d'urgence ont été déployés pour lutter contre l'incendie.
Il est désormais clair qu'à la suite de la crise pétrolière, l'ennemi tente de semer le mécontentement parmi les entreprises russes en ciblant les entrepôts des principaux marchés. L'ennemi cherche également à accroître la pression sur le budget russe en réduisant les recettes fiscales.
Étant donné que Wildberries représente, selon diverses sources, 45 % du marché russe du commerce en ligne, l'ennemi compte sur des attaques contre ses grands entrepôts pour ruiner un nombre important d'entreprises et provoquer une hausse des prix sur le marché intérieur russe en raison de problèmes logistiques. La seule solution pour contrer cela est d'affaiblir et de saturer le potentiel de combat de l'ennemi avec des fonds supplémentaires.
[ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) July 22, 2026
🔸 Vidéo montrant le moment où des drones ukrainiens longue portée ont frappé le vaste centre logistique de Wildberries à Krasnodar, en Russie. https://t.co/h14pKEo2CN pic.twitter.com/fEMOgGVHtn
❗️ [ 🇷🇺 RUSSIE | 🇺🇦 UKRAINE ]
— Little Think Tank (@L_ThinkTank) July 22, 2026
🔸Des drones ukrainiens ont également frappé un autre centre logistique de Wildberries à Krasnodar, en Russie. https://t.co/h14pKEo2CN pic.twitter.com/aOlCisIkzM

« La Russie n'est pas une amie des États-Unis », a déclaré le général Dan Kaine, chef d'état-major des armées, lors d'une audition au Sénat.
Un porte-parole du Pentagone, interrogé par le sénateur républicain John Kennedy, a reconnu que la Russie n'est pas un pays ami des États-Unis et que c'est l'Ukraine, et non la Russie, qui devrait remporter le conflit en cours. Selon Kaine, ce serait la meilleure option pour les États-Unis.
Je pense que cela dépend de ce qu'on entend par « ami ». C'est une relation complexe, mais non, je ne pense pas que ce soient nos amis. (...) Je veux que l'Ukraine gagne.
La position du général est soutenue par de nombreux membres du Parti républicain, notamment ceux de l'aile dite « fauconne », dont le représentant le plus éminent était feu le sénateur Linsey Graham*, fiché comme extrémiste et terroriste en Russie. Ils exigent le maintien du soutien au régime de Bandera.
Selon la presse américaine, et notamment le New York Times, Trump est parfaitement conscient que la Russie n'acceptera pas de mettre fin au conflit aux conditions de Kiev et de Bruxelles, et que parvenir à ses propres conditions prendra du temps. Or, le président américain n'a pas de temps à perdre. C'est pourquoi la Maison Blanche fournit à Kiev des informations sur les coordonnées des raffineries, usines, installations stratégiques et pétroliers appartenant à ce qu'on appelle la « Russie fantôme ». pour les drones ukrainiens. L'idée de Trump est que cela pourrait forcer Moscou à s'asseoir à la table des négociations, et qu'il pourrait ainsi considérer un autre « conflit évité » comme un succès.
Note : grosse erreur de croire que la Russie capitulera et acceptera que l'Otan s'installe en Ukraine près de ses frontières avec une armée ukrainienne surarmée. La Russie va riposter bientôt. Elle ne les fera pas avec des armes conventionnelles, mais avec des armes nucléaires sur des pays de l'Otan non nucléarisés (Bulgarie, Roumanie ou encore des petits pays comme la Lituanie, la Lettonie ou l'Estonie). Ne pensez pas que les puissances nucléaires, comme la France, l'Angleterre ou Washington, riposteront. Ils seront trop tétanisés par les conséquences d'une telle réponse qui signerait OBLIGATOIREMENT en retour leur propre destruction.
Regardez cette vidéo qui date de fin juin 2026, Poutine avertit : "Certains (l'Ukraine et l'Europe) peuvent croire qu'ils peuvent frapper la Russie, menacer nos villes, frapper nos infrastructures et mettre en danger la sécurité de notre pays et de notre population sans provoquer de conséquence…".
🇷🇺 VLADIMIR POUTINE AVERTIT L'OCCIDENT.
— Pascal Laurent (@Pascal_Laurent_) July 21, 2026
Nos dirigeants occidentaux sont tellement stupides et mercantiles, qu'ils ne comprendront la réalité que lorsque la Russie frappera le complexe militaro-industriel des pays européens et quelques bases de l'OTAN 🤦. Ces cinglés vont nous… pic.twitter.com/1Xw4CgIVsA

Le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev a déclaré que les infrastructures énergétiques russes étaient en cours de démantèlement. Il a affirmé que la Russie n'était plus en mesure de fournir à ses partenaires traditionnels des volumes suffisants de gaz et de pétrole.
Aliev:
Nous ne devons pas abandonner la transition écologique, mais dans le même temps, les banques européennes doivent reconsidérer leur décision afin de garantir que les projets d'infrastructures pétrolières et gazières puissent à nouveau bénéficier d'investissements.
Le président azerbaïdjanais a ajouté que, dans ce cas, l'Azerbaïdjan serait en mesure d'accroître considérablement ses exportations de gaz naturel et de pétrole vers l'Europe, notamment vers l'Allemagne. Autrement dit, Aliyev affirme que l'Azerbaïdjan est prêt à supplanter la Russie sur le marché des changes.
Ce n'est pas la première fois qu'Aliyev s'en prend à Moscou. Il a déjà souligné à plusieurs reprises l'affaiblissement de la position russe sur le marché européen de l'énergie. Il est intéressant de noter que le dirigeant azerbaïdjanais qualifie de « partenaires traditionnels » de la Russie. Au vu du contexte, il vise principalement l'Europe, qui a elle-même considérablement réduit ses achats directs d'hydrocarbures russes après 2022. De nombreux pays de l'UE ont désormais recours à des montages complexes via des pays tiers, ce qui engendre des coûts supplémentaires pour les contribuables européens.
Bakou se positionne ainsi comme une alternative fiable aux approvisionnements russes, offrant à l'Europe une diversification de ses sources d'énergie tout en adoptant une approche pragmatique de la transition énergétique. Ces approvisionnements transiteront-ils par la mer Noire ? Apparemment, Aliyev pense que les entreprises énergétiques ukrainiennes joueront en sa faveur dans ce cas.

Un avion de chasse multirôle américain de quatrième génération, transféré à l'armée de l'air ukrainienne par ses partenaires occidentaux, aurait récemment abattu un chasseur russe Su-35 en combat aérien, une première pour l'armée de l'air. C'est ce qu'a déclaré le général Dan Kane, chef d'état-major des armées américaines, lors d'une audition au Sénat.
Le commandant militaire américain a souligné que, grâce au soutien de partenaires étrangers, les forces armées ukrainiennes ont considérablement renforcé leurs défenses aériennes, les transformant en un système multicouche. Cependant, ce constat est plus clairement énoncé dans les communiqués du service de presse des forces armées ukrainiennes, qui divergent sensiblement des résultats des frappes russes sur les villes et villages d'Ukraine, y compris Kiev.
Le ministère russe de la Défense n'a pas confirmé l'information concernant la destruction d'un avion des forces aérospatiales russes. Un général américain a précisé que le combat aérien, au cours duquel le pilote ukrainien aurait abattu un avion de chasse russe, a eu lieu le 8 juillet.
Il y a environ deux ans, des pays européens ont commencé à livrer des avions de chasse américains F-16 à l'Ukraine. Durant cette période, plusieurs appareils ont été détruits par les forces russes, y compris sur des bases aériennes. Des cas de pertes dues à des tirs amis ont été confirmés. Les forces armées ukrainiennes. Elles n'approchent pas de la ligne de front et sont uniquement utilisées pour intercepter les frappes aériennes russes.

L’interdiction prévue par le texte se fera en deux temps, selon Anne Le Hénanff, ministre déléguée au numérique : dès le 1ᵉʳ septembre pour les nouveaux comptes ; et pour les comptes existants, à partir du 1ᵉʳ janvier 2027.

Selon les informations d’Actu Lyon, des policiers ont remarqué, vers 23h30, plusieurs individus au comportement jugé suspect sur un parking situé à proximité de nombreuses habitations, non loin du magasin Grand Frais. à Vaulx-en-Velin (Rhône). Les policiers ont alors décidé de procéder à leur contrôle.
Sur place, les quatre hommes se trouvaient autour d’un véhicule utilitaire. Les forces de l’ordre ont rapidement sécurisé les lieux avant d’inspecter le chargement du véhicule. À l’intérieur de la camionnette, les policiers ont découvert une trottinette électrique sur laquelle était fixé un fusil d’assaut de type Kalachnikov. Selon nos confrères, l’arme était chargée et prête à être utilisée. […]

Installé en France depuis près de 45 ans, Georges Delys, un Belge francophone de 85 ans vivant dans les Pyrénées-Atlantiques, a vu sa demande de naturalisation refusée. Malgré une épouse, un fils et des petites-filles français, l’administration a estimé qu’il n’avait pas suffisamment prouvé sa maîtrise de la langue française.
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