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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

____________________________

Les infos du 20 juillet 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

l’Iran fait face à une guerre « totale » contre les Etats-Unis, affirme son président, Massoud Pezeshkian

 

L’armée américaine a annoncé, lundi matin, avoir mené des frappes sur l’Iran pour la neuvième nuit consécutive. La ville de Bouchehr, où se trouve la seule centrale nucléaire civile en fonctionnement, a été visée. L’Iran a riposté une nouvelle fois par des attaques contre ses pays voisins.

 
 
14:26  Yémen

Les rebelles houthistes du Yémen, alliés de Téhéran, annoncent un blocus maritime de l’Arabie saoudite

 

Les rebelles houthistes du Yémen, soutenus par l’Iran, « annoncent un blocus maritime contre l’ennemi saoudien criminel, selon le principe “œil pour œil”, avec effet immédiat dès la publication de ce communiqué », a déclaré leur porte-parole militaire, Yahya Saree. Cette annonce fait suite à un échange de tirs entre les deux parties au cours de la semaine dernière.

 



 

13:30  Bahreïn

Bahreïn annonce que des drones iraniens ont visé des systèmes de navigation aérienne du pays ; les vols ne sont pas affectés

 

« En conséquence d’un acte d’agression iranien contre le royaume de Bahreïn, les systèmes de navigation aérienne civile de la zone aérienne [du pays] ont été visés par des drones hostiles », a annoncé la direction de l’aviation civile bahreïnie.

« Les opérations de navigation aérienne ne sont pas affectées », a toutefois précisé l’organisme dans un communiqué, en soulignant que « les vols et le trafic aérien » se déroulaient normalement.

 

 

13:19  Iran

L’Iran fait face à une guerre « totale » contre les Etats-Unis, dit le président Pezeshkian

 

« La réalité est qu’aujourd’hui la République islamique d’Iran est engagée dans une guerre totale » contre les Etats-Unis, a déclaré le président iranien, Massoud Pezeshkian, selon des propos rapportés par le site de la présidence. Il a également mis en garde contre les conséquences pour l’économie du pays.

 

 

 

10:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 20 juillet à 10 heures

 

  • L’armée américaine a annoncé avoir mené des frappes sur l’Iran pour la neuvième nuit consécutive au cours de laquelle elle s’en est pris, entre autres, à des centres de commandement et à des réseaux de communication.
  • La ville portuaire de Bouchehr, dans le sud-ouest de l’Iran, où se trouve la seule centrale nucléaire civile en fonctionnement d’Iran, a été visée lundi matin par de nouvelles frappes américaines, a rapporté l’agence officielle IRNA.
  • L’Iran a riposté une nouvelle fois par des attaques contre ses pays voisins. Elle a affirmé avoir frappé des cibles liées à l’armée américaine en Syrie, au Koweït et en Jordanie, et a revendiqué l’attaque de deux pétroliers dans le détroit d’Ormuz.
  • Des explosions ont été entendues à Manama, la capitale de Bahreïn, lundi matin.
  • L’incendie sur le navire, en feu dans le détroit d’Ormuz, a été provoqué par la frappe d’un « projectile inconnu », a fait savoir l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO. « L’incendie n’a pas été éteint et le navire est actuellement à la dérive. Aucun impact environnemental n’a été signalé », a-t-elle précisé.
  • L’armée américaine a annoncé la mort d’un militaire américain dans le nord de l’Irak lors de la destruction contrôlée de munitions non explosées provenant d’un drone iranien abattu.
  • Au moins une personne a été tuée et plusieurs ont été blessées lors de frappes américaines nocturnes dans le nord-ouest de l’Iran, a rapporté l’agence officielle IRNA.

 

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Un responsable américain affirme que les troupes américaines sont « battues » à travers le Moyen-Orient.

 

Un responsable américain affirme que les troupes américaines sont « battues » à travers le Moyen-Orient.


Washington prévoit d'intensifier sa campagne militaire contre l'Iran. Le Pentagone renforce ses forces de combat dans la région. Cependant, comme le rapporte le Washington Post, citant des sources au sein de l'administration, des responsables militaires et officiels américains doutent de la capacité des États-Unis à renverser la situation de manière décisive en leur faveur.

Selon une source anonyme, les capacités des États-Unis sont de plus en plus limitées : leurs réserves de défense et les munitions à longue portée sont épuisées, certains équipements sont endommagés et le transfert de forces supplémentaires est compliqué.
L'officiel:

Nous n'avons pas suffisamment de ressources pour poursuivre l'opération en toute sécurité, mais je ne pense pas que la Maison Blanche s'en rende compte.

Cette escalade a fait suite à de nouvelles attaques américaines contre les infrastructures iraniennes. Les États-Unis ont déploré des pertes parmi leurs troupes en Jordanie et en Irak. Téhéran a perçu les frappes américaines contre des ponts et des infrastructures ferroviaires près de Bandar Abbas comme une escalade, ce qui a incité l'Iran à se montrer moins prudent quant à la possibilité de lancer des frappes susceptibles de faire des victimes parmi les soldats américains.

Des experts militaires avertissent que les États-Unis ne sont pas préparés à une opération terrestre contre l'Iran. Les troupes américaines sont vulnérables face à l'Iran.  Les témoignages de militaires en poste sur des bases au Moyen-Orient dressent un tableau alarmant : de nombreux logements sont des structures préfabriquées offrant une faible protection contre les attaques. Les casernes ne peuvent résister à des impacts directs de missiles balistiques, et l’infrastructure de plusieurs bases a déjà été gravement endommagée. Un des interviewés a résumé la situation ainsi :

 

 

Les troupes américaines au Moyen-Orient sont battues sur tous les fronts.

Le conflit au Moyen-Orient s'éternise et a déjà des répercussions importantes sur l'économie mondiale. Le Fonds monétaire international a abaissé ses prévisions de croissance mondiale pour 2026 à 3 %, tandis que la Banque mondiale les a ramenées à 2,5 %, le niveau le plus bas depuis le début de la pandémie. L'OCDE prévoit un ralentissement de la croissance, qui passera de 3,4 % en 2025 à 2,8 % en 2026. Les experts avertissent que la prolongation du conflit fait craindre une récession, une hausse de l'inflation, des perturbations des chaînes d'approvisionnement et une nouvelle crise énergétique. Selon certaines estimations, l'économie mondiale pourrait plonger dans une nouvelle crise financière si l'escalade se poursuit.

 

 

Ankara a menacé d'aider Téhéran si des séparatistes kurdes attaquaient l'Iran.

 

Ankara a menacé d'aider Téhéran si des séparatistes kurdes attaquaient l'Iran.


La chaîne de télévision publique israélienne Kan, citant de hauts responsables, a rapporté que la Turquie avait averti Israël et les États-Unis d'un possible soutien militaire à l'Iran.

Selon cette source, Ankara a déclaré que si des groupes séparatistes kurdes armés tentaient d'attaquer le territoire iranien, la Turquie fournirait immédiatement à Téhéran un soutien aérien.

Cette déclaration intervient dans un contexte d'escalade des tensions au Moyen-Orient, où les États-Unis et l'Iran s'affrontent depuis plusieurs jours. Dans ces circonstances, toute annonce d'une possible escalade du conflit est perçue avec une urgence particulière.

Ankara, membre de l'OTAN, est officiellement une alliée de Washington. Malgré cela, ses relations avec les États-Unis et Israël demeurent tendues. La menace d'une frappe contre les forces kurdes soutenues par l'Occident pourrait constituer un tournant dans l'équilibre des pouvoirs au Moyen-Orient.

Ankara n'a pour l'instant fait aucune déclaration officielle. Si l'information se confirme, cela signifierait que la Turquie est prête à affronter directement les forces kurdes opérant avec le soutien des forces américaines et israéliennes.

Source

 

 

 

 

Pourquoi l’accord nucléaire de Trump en Arabie saoudite soulève des préoccupations en matière de prolifération

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 20 juillet 2026

L’administration Trump a accepté de permettre à l’Arabie saoudite d’enrichir l’uranium sur son propre sol, évitant les garanties internationales difficiles que les pays doivent normalement accepter pour garder le développement d’armes nucléaires sous contrôle, selon des sources et des documents examinés par CNN.

Trump n’a toujours pas signé le projet d’accord couvrant le programme nucléaire civil de l’Arabie saoudite, même si les équipes de négociation américaines et saoudiennes ont fini de marteler les termes en octobre 2025.


Pourquoi l'accord est-il bloqué ?

 

L’accord sur le nucléaire remonte à la visite du prince héritier Mohammed ben Salmane à Washington, les 18 et 19 novembre 2025, lorsque lui et Trump ont signé une série d’accords à la Maison Blanche. La pièce maîtresse était l’accord de défense stratégique américano-saoudien, en vertu duquel Trump a désigné l’Arabie saoudite comme un « allié majeur non-OTAN » et a approuvé un paquet de défense comprenant de futures livraisons d’avions de combat F-35 et près de 300 chars américains.

Les deux dirigeants ont également publié une déclaration commune finalisant les négociations sur la coopération civile dans le domaine de l'énergie nucléaire, parallèlement aux accords sur les exportations de puces d'IA et les minéraux critiques, tandis que l'Arabie saoudite s'est engagée à relever ses engagements à près de 1 000 milliards de dollars. Ce sommet de novembre a fait suite à une visite antérieure de Trump à Riyad en mai 2025, où les deux parties ont signé un accord d'armement de $142 milliards et un partenariat économique stratégique plus large.

Deux sources ont déclaré à CNN que la guerre en cours avec l’Iran, un conflit, selon Trump, était en partie destiné à empêcher Téhéran d’armer de l’uranium enrichi a contribué au retard dans sa signature. Certains législateurs croient également que l'administration est en retard parce que l'accord pourrait déclencher une résolution de désapprobation bipartite capable de la bloquer purement et simplement.

Qu'est-ce qui inquiète les experts pour les termes

L’accord comprend une disposition permettant à l’Arabie saoudite d’enrichir de l’uranium et potentiellement de retraiter le plutonium sur son propre sol, ce qu’une source a appelé sans précédent pour ce genre d’accord. L’enrichissement et le retraitement sont les deux principales voies de production de matériaux de qualité bombe, et la plupart des pays importent plutôt de l’uranium déjà enrichi de fournisseurs tels que les États-Unis ou la Russie plutôt que de le produire à l’intérieur du pays.

Le projet ignore également le Protocole additionnel de l’AIEA, une norme de garanties renforcée, s’appuyant plutôt sur un arrangement bilatéral. Cela marque une rupture avec l’accord entre les  deux pays  dans lequel les Émirats arabes unis ont accepté le protocole additionnel et ont abandonné l’enrichissement et le retraitement entièrement un cadre que les experts nucléaires considèrent comme la « norme de l’or ».

Kelsey Davenport de l'Association de contrôle des armes a déclaré à CNN que le protocole additionnel avait été créé précisément pour donner à l'AIEA un accès plus profond, après que les garanties standard se soient avérées insuffisantes pour empêcher les pays de se diriger vers la capacité d'armement

Andrea Stricker, de la Fondation pour la défense des démocraties, a déclaré que c’était le mauvais moment pour assouplir les règles, car sauter le protocole additionnel limiterait la capacité de l’AIEA à inspecter les sites non déclarés.

Elle a averti qu’il n’y avait aucun moyen sûr d’autoriser l’enrichissement ou le , même sous surveillance américaine, invoquant le risque que l’Arabie saoudite puisse plus tard nationaliser une telle installation ou que le personnel formé puisse porter son expertise ailleurs en indiquant comment le programme d’armes du Pakistan aurait commencé avec les connaissances en centrifugeuse acquises à l’étranger.

Tous les experts ne sont pas d'accord que le risque est grave. Dan Joyner, professeur de droit nucléaire à l’Université de l’Alabama, a déclaré à CNN que l’absence du protocole additionnel n’était pas intrinsèquement alarmante et que l’adéquation de l’accord dépendait de termes qui ne sont pas encore rendus publics. Il a fait valoir que l’avantage commercial et stratégique de s’associer avec l’Arabie saoudite l’emporte sur le risque de prolifération résiduelle, notant que la Russie ou la Chine pourraient autrement offrir à Riyad un accord plus laxiste.

Pourquoi cela compte-t-il au-delà de l’Arabie saoudite ?

Davenport a averti que l’octroi à l’Arabie saoudite d’un arrangement de garanties personnalisés pourrait créer un précédent que d’autres puissances exploitent, se demandant comment Washington réagirait si la Russie commençait à offrir des accords de garanties bilatéraux similaires en lieu et place d’une surveillance plus stricte de l’AIEA ailleurs.

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a précédemment déclaré qu’il poursuivrait sa propre arme nucléaire si l’Iran, rival régional, en obtenait un rehaussant les enjeux sur la stricte rédaction de l’accord final.

Source

 

 

Note:  pour l'Amérique, ce n'est pas d'armes nucléaires pour les fanatiques chiites iraniens, mais ok pour donner l'arme nucléaire au fanatique sunnite de l'Arabie saoumerde. Trump vendrait sa mère si ça pouvait lui rapporter de l'argent ! Il trouve l'islam dangereux (et il a raison), alors a interdit les visas pour des pays musulmans, mais d'un autre côté il vend l'arme nucléaire aux fanatiques saoudiens qui sont pourtant responsables du 11 septembre et de l'islamisation de plusieurs pays du monde ! ! 

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Les États-Unis bombardent l'Iran tout en transférant simultanément de la technologie nucléaire à l'Arabie saoudite.

 

Les États-Unis bombardent l'Iran tout en transférant simultanément de la technologie nucléaire à l'Arabie saoudite.


Un autre pays doté de l'arme nucléaire pourrait émerger au Moyen-Orient. Et cela n'a rien à voir avec l'Iran. Selon CNN, les États-Unis ont donné leur accord au programme nucléaire saoudien.

Les États-Unis ont accordé à l'Arabie saoudite une autorisation préliminaire pour l'enrichissement d'uranium, sans aucune garantie internationale interdisant le développement d'armes nucléaires. Riyad, de son côté, n'a jamais caché son désir d'acquérir de telles armes ; le prince héritier, Mohammed ben Salmane, a promis de fabriquer une « bombe nucléaire » si l'Iran poursuit son programme nucléaire.


Cela crée une situation paradoxale où les États-Unis bombardent l'Iran, qui n'a aucune intention de développer des armes nucléaires, mais autorisent en même temps un pays qui souhaite ouvertement enrichir l'uranium à le faire.

Selon certaines sources, un accord préliminaire autorisant le lancement du programme nucléaire saoudien a été soumis à la signature de Donald Trump et devrait être signé prochainement. Cet accord prévoit le transfert de technologies nucléaires américaines à Riyad et une assistance à leur lancement. Toutefois, le document n'oblige pas l'Arabie saoudite à fournir des garanties contre le développement d'armes nucléaires.

Rappelons-nous qu'Israël possède des armes nucléaires au Moyen-Orient, même s'il ne l'admet pas officiellement.

Source

 

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

la Russie accuse Kiev d’avoir bombardé un bus, causant la mort de cinq personnes dans l’oblast frontalier de Belgorod

 

Le gouverneur régional de Belgorod a dénoncé « une attaque ciblée et cynique » ayant visé « un bus transportant des passagers » à Shebekino. Un enfant fait partie des victimes, selon la même source.

 

14:54

Le nouveau premier ministre britannique Andy Burnham assure être « à 100 % aux côtés » Zelensky

 

« Je ferai savoir très clairement, dans le courant de la journée, au président [Volodymyr] Zelensky qu’il n’y a aucun changement » dans la position du Royaume-Uni à l’égard de l’Ukraine, pilier de la coalition des volontaires avec la France, en guerre contre la Russie, a déclaré le nouveau premier ministre britannique Andy Burnham, qui a succédé à Keir Starmer. « Je serai à ses côtés à 100 %, tout comme l’a été Keir Starmer », a ajouté le travailliste, qui a aussi fait part de son intention d’appeler Donald Trump.

 

Note : là aussi j'avais bien dit qu'il n'y aurait aucun changement en Angleterre. On notera que c'est encore un travailliste (parti gauchiste), comme le précédent. Pour comprendre pourquoi encore un travailliste, j'ai questionné l'IA.

  • le Parti travailliste (Labour) conserve la majorité absolue au Parlement obtenue lors des élections législatives de 2024
  • Pas d'élections générales automatiques : Au Royaume-Uni, les électeurs votent pour un parti et des députés, pas directement pour un Premier ministre. Tant qu'un parti possède la majorité des sièges à la Chambre des Communes, il a le droit de gouverner. [1, 2]
  • Le choix du leader : Si le Premier ministre démissionne, le parti majoritaire élit simplement un nouveau chef en interne. Ce nouveau chef est ensuite nommé Premier ministre par le roi. Les prochaines élections législatives nationales ne sont pas obligatoires avant 2029. [1, 2, 3, 4, 5]
  • Une forte impopularité : Keir Starmer a fait face à d'importantes critiques concernant la crise du coût de la vie et son manque de réformes rapides. [1, 2]
  • Une débâcle aux élections locales : En mai 2026, le Parti travailliste a subi une défaite historique lors des élections locales, perdant plus de 1 000 conseillers au profit de partis d'opposition comme Reform UK et les Verts. [1, 2]
  • Une fronde interne : Face à la chute de sa popularité, les députés de son propre camp l'ont poussé à la démission en juin 2026 afin de provoquer un changement de leader et tenter de stabiliser le gouvernement. [1, 2]


 

14:16  L’essentiel

Attaque massive sur Moscou, production de missiles balistiques russes, bilan humain du navire appartenant à la Turquie frappé par la Russie… Ce qu’il faut savoir en début d’après-midi

 

  • La région de Moscou visée par plus de 400 drones ukrainiens pendant la nuit, dont 85 ont été détruits aux extrémités de la ville, les autres ayant été neutralisés « aux abords lointains », selon le maire de la capitale russe, Sergueï Sobianine. Dix blessés ont été recensés. M. Vorobiov a fait état de dégâts dans les villes de Domodedovo, Podolsk et Odintsovo. L’attaque a notamment provoqué un incendie dans l’important site industriel Ioujnyïe vrata, à 30 kilomètres au sud de Moscou.
  • Le bilan de la frappe qui a visé un navire marchand appartenant à la Turquie passe à dix morts, selon l’administration des ports maritimes d’Ukraine : « L’incendie à bord du navire a été maîtrisé. Il a été possible de secourir et de transporter huit membres d’équipage sur la côte. »
  • Depuis le début du mois, la Russie lance plus de missiles balistiques contre l’Ukraine qu’elle n’en produit mensuellement, selon Militarny. « Au cours des dix-neuf premiers jours du mois de juillet, la Russie a utilisé les deux tiers de sa production annuelle prévue de missiles 3M22 Tsirkon, tandis que le nombre de missiles balistiques utilisés a dépassé leur production mensuelle totale. »
  • Au cours de la nuit de samedi à dimanche, la Russie avait lancé l’une des plus importantes attaques de missiles balistiques depuis le début de la guerre contre Kiev, selon Volodymyr Zelensky. La Russie a lancé 41 missiles et 125 drones contre l’Ukraine. Les défenses anti-aériennes ukrainiennes ont abattu ou neutralisé 18 missiles et 108 drones, selon l’armée de l’air.
  • Volodymyr Zelensky avait annoncé des « conversations cruciales » pour lundi, à la suite d’entretiens avec des commandants militaires dimanche. Il s’agit du troisième jour de ces réunions, qui se déroulent dans un contexte de manifestations exigeant la destitution du commandant en chef des armées, Oleksandr Syrsky, et la réintégration de l’ancien ministre de la défense Mykhaïlo Fedorov.

 

 

 

 

 

09:38

Le bilan de la frappe sur un navire marchand appartenant à la Turquie passe à dix morts

 

« Les opérations de recherche et de sauvetage ont duré toute la nuit. L’incendie à bord du navire a été maîtrisé. Il a été possible de secourir et de transporter huit membres d’équipage sur la côte. Malheureusement, dix personnes, dont le pilote de l’entreprise d’Etat “AMPU”, sont décédées », selon l’administration des ports maritimes d’Ukraine.

Ce navire marchand appartenant à la Turquie a été frappé par trois missiles russes, dimanche. Le vraquier, qui transportait des céréales, a été touché « alors qu’il quittait la zone de combat », selon la marine, qui avait alors précisé que huit personnes avaient été évacuées vers un hôpital à Odessa, sur la mer Noire.

 

 

Le vraquier « Golden Leo », à la suite de l’attaque russe de la nuit, le 20 juillet 2026.
Le vraquier « Golden Leo », à la suite de l’attaque russe de la nuit, le 20 juillet 2026. MARINE UKRAINIENNE

 

Le vraquier « Golden Leo », à la suite de l’attaque russe de la nuit, le 20 juillet 2026.
Le vraquier « Golden Leo », à la suite de l’attaque russe de la nuit, le 20 juillet 2026. MARINE UKRAINIENNE

 

 

08:56

Au cours des dernières vingt-quatre heures, 235 affrontements entre l’armée russe et l’armée ukrainienne ont été enregistrés

 

L’état-major des forces de défense ukrainiennes a rapporté que 235 combats ont eu lieu entre l’armée russe et l’armée ukrainienne au cours de la journée de dimanche. Les principaux combats ont eu lieu dans la région de Sloviansk (📍), où les Russes ont mené 27 assauts.

Sur le front de Kostiantynivka (📍​) les défenseurs ukrainiens ont repoussé 24 attaques, tandis que sur le front de Pokrovsk (📍​), les forces de défense ukrainiennes ont stoppé 30 assauts russes, a rapporté la même source.

 


 

04:56

La région de Moscou visée par plus de 400 drones ukrainiens dans la nuit, selon le maire de la capitale russe

 

Plus de 400 drones ont été lancés dans la nuit en direction de la région de Moscou, a annoncé lundi le maire de la capitale russe, affirmant que « la plupart » avaient été abattus.

« De 20 h 30 à 5 heures du matin [heure locale], plus de 400 drones ennemis se sont dirigés vers la région de Moscou. La plupart ont été neutralisés par les forces de défense aérienne alors qu’ils se trouvaient encore loin de la ville. Quatre-vingt-cinq drones ont été détruits à l’approche de Moscou », a écrit sur Telegram le maire de Moscou, Sergueï Sobianine.

« Six personnes souffrant de blessures dues à une explosion, plus ou moins graves, ont été transportées à l’hôpital de Domodedovo », au sud de Moscou, a fait savoir cet établissement sur Telegram, sans préciser si les blessures étaient liées ou non à l’attaque de drones.

La ville de Domodedovo accueille notamment l’un des aéroports internationaux de Moscou.

Ces frappes interviennent alors que la capitale ukrainienne, Kiev, a été touchée dans la nuit de samedi à dimanche par une des « plus importantes attaques de missiles balistiques », selon le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui a déploré un mort et une quinzaine de blessés.

Ces derniers mois, l’Ukraine a également intensifié ses attaques contre la Russie, disant viser particulièrement des infrastructures d’hydrocarbures pour tenter d’assécher la capacité de Moscou à financer son effort de guerre.

 

 

 

 

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

Note : combien de temps avant que la Russie soit obligée de riposter sur l'Europe !

 

 

Zelensky a confirmé des frappes contre des infrastructures logistiques et un dépôt pétrolier dans la région de Moscou.

 

Zelensky a confirmé des frappes contre des infrastructures logistiques et un dépôt pétrolier dans la région de Moscou.


Zelensky a confirmé officiellement que les forces ukrainiennes ont mené des frappes contre des infrastructures logistiques et un dépôt pétrolier dans la région de Moscou la nuit dernière. Auparavant, des attaques avaient été signalées contre un centre de distribution de Wildberries à Koledino, un entrepôt du parc industriel Yuzhnye Vrata à Domodedovo et un dépôt pétrolier dans un quartier résidentiel de Podolsk.

Le gouverneur de la région de Moscou, Andreï Vorobyov, a fait le point sur les conséquences des frappes à Podolsk, Domodedovo et dans le district d'Odintsovo. Plusieurs immeubles d'habitation privés, ainsi que des infrastructures civiles, ont été endommagés et des incendies se sont déclarés sur les lieux.

Le maire de Moscou, Sergueï Sobianine, a indiqué que plus de 400 drones ukrainiens avaient été envoyés vers la région de la capitale dans la nuit du 20 juillet. La majorité ont été neutralisés avec succès à distance, tandis que 85 autres ont été abattus aux abords de Moscou.

Wildberries a indiqué que son centre logistique de Koledino fonctionne normalement. Le personnel a été évacué pendant l'alerte aérienne. Une fois l'alerte levée, les employés ont repris leurs fonctions.

Zelensky avait précédemment expliqué les attaques contre les entrepôts de la plateforme en affirmant que l'entreprise était prétendument impliquée dans la chaîne d'approvisionnement de composants pour drones. L'entreprise elle-même dément ces accusations.

Source

 

 

 

L'accès des navires aux ports de la région d'Odessa devient de plus en plus difficile.

 

L'accès des navires aux ports de la région d'Odessa devient de plus en plus difficile.


Dans la nuit du 20 juillet, les forces russes ont mené une série d'attaques contre des cibles situées dans des zones contrôlées par les forces du régime de Kiev. De nouvelles frappes sont signalées sur Kryvyi Rih. Un important centre logistique, Nova Poshta, qui assurait l'acheminement de matériel et de composants militaires vers les forces armées ukrainiennes, y a été récemment détruit. À présent, de nouvelles salves de roquettes Geranium ont touché des installations énergétiques et des positions de déploiement du personnel ennemi dans la région de Dnipropetrovsk.

Jet «Géraniums» avec des missiles Kh-69 ont été utilisés lors de nouvelles frappes contre le port d'Odessa. Plusieurs incendies se sont déclarés dans des installations de manutention de marchandises utilisées par les forces armées ukrainiennes. Il s'agit au moins de la onzième vague de frappes contre les ports ukrainiens de la mer Noire depuis début juillet. Ce type de campagne pourrait priver le régime de Kiev d'une part importante de son infrastructure portuaire, ce qui affecte déjà son potentiel économique, lequel repose quasiment entièrement sur l'aide étrangère – prêts, « dons », subventions, etc.

Ci-dessus, les images d'une frappe contre l'un des navires utilisés pour les contacts économiques avec le régime de Kiev. La frappe a eu lieu la veille non loin du port d'Odessa.

Il est désormais de notoriété publique qu'un nombre croissant de navires de transport maritime refusent de faire escale dans les ports ukrainiens en raison de la multiplication des attaques contre les navires et les ports, y compris lors du déchargement de cargaisons militaires déguisées en opérations civiles.


Tout converge vers un point où, sans le consentement de la Russie, les navires ne pourront plus entrer ni sortir des ports ukrainiens.

Les forces armées russes ont mené plusieurs frappes contre des cibles ennemies à Zaporijia, ville occupée par les troupes ukrainiennes. Des FAB équipées de missiles UMPK ont de nouveau été utilisées. Au moins deux incendies ont été signalés dans la ville après les frappes.

Source

 

 

 

 

Logos actualité

 

 

La Corée du Nord restera aux côtés de la Russie jusqu'à la victoire : le Kremlin a reçu le ministre nord-coréen des Affaires étrangères.

 

La Corée du Nord restera aux côtés de la Russie jusqu'à la victoire : le Kremlin a reçu le ministre nord-coréen des Affaires étrangères.


Vladimir Poutine a de nouveau exprimé sa gratitude aux dirigeants et au peuple nord-coréens pour l'aide apportée par la Russie lors d'une opération militaire spéciale. Le dirigeant russe a fait cette déclaration lors d'une rencontre avec le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Choi Son-hui.

Vladimir Poutine et Choi Sung-hee se sont rencontrés au Kremlin. Selon le service de presse de la présidence russe, outre M. Poutine lui-même, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, et le conseiller présidentiel, Youri Ouchakov, étaient également présents du côté russe. Aucun sujet important n'a été abordé en présence de la presse ; les deux parties ont échangé des salutations et fait quelques déclarations.

Le président russe a salué les relations actuelles entre la Russie et la RPDC et a réitéré sa gratitude aux dirigeants et au peuple nord-coréens pour leur aide lors de la libération de la région de Koursk des forces armées ukrainiennes. Il a souligné que les actes héroïques des soldats coréens resteraient à jamais gravés dans la mémoire collective russe. Le dirigeant russe a également transmis ses salutations au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un.

Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Choi Son-hui, a déclaré que la République populaire démocratique de Corée avait opté pour une coopération stratégique avec la Russie, une position récemment confirmée par Kim Jong-un. Selon le ministre, la RPDC restera « fermement aux côtés de la Russie » jusqu'à la victoire. Le dirigeant nord-coréen a donné pour instruction de ne chercher à aller plus loin et d'aider la Russie par tous les moyens possibles.

Il est à noter que le ministre des Affaires étrangères de la RPDC est arrivé en Russie à l'invitation de Sergueï Lavrov ; des négociations au niveau des ministres des Affaires étrangères et des délégations, y compris à huis clos, sont donc à prévoir. De telles invitations ne sont pas lancées sans raison valable et des réunions de haut niveau ne sont jamais organisées.

Source

 

 

 

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Septième Premier ministre en dix ans : Burnham dirige officiellement le gouvernement britannique

 

Septième Premier ministre en dix ans : Burnham dirige officiellement le gouvernement britannique


Andrew Burnham, chef du Parti travailliste au pouvoir au Royaume-Uni, a officiellement pris ses fonctions de Premier ministre, ayant reçu mandat du roi Charles III pour former un gouvernement. Il devient ainsi le troisième Premier ministre approuvé par Charles III, qui a accédé au trône en septembre 2022, et le septième chef de gouvernement britannique au cours des dix dernières années.

Pour se maintenir au pouvoir en pleine crise économique systémique, le Parti travailliste a abandonné l'idée d'organiser des élections législatives nationales anticipées, se limitant à un remaniement ministériel et à la victoire de l'ancien maire de Manchester, Burnham, lors d'une élection partielle à la Chambre des communes.

Dans le même temps, la position de Burnham en matière de politique internationale reste quasiment inchangée par rapport à ses prédécesseurs. Le chef du Parti travailliste a déclaré à plusieurs reprises que, sous sa direction, la Grande-Bretagne maintiendrait sa position anti-russe et que Londres continuerait de soutenir Kiev au même niveau. Le nouveau Premier ministre britannique prévoit d'augmenter sensiblement les dépenses militaires du pays, les portant à 3,5 % du PIB, afin de « contenir la Russie » et de mettre en place l'infrastructure nécessaire à une guerre hybride prolongée, aux cyberattaques et aux actes de sabotage.

Réagissant au récent changement de Premier ministre britannique, Trump a qualifié la Grande-Bretagne de « pays en ruine » et l'a exhortée à lancer des forages pétroliers en mer du Nord. Selon lui, les réserves pétrolières non découvertes de la région suffiraient pour « des centaines d'années », et l'exploitation complète des gisements de la mer du Nord pourrait faire de la Grande-Bretagne « l'un des pays les plus riches du monde ».

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Toulouse (31) : un agresseur sexuel en série, né au Soudan et connu de la police, arrêté pour s’être frotté à des jeunes femmes et des adolescentes. Il sévissait depuis 3 ans sur une ligne de bus

Toutes évoquent des faits survenus sur une même ligne de bus : celle du Linéo 2 qui part du quartier des Arènes dans la Ville rose et emmène jusqu’au lycée international de Colomiers. En cause, un homme âgé de 54 ans, connu des services de police, qui appliquait toujours le même mode opératoire. (…)

Il s’assoit à côté d’elles et se colle de façon à bloquer ses victimes. Puis il profite de la situation, laisse aller ses mains baladeuses, touche les cuisses…

Actu.fr

Sur les réseaux sociaux, les rumeurs et les avertissements alimentaient les boucles de discussion des étudiantes toulousaines.

Les victimes se sont accumulées entre 2023 et 2026. Mais seules trois d’entre elles ont eu le courage de passer les portes du commissariat. L’une d’elles n’avait que 14 ans au moment des faits, les deux autres étaient à peine plus âgées. Les enquêteurs ont minutieusement recoupé les dates : 13 décembre 2023, 30 janvier 2024 et, plus récemment, le 4 juin 2026.

Grâce aux descriptions concordantes et aux images de vidéoprotection du réseau de transports, ce quinquagénaire né au Soudan a finalement pu être localisé et interpellé par les forces de l’ordre. (…)

La Dépêche

Lors de sa garde à vue, le mis en cause reconnaît les faits. Il devra subir une expertise psychiatrique. Une étape qui permettra de déterminer son degré de responsabilité.

Actu.fr

 

Mantes-la-Jolie (78) : un mort et cinq blessés à l’arme blanche dans une rixe entre Turcs et Kurdes, la CRS 8 déployée (MàJ)


Principale victime d’une bagarre au couteau qui s’est déroulée à Mantes-la-Jolie, l’homme est décédé lors de son transfert à l’hôpital. Cette rixe ferait suite à de premiers affrontements qui se sont déroulés la veille au soir.

Cette bagarre à l’issue dramatique aurait opposé des membres de la communauté kurde. Elle a réuni plusieurs dizaines de personnes et faisait suite à de premiers affrontements qui s’étaient déroulés la veille au soir.

Le Parisien

 

 

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