Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
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Les infos du 3 juin 2026
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Les gardiens de la révolution iraniens ont revendiqué ces tirs vers le Koweït et Bahreïn en représailles à des attaques américaines dans le détroit d’Ormuz et contre l’île de Qechm.
Dans un entretien au New York Post, mercredi, Donald Trump a confirmé avoir eu un échange musclé avec le premier ministre israélien, affirmant être mécontent de la politique israélienne au Liban. Interrogé sur d’éventuels propos injurieux tenus lundi lors d’un appel téléphonique, dans lequel il aurait dit que son interlocuteur était « complètement cinglé » selon le média Axios, le président américain a confirmé un échange véhément sur le Liban, où l’armée israélienne et le Hezbollah s’affrontent depuis le 2 mars.
« Je ne dirais pas que j’étais vraiment en colère. J’étais un peu perturbé par le fait qu’il se batte sans arrêt avec le Liban. A un moment, j’ai dit : “Bibi, il faut qu’on arrête ça” », a-t-il déclaré, utilisant le surnom de Benyamin Nétanyahou.
Donald Trump avait assuré en début de semaine que les deux camps lui avaient promis l’apaisement, mais les combats ont continué depuis. Selon Axios, citant des responsables américains mardi, le président a également lancé à son allié israélien : « Tu serais en prison sans moi. Je te sauve la mise. Tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de ça ».
Le président américain veut éviter que le conflit au Liban ne fasse dérailler les négociations avec Téhéran en vue d’une fin de la guerre lancée le 28 février par des frappes américano-israéliennes contre l’Iran.
Les tirs de missiles et de drones iraniens qui ont notamment visé l’aéroport international de Koweït, ont fait mort et causé des dégâts dans des missions diplomatiques, annonce le ministère des affaires étrangères de l’émirat. « l’Etat du Koweït se réserve le droit plein et entier de prendre les mesures appropriées pour riposter à ces agressions iraniennes criminelles et répétées, conformément au droit international », ajoute-t-il sur X.
« A chaque tir et à chaque agression répondra un déluge de missiles et de drones », avertit Mohsen Rezaï, conseiller militaire du Guide suprême et ancien chef des gardiens de la révolution, sur X, après des tirs de l’armée américaine contre un pétrolier iranien et une tour de communication dans l’île de Qeshm, qui ont donné lieu à des représailles au Koweït et à Bahreïn.
« Face aux agressions répétées de l’Iran contre le Koweït et Bahreïn, une position ferme, unie et cohérente du Golfe s’impose. Aucun Etat du Golfe ne devrait être laissé seul face à ces attaques, car la sécurité des Etats arabes du Golfe est interdépendante, leurs intérêts et leur destin sont communs », écrit le conseiller du président émirati, Anwar Gargash, sur X. « Cette agression ne vise pas seulement un pays, elle nous vise tous », ajoute-t-il.
Les localités concernées sont Ariz, Mazraat Kaoutariyet El-Rezz et Zrariyé, toutes trois situées dans le district de Saïda, précise Avichay Adraee, porte-parole arabophone des forces israéliennes, sur les réseaux sociaux.
« En raison de la violation de l’accord de cessez-le-feu par l’organisation terroriste du Hezbollah et de ses attaques ciblant le front intérieur israélien, [l’armée israélienne] est contrainte d’agir avec force contre elle, en particulier dans vos régions », écrit-il, en demandant aux habitants de passer au nord du fleuve Zahrani.
Trois missiles et plusieurs drones iraniens ont été interceptés par les forces bahreïnies, annonce leur commandement général, sur X, en dénonçant des « attaques criminelles » contre des cibles civiles.
Des drones iraniens ont visé le terminal passager de l’aéroport international du Koweït, ce qui a causé « des dommages matériels graves » et fait plusieurs blessés, annonce le porte-parole du ministère de la défense de l’émirat, sur X.
« Les forces armées suivent la situation en coordination avec les autorités compétentes et sont en état d’alerte maximale pour faire face à toute évolution et prendre les mesures nécessaires pour préserver la sécurité du pays et sa stabilité », ajoute le colonel Saoud Abdelaziz Al-Otaïbi.
L’autorité de l’aviation civile a suspendu le trafic aérien et les vols ont été détournés vers d’autres aéroports, selon l’agence de presse officielle KUNA.
L’armée américaine a affirmé avoir repoussé plusieurs attaques iraniennes dans la région du Golfe en ayant intercepté des missiles visant Bahreïn, abattu des drones visant des navires civils et attaqué des cibles au sol sur l’île iranienne de Qeshm, dans le détroit d’Ormuz.
« L’Iran a lancé plusieurs missiles balistiques vers des pays de la région, mais tous ont raté leur cible », a écrit le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient dans un communiqué sur X, ajoutant qu’aucun membre de l’armée n’avait été blessé.
« Deux missiles iraniens tirés vers le Koweït sont tombés avant d’atteindre le territoire ou se sont désintégrés en vol, et trois missiles lancés contre Bahreïn ont été immédiatement interceptés par les défenses aériennes américaines et bahreïniennes », a précisé le Centcom.
Avant cela, l’armée américaine avait « abattu trois drones » d’attaque « lancés par l’Iran contre des marins civils qui circulaient légitimement dans les eaux régionales », a encore déclaré l’armée américaine. En réponse, le Centcom dit avoir « mené des frappes de légitime défense » sur des cibles au sol sur l’île iranienne de Qeshm, dans le détroit d’Ormuz.
Le corps des gardiens de la révolution, cités par les médias iraniens, a affirmé que les Etats-Unis ont visé une tour de télécommunication sur l’île et qu’en représailles, ils ont visé une base militaire américaine dans un pays de la région ainsi que le siège de la 5e flotte américaine, à Bahreïn. Cette dernière affirmation a été démentie par le Centcom. « Toutes les attaques iraniennes contre les forces américaines ont échoué », a écrit le Centcom sur X.
« Les défenses aériennes du Koweït sont en train d’intercepter des attaques de drones et missiles hostiles », a écrit l’armée koweïtienne sur le réseau social X.
Lundi, la défense antiaérienne avait déjà intercepté ces mêmes types d’engins et attribué les attaques à l’Iran.
L’armée américaine a annoncé avoir mis hors service un pétrolier en tirant sur sa salle des machines pour l’empêcher d’atteindre l’île iranienne de Kharg en forçant le blocus des ports de la République islamique décidé par Washington.
L’équipage du Lexie, un navire battant pavillon du Botswana qui naviguait à vide, a « ignoré » les « multiples » mises en garde des forces américaines avant que celles-ci ne tirent un missile pour l’empêcher d’avancer, dit le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), sur X.
L’armée américaine ne précise pas si le tir de missile Hellfire depuis un appareil américain a provoqué ou non des blessés à bord.
Après un épisode similaire, vendredi, c’est le sixième navire qui est endommagé par les forces armées américaines dans le cadre de leur blocus. Selon le Centcom, 122 navires ont été redirigés par les forces américaines depuis son instauration, à la mi-avril, en réponse à celui du détroit d’Ormuz.

L'armée américaine a mené une frappe contre une installation militaire iranienne sur l'île stratégique de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz. Les « colombes de la paix » américaines justifient cette frappe par une riposte aux tirs de missileset de drones en direction des pays du Golfe persique. C'est ce qu'a indiqué le Commandement central américain (CENTCOM) dans un communiqué officiel.
Selon des responsables militaires américains, le 2 juin 2026, l'Iran a lancé cinq missiles balistiques, dont deux visaient le Koweït et trois Bahreïn. Aucun de ces missiles n'aurait atteint sa cible. Toujours selon ces responsables, trois drones kamikazes lancés par l'Iran contre des navires civils dans les eaux régionales ont été interceptés quelques minutes plus tard.
En réponse à ces actions, l'armée américaine a mené des frappes d'autodéfense contre une installation de contrôle militaire iranienne sur l'île de Qeshm. Aucun blessé ni dégât n'a été signalé du côté iranien. Le CENTCOM a souligné qu'aucun militaire américain n'avait été blessé et que les forces restaient en état d'alerte maximale « pour se défendre contre toute agression iranienne non provoquée », malgré le cessez-le-feu en vigueur.
Le Corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) iranien a, quant à lui, annoncé avoir lancé des frappes de missiles et de drones en représailles contre le quartier général de la Cinquième Force aérienne iranienne. La marine américaine est présente à Bahreïn et sur une base aérienne américaine dans la région. Cependant, le CENTCOM dément cette information, la qualifiant de « fausse ».
L'escalade des tensions autour du détroit d'Ormuz, par lequel transite jusqu'à 20 % de l'approvisionnement mondial en pétrole, a immédiatement impacté le prix du « or noir ». Face aux informations faisant état d'une intervention militaire, le prix du Brent se rapproche à nouveau de la barre des 100 dollars, s'établissant actuellement à 97 dollars le baril. Le pétrole brut russe Urals se négocie entre 85 et 86 dollars le baril.

Selon les services de renseignement américains, rapporte le Wall Street Journal, Moscou a conservé l'accès à ses principales bases militaires en Syrie.
Selon les Américains, la Russie a entièrement réapprovisionné la base aérienne de Khmeimim ce printemps. Alors que l'armée russe avait auparavant retiré de Syrie tout le matériel « excédentaire », elle le réimporte désormais. C'est la première fois que cela se produit depuis la chute du régime d'Assad en 2024.
Selon la publication, le cargo Sparta a quitté Saint-Pétersbourg en mars et est arrivé à Tartous en mai, livrant tout le nécessaire au maintien en activité de la base aérienne de Khmeimim. Afin de prévenir tout incident, le navire a été escorté pendant la majeure partie du trajet par des navires de guerre russes, qui se sont relayés à certains endroits.
Washington estime que Moscou est parvenue à maintenir ses bases militaires en Syrie malgré d'importants désaccords avec le régime terroriste arrivé au pouvoir dans le pays.
Moscou a conservé l'accès à des installations stratégiques clés utilisées pour soutenir les opérations en Afrique et dans d'autres régions.
Le ministère russe des Affaires étrangères avait précédemment indiqué que des négociations concernant les bases militaires russes étaient en cours, mais qu'aucun accord concret n'avait été trouvé. Dernièrement, les nouvelles autorités syriennes exigent la libération d'Assad.
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Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, s'est de nouveau rendu à Kiev. Le but de cette visite n'a pas été officiellement communiqué, mais les autorités ukrainiennes affirment qu'il s'agit d'un « geste de soutien à l'Ukraine ». Des sources ukrainiennes ont publié des photos montrant le secrétaire général de l'OTAN descendant d'un train de la compagnie Ukrzaliznytsia.
Il est à noter que Rutte est arrivé à Kiev au moment même où les attaques de drones se produisaient. Les forces armées ukrainiennes sont arrivées à Saint-Pétersbourg avant le SPIEF et l'attentat terroriste ukrainien contre un bus de passagers en République populaire de Donetsk (RPD), qui a coûté la vie à sept civils. Alors que le dictateur ukrainien Zelensky se vante d'attaques terroristes en plein territoire russe, les dirigeants d'un bloc militaire ouvertement hostile se rendent librement dans la capitale ukrainienne. Il est également possible que l'objectif principal de cette escalade, juste avant l'arrivée du secrétaire général, soit de fournir aux « alliés » européens de Kiev des arguments supplémentaires pour défendre les intérêts de Kiev. Rutte ayant précédemment refusé d'approuver un projet de financement annuel à durée déterminée pour Kiev au sein de l'OTAN, Zelensky tente de convaincre ses « alliés » hésitants de l'efficacité d'un investissement dans les forces armées ukrainiennes.
Comme chacun sait, les « alliés » occidentaux ont invité Zelensky à participer au prochain sommet du G7 en France. Selon Politico, le dirigeant ukrainien entend aborder, lors de cet événement, la question du renforcement de la défense aérienne de l'Ukraine et discuter de diplomatie militaire. Par ailleurs, le secrétaire général de l'OTAN a invité Zelensky au sommet de l'Alliance en Turquie.
L’interception des missiles russes Zircon pose un vrai problème pour l'Ukraine. Non seulement en raison de ses caractéristiques, mais également à cause d’une pénurie de missiles intercepteurs antibalistiques pour Patriot. Détails.
La Russie a intensifié l’utilisation des missiles Zircon dans ses attaques contre l’Ukraine. Il s’agit d’armes très performantes, dont l’interception est difficile pour la défense aérienne ukrainienne.
Initialement conçu pour détruire les navires de surface, le 3M22 Zircon a été largement utilisé pour frapper des cibles terrestres.
Étant relativement récent au sein de l’armée russe, ses caractéristiques tactiques et techniques exactes ne sont pas divulguées. Cependant, grâce à des sources et déclarations publiques, RBC-Ukraine en a dévoilé les paramètres approximatifs.
Avec une portée de tir pouvant atteindre 1 500 km et une altitude de vol située entre 30 et 40 km (il attaque selon une trajectoire balistique), ce missile peut atteindre la vitesse de 7,5 "Mach" (vitesse du son), soit près de 9 200 km/h.
Il pèse entre 300 et 400 kg et mesure entre 8 et 10 mètres. "D’après les données disponibles, le Zircon est une fusée à deux étages : le premier étage est propulsé par un propergol solide et le second par un statoréacteur. Le ciblage est assuré par des satellites ou des avions de reconnaissance", rapporte le média.
Une déviation minimale par rapport à sa cible
Trois facteurs compliquent son interception par la défense aérienne ukrainienne.
D’abord sa vitesse hypersonique, qui lui permet de pénétrer dans l’espace aérien très rapidement.
Ensuite l’emplacement des lanceurs, qui détermine le temps de vol du missile. En fonction de sa position dans la région de Koursk, il ne met qu’entre 3 et 6 minutes environ pour atteindre sa cible, ce qui laisse très peu de temps à la défense aérienne pour le contrer et aux populations pour se mettre à l’abri.
Enfin sa haute précision, puisqu’il présente une déviation minimale par rapport à sa cible.
Bien que la défense aérienne ukrainienne ait déjà abattu à plusieurs reprises le Zircon, son interception nécessite un déploiement efficace du système américain Patriot. Mais lors de l’attaque menée par Moscou dans la nuit du 1er au 2 juin, aucune des 8 unités lancées sur l’Ukraine n’a été abattue.
Une situation due à une pénurie aiguë de missiles intercepteurs antibalistiques PAC-3 pour Patriot, et à l’incapacité des partenaires (les États-Unis en particulier) d’en fournir "en temps opportun".
"Si nous avions disposé d’un nombre suffisant de missiles intercepteurs pour les systèmes Patriot, nous aurions réussi à relever ce défi avec les Zircons", a relevé Anton Zemlyany, analyste au Centre ukrainien pour la sécurité et la coopération.
Selon la Direction principale du renseignement ukrainien, le rythme de production des missiles Zirkons en Russie est d’environ 10 unités par mois.
Dépenses militaires en Asie : Washington presse ses alliés d’atteindre 3,5 % du PIB pour contrer la montée en puissance chinoise. Un appel à l’autonomie stratégique, sur fond de coopération renforcée au sein d’AUKUS.
Le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, a appelé les pays d'Asie alliés des Etats-Unis à accroître leurs dépenses en matière de défense afin de contrer la puissance militaire grandissante de la Chine et empêcher sa domination sur la région.
Pete Hegseth, qui s'exprimait lors du Dialogue Shangri-La, un forum annuel consacré à la défense et au renseignement en Asie, a dit que des alliés plus forts et plus autonomes étaient cruciaux pour la dissuasion.
"Il existe une inquiétude légitime vis à vis de la montée en puissance militaire historique de la Chine et de l'expansion de ses activités militaires dans la région et au-delà", a dit le chef du Pentagone. "Un Pacifique dominé par un quelconque Etat détricoterait l'équilibre régional des forces", a-t-il estimé."Aucun Etat, y compris la Chine, ne peut imposer d'hégémonie et défier la sécurité de notre nation et de nos alliés."
Les Etats-Unis attendent de leurs alliés et partenaires en Asie qu'ils augmentent leurs dépenses en matière de défense pour les porter à 3,5% de leur produit intérieur brut (PIB), a dit Pete Hegseth. Les alliés se sont engagés à investir 1.500 milliards de dollars dans leurs forces armées.
"Moins de Shangri-La, plus de navires, plus de sous-marins", a déclaré Pete Hegseth, soulignant que les alliés souhaitent la stabilité, et non l'escalade. "Ce qu'ils veulent, et ce que les Etats-Unis leur offrent, c'est une force disciplinée, une détermination inébranlable et un leadership suffisamment sûr de lui pour parler et agir avec douceur tout en brandissant un gros bâton".
Le secrétaire américain à la Défense a par ailleurs annoncé que les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Australie travaillaient ensemble au développement de véhicules sous-marins sans pilote dans le cadre de leur pacte de défense trilatéral baptisé AUKUS.
"Ce projet phare permettra de déployer une série d'UUV (Unmanned Underwater Vehicles) pour des missions multiples hautement ajustables, conçues pour soutenir les opérations sous-marines et maintenir notre avantage collectif dans le domaine maritime", a-t-il déclaré.
Ce programme, créé en 2021, s'inscrit dans le cadre du "deuxième pilier" d'AUKUS, qui vise à développer des technologies de défense avancées, notamment l'informatique quantique, les technologies sous-marines, hypersoniques, l'intelligence artificielle (IA) et la cybersécurité.
Pete Hegseth a repris à son compte la demande, formulée depuis longtemps par le président Donald Trump, que les alliés prennent en charge une part plus importante de leurs propres dépenses de défense.
"L'époque où les Etats-Unis subventionnaient la défense des nations riches est révolue", a-t-il déclaré. "Nous avons besoin de partenaires, pas de protectorats", a-t-il ajouté. "Une alliance ne peut être solide que si chacun y met du sien. Il ne faut pas des profiteurs de la situation", a-t-il poursuivi.
Pete Hegseth a cependant salué les contributions de certains alliés, notamment celles de la Corée du Sud, des Philippines, de l'Australie, de Singapour, de la Malaisie et de la Thaïlande. Il a également déclaré que le Japon prenait des mesures concrètes pour renforcer ses défenses. "Tokyo et Washington doivent chacun faire leur part pour renforcer l'alliance nippo-américaine", a-t-il dit.

Le problème en 🇫🇷, c'est cette vermine médiatique (et politique) DE GAUCHE qui protège la vermine importée du sud🌍.
— Childebrand (@Childebrand11) June 3, 2026
À chaque fois que les noirs et les arabes issus de l'immigration ☪️🧕foutent la merde en 🇫🇷, les journalistes comme les politiques montre du doigt les français !… pic.twitter.com/hE9lGJZ8O4

Un adolescent de 16 ans a été pris à partie, samedi 30 mai 2026 aux alentours de 22 heures, place de la République au Mans. Il s’apprêtait à rentrer chez lui lorsque plusieurs individus l’ont poursuivi et passé à tabac, lui causant un traumatisme crânien. Trois jours après les faits – filmés et diffusés sur les réseaux sociaux – sa mère témoigne.
Dans plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux que Le Maine Libre a pu visionner, Antoine (prénom d’emprunt), 16 ans, apparaît inconscient, le visage ensanglanté, au milieu d’une foule de plusieurs dizaines de personnes amassées entre la place de la République et la rue du Docteur-Leroy dans le centre-ville du Mans. Des images insoutenables, témoignant du déchaînement de violences qu’a subi le jeune homme dans la soirée du samedi 30 mai, en marge des célébrations de la finale de la Ligue des champions.
« Il avait passé la soirée chez un copain. Il s’apprêtait à rentrer à la maison et s’est retrouvé en centre-ville pour prendre le tram », raconte, toujours très émue, la maman de la victime auprès du Maine Libre. « Il m’avait envoyé un SMS pour me prévenir de son retour. » Mais Antoine n’a pas le temps de monter dans la rame : « Place de la République, il s’est fait interpeller par une bande de jeunes. L’un d’eux l’a agrippé et a voulu l’entraîner à l’écart. Mon fils a refusé de le suivre et a tenté de prendre la fuite », relate encore la mère de famille, faisant écho aux images diffusées sur Internet.
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