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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 2 juin 2026

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

les affrontements entre le Hezbollah et l’armée israélienne se poursuivent dans le sud du Liban

 

Le Hezbollah a revendiqué des attaques contre des cibles israéliennes dans la région, tandis que la presse locale y a signalé des attaques sur plusieurs localités – Jebchit, Toul, Nabatiyé et Kfarsir – tuant au moins quatre personnes et blessant deux soldats libanais.

 

 

15:22

Une quatrième session de pourparlers directs entre Israël et le Liban débute à Washington

 

Yechiel Leiter (2ᵉ à gauche), ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise, organisée par les Etats-Unis au département d’Etat, à Washington, le 2 juin 2026.
Yechiel Leiter (2ᵉ à gauche), ambassadeur d’Israël aux Etats-Unis, assiste à une réunion entre les délégations israélienne et libanaise, organisée par les Etats-Unis au département d’Etat, à Washington, le 2 juin 2026. KENT NISHIMURA/AFP

Les ambassadeurs d’Israël et du Liban ont été reçus mardi au département d’Etat pour une nouvelle session de pourparlers directs, alors que les affrontements entre le hezbollah et les forces de l’Etat hébreu se poursuivent, malgré l’annonce de Donald Trump, qui a assuré avoir obtenu l’engagement d’un apaisement de la part des deux camps.

Cette quatrième rencontre entre les représentants des deux pays, qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques, doit durer deux jours. Elle réunit l’ambassadeur israélien, Yechiel Leiter, et son homologue libanaise, Nada Hamadeh Moawad, ainsi que Daniel Holler, conseiller du secrétaire d’Etat, Marco Rubio, qui ne participe pas à cette session.

 

 

15:05

Un navire de la compagnie MSC pris pour cible lundi dans un port irakien

 

La compagnie de transport maritime MSC a confirmé qu’un de ses navires, le Sariska-V, avait été touché lundi par deux projectiles dans le port irakien d’Oum Qasr. Le premier a atteint le navire alors que le pilote était à bord, au moment de son départ du port, et le second a touché la zone où se trouvait l’équipage, précise-t-elle, ajoutant que tous sont sains et saufs.

Dans un communiqué relayé par la presse iranienne, les forces navales du corps des gardiens de la révolution islamique (CGRI) ont revendiqué l’attaque, qu’elles disent avoir menée en représailles après qu’un navire iranien, le Lion-Star, a été pris pour cible par l’armée américaine en mer d’Oman.

« Cet acte de représailles est totalement injustifié au vu des allégations du CGRI, puisque MSC est un transporteur commercial neutre, sans affiliation avec les Etats-Unis ou Israël », ajoute la compagnie.

 

 

14:05  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 2 juin à 14 heures

 

Israël dit avoir obtenu l’aval des Etats-Unis pour frapper la banlieue sud de Beyrouth si le Hezbollah attaque ses localités. « Si les localités israéliennes continuent d’être attaquées, nous évacuerons et frapperons le quartier chiite de la Dahiyé à Beyrouth, bastion du Hezbollah », a déclaré le ministre de la défense israélien, Israel Katz.

Donald Trump avait annoncé quelques heures plus tôt avoir obtenu un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah et la garantie que l’armée israélienne ne bombarderait pas Beyrouth, comme le lui avait ordonné le gouvernement.

L’armée israélienne ordonne l’évacuation immédiate de Nabatiyé, dans le sud du Liban. « En raison de la violation par le Hezbollah de l’accord de cessez-le-feu, l’armée (…) est contrainte d’agir avec force contre lui », a déclaré Avichay Adraee, son porte-parole arabophone. Les forces israéliennes avaient déjà demandé l’évacuation de Nabatiyé mercredi.

Des bombardements israéliens ont fait font quatre morts, mardi, dans le sud du Liban, a annoncé l’agence de presse nationale. Six corps ont, par ailleurs, été extraits des décombres d’un immeuble de Marouaniyé, dans le district de Saïda, pris pour cible lundi soir, selon la Protection civile libanaise.

De nouvelles discussions israélo-libanaises sont prévues, mardi et mercredi, à Washington. Ce cycle de pourparlers, auxquels s’oppose le Hezbollah, entre des émissaires des deux pays qui n’entretiennent pas de relations diplomatiques, est le quatrième depuis la reprise des hostilités au Liban, le 2 mars.

La réponse iranienne aux dernières propositions américaines pour mettre fin au conflit est toujours en discussion, rapporte l’agence de presse Mehr, citant une « source informée ». L’agence Tasnim avait annoncé la veille la suspension des négociations avec les Etats-Unis en raison de la poursuite de l’offensive israélienne contre le Hezbollah, au Liban.

 

 

12:40

Israël se félicite de la hausse de ses exportations d’armes 

 

Israël a atteint de nouveaux records d’exportations d’armes en 2025, selon le bilan rendu public, mardi, par le ministère de la défense. Avec 19,2 milliards de dollars (16,5 milliards d’euros) d’exportations en 2025, l’industrie militaire a augmenté de 30 % le volume de ses exportations en comparaison avec 2024, le précédent record.

Avant le début de la guerre à Gaza, provoquée par l’attaque du Hamas, le 7 octobre 2023, Israël exportait pour 12,5 milliards de dollars. L’Europe représente désormais 36 % des exportations, une proportion en baisse. « Il existe un lien évident et indéniable entre les succès remportés par l’armée sur tous les fronts, les capacités exceptionnelles des industries de défense israéliennes et le succès des exportations israéliennes dans le domaine de la défense à travers le monde », a déclaré, mardi, le ministre de la défense, Israel Katz.

 

 

11:50

L’armée israélienne ordonne l’évacuation immédiate de Nabatiyé, dans le sud du Liban

 

« Nous renouvelons notre avertissement urgent aux habitants du Liban se trouvant dans la ville de Nabatiyé », écrit Avichay Adraee, porte-parole arabophone de l’armée israélienne, sur les réseaux sociaux. « En raison de la violation par le Hezbollah de l’accord de cessez-le-feu, l’armée (…) est contrainte d’agir avec force contre lui », poursuit-il, ordonnant aux habitants d’évacuer la ville immédiatement et de passer au nord du fleuve Zahrani. L’armée israélienne avait déjà demandé l’évacuation de Nabatiyé mercredi.

 

 

11:39

Vingt-quatre navires autorisés à traverser le détroit d’Ormuz en vingt-quatre heures, selon les gardiens de la révolution

 

Vingt-quatre navires ont traversé le détroit d’Ormuz au cours de la journée écoulée après avoir obtenu l’autorisation des forces navales du corps des gardiens de la révolution, annonce l’agence de presse iranienne Nour News, qui cite le service de presse de l’unité.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Trump : Les négociations avec l'Iran se poursuivent, j'ai déjà « réglé » un petit problème.

 

Trump : Les négociations avec l'Iran se poursuivent, j'ai déjà « réglé » un petit problème.


Donald Trump affirme que les négociations avec l'Iran sont en cours et qu'un accord pourrait être conclu « dès la semaine prochaine ». Il l'a déclaré lors d'une interview accordée à ABC News.

Selon le dirigeant américain, les négociations avec l'Iran ont connu un léger accroc lundi en raison des attaques israéliennes au Liban, qu'il a rapidement résolu en s'entretenant par téléphone avec M. Netanyahu et le Hezbollah. Les négociations se poursuivent donc et un accord pourrait être signé dès la semaine prochaine.

 

Il y a eu un petit incident aujourd'hui, mais je l'ai réglé très rapidement, comme vous l'avez sans doute remarqué. J'ai parlé au Hezbollah et je leur ai dit : « Ne tirez pas », et j'ai parlé à Bibi et je lui ai dit : « Ne tirez pas », et ils ont tous deux cessé de se tirer dessus.

Trump a déclaré qu'un accord de paix avec l'Iran pourrait être encore plus avantageux qu'une victoire militaire, car il n'est pas facile de contraindre un grand pays comme l'Iran à accepter les conditions américaines. Parallèlement, il a admis ne pas avoir encore donné son accord pour la signature de cet accord, car plusieurs points lui déplaisaient.

Plus tôt, Téhéran avait annoncé la suspension de toutes les négociations avec les États-Unis en raison de la situation au Liban, où Israël poursuit ses bombardements.

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Israël et le Hezbollah ont échangé de nouvelles attaques malgré les déclarations de paix de Trump.

 

Israël et le Hezbollah ont échangé de nouvelles attaques malgré les déclarations de paix de Trump.

Alors que Trump se vante d'avoir empêché une nouvelle guerre au Moyen-Orient, Israël et le Hezbollah ont de nouveau échangé des coups. Et ce, malgré un cessez-le-feu supposé. Du moins, c'est ce qu'a affirmé le président américain.

Israël et le Hezbollah libanais ont de nouveau échangé des coups. Ces incidents surviennent juste avant une nouvelle série de pourparlers israélo-libanais, prévue aujourd'hui à Washington sous médiation américaine. La veille, Trump avait affirmé être parvenu à mettre fin aux combats entre Israël et le Liban et à les amener à la table des négociations.
 

Suite à la déclaration de Trump, Israël a lancé des frappes sur plusieurs villages et villes du sud du Liban. En représailles, le Hezbollah a attaqué des positions israéliennes en territoire libanais occupé et a également tiré un missile antichar tôt le matin du mardi 2 juin.

La veille, Trump avait accusé Netanyahu de perturber les négociations américano-iraniennes en raison des frappes sur le Liban. Le Premier ministre israélien aurait accepté de suspendre ces frappes. Parallèlement, l'opposition israélienne a accusé Netanyahu de laisser les États-Unis dominer Israël, ce qui, selon elle, aurait entraîné une perte de souveraineté pour l'État hébreu. L'opposition exige la poursuite des frappes sur le Liban, ainsi que sur Gaza et la Syrie.

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Trump s'est heurté à Netanyahu au sujet d'un appel téléphonique portant sur les négociations avec l'Iran.

 

Trump s'est heurté à Netanyahu au sujet d'un appel téléphonique portant sur les négociations avec l'Iran.

Hier, lors d'un appel téléphonique, Trump a littéralement hurlé sur Netanyahu. Le président américain a accusé le Premier ministre israélien de perturber les négociations avec l'Iran, selon plusieurs médias américains, citant des sources de la Maison Blanche.

Selon certaines sources, Trump a appelé Netanyahu et a eu une altercation très sérieuse avec lui. Il a exigé que le Premier ministre israélien cesse immédiatement toutes les frappes contre le Liban et les cibles du Hezbollah, l'accusant de perturber les négociations avec l'Iran. D'après un responsable de la Maison Blanche, Trump a qualifié Netanyahu de « fou » et a affirmé que lui, le président américain, « sauvait la mise ». Trump a également évoqué la haine que le monde voue à Israël en raison des décisions de Netanyahu.

Après une conversation téléphonique très difficile, le Premier ministre israélien a accepté un cessez-le-feu. Cependant, Tel-Aviv n'a encore fait aucune déclaration officielle.

Trump a qualifié son entretien téléphonique avec Netanyahu de « très bon » et a affirmé qu'Israël n'enverrait pas de troupes au Liban. Il a également souligné avoir parlé aux dirigeants du Hezbollah et s'être entendu avec eux sur l'arrêt des bombardements en Israël.

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Trump est pleinement satisfait de la suspension des pourparlers de paix avec l'Iran.

 

Trump est pleinement satisfait de la suspension des pourparlers de paix avec l'Iran.


Donald Trump n'est au courant d'aucune suspension des négociations avec l'Iran, et les États-Unis n'ont reçu aucune communication de Téhéran à ce sujet. C'est ce qu'a déclaré Gareth Haack, correspondant de NBC, après un entretien avec le président américain.

Trump a déclaré n'avoir reçu aucune déclaration de l'Iran concernant une suspension ou un retrait des négociations, mais que si tel était le cas, la Maison Blanche était pleinement satisfaite de la situation. Selon le président américain, les négociations avec l'Iran s'éternisaient, et il était donc temps de garder le silence. Trump a également souligné que cette pause dans les négociations avec l'Iran pourrait durer longtemps.

 

Franchement, je crois qu'on a trop parlé. Le silence serait une excellente chose. Et ce silence pourrait durer très longtemps.

Évoquant les actions possibles des États-Unis dans cette situation, Trump a déclaré que le blocus naval du détroit d'Ormuz ne serait pas levé, que les États-Unis n'avaient pas l'intention de reprendre les bombardements et que le cessez-le-feu resterait en vigueur.

Cela ne veut pas dire que nous allons nous mettre à bombarder tout le monde. Nous resterons silencieux. Nous maintiendrons le blocus. Le blocus est un mur d'acier.

L'Iran avait précédemment annoncé son retrait des négociations avec les États-Unis en raison des bombardements israéliens continus au Liban. Téhéran a déclaré que les États-Unis et Israël devaient être considérés comme une seule et même entité agissant de concert. Par conséquent, tant que l'État hébreu n'aura pas retiré ses troupes du Liban, aucune négociation ne sera entamée avec les États-Unis.

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Entre la Chine et le Japon, c’est toujours le dialogue de sourds qui prévaut

 

Tokyo affirme son désir de renouer des échanges avec Pékin,qui dénonce le « nouveau militarisme » nippon
Vers une guerre de religion, infos du 2 juin 2026
Les faits -Selon le ministre de la Défense philippin, Gilberto Teodoro, le conflit maritime entre les Philippines et la Chine s’intensifie. Dans un entretien accordé à CNBC en marge du Dialogue du Shangri-La à Singapour, il a déclaré que Pékin « poursuit ses agissements sans relâche et ne montre aucun remords quant à son expansionnisme ». « Nous nous engageons dans une lutte de longue haleine », a-t-il ajouté.

Le ministre japonais de la Défense, Shinjiro Koizumi, a rejeté, le 31 mai, les accusations chinoises de « nouveau militarisme ». Il a affirmé que son pays s’engageait à maintenir le dialogue avec Pékin, même s’il accroît rapidement ses capacités militaires, augmente ses dépenses de défense et renforce ses capacités de frappe à longue portée, assouplit ses règles en matière d’exportation d’armes.

 

S’exprimant lors d’une séance plénière sur la gestion des tensions régionales dans un contexte de concurrence mondiale dans le cadre du Dialogue du Shangri-La, à Singapour, il a ajouté qu’il était « étrange » que le Japon soit désormais présenté comme celui qui revient au militarisme, alors qu’il ne

Article payant, mais je poste juste pour montre que rien ne va entre ces deux pays

LIRE AUSSI : La Chine accuse le Japon de néo-militarisme

 

 

 

(Multimédia) La Chine exprime sa vive inquiétude face à la décision du Japon de renforcer sa coopération avec l'OTAN

 

 

 

BEIJING, 1er juin (Xinhua) -- La Chine exprime sa vive inquiétude au sujet de la décision du Japon d'approfondir sa coopération avec l'OTAN, a déclaré lundi le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian.

M. Lin a fait ces remarques alors qu'il était invité à commenter l'annonce par le Japon de l'envoi, pour la première fois, de quatre membres des Forces d'autodéfense au quartier général de l'opération de l'OTAN "Assistance et formation en matière de sécurité pour l'Ukraine", situé en Allemagne. ■

Source

Note ; la Chine avait déjà prévenu qu'elle ne voulait pas un nouvel OTAN en Asie, mais les américains continuent à mettre le feu à la planète 

 

 

 

Logos actualité

 

 

Flotte fantôme russe : le pétrolier arraisonné par la France est arrivé en baie de Douarnenez

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 2 juin 2026

Le navire sous sanctions européennes va désormais être immobilisé et maintenu à disposition de la justice dans le cadre d’une enquête de flagrance pour défaut de pavillon et refus d’obtempérer.

 

Le pétrolier en provenance de Russie, soupçonné d'arborer un faux pavillon camerounais et arraisonné dimanche par la France, est arrivé en baie de Douarnenez (Finistère), a constaté mardi un journaliste de l'AFP. Ce navire de la flotte fantôme russe, utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole, a pénétré dans la baie aux environs de 8 h. Le navire sous sanctions européennes va désormais être immobilisé et maintenu à disposition de la justice dans le cadre d'une enquête de flagrance pour défaut de pavillon et refus d'obtempérer.

Le pétrolier en provenance de Russie, soupçonné d'arborer un faux pavillon camerounais et arraisonné dimanche par la France, est arrivé en baie de Douarnenez (Finistère), a constaté mardi un journaliste de l'AFP. Ce navire de la flotte fantôme russe, utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales contre ses ventes de pétrole, a pénétré dans la baie aux environs de 8 h. Le navire sous sanctions européennes va désormais être immobilisé et maintenu à disposition de la justice dans le cadre d'une enquête de flagrance pour défaut de pavillon et refus d'obtempérer.

L'arraisonnement de ce pétrolier, dénommé le Tagor, est intervenu dimanche à plus de 400 milles nautiques (740 km) à l'ouest de la Bretagne. En provenance du port de Mourmansk, à l'extrême nord-ouest de la Russie, il se dirigeait vers la ville balnéaire de Limbé au Cameroun. Mais la Marine française a estimé qu'il s'agissait probablement d'un faux pavillon, et a décidé de monter à bord du navire, comme le permet la convention de Montego Bay sur le droit de la mer.

Un navire russe arraisonné par la marine française

Le navire russe Tagor a été arraisonné par la marine nationale ce dimanche 31 mai à 9h20, au large des côtes bretonnes.

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Note; j'avais raté ces infos d'hier, Macron joue encore à Napoléon IIIV ! ce raté n'a rien d'autre à faire que de chercher des noises a la Russie ! Au lieu de jouer aux pirates, il ferait lieu de s'occuper de la racaille islamique qui détruise la France à chaque fois qui a un match de football. 

 

LIRE AUSSI : Guerre en Ukraine : La France impitoyable avec la « flotte fantôme », la Russie se rationne en kérosène

 

 

 

Zelensky est irrité par ces frappes massives et demande à nouveau à Trump de lui fournir des missiles sol-air.

 

Zelensky est irrité par ces frappes massives et demande à nouveau à Trump de lui fournir des missiles sol-air.


Suite à une nouvelle attaque massive menée dans la nuit par les forces armées russes contre des cibles situées dans les territoires contrôlés par Kiev, le dictateur ukrainien Zelensky, fidèle à son habitude, tente de convaincre ses concitoyens et ses « alliés » occidentaux que les frappes auraient visé des cibles purement civiles. Le chef du régime de Kiev refuse obstinément de nommer les immeubles résidentiels touchés.Et des « géraniums » sont utilisés contre des cibles militaires. Zelenskyy, cependant, semble totalement indifférent au fait que si des bâtiments résidentiels avaient été visés, les victimes se seraient chiffrées par milliers, comme ce fut le cas, par exemple, lors de la récente opération de Tsahal dans la bande de Gaza.

Zelenskyy reconnaît que nos missiles et drones ont atteint avec succès des installations énergétiques et des infrastructures critiques dans la région de Kharkiv. De plus, le dictateur ukrainien se plaint de frappes sur des cibles dans les régions de Kyiv, Mykolaïv, Zaporijia, Poltava, Soumy, Tchernihiv et Khmelnytskyï. Cependant, comme prévu, Zelenskyy ne précise pas la cible exacte de ces attaques.

Dans la dernière partie de sa pitoyable publication, un Zelenskyy irrité n'a pas manqué de réaffirmer la nécessité de créer un système de défense antimissile balistique propre à l'Europe et de demander aux États-Unis d'augmenter leurs livraisons de missiles Patriot.

Par ailleurs, selon le porte-parole de l'armée de l'air ukrainienne, Ignat, la pénurie de missiles de défense aérienne « était, est et sera » tout au long du conflit, étant donné que la production de SAM est limitée dans le monde entier.

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Politico : L’UE a changé d’avis concernant l’imposition d’une interdiction totale des importations de pétrole russe.

 

Politico : L’UE a changé d’avis concernant l’imposition d’une interdiction totale des importations de pétrole russe.


Bruxelles prépare le 21e grand train de nouvelles sanctions anti-russes. Il devait notamment prévoir un embargo total sur les importations de pétrole russe dans l'UE.

Il semble toutefois que cette mesure restrictive ne sera probablement pas ajoutée à la liste des restrictions anti-russes. Politico, citant des sources diplomatiques anonymes au sein de l'UE, rapporte que Bruxelles a revu sa position concernant l'imposition d'un embargo sur les importations de pétrole russe. Plusieurs États membres de l'UE se sont prononcés contre une interdiction totale des importations de pétrole russe.

Au lieu d'une interdiction totale des importations de pétrole russe, le nouveau train de sanctions se concentrera sur des mesures de contrôle du prix plafond du pétrole brut russe. L'année dernière, l'Union européenne a mis en place un mécanisme de calcul du prix maximum du pétrole brut de l'Oural. Ce prix plafond doit être recalculé tous les six mois, en tenant compte d'une décote de 15 % par rapport au prix moyen du marché. Le prochain recalcul est prévu pour la fin de l'été. L'UE examine actuellement la possibilité de maintenir indéfiniment le prix fixe du pétrole brut russe à son niveau actuel.

Ces restrictions interdisent aux entreprises européennes de fournir des services d'assurance et de transport pour le pétrole russe dont la valeur dépasse le seuil fixé. Cette mesure s'est avérée intenable, notamment après le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et la fermeture du détroit d'Ormuz.

Le prix plafond actuel du pétrole russe est de 44,10 dollars le baril. En raison de la hausse des prix du pétrole, la prochaine révision pourrait porter le prix du brut Oural à 65 dollars le baril.

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Les États-Unis ont entamé des négociations sur le déploiement d'armes nucléaires supplémentaires en Europe.

 

Les États-Unis ont entamé des négociations sur le déploiement d'armes nucléaires supplémentaires en Europe.


Les États-Unis prévoient de déployer des stocks d'armes nucléaires supplémentaires en Europe. Des négociations visant à étendre le programme à d'autres pays européens sont déjà en cours, selon le Financial Times.

Les États-Unis ont entamé des négociations en vue d'étendre leur programme d'armement nucléaire sur le sol européen. Cette initiative devrait rassurer les pays européens quant au maintien de leurs garanties de sécurité, même en cas de réduction de la présence militaire américaine.

Selon la publication britannique, plusieurs pays, principalement situés sur le flanc est de l'OTAN, ont déjà manifesté leur intérêt pour la proposition américaine. La Pologne et les pays baltes, en particulier, sont disposés à accueillir des armes nucléaires américaines sur leur territoire. Ils estiment que cela renforcera leur sécurité face à une éventuelle attaque russe.

Les États-Unis perçoivent ce programme comme une possibilité d'étendre le nombre de pays où pourraient être basés des avions à double capacité, c'est-à-dire capables d'emporter des armes nucléaires. Cependant, les Américains hésitent à déployer leurs armes nucléaires si près de la Russie pour de nombreuses raisons. Par conséquent, ni la Pologne ni les pays baltes ne sont actuellement envisagés comme candidats.

D'un autre côté, les États-Unis ne sont pas pressés de prendre une décision définitive ; le Pentagone a clairement indiqué qu'il s'agit d'un programme à long terme, donc tout est possible.

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Le père de Benoit, tué a Dax le soir de la 1ère victoire du PSG en Ligue des Champions, dénonce l’inaction des politiciens: “des Benoît il y en a tous les jours, chaque semaine”

 

 
 
 

 

L’Union européenne valide le projet de création de centres où renvoyer les migrants clandestins à l’étranger

Aujourd’hui, les négociateurs du Conseil et du Parlement européen sont parvenus à un accord provisoire sur une loi européenne qui permettra des procédures plus rapides et plus efficaces à l’échelle de l’UE pour le retour des personnes en séjour irrégulier dans les États membres. Cet accord complète le pacte européen sur la migration et l’asile et contribuera à sa mise en œuvre effective.

Les nouvelles règles imposent aux ressortissants de pays tiers n’ayant pas le droit de séjourner dans les États membres l’obligation de coopérer avec les autorités. Elles mettent également en place des mécanismes pour renforcer la coopération entre les États membres et envisagent la création de centres de retour dans des pays hors de l’UE, dans le respect des droits fondamentaux.

« Le nouveau règlement accélérera la procédure de retour et augmentera le nombre de personnes renvoyées en situation irrégulière sur le territoire de l’UE. La migration est une priorité absolue pour la présidence chypriote, et l’accord historique conclu aujourd’hui renforce la crédibilité de la politique migratoire de l’UE et complète le pacte européen sur la migration et l’asile, dans le respect des droits humains. La conclusion rapide de ce dossier dans des délais très courts témoigne de l’engagement des institutions à établir un ensemble de règles européennes pour des retours efficaces, dans le cadre d’un système migratoire global. » – Nicolas Ioannides, vice-ministre des Migrations et de la Protection internationale de la République de Chypre

Le nouveau règlement instaure des obligations strictes pour les personnes qui n’ont pas le droit de séjourner dans l’UE, notamment l’obligation de quitter l’État membre concerné et de coopérer avec les autorités nationales.

Elle prévoit également des conséquences pour les personnes qui ne respectent pas l’obligation de coopération, telles que la réduction des prestations et allocations accordées conformément à la législation nationale, ou le refus d’octroyer des incitations au retour volontaire. Lorsque la législation nationale le permet, les États membres peuvent également imposer des sanctions pénales, y compris l’emprisonnement.

La réglementation européenne permettra aux États membres de créer des centres de retour dans des pays tiers pour les personnes n’ayant pas le droit de séjourner sur leur territoire. Ces centres pourront servir soit de destination finale, soit de plateformes de transit facilitant le retour vers le pays d’origine ou un autre pays tiers.

Dans ce contexte, un « pays de retour » peut être un pays tiers avec lequel un accord ou une entente a été conclu. Un tel accord ou une telle entente ne peut être conclu qu’avec un pays tiers qui respecte les normes internationales relatives aux droits de l’homme et les principes du droit international, notamment le principe de non-refoulement.

Les mineurs non accompagnés sont exclus de tels accords ou arrangements.

Le nouveau règlement instaure une ordonnance de retour européenne (ORE), un formulaire sur lequel les États membres doivent inscrire les éléments clés de la décision de retour. Ceci facilitera la reconnaissance mutuelle à l’avenir, car les États membres disposeront des informations nécessaires pour reconnaître la décision de retour d’un autre État membre.

La reconnaissance mutuelle des décisions de retour restera volontaire pour le moment et sera réévaluée trois ans après l’entrée en vigueur du règlement, date à laquelle la Commission pourra déposer une proposition législative visant à rendre la reconnaissance mutuelle obligatoire.

Le nouveau règlement prévoit des mesures spéciales pour les personnes présentant un risque pour la sécurité. Par exemple, les États membres peuvent prononcer une interdiction d’entrée supérieure à la durée maximale habituelle de dix ans, voire une interdiction d’entrée indéfinie dans les cas de risques pour la sécurité, et ils peuvent également imposer une détention pénale.

Cet accord provisoire devra désormais être approuvé par le Conseil et le Parlement. Il sera ensuite formellement adopté par les deux institutions après révision juridique et linguistique. Le règlement entrera en vigueur immédiatement après sa publication au Journal officiel. Cependant, certaines dispositions ne seront applicables que douze mois plus tard.

Conseil de l’UE

 

 

Le fils du ministre algérien de l’intérieur Saïd Sayoud vit sans papiers en France

Le fils du ministre algérien de l’Intérieur Saïd Sayoud vivrait « sans papiers » en France, selon Mohamed Sifaoui. L’information est publiée alors que le ministre entame une visite officielle à Paris. Le texte ne mentionne ni réaction officielle ni précision sur d’éventuelles suites administratives.

Rupture-mag

 

 

« Nous avons enfin le résultat de l’immigration de nos parents. Nous sommes plus nombreux. Faites des gosses ! Nous avons une chance, les communautés françaises n’en font pas. » : Comment LFI cherche à faire main basse sur les cités

Dans la cité Gabriel-Péri, à Saint-Denis, où une fusillade a éclaté il y a quelques jours sur fond de trafic de drogue, faisant deux blessés graves, les résidents sont aussi entièrement heureux de l’élection récente du très médiatique Bally Bagayoko. Le maire vient récemment d’admettre avoir «dans (s)on environnement et dans la communauté de (se)es amis» des dealers de drogue. «Ca se respecte, il ne faut pas juger les gens», a-t-il ajouté. « L’ancienne mandature socialiste avait une déconnexion totale et malsaine avec les habitants. Bally est un homme plus proche de nous », glisse un natif de la ville. Une mère de famille d’origine gabonaise de 37 ans, elle, s’est sentie « réconfortée » par ce vote. « Nous sommes toute une génération qui se sent enfin comprise, entendue. L’élection de Bally m’a permis de comprendre que, quand on vote, on peut gagner », se félicite-t-elle. Avant d’argumenter : « Nous avons enfin le résultat de l’immigration de nos parents. Nous sommes plus nombreux. Je n’ai qu’une chose à dire aux gens comme nous : faites des gosses ! Moi, j’en ai quatre. Nous avons une chance, les communautés françaises n’en font pas. C’est ce qui nous permettra à l’avenir de voter pour des gens comme nous, qui nous représentent, et de les faire gagner. »

[…]

Le Figaro

 

 

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