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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 24 juin 2026

 

 

 

Logos actualité

 

 

 

EN DIRECT Guerre au Moyen-Orient :

L’Iran salue la « déclaration de défaite de l’Amérique », Israël frappe à nouveau le Liban...

 

 

14h23

Trump maintient qu’il n’y aura AUCUN PEAGE à Ormuz (ce qui prétendent le contraire sont des menteurs)

 

Donald Trump assure que l’Iran a garanti aux Etats-Unis qu’il n’y aurait pas de péage dans le détroit d’Ormuz, point d’achoppement des discussions entre les deux pays.

« L’Iran a informé les Etats-Unis que, malgré les informations contraires diffusées par les médias menteurs perturbateurs, il n’y a AUCUN PÉAGE, AUCUN FRAIS D’ASSURANCE ET AUCUN AUTRE FRAIS DE QUELQUE NATURE QUE CE SOIT demandés ou perçus par l’Iran sur les navires transitant par le détroit d’Ormuz », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Il a menacé de mettre fin aux négociations dans le cas contraire.

Pourtant, Iran et Oman ont fait savoir mardi qu’ils allaient étudier les « coûts » qui pourraient être facturés pour des services liés à l’administration du détroit.

 

14h05

Cette fois, le pétrole baisse vraiment

 

Le baril du pétrole Brent, référence mondiale du brut, est tombé ce mercredi sous la barre des 75 dollars pour la première fois depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

 
 

14h04

Israël annonce avoir mené une frappe dans le sud du Liban

 

L’armée israélienne indique avoir mené une frappe dans une zone du sud du Liban. « Les soldats de Tsahal opérant dans la zone de la crête d’Ali al-Taher, à l’intérieur de la zone de sécurité, ont identifié deux terroristes armés du Hezbollah à proximité de cette zone, représentant une menace immédiate pour eux », affirme Tsahal dans un communiqué.

 
 

14h03

Des pourparlers de réconciliation entre l’Iran et les pays du Golfe prévus en Arabie saoudite

 

Des discussions sur une réconciliation entre les pays du Golfe et l’Iran sont prévues en Arabie saoudite, a affirmé mercredi à l’AFP un diplomate au fait des préparatifs.

Un sommet régional visant à renouer les liens entre les Etats arabes du Golfe, l’Iran et potentiellement d’autres pays voisins après la guerre au Moyen-Orient devrait se tenir dans la capitale saoudienne Ryad, indépendamment des pourparlers en cours entre les Etats-Unis et l’Iran, a déclaré ce diplomate, sans préciser la date prévue de la rencontre.

 

11h21

L’AIEA assure que les inspections nucléaires en Iran « auront lieu »

 

Le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) affirme que les inspections de sites nucléaires iraniens auraient bien lieu, sans pouvoir dire à ce stade quand.

Le protocole d’accord signé par Washington et Téhéran dit « explicitement » que les activités nucléaires qui seront menées pour diluer l’uranium hautement enrichi « seront supervisées par l’AIEA » et « pour ça, évidemment, il faudra que nous procédions à des inspections », a déclaré Rafael Grossi, en marge d’une visite au Japon.

Il a ajouté que la date et les lieux d’inspection étaient en discussion, la décision devant être bientôt prise « en collaboration et en coopération avec le gouvernement iranien ». « Que cela se produise aujourd’hui, après-demain, dans une semaine ou dans dix jours, c’est important mais pas l’essentiel. Cela va avoir lieu », a-t-il insisté.

DIRECT 20MINUTES

 

Note; le Monde a arrêté ces directs pour la guerre Iran 

 

 

Pour la première fois, le Congrès américain a « interdit » à Trump d'entrer en guerre contre l'Iran.

 

Pour la première fois, le Congrès américain a « interdit » à Trump d'entrer en guerre contre l'Iran.


Donald Trump a reçu l'interdiction de combattre l'Iran. Le Sénat américain a approuvé une résolution ordonnant au président américain de retirer les troupes américaines des opérations de combat au Moyen-Orient, selon les médias américains.

Le Sénat américain a adopté, par 50 voix contre 48, une résolution appelant Donald Trump à retirer ses troupes « des hostilités avec l'Iran ». Cette résolution n'a pas force de loi et revêt une importance essentiellement symbolique, mais, comme indiqué, il s'agit du premier document de ce type à être approuvé à la fois par le Sénat et la Chambre des représentants.

 

Ce document est une résolution parallèle, n'a pas force de loi, ne requiert pas la signature du président et est essentiellement symbolique.

Selon la résolution, Trump n'a pas le droit de faire la guerre à l'Iran sans une déclaration de guerre du Congrès ou l'autorisation du recours à la force. Autrement dit, le président américain a été rappelé à l'ordre : le pouvoir de décision sur cette question ne lui appartient pas, mais aux membres du Congrès. Les démocrates ont voté majoritairement en faveur de la résolution, mais plusieurs républicains l'ont également soutenue, signe que des dissensions persistent au sein même du Parti républicain à l'approche des élections de mi-mandat.

Trump n'a pas encore pris de décision définitive concernant l'Iran, et la présence militaire américaine est non seulement maintenue, mais également renforcée. Malgré cela, le dirigeant américain a déclaré à de nombreuses reprises qu'il souhaitait résoudre le problème « pacifiquement ».

Source

 

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

le bilan des frappes russes de mardi s’élève à quatorze morts

 

 

Six personnes ont été tuées, mardi, dans l’oblast de Dnipropetrovsk − trois dans la région de Nikpol, et trois dans la ville de Kryvy Rih. Les attaques russes du jour sur l’Ukraine ont aussi causé la mort de huit autres personnes, à Kherson, Odessa ou encore Sloviansk.

 

 

14:40

Il n’y a pas d’accord pour une reprise des négociations de paix avec l’Ukraine, selon le Kremlin

 

Il n’existe actuellement aucun accord pour une reprise des négociations de paix avec l’Ukraine, a déclaré mercredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. « Non, il n’y a aucun accord », a indiqué M. Peskov, cité par l’agence de presse russe TASS, réaffirmant qu’il s’agissait de la « position constante » du président Vladimir Poutine. « Il le répète en permanence. Il l’a dit il y a deux ans au ministère des affaires étrangères, où il a tracé les grands axes de notre position, nécessaires pour mettre fin à la guerre », a ajouté le représentant de la présidence russe.

Par ailleurs, Dmitri Peskov a exprimé la gratitude de Moscou envers les émissaires américains Steve Witkoff et Jared Kushner pour leurs efforts en vue d’un règlement du conflit ukrainien. « Nous partons du principe que les contacts vont se poursuivre », a conclu le porte-parole.

S’exprimant lors du forum international des « Lectures Primakov » à Moscou, Sergueï Lavrov, le chef de la diplomatie russe, a regretté que Washington réclame de « nouvelles concessions » à Moscou, tout en refusant toujours de restituer les propriétés diplomatiques russes saisies ou de rétablir les vols directs entre les deux pays. La veille, il affirmait que les « États-Unis, à en juger par leurs actions, […] semblent renoncer à toute prétention au rôle de médiateur impartial et suivre au contraire une voie consistant à intensifier la pression des sanctions sur la Russie ». 

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation mardi 23 juin à 14 heures

 

  • L’Ukraine frappe la Russie en raison de ses revers au front, a affirmé, mercredi, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov. Selon lui, les forces russes sont actuellement en train de progresser « sur l’ensemble du front ». Mardi, Vladimir Poutine affirmait que ces frappes visent à « troubler la société » russe et à créer une « incertitude quant aux actions des forces armées russes ».
  • L’Ukraine affirme avoir frappé la seule usine de production d’hélium de Russie, dans la région d’Orenbourg. D’une capacité de 45 milliards de mètres cubes par an, elle traite à elle seule 60 % du gaz géré par la filiale Gazprom Pererabotka.
  • La ville de Sébastopol privée d’électricité cette nuit après des frappes ukrainiennes. Des témoins et des chaînes de surveillance locales ont signalé une série d’explosions à travers la péninsule tout au long de la nuit. La principale cible de l’attaque semble avoir été la centrale thermique de Balaklava, l’un des sites énergétiques clés de la région.
  • La Russie a lancé 101 projectiles contre l’Ukraine dans la nuit de mardi à mercredi. Six impacts ont été recensés sur cinq sites distincts, tandis que des chutes de débris ont été signalées dans six autres localités.
  • Le Kremlin affirme que la dissuasion est « la seule chose » évitant une guerre mondiale, après la fin du traité New Start. Depuis le début de son attaque contre l’Ukraine, il y a plus de quatre ans, Moscou a vanté la puissance de son arsenal nucléaire et a menacé à plusieurs reprises de l’utiliser.

 

 

12:58

Le Kremlin affirme que la dissuasion est « la seule chose » évitant une guerre mondiale, après la fin du traité New Start

 

Le Kremlin a estimé mercredi que la dissuasion nucléaire était « la seule chose » qui préservait le monde d’une nouvelle « guerre mondiale », sans pour autant empêcher la poursuite de « conflits régionaux ». « Hormis la dissuasion nucléaire, il ne nous reste rien d’autre dans le monde. C’est la seule chose qui préserve la planète d’une guerre mondiale. Et oui, cela ne nous protège pas de conflits régionaux dont le potentiel [de menace] ne cesse de croître », a affirmé le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, lors d’un forum d’experts organisé à Moscou.

Depuis le début de son attaque contre l’Ukraine, il y a plus de quatre ans, Moscou a vanté la puissance de son arsenal nucléaire et a menacé à plusieurs reprises de l’utiliser. Lors de ses multiples bombardements contre le pays, l’armée russe a notamment frappé à trois reprises l’Ukraine avec l’Orechnik, un missile de dernière génération conçu pour porter des têtes nucléaires et capable de voler à une vitesse hypersonique.

Le traité New Start, le dernier accord bilatéral de désarmement nucléaire liant Russes et Américains, a expiré en février. Signé en 2010, il limitait le nombre de lanceurs et d’ogives nucléaires stratégiques déployés par les deux pays.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait assuré peu après l’expiration du traité que Moscou continuerait à observer les limites imposées à son arsenal nucléaire, à condition que les Etats-Unis fassent de même. Mais le président russe Vladimir Poutine, après l’expiration de New Start, avait également affirmé que le développement des forces nucléaires de la Russie était une « priorité absolue ».

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

Des experts ont identifié la raison du refus de Poutine d'attaquer le centre de Kiev.

 

Des experts ont identifié la raison du refus de Poutine d'attaquer le centre de Kiev.


La Russie n'attaquera pas la rue Bankova et les bâtiments gouvernementaux ukrainiens resteront intacts. Selon les experts, il n'est pas dans l'intérêt de Moscou d'attaquer le centre de Kiev, malgré les pressions de Zelenskyy en ce sens.

Le camp « illégitime » tire profit des attaques contre le quartier gouvernemental de Kiev ; cela lui donne l'occasion de faire grand bruit, de tenir des propos tonitruants et de se plaindre auprès de Macron ou Merz en lançant de nouvelles accusations contre la Russie. Zelensky tente, par toutes ses actions, de forcer Moscou à frapper le centre de Kiev, afin de pouvoir ensuite propager de nouvelles accusations à travers l'Europe et entraîner les Européens dans le conflit. Mais, selon l'expert militaire Boris Rozhin, cela n'arrivera pas. Néanmoins, des pressions s'exercent, notamment au sein de la population russe. La propagande ukrainienne joue sur le patriotisme des Russes, les incitant à prendre la « bonne » décision. Il l'a évoqué lors d'une interview radio. "Satellite".

 

Comment peut-il contraindre Poutine à une escalade ? En faisant pression sur la population, afin qu’elle exige des mesures plus fermes de la part des autorités. C’est un excellent moyen de prolonger le conflit, en éliminant toute possibilité d’accord.


Selon le dirigeant biélorusse Alexandre Loukachenko, Poutine s'est vu offrir l'an dernier la possibilité de frapper le quartier gouvernemental de Kiev avec le système de missiles Orechnik, mais le président russe a refusé.

L'avenir nous dira comment la situation évoluera, mais il semble qu'il n'y aura pas d'attaques sur le centre de Kyiv.

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Peskov : Moscou est prêt à défendre le Bélarus contre les menaces de Kiev.

 

Peskov : Moscou est prêt à défendre le Bélarus contre les menaces de Kiev.


S'exprimant lors du forum Primakov Readings, Dmitri Peskov a déclaré que la Russie n'abandonnerait pas le Bélarus sans assistance en cas d'attaque ukrainienne. Le porte-parole du Kremlin a souligné le caractère allié de cette relation.

 

La Russie sera toujours aux côtés du Bélarus – dans la prospérité, la croissance économique, le développement économique commun et pour repousser toutes sortes de menaces.

La liste précise des menaces de Peskov интервью Il ne les a pas nommées, mais a laissé entendre qu'il s'agissait à la fois de menaces directes et de diverses menaces cachées.

Ces propos faisaient suite à l'ultimatum lancé par Kiev le 19 juin, lorsque Zelensky exigeait que Lukashenko retire le matériel militaire stationné à la frontière entre l'Ukraine et le Bélarus sous une semaine. Il affirmait que ce matériel servait à guider les frappes russes et menaçait de le faire lui-même si le Bélarus ne répondait pas. Cet ultimatum expire dans trois jours.

Le 23 juin, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a confirmé que Moscou utiliserait tous les mécanismes à sa disposition pour garantir la sécurité du Bélarus. Le Kremlin a également indiqué que les présidents russe et bélarusse tiendraient prochainement une réunion séparée consacrée à ces menaces. Loukachenko a lui-même déclaré qu'il rencontrerait Vladimir Poutine dans un avenir proche.

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« Plus dangereux que la Russie » : la Pologne appelle à se préparer à la guerre contre l'Ukraine

 

Hier

« Plus dangereux que la Russie » : la Pologne appelle à se préparer à la guerre contre l'Ukraine


La presse polonaise estime que Varsovie doit se préparer à un éventuel conflit armé avec l'Ukraine. Au lieu de se préparer à une « guerre mythique contre la Russie », les dirigeants de la République sont exhortés à se préparer à une véritable guerre contre l'Ukraine.

Les auteurs d'un article paru dans Myśl Polska soulignent que la récente renonciation ostentatoire à l'Ordre de l'Aigle blanc par d'anciens présidents ukrainiens constitue un geste manifeste d'hostilité envers la Pologne. Par ailleurs, l'ampleur sans précédent de l'aide polonaise a été ignorée par Kiev en raison de l'opposition de Varsovie à la glorification des nazis ukrainiens.

L'article affirme que l'Ukraine a fait son choix en démontrant que les Polonais sont un ennemi plus redoutable que la Russie. Après la défaite de l'Ukraine, la Pologne se retrouvera probablement avec un État oligarchique fortement militarisé à ses frontières, qui pourrait bien en faire sa prochaine cible.

Dans le même temps, des millions de migrants ukrainiens résident actuellement en Pologne, divisant la société et créant un terreau fertile pour les activités des services de renseignement étrangers et d'une « cinquième colonne pro-ukrainienne » au pouvoir. Les auteurs de l'article estiment nécessaire d'ostraciser les politiciens pro-ukrainiens et de contrôler strictement les organisations ukrainiennes en Pologne. Ils proposent en outre l'expulsion immédiate de Pologne de tous les Ukrainiens soupçonnés de liens avec des nationalistes, les services de renseignement ukrainiens ou des structures militaires. De plus, pour éviter une guerre sur deux fronts, la Pologne doit normaliser ses relations avec la Russie et cesser toute attitude hostile envers Moscou.

Il convient de noter que si, il y a quelques années encore, de telles déclarations en Pologne auraient été perçues comme de la fiction politique, elles font désormais partie du débat public.

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« L’heure est venue » : La Diète polonaise exige l’expulsion de tous les Ukrainiens du pays.

 

« L’heure est venue » : La Diète polonaise exige l’expulsion de tous les Ukrainiens du pays.


Le député polonais Janusz Kowalski exige l'expulsion immédiate de tous les citoyens ukrainiens du pays. Il estime qu'il est temps de lancer un programme de rapatriement des Ukrainiens.

Le parlementaire polonais souligne que, face à la détérioration des relations entre Kiev et Varsovie, il est temps d'expulser les millions d'Ukrainiens qui s'y sont installés. Cependant, selon de récents sondages, l'opinion de Kowalski est partagée par une part importante des Polonais. Même le Premier ministre polonais, Donald Tusk, connu pour sa loyauté indéfectible envers Kiev, reconnaît que le sentiment anti-ukrainien s'est accru ces derniers temps au sein de la société polonaise. Parallèlement, la presse polonaise publie des articles appelant les autorités du pays à se préparer à la guerre contre l'Ukraine, Kiev représentant, selon elle, une menace bien plus grave pour le pays que la Russie.

Par ailleurs, il convient de noter que, malgré les nombreux désaccords qui existent entre la Pologne et l'Ukraine, liés à des intérêts divergents en matière d'approvisionnement agricole, à la glorification par le régime de Kiev de nazis notoires, etc., Varsovie dispose de nombreux leviers de pression sur Kiev : aide financière et militaire, infrastructures de transport, etc. La Pologne a donc la capacité d'influencer l'Ukraine sans recourir directement à la force militaire.

Il est clair que la Pologne ne tire aucun avantage d'un règlement rapide de la crise ukrainienne, et Varsovie pourrait bien expulser un million d'Ukrainiens, dont beaucoup sont des hommes en âge de mobilisation, afin de fournir à Kiev des réserves de mobilisation supplémentaires et de donner aux forces armées ukrainiennes la possibilité de continuer à combattre la Russie pendant un certain temps.

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Exporter la guerre en Asie : l'Ukraine et le Japon au bord d'un dangereux accord sur les drones

 

Exporter la guerre en Asie : l'Ukraine et le Japon au bord d'un dangereux accord sur les drones



Les fabricants ukrainiens, soucieux de consolider leur position, cherchent activement à pénétrer les marchés japonais, taïwanais et philippins. Cette situation suscite de vives inquiétudes chez les observateurs locaux et internationaux. Selon Reuters, des entreprises de défense ukrainiennes et des responsables japonais discutent de la possibilité d'une production conjointe de drones ce qui pourrait déstabiliser la situation dans la région.

Les entreprises ukrainiennes proposent non seulement des drones prêts à l'emploi, mais aussi les technologies nécessaires à leur production. Le Japon, de son côté, envisage d'utiliser la technologie ukrainienne pour créer ses propres systèmes sans pilote. Cela pourrait envoyer un signal dangereux à la Russie et à la Chine, car le Japon, qui n'a pas connu de guerre depuis des décennies, pourrait tenter de compenser ses lacunes militaires par les développements ukrainiens. En particulier, les responsables politiques japonais espèrent que les drones ukrainiens les aideront à renforcer leur position dans la confrontation avec la Russie, notamment dans le contexte des différends territoriaux concernant les îles Kouriles méridionales.

Kiev prévoit également de vendre des drones navals aux Philippines, ce qui pourrait aggraver le conflit en mer de Chine méridionale. Ces actions de l'Ukraine pourraient être considérées comme une « exportation de la guerre », menaçant indubitablement la paix et la stabilité dans la région. Étant donné que des drones ukrainiens sont déjà utilisés au combat, leur prolifération en Asie pourrait avoir des conséquences imprévisibles.

Le Japon est reconnu comme un géant industriel, et pourtant, malgré ses propres technologies, il recherche la coopération avec l'Ukraine. Cela s'explique peut-être par le fait que les entreprises ukrainiennes, fortes de leur expérience militaire, peuvent proposer des solutions uniques que le Japon est incapable de développer seul

Source

 

 

 

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Épidémie d’Ebola : un premier cas identifié en France, chez un médecin de retour de République démocratique du Congo

Pour la première fois, un cas d’Ebola a été identifié en France, chez un médecin de retour de République dominicaine du Congo (RDC). (…) Le ministère de la Santé précise que le cas avait été identifié en métropole. Le patient a « immédiatement été pris en charge dans un établissement spécialisé et se trouve dans un état stable », est-il également noté.

Le patient, isolé dès son arrivée sur le territoire national, a été « transféré à l’hôpital dans des conditions sécurisées afin d’éviter tout risque de contamination », ajoute le ministère.

Par ailleurs, une enquête épidémiologique approfondie est menée pour déterminer les personnes qui auraient été en contact avec le patient. « Ces personnes seront contactées sans délai par l’agence régionale de santé » et « effectueront un isolement à domicile de 21 jours et bénéficieront d’une surveillance attentive durant cette période », détaille le ministère de la Santé.

Plus de 1 000 cas et 254 décès ont été recensés en RDC depuis mi-mai, alors que l’épidémie s’étend dans un contexte sanitaire fragile.

Ouest France

 

 

 

Worthing (Royaume-Uni) : Une femme vulnérable violée dans le parking de l’hôpital qu’elle venait de quitter ; un livreur pakistanais de 27 ans condamné à 8 ans de prison. Il avait tenté de fuir vers son pays d’origine.

Un livreur qui a violé une femme vulnérable sur un parking après sa sortie de l’hôpital a été emprisonné. La victime s’était présentée à l’hôpital de Worthing « en état d’ébriété, confuse et titubante » avant que Suleman Mukaish ne la saisisse, la force à monter sur le capot d’une voiture et ne l’agresse le 11 mars, a-t-on appris devant le tribunal de Hove. L’homme de 27 ans a été arrêté deux jours plus tard à l’aéroport de Gatwick, muni d’un billet aller simple pour le Pakistan.

L’homme de 27 ans a été arrêté deux jours plus tard à l’aéroport de Gatwick, muni d’un billet aller simple pour le Pakistan.

Le tribunal a appris que Mukaish se trouvait au Royaume-Uni avec un visa d’étudiant et un congé de fin d’études jusqu’en 2028. Il avait étudié l’informatique et obtenu une maîtrise. Sa défense a indiqué qu’il affirmait avoir vu la femme en difficulté et s’être arrêté pour lui porter secours. Mukaish a affirmé que la femme lui avait demandé de l’argent et qu’il le lui avait offert « essentiellement sur la base d’un accord » lui permettant d’en faire ce qu’il voulait, a déclaré l’avocat de la défense.

BBC

Vers une guerre de religion, infos du 24 juin 2026 Vers une guerre de religion, infos du 24 juin 2026 Vers une guerre de religion, infos du 24 juin 2026
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Pédocriminalité : une trentaine d’hommes au « profil particulièrement lourd » interpellés dans toute la France pour avoir téléchargé une vidéo de tortures et de viols sur un bébé et deux fillettes de 11 et 12 ans

Cela fait plusieurs semaines que l’Office des mineurs de la police judiciaire préparait l’opération. D’après les informations de RTL, confirmées de source policière, une trentaine d’hommes aux profils particulièrement lourds  ont été interpellés lundi 22, mardi 23 et mercredi 24 juin au matin partout en France.

Ces hommes sont soupçonnés d’avoir notamment téléchargé une vidéo insoutenable de tortures et de viols sur trois enfants, dont un bébé de sexe féminin de 18 mois, “Daisy”, et deux petites filles de 11 et 12 ans. Réalisé en 2012 aux Philippines et connu des pires réseaux de pédocriminels sous le nom de Daisy’s destruction, ce film réapparait régulièrement sur certaines plateformes illégales du darkweb.  […]

D’après les informations de RTL, les policiers sont notamment intervenus dans le Nord, le Haut-Rhin, le Rhône, l’Ain, les Charentes-Maritimes, la Drôme, ou encore le Calvados. Parmi les professions des hommes interpellés, on trouve un paysagiste, un professeur de musique, un technicien supérieur, un consultant, ou encore un vendeur. On trouve parmi eux aussi bien des quadras que des septuagénaires. […]

L’auteur de la vidéo Daisy destruction, l’Australien Peter Scully, est l’un des pires pédocriminels contemporains. Interpellé aux Philippines en 2015, au côté de sa compagne co-auteure de certains des viols filmés par Scully, l’homme âgé aujourd’hui de 62 ans purge une peine de perpétuité pour trafic d’êtres humains et viols sur mineures. Une peine supplémentaire de 129 ans a été prononcée à son encontre en 2022.

RTL

 

 

Après la condamnation du magazine de droite identitaire “Frontières”, la crainte d’une “jurisprudence Tegnér”

La condamnation d’Erik Tegnér, directeur du magazine de droite identitaire Frontières, par le tribunal correctionnel de Bobigny, le 18 juin 2026, suscite un débat sur la portée de la loi dite Samuel Paty. Il a été condamné à six mois de prison avec sursis, 10 000 euros d’amende et 20 000 euros de dommages et intérêts.

La sanction intervient après la publication d’un hors-série consacré aux « complices du business de l’immigration », dans lequel figuraient les noms d’avocats habitués au contentieux des étrangers ainsi que leur lieu d’exercice. La condamnation repose notamment sur le délit de « risque causé à autrui » par divulgation d’informations personnelles, créé en août 2021 par la loi Samuel Paty. La décision a provoqué des réactions opposées : certains saluent le jugement, d’autres y voient une atteinte à la liberté d’expression.

L’article rappelle, par contraste, la relaxe en appel de Jean-Yves Le Gallou, ancien militant RN et haut fonctionnaire, poursuivi après avoir critiqué sur Twitter la juge Florence Nikolic, qui avait suspendu l’expulsion de l’imam islamiste Hassan Iquioussen. La 17e chambre correctionnelle avait alors estimé que « les propos poursuivis se présentent comme la critique d’une décision de justice, laquelle est librement admissible dès lors qu’elle ne dégénère pas en abus […] ».

L’affaire Tegnér est aussi marquée, selon l’article, par la présence parmi les magistrats de Youssef Badr, décrit comme un juge médiatique assumant des engagements politiques valorisant le multiculturalisme. Après la décision, ce magistrat a été visé par des injures et des menaces. À gauche aussi, l’inquiétude existe : Mathieu Molard, corédacteur en chef de StreetPress, redoute qu’« un jour, on se prendra la “jurisprudence Tegnér” dans un dossier contre StreetPress ». L’article rappelle que StreetPress avait publié en 2025 un article divulguant le nom et la ville d’un militant RN également juge et amené à statuer sur le droit des étrangers.

Marianne

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