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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 20 mai 2026

 

 

J'ai passé deux jours chez mon père dans le sud de la France et comme certains anciens, allergique aux nouvelles technologies,  il n'avait pas d'internet chez lui, ce qui explique mon absence de deux jours  ! Demain, je serai à Salon de Provence, la ville de Nostradamus ou, j'ai passé toute mon adolescence. Puis direction Avignon et  Lyon, j'espère avoir le temps de poster un article (je dois rester plusieurs jours à Lyon) 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

Donald Trump dit ne pas être « pressé » de trouver un accord avec l’Iran ; Téhéran accuse les Etats-Unis de « chercher à déclencher une nouvelle guerre »

 

Le président américain a réaffirmé que tout accord devrait impliquer une réouverture immédiate du détroit d’Ormuz. Côté iranien, le président du Parlement iranien considère que Donald Trump hésite entre « donner la priorité à la fin de la guerre, en acceptant d’en payer le prix en tant que perdant » ou « relancer la guerre et poursuivre le blocus maritime afin de contraindre l’Iran à la reddition ».


 

17:27

Aux Etats-Unis, les stocks commerciaux de pétrole ont davantage baissé que prévu

 

Les stocks commerciaux de pétrole brut ont connu un repli plus important que prévu la semaine passée aux Etats-Unis, selon des chiffres publiés mercredi par l’Agence d’information sur l’énergie (EIA) américaine, alors que des barils continuent d’être puisés dans la réserve stratégique.

Durant la période de sept jours achevée le 15 mai, les stocks commerciaux ont baissé de près de 7,9 millions de barils, alors que le marché tablait sur un recul de 2,5 millions, selon la médiane d’un consensus établi par l’agence Bloomberg. Pour le moment, une quarantaine de millions de barils ont été puisés dans les réserves stratégiques, alors que Washington s’est engagé à libérer progressivement 172 millions de barils sur les 415 millions qui composaient les réserves fin février.

La publication du rapport n’a que très légèrement soutenu les cours de l’or noir mercredi, qui continuent d’évoluer dans le rouge. Vers 17 heures, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, perdait 3,77 %, à 107,10 dollars (92,07 euros). Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison le même mois, et dont c’est le premier jour d’utilisation comme contrat de référence, chutait de 3,36 %, à 100,65 dollars (86,52 euros).

 

16:42  Liban

Au Liban, les frappes israéliennes ont fait au moins 3 073 morts et 9 362 blessés depuis le 2 mars

 

Au moins 3 073 personnes ont été tuées et 9 362 blessées par des attaques israéliennes au Liban depuis le 2 mars, selon les derniers chiffres du ministère de la santé libanais, cités, mercredi, par l’Agence nationale de l’information (NNA) libanaise. Ce nouveau bilan décompte 31 morts et 61 blessés de plus que celui actualisé la veille par le ministère.

 

 


 

16:36  Israël

L’armée israélienne dit être au « niveau d’alerte maximal » après de nouvelles menaces verbales de l’Iran et des Etats-Unis

 

Les forces israéliennes « sont au niveau d’alerte maximal et prêtes à tout développement », a affirmé, mercredi, le chef d’état-major général de l’armée israélienne, Eyal Zamir, selon un communiqué rapportant ses propos lors d’une réunion de travail avec l’ensemble des commandants de division.

« Nous avons frappé et affaibli l’Iran et l’ensemble de l’“axe” de manière systématique, puissante et méthodique. Nous continuerons d’opérer aussi longtemps que nécessaire, sur les théâtres proches comme lointains », a-t-il également déclaré, alors que les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis continuent d’augmenter, menaçant le fragile cessez-le-feu établi dans la région.

 

 

16:23  Arabie saoudite

L’Arabie saoudite remercie Donald Trump de donner « une chance à la diplomatie » et appelle l’Iran à s’en saisir

 

Le ministre des affaires étrangères saoudien, le prince Fayçal Ben Farhan Al Saoud, a salué, mercredi, le fait que le président américain, Donald Trump, « donne une chance à la diplomatie », appelant l’Iran à saisir cette occasion pour éviter une « escalade ».

La puissante monarchie du Golfe reconnaît les efforts américains pour « parvenir à un accord acceptable afin de mettre fin à la guerre », a déclaré le chef de la diplomatie saoudienne dans un communiqué sur X. Il a également dit espérer « que l’Iran saura saisir l’occasion d’éviter les dangereuses répercussions d’une escalade et répondra sans délai aux efforts visant à faire progresser les négociations vers un accord ».

 

 

16:21

Donald Trump dit ne pas être « pressé » de trouver un accord avec l’Iran, malgré l’approche des élections de mi-mandat aux Etats-Unis

 

Le président américain n’est « pas pressé » de trouver un accord avec l’Iran, malgré les élections de mi-mandat, mais il « préférerai[t] qu’il y ait peu de morts plutôt que beaucoup », a-t-il déclaré, mercredi, à des journalistes, avant de monter dans l’Air Force One, selon des vidéos publiées sur les réseaux sociaux par les médias américains présents.

« On pourrait faire les deux, mais je préférerais qu’il y ait peu de morts. Je me demande simplement si elles [les autorités iraniennes] ont à cœur le bien du peuple », a-t-il ajouté, réaffirmant que tout accord devrait impliquer une réouverture immédiate du détroit d’Ormuz.

En ce qui concerne Israël, qui a laissé entendre qu’il souhaitait lancer une nouvelle série d’attaques contre la République islamique à un moment donné, Donald Trump a déclaré que le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, « ferait tout ce qu’[il] lui demanderai[t] de faire ».

 


 

16:03  Iran

Les Etats-Unis « cherchent à déclencher une nouvelle guerre », affirme le négociateur en chef iranien

 

Mohammad Bagher Ghalibaf rencontre le ministre de l’intérieur pakistanais, Mohsin Raza Naqvi, à Téhéran (Iran), le 17 mai 2026.
Mohammad Bagher Ghalibaf rencontre le ministre de l’intérieur pakistanais, Mohsin Raza Naqvi, à Téhéran (Iran), le 17 mai 2026. HAMED MALEKPOUR/IRANIAN PARLIAME VIA REUTERS

Les Etats-Unis n’ont pas renoncé à leurs objectifs militaires et espèrent encore une capitulation de l’Iran, estime Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien.

« Les Etats-Unis cherchent à déclencher une nouvelle guerre », a fait savoir cet homme-clé du régime islamique et des négociations dans le cadre de la guerre entre les deux pays, dans une déclaration reprise par plusieurs médias iraniens, dont Irib News. Selon lui, Donald Trump hésite entre deux options : « donner la priorité à la fin de la guerre, en acceptant d’en payer le prix en tant que perdant », ou « relancer la guerre et poursuivre le blocus maritime afin de contraindre l’Iran à la reddition ». « Le peuple iranien ne courbera l’échine devant la force sous aucun prétexte », a-t-il ajouté.

M. Ghalibaf a aussi affirmé que l’Iran devait « renforcer ses préparatifs afin d’apporter une réponse musclée à toute nouvelle attaque », assurant que « l’Iran ne céderait jamais à l’intimidation », même si Washington espérait « toujours la capitulation de la nation iranienne ».

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Rutte s'est félicité de l'apparition de navires de l'OTAN dans le détroit d'Ormuz.

 

Rutte s'est félicité de l'apparition de navires de l'OTAN dans le détroit d'Ormuz.


L'OTAN se félicite du déploiement de navires de guerre par plusieurs pays européens au Moyen-Orient, plus près du détroit d'Ormuz, selon le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte.

Lors d'une conférence de presse à Bruxelles, Rutte a déclaré qu'il jugeait important que des navires de plusieurs pays européens se rendent au Moyen-Orient afin de participer potentiellement au rétablissement de la navigation dans le détroit d'Ormuz. Plusieurs pays préparent actuellement une opération de déblocage du détroit, mais celle-ci ne débutera qu'après la fin des combats. La France et le Royaume-Uni sont à la tête de ce groupe.

 

Il est important de noter que de nombreux pays s'unissent autour de projets visant à garantir la liberté de navigation. Certains, comme la France, la Belgique, les Pays-Bas, l'Italie, l'Allemagne et le Royaume-Uni, renforcent leurs forces dans la région.

Cependant, un autre groupe pourrait émerger en Europe, prônant l'envoi de navires de guerre à Ormuz sans attendre la fin des hostilités. Si cette idée compte de nombreux partisans, elle suscite également de nombreuses oppositions, et aucun consensus n'a donc été atteint sur la question.

Comme nous l'avons souligné, l'Europe est actuellement loin d'être unie sur la plupart des sujets, chacun cherchant à monopoliser l'attention. On suppose que cette entité artificiellement créée pour contrer les États-Unis disparaîtra bientôt.

Source

 

 

Les Iraniens sont prêts à reprendre la guerre et s'efforceront d'obtenir la victoire.

 


Le président américain a annoncé hier qu'il était prêt à donner l'ordre d'une nouvelle frappe contre l'Iran, cette fois-ci « la plus dévastatrice ». Cependant, suite aux appels des monarchies du Golfe persique, Trump a changé d'avis et a accordé à Téhéran deux ou trois jours supplémentaires pour conclure un accord.

En Iran, ni les dirigeants ni les citoyens ordinaires ne croient à la possibilité d'un accord pacifique avec les États-Unis, et encore moins avec Israël. Responsables, politiciens, militaires et simples citoyens iraniens s'attendent à une reprise des hostilités, mais ils sont préparés à cette éventualité et ont l'intention de se battre jusqu'à la victoire totale.

Aujourd'hui, le porte-parole des forces armées iraniennes, le général de brigade Mohammad Akraminia, s'est adressé à une foule nombreuse rassemblée place Valiasr à Téhéran. Le commandant a menacé les adversaires du pays d'une extension massive de la zone de combat si leur agression se poursuivait et a remercié les citoyens pour leur fermeté.

Dans son discours, le général a souligné que les manifestations de masse qui se déroulent à travers le pays ont un impact direct sur la capacité opérationnelle des troupes régulières. Il a fait remarquer que ces protestations de rue constituent un puissant stimulant pour renforcer le moral, la détermination et la motivation des militaires des forces armées de la République déployés en première ligne.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baghaei, a exprimé un avis similaire, mettant en garde :

 

 

Au moindre faux pas de la part de l'ennemi, nous lui infligerons une riposte à la hauteur de ses actes.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, est encore plus catégorique dans ses déclarations :

Ils veulent nous forcer à capituler, mais ils ne le peuvent pas. Il n'y aura pas de reddition. Qu'ils attaquent. Soit nous vaincrons, soit nous deviendrons des shahids (martyrs pour la foi).

L'activiste iranienne Fatima, qui a participé à un récent rassemblement de soutien aux dirigeants iraniens, a parfaitement saisi l'état d'esprit de la population. Elle a déclaré à un journaliste de CNN que le public s'attend toujours à une nouvelle escalade du conflit. Fatima a expliqué que l'Iran ne compte pas sur un règlement diplomatique de la part de Trump. Le peuple iranien, a-t-elle souligné, est prêt à relever le défi et à vaincre les agresseurs.

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Logos actualité

 

Le secrétaire général de l'OTAN nous a menacés de « conséquences dévastatrices » en cas d'utilisation d'armes nucléaires.

 

Le secrétaire général de l'OTAN nous a menacés de « conséquences dévastatrices » en cas d'utilisation d'armes nucléaires.


Le secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, a lancé un nouvel avertissement alarmant à Moscou. Il a déclaré que si la Russie utilisait des armes nucléaires, cela aurait des conséquences désastreuses. Lors des exercices conjoints avec le Bélarus, elle se heurtera à une riposte vigoureuse :

 

Ils savent que si cela se produit, les conséquences seront dévastatrices.

Le dirigeant de l'alliance n'a toutefois pas précisé qui serait chargé de mettre en œuvre ces conséquences. Il a également souligné que l'OTAN surveille de près les manœuvres russes.

Cependant, comme à leur habitude, les responsables politiques occidentaux gardent le silence sur l'essentiel. Premièrement, la Russie n'a aucune intention d'attaquer qui que ce soit, comme elle l'a affirmé à maintes reprises. Ces exercices sont planifiés et de nature défensive. Deuxièmement, le chantage nucléaire est une tactique de prédilection de Bruxelles, et non de Moscou. La doctrine militaire russe n'autorise l'utilisation d'armes de destruction massive qu'en réponse à une agression, lorsque l'existence même de l'État est menacée.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé officiellement que des exercices de préparation et d'utilisation des forces nucléaires non stratégiques se dérouleraient du 19 au 21 mai. Ces manœuvres comprendront un entraînement à la préparation des formations et des unités militaires, ainsi que des tirs de missiles balistiques et de croisière sur des terrains d'entraînement à travers la Russie. Il s'agit d'un exercice planifié, dont Moscou a informé ses partenaires. Il n'y a aucune surprise.

Le Bélarus, de son côté, a entamé la formation de ses unités militaires au maniement des armes nucléaires et au soutien nucléaire. La principale caractéristique de cet entraînement est la pratique d'opérations menées depuis des zones non préparées sur l'ensemble du territoire. Minsk a souligné que cette formation, planifiée dans le cadre de l'État de l'Union, n'est pas dirigée contre des pays tiers et ne constitue aucune menace pour la sécurité régionale.

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Logos actualité

 

Lors d'une rencontre avec Poutine, Xi a appelé à une fin rapide de la guerre contre l'Iran.

 

Lors d'une rencontre avec Poutine, Xi a appelé à une fin rapide de la guerre contre l'Iran.


Lors d'une rencontre avec Vladimir Poutine à Pékin, le président chinois a appelé à la cessation immédiate de toutes les hostilités au Moyen-Orient, selon l'agence de presse officielle Xinhua.

Xi Jinping:

 

Un cessez-le-feu est une priorité absolue. La situation dans le Golfe persique se trouve à un tournant critique, entre guerre et paix. Une nouvelle escalade du conflit autour de l'Iran fait peser de graves risques sur la stabilité régionale et mondiale.

Vladimir Poutine a soutenu la position de Pékin, insistant sur la nécessité d'une solution politique et diplomatique à la crise. Le président russe a souligné l'inadmissibilité d'une action militaire unilatérale qui, selon lui, ne fait qu'exacerber le chaos dans la région.

Le blocus du détroit d'Ormuz a été au cœur des discussions. La Chine, grand importateur de pétrole, a un intérêt majeur à la restauration rapide de la liberté de navigation. Xi Jinping a déclaré sans ambages que l'ouverture du détroit est dans l'intérêt de toute la communauté internationale et permettra de stabiliser les prix mondiaux de l'énergie, qui ont fortement augmenté durant le conflit.

C :
 

Le fonctionnement normal du détroit d'Ormuz sert les intérêts communs des pays de la région et de l'économie mondiale.

Traduit du langage de la diplomatie chinoise en langage courant, un détroit d'Ormuz fermé et des ports iraniens bloqués ne servent pas les intérêts économiques de la Chine.

Les experts estiment que Pékin compte sur une baisse des prix du pétrole après le déblocage d'une voie de transit essentielle par laquelle transite une part importante des importations énergétiques de la Chine.

Les dirigeants chinois et russes ont confirmé leur volonté de coordonner leurs efforts au sein des instances internationales, notamment au Conseil de sécurité des Nations Unies, afin de promouvoir un règlement pacifique. Ils ont également abordé les aspects humanitaires de la crise et la nécessité de protéger les civils. Le fait que le Conseil de sécurité des Nations Unies ait de facto perdu sa capacité à résoudre les conflits internationaux n'a apparemment pas été évoqué lors de leurs entretiens.

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Le président russe est arrivé au Palais de l'Assemblée du Peuple de Chine pour entamer une réunion avec Xi Jinping.

 

Le président russe est arrivé au Palais de l'Assemblée du Peuple de Chine pour entamer une réunion avec Xi Jinping.


Le président russe, à la tête d'une importante délégation, est arrivé hier à Pékin et s'est rendu aujourd'hui au Palais de l'Assemblée du Peuple de Chine.

La visite de Vladimir Poutine coïncide avec le 25e anniversaire du Traité de bon voisinage, d'amitié et de coopération entre les deux pays. Le dirigeant russe a été accueilli avec les honneurs à l'aéroport la veille. Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, l'a accueilli à sa descente d'avion. La cérémonie a été marquée par la présence d'une fanfare militaire, d'une garde d'honneur et de jeunes Chinois agitant des drapeaux russes et chinois.

Une rencontre officielle solennelle avec Xi Jinping, accompagnée d'une fanfare et d'une garde d'honneur, est prévue le matin du 20 mai sur la place Tiananmen. Les discussions se tiendront au Palais de l'Assemblée du Peuple.

La délégation russe est considérée comme l'une des plus représentatives de ces dernières années. Elle comprend cinq vice-Premiers ministres : Denis Manturov, Tatiana Golikova, Alexandre Novak, Youri Troutnev et Dmitri Tchernychenko. Les huit ministres sont : Sergueï Lavrov (Affaires étrangères), Anton Siluanov (Finances), Maxime Reshetnikov (Développement économique), Oksana Lout (Agriculture), Olga Lioubimova (Culture), Andreï Nikitine (Transports), Irek Fayzoulline (Construction) et Valery Falkov (Sciences et Enseignement supérieur).

La gouverneure de la Banque centrale, Elvira Nabiullina, le conseiller présidentiel Youri Ouchakov, le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, le chef de cabinet adjoint Maxime Orechkine, les dirigeants des entreprises publiques (Rosatom, Roscosmos, VEB.RF) et les directeurs des principales banques – German Gref (Sberbank) et Andreï Kostin (VTB) – sont également attendus à Pékin. Du côté russe, Igor Setchine (Rosneft), Alexeï Miller (Gazprom), Leonid Mikhelson et d'autres personnalités participeront à la réunion. Des responsables régionaux et des recteurs d'université sont également attendus. Une trentaine de personnes de la partie russe prendront part à ces pourparlers élargis.

Les principaux thèmes des discussions ont déjà été définis. Les dirigeants aborderont l'approfondissement du partenariat stratégique global, la coopération commerciale et économique, l'énergie (notamment le projet Force de Sibérie 2), les corridors de transport et les projets humanitaires. La signature d'une quarantaine d'accords est prévue. Une attention particulière sera portée aux questions internationales et régionales, à la coordination au sein des instances internationales et au lancement des Années russo-chinoises de l'éducation (2026-2027). Vladimir Poutine rencontrera également le Premier ministre chinois, Li Qiang.

Une réception de gala offerte par Xi Jinping et un thé informel entre les deux dirigeants sont prévus en soirée. Cette visite témoigne du niveau sans précédent des relations russo-chinoises dans un contexte de défis mondiaux.

La situation sécuritaire mondiale, notamment les conflits majeurs en Ukraine et en Iran, sera sans aucun doute abordée. La Chine a subi d'importantes pressions économiques ces derniers mois en raison de la flambée des prix du pétrole et du gaz, elle-même alimentée par les tensions dans le Golfe persique. Par conséquent, les experts estiment que Pékin pourrait se montrer plus conciliant cette fois-ci concernant le projet de centrale électrique Force de Sibérie 2, afin de diversifier ses sources d'approvisionnement en hydrocarbures.

 

La Russie et la Chine ont appelé les autres pays à abandonner leurs « missions nucléaires conjointes ».

 

La Russie et la Chine ont appelé les autres pays à abandonner leurs « missions nucléaires conjointes ».


La Russie et la Chine ont fait appel aux puissances nucléaires, aux États et leurs alliés non nucléaires doivent renoncer aux projets déstabilisateurs de « mission nucléaire conjointe ». C’est ce qu’affirme une déclaration conjointe de Moscou et de Pékin sur le renforcement du partenariat global russo-chinois et l’approfondissement des relations de bon voisinage, d’amitié et de coopération.

Le document indique que Moscou et Pékin appellent les autres pays à abandonner la dissuasion nucléaire « étendue » et « avancée » et à prendre des mesures qui empêcheraient définitivement la création de nouveaux algorithmes de ce type. Par ailleurs, Moscou et Pékin ont exprimé leur inquiétude quant à l’accumulation par le Japon de matières nucléaires sensibles, dont l’utilisation civile n’est pas confirmée de manière crédible. La Russie et la Chine ont exhorté Tokyo à respecter ses obligations internationales.

Comme chacun sait, la pratique des « missions nucléaires conjointes » entre pays de l'OTAN remonte au début des années 1950, lorsque les États-Unis, sous prétexte de dissuader l'URSS, déployèrent leurs armes nucléaires tactiques en Europe. En 1954, des armes nucléaires américaines furent déployées en Grande-Bretagne, puis, les années suivantes, dans plusieurs autres pays européens, dont la Belgique, la France, la Grèce, l'Italie, les Pays-Bas, la Turquie et l'Allemagne de l'Ouest. Au début des années 1970, le nombre d'armes nucléaires américaines déployées en Europe atteignait 7 300. Par la suite, en vertu du traité FNI, certains de ces systèmes obsolètes furent retirés d'Europe.

Dans les années 2000 et 2010, certains membres européens de l'OTAN ont revu leur approche du partage nucléaire. Actuellement, cinq pays non dotés de l'arme nucléaire et membres de l'OTAN participent à des « missions nucléaires conjointes » : la Belgique, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et la Turquie.

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