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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 12 mai 2026

 

 

Logos actualité

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

l’Iran ne devrait pas utiliser le détroit d’Ormuz « pour faire chanter » les monarchies pétrolières du Golfe, déclare le Qatar

 


Donald Trump a estimé lundi que le cessez-le-feu entre Washington et Téhéran était « sous assistance respiratoire » après avoir fustigé la réponse iranienne au plan américain visant à mettre fin durablement à la guerre, Téhéran se disant prêt à riposter en cas d’agression. Après plus d’un mois de trêve, la voie diplomatique piétine entre les Etats-Unis et l’Iran, qui s’envoient via le médiateur pakistanais des propositions pour consolider le cessez-le-feu, sans résultat concluant.

 


 

14:00 L’essentie

Le point sur la situation, mardi 12 mai à 14 heures

 

  • Au moins dix personnes ont été tuées, entre lundi soir et mardi, dans les bombardements israéliens sur le sud du Liban, d’après les annonces de l’Agence nationale de l’information (NNA) libanaise. Les frappes israéliennes au Liban ont fait 380 morts depuis le début du cessez-le-feu, selon le ministère de la santé.
  • L’armée israélienne a revendiqué, mardi, avoir tué « plus de 350 terroristes » dans le sud du Liban, et visé « plus 1 100 cibles » du Hezbollah au cours des dernières semaines.
  • Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a menacé de faire des combats un « enfer pour Israël », et a affirmé que les armes du mouvement pro-iranien ne faisaient « pas partie des négociations ».
  • La réponse de l’Iran aux Etats-Unis est à prendre ou à laisser, « il n’y a pas d’autre choix », a soutenu, mardi, Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, après la déclaration de Donald Trump, lundi, selon laquelle la proposition iranienne était bonne « à mettre à la poubelle ».
  • L’Iran a menacé d’enrichir son uranium à 90 %, soit le niveau pour la fabrication d’armes nucléaires, en cas de nouvelle attaque américano-israélienne, dans un message sur X du porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien, Ebrahim Rezaï.
  • La marine iranienne a détourné un navire de guerre américain qui tentait de traverser le détroit d’Ormuz, selon le commandant adjoint de la marine des gardiens de la révolution, cité, mardi, par l’agence de presse officielle Fars.
  • L’Iran ne devrait pas utiliser le détroit d’Ormuz pour faire « chanter » les monarchies pétrolières du Golfe, a déclaré, mardi, le premier ministre qatari.
  • Le principal complexe gazier des Emirats arabes unis ne devrait retrouver sa pleine capacité qu’en 2027, a estimé mardi la compagnie qui l’exploite, Adnoc Gas.

 



 

13:29

Israël a livré des batteries de défense antiaérienne aux Emirats arabes unis

 

Israël a envoyé aux Emirats arabes unis (EAU) pendant la guerre avec l’Iran des batteries de défense antiaérienne de son « Dôme de fer » et du personnel chargé de les manier, a affirmé, mardi, l’ambassadeur américain en Israël, Mike Huckabee.

« Puis-je dire un mot d’appréciation, une profonde appréciation et une profonde admiration, pour les Emirats arabes unis ?, a déclaré M. Huckabee lors d’une conférence à l’université de Tel-Aviv. Ils ont été les premiers signataires des accords d’Abraham [de normalisation des relations avec Israël] et regardez les avantages qu’ils en ont tirés. Israël vient de leur envoyer des batteries du “Dôme de fer” (…) Comment cela se fait-il ? Parce que des relations extraordinaires unissent les Emirats arabes unis et Israël. »

Depuis le début de la guerre, les EAU ont été le pays le plus visé par l’Iran dans la région, selon le ministère de la défense émirati, qui fait état d’environ 550 missiles balistiques et de croisière ainsi que plus de 2 200 drones tirés contre leur territoire. Si la plupart des projectiles ont été interceptés, certains ont atteint des cibles militaires et civiles, conduisant Abou Dhabi à solliciter l’aide de ses alliés.

 

12:38

Les prix du pétrole montent avec une fragilisation du cessez-le-feu au Moyen-Orient


Les cours du pétrole sont en hausse, mardi, la perspective d’un déblocage rapide du détroit d’Ormuz s’éloignant de nouveau après que Donald Trump a fustigé la réponse de l’Iran au plan américain et estimé que le cessez-le-feu était « sous assistance respiratoire ».

Vers 11 h 40 à Paris, le prix du baril de brent de la mer du Nord, pour livraison en juillet, prenait 2,99 % à 107,33 dollars (91,36 euros). Son équivalent américain, le baril de west texas intermediate, pour livraison en juin, grimpait de 3,44 % à 101,44 dollars (86,34 euros).

 


 

11:39 Iran

La réponse iranienne aux Etats-Unis est à prendre ou à laisser, « il n’y a pas d’autre choix », avertit l’Iran

 

« Il n’y a pas d’autre choix que d’accepter les droits du peuple iranien, tels qu’établis dans la proposition en 14 points. Toute autre approche serait infructueuse et ne mènerait qu’à une succession d’échecs », a écrit, mardi, sur X, Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien. Il a interpellé les négociateurs américains, estimant que « plus ils traîner[aie]nt les pieds, plus les contribuables américains en paier[aie]nt le prix ».

En cas de reprise des attaques, l’Iran se tient prêt « à riposter et à donner une leçon », avait déjà assuré M. Ghalibaf la veille. Ces déclarations surviennent après celles de Donald Trump, qui a jugé, lundi, que la proposition iranienne était bonne « à mettre à la poubelle ». Il a assimilé le cessez-le-feu en vigueur depuis le 8 avril à un malade qui n’aurait que « 1 % de chances de vivre ».

L’Iran appelle à une fin immédiate des hostilités dans la région, y compris au Liban, où Israël continue à combattre le Hezbollah pro-iranien, et à l’arrêt du blocus de ses ports par la marine américaine, selon le ministère des affaires étrangères. Il réclame également le dégel des avoirs iraniens détenus à l’étranger, objet de longue date de sanctions américaines.

 


 

11:09 Iran

L’enrichissement de l’uranium iranien « à 90 % » en cas de nouvelle attaque sera discuté au Parlement, selon un haut responsable

 

« L’une des options dont disposerait l’Iran en cas de nouvelle attaque pourrait être l’enrichissement à 90 % » de son uranium, a écrit, mardi, sur X, Ebrahim Rezaï, le porte-parole de la commission de sécurité nationale du Parlement iranien. Le niveau d’enrichissement de 90 % de l’uranium est nécessaire à la fabrication d’armes nucléaires. « Nous examinerons cette question au Parlement », a ajouté M. Rezaï

L’uranium hautement enrichi de l’Iran se trouve très probablement encore dans les tunnels du complexe nucléaire d’Ispahan, malgré les bombardements américano-israéliens, a averti Rafael Grossi, le directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Les inspecteurs de l’agence n’ont rapidement plus eu accès au site après le début du conflit, à la fin de février. L’Iran possède 440,9 kilogrammes d’uranium enrichi à 60 %, une étape technique rapide avant d’atteindre le niveau d’enrichissement de 90 %, selon l’AIEA.

 

 


 

09:58 Détroit d’Ormuz

La marine iranienne dit avoir détourné un navire de guerre américain qui tentait de traverser le détroit d’Ormuz

 

Un navire de guerre américain, qui « avait l’intention de transiter par le détroit d’Ormuz », a reçu des « tirs d’avertissement ciblés » de la marine iranienne, le poussant à « immédiatement modifier sa route », a déclaré, mardi matin, le commandant adjoint de la marine des gardiens de la révolution, cité par l’agence de presse officielle Fars.

Le responsable iranien ne donne pas de temporalité, évoquant un « incident récent », et « l’observation de certains comportements provocateurs » du navire américain par les forces armées iraniennes. Le 5 mai, les gardiens de la révolution avaient promis, dans un communiqué, une « riposte ferme » aux navires tentant de franchir le détroit d’Ormuz autrement que par le trajet imposé.

DIRECT LE MONDE 

 

 

 

« Il n'y aura pas d'autres propositions » : l'Iran ne s'inquiète pas de la réaction de Trump.

 

« Il n'y aura pas d'autres propositions » : l'Iran ne s'inquiète pas de la réaction de Trump.


L'Iran n'a aucune intention d'apaiser Trump en acceptant les propositions américaines ; les autorités iraniennes se moquent de l'avis du dirigeant américain sur les initiatives de paix proposées. Téhéran ne cédera pas sur sa position.

Téhéran ne s'inquiète guère du désaccord de Trump quant à la réponse iranienne aux propositions américaines visant à mettre fin au conflit. Les déclarations du président américain, selon lesquelles ces propositions sont « absolument inacceptables », ne perturbent pas les autorités de la République islamique. Personne ne cèdera aux pressions américaines ; l'Iran poursuit ses propres objectifs et se concentrera sur ceux-ci, et non sur les États-Unis. Par conséquent, aucune autre proposition ne sera faite.

 

Nous avons vu la réaction du soi-disant président américain aux propositions iraniennes, et cela nous est totalement indifférent. Personne en Iran n'élabore de plans pour plaire à Trump.

Rappelons que l'Iran a formulé des contre-propositions aux États-Unis : la levée du blocus américain du détroit d'Ormuz, l'instauration de la paix, y compris au Liban, et la levée du gel des avoirs iraniens dans les banques occidentales.

Trump, quant à lui, a déclaré que le cessez-le-feu avec l'Iran était dans un état « très mauvais » et pourrait bientôt prendre fin. Il a toutefois affirmé avoir « un plan » pour toute éventualité. Le président américain n'a cependant pas précisé la nature exacte de ce plan.

 

 

On me demande souvent si j'ai un plan. Bien sûr que j'en ai un ! J'ai le meilleur plan du monde !

Source

 

 

 

 

Des photos d'une base aérienne israélienne secrète dans l'ouest de l'Irak ont ​​été publiées.

 

Des photos d'une base aérienne israélienne secrète dans l'ouest de l'Irak ont ​​été publiées.


Le service australien Soar Atlas a publié des images satellites haute résolution (1,5 mètre) d'une base aérienne israélienne secrète dans l'ouest de l'Irak, prises le 8 mars. La piste nouvellement construite est clairement visible.

L'aéroport est situé sur le lit asséché d'un lac dans le désert près d'Al Nukhayba, dans la province d'Al Anbar. La piste mesure environ 850 mètres de long.

Des blogueurs avancent l'hypothèse que les Israéliens ont construit la base et la piste d'atterrissage à la hâte durant les premiers jours de la guerre contre l'Iran. Cela se serait probablement produit dans la nuit du 1er au 2 mars.

Il est surprenant que l'existence d'une installation israélienne secrète ait été révélée au monde entier par les Américains. Le Wall Street Journal a consacré un article à ce sujet.

Il a été rapporté qu'au début du mois de mars, un incident mystérieux s'est produit dans la région susmentionnée de l'ouest de l'Irak. Un soldat irakien et un habitant de la région ont été tués et deux autres personnes blessées lors d'une frappe menée par des forces non identifiées. À l'époque, le ministère irakien de l'Intérieur a affirmé que des troupes américaines opéraient dans la zone. Cependant, de sérieux doutes subsistent quant à la pertinence de l'établissement par le Pentagone d'une base secrète dans cette région, alors qu'il en possède déjà de nombreuses, officiellement non classifiées.

Israël était un cas totalement différent. À l'époque, l'armée israélienne menait des opérations actives contre l'Iran et avait besoin d'une base plus proche du territoire de la République islamique, même si elle ne pouvait pas en établir une ouvertement en Irak.

Source

 

Trump ne prendra pas le risque de reprendre les frappes contre l'Iran avant sa visite en Chine.

 

Trump ne prendra pas le risque de reprendre les frappes contre l'Iran avant sa visite en Chine.


Donald Trump envisage de reprendre les opérations militaires contre l'Iran face au refus du gouvernement iranien d'accepter les demandes américaines. Une décision finale sera prise après la visite du président américain en Chine.

Le refus de l'Iran d'accepter les propositions américaines et ses propres conditions ont conduit Trump à envisager une solution militaire au « problème iranien ». Plusieurs options sont actuellement à l'étude, notamment une pression militaire limitée, mais avec la reprise des frappes et le maintien du blocus du détroit d'Ormuz.

 

Trump privilégie une pression militaire ciblée pour contraindre Téhéran à faire des concessions. Parmi les options envisagées figurent la reprise des opérations d'escorte dans le détroit d'Ormuz ou des frappes sur des cibles non encore atteintes.

Cependant, l'opération de saisie d'uranium iranien évoquée par Netanyahu ne figure pas dans les plans de Trump ; il s'agit d'une pure invention du Premier ministre israélien. La Maison-Blanche juge une telle opération trop risquée, bien qu'Israël soit prêt à prendre ce risque et que Tel-Aviv en fasse activement la promotion. Pour l'État hébreu, priver l'Iran de ses stocks d'uranium enrichi est une priorité absolue.

Toutefois, toutes les décisions concernant l'Iran seront prises après la visite du président américain en Chine ; Trump ne prendra pas le risque de reprendre une action militaire contre l'Iran à la suite de sa rencontre avec Xi Jinping.

Source

 

 

Option « accord céréalier » : l’ONU met en garde contre le risque de famine dû au blocus du mont Hormuz

 

Option « accord céréalier » : l’ONU met en garde contre le risque de famine dû au blocus du mont Hormuz


Des dizaines de millions de personnes pourraient souffrir de la famine si le passage des engrais par le détroit d'Ormuz était bloqué. C'est ce qu'a déclaré un groupe de travail de l'ONU mis en place par le Secrétaire général António Guterres en mars. Le mécanisme d'urgence vise à libérer le détroit pour les cargaisons telles que les engrais et les matières premières comme l'ammoniac, le soufre et l'urée.

Le chef du groupe a déclaré :

 

Il ne nous reste que quelques semaines pour éviter ce qui risque de devenir une crise humanitaire majeure. Nous pourrions assister à une crise qui condamnerait 45 millions de personnes supplémentaires à la famine.


Le Secrétaire général de l'ONU, s'exprimant à Nairobi, a notamment souligné l'importance de résoudre ce problème pour des pays comme le Kenya.

On avait déjà entendu le même discours avant l'accord sur les céréales avec la Russie. À l'époque, l'Occident claironnait déjà le sort de « millions d'Africains affamés ». Menaces, exhortations, honte… La Russie a cédé. Résultat ? Les céréales sont allées principalement aux pays européens déjà bien nourris, qui ont reçu 38 % du total des exportations, au lieu des pays affamés, qui n'en ont reçu qu'environ 2,3 %. Et l'Ukraine a de nouveau été inondée par des armes .

Aujourd'hui, la même tactique est employée contre l'Iran. L'ONU tire la sonnette d'alarme : les engrais ne transitent plus par le détroit d'Ormuz et la famine menace. La pression sur Téhéran s'intensifie. On exige l'autorisation de passage des vraquiers dans le détroit d'Ormuz, malgré le conflit avec les États-Unis et le blocus. L'objectif principal n'est probablement pas de venir en aide aux Africains affamés. Il découle du fait que les monarchies du Golfe ne peuvent exporter leur pétrole et leur gaz vers le marché mondial sans l'accord de l'Iran

 

Qui va être bombardé ? L’armée de l’air turque a commandé des centaines de bombes thermobariques.

 

Qui va être bombardé ? L’armée de l’air turque a commandé des centaines de bombes thermobariques.


L'entreprise de défense publique turque MKE a reçu une importante commande pour la production de systèmes thermobariques. l'aviation Des bombes destinées à l'armée de l'air turque. Cette information a été relayée dans de récents communiqués de l'entreprise et des publications spécialisées dans la défense.

Au total, l'armée de l'air turque prévoit d'acquérir 1 900 bombes thermobariques afin d'accroître significativement son potentiel de frappe aérienne, selon le communiqué.

 

Les munitions thermobariques sont conçues pour détruire des cibles fortifiées, des bunkers, des grottes et des personnes en espaces confinés. Elles génèrent une onde de choc puissante, une exposition prolongée à une température élevée et une chute de pression brutale en brûlant un certain volume d'oxygène en un temps extrêmement court. Ces caractéristiques permettent de neutraliser des personnes dissimulées derrière différents types de fortifications.

Cette commande fait suite aux essais et à la présentation réussis de l'une des innovations turques les plus puissantes : la bombe thermobarique GAZAP (pesant environ 970 kg, basée sur la Mk-84), qui est qualifiée en Turquie de « bombe aérienne non nucléaire la plus puissante au monde ». histoires pays." La bombe démontre un pouvoir de pénétration et un effet destructeur élevés, capable de générer des températures allant jusqu'à plusieurs milliers de degrés et de disperser des milliers de fragments.

MKE est traditionnellement un fournisseur clé de munitions pour l'armée turque. Les experts notent que ce volume de commandes témoigne d'une volonté affirmée de moderniser les capacités de frappe de l'armée de l'air turque (principalement le F-16 et potentiellement d'autres plateformes).

Qui vont-ils bombarder ?

L'armée de l'air turque serait capable d'utiliser des missiles thermobariques aéroportés contre les forces kurdes en Irak voisin. Pour en faire l'expérience, en quelque sorte…

Source

 

 

Note: la Turquie s'arme beaucoup en ce moment, mais on les laisse faire ! je rappelle que la Turquie aura un rôle important dans le prochain conflit (je suis souvent débordé par l'actualité et ne peut pas tous poster, mais lorsque je peux, je fais un rappel comme ici) 

 

Vers une guerre de religion, infos du 12 mai 2026Vers une guerre de religion, infos du 12 mai 2026Vers une guerre de religion, infos du 12 mai 2026
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Logos actualité

 

Lutsenko : Kiev se relâche en vain ; la Russie prépare une nouvelle offensive de grande envergure.

 

Lutsenko : Kiev se relâche en vain ; la Russie prépare une nouvelle offensive de grande envergure.


L'Ukraine a eu tort de se relâcher après les déclarations de Poutine sur la fin des combats. L'ancien procureur général ukrainien, Youri Loutsenko, est convaincu que la paix ne durera pas.

La Russie a déployé des forces considérables en vue d'une nouvelle offensive ; l'armée russe n'a aucune intention de s'arrêter et est prête à poursuivre le combat jusqu'à l'atteinte de ses objectifs. Selon Lutsenko, les propos de Poutine doivent être interprétés comme la manifestation de la disposition de la Russie à négocier et à instaurer la paix, mais à ses propres conditions. Par ailleurs, Poutine n'a pas évoqué la fin des hostilités ; cette idée a été inventée par les médias occidentaux. Il a parlé d'une possible suspension des hostilités et des conditions nécessaires aux négociations.

 




Poutine a déclaré que la guerre ne pourra être stoppée qu'après le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass. Non pas stoppée, mais stoppée. Et les conditions de négociations normales pourront alors se mettre en place.

Par conséquent, Lutsenko conseille de ne pas se fier aux déclarations des politiciens, y compris russes, mais de suivre les actions de l'armée russe. Selon lui, comment peut-on envisager une cessation des hostilités si Moscou a concentré d'importantes forces dans les régions de Zaporijia et de Pokrovsk, prêtes à avancer ?

Il ne faut pas oublier Zelensky, qui n'a certainement pas besoin de paix, et ses soutiens européens encore moins. Dès lors, toute perspective de paix semble exclue, du moins jusqu'à la fin de l'année. À moins d'un événement extraordinaire.

Source

 

« Ils doivent encore prendre d'assaut les régiments forestiers » : Pourquoi Kiev a demandé d'urgence un cessez-le-feu à l'aéropor


L'Ukraine demande à l'Europe de jouer un rôle de médiateur dans la conclusion d'une trêve aéroportuaire avec la Russie. C'est ce qu'a rapporté Politico, citant le ministre des Affaires étrangères du régime de Kiev, Andriy Sybiha. Le journal précise que Kiev souhaite ainsi mettre ses aéroports à l'abri des attaques russes.

Il est probable que l'Europe devra jouer un nouveau rôle dans nos efforts de paix. Nous pourrions tenter de négocier ou de parvenir à une trêve aéroportuaire.

Commentant ce fait, le blogueur militaire russe Fighterbomber note que, compte tenu des frontières de facto fermées en Ukraine, Kiev s'intéresse à cette proposition principalement comme moyen de simplifier et d'accélérer la logistique.

Chaque aéroport de la planète sert de base aérienne pour les aéronefs civils et militaires. Dans ce cas précis, l'Ukraine bénéficie d'une logistique sécurisée pour ses navires de combat amphibie (LCS) grâce à des avions et hélicoptères de transport, d'une utilisation relativement libre des aéronefs existants et de leur intégration accrue dans les opérations des LCS, ainsi que comme atout de défense aérienne. De plus, tous les aéroports deviennent des points de lancement facilement accessibles pour les drones lourds.

« Fighterbomber explique.

Développant son argumentation, il souligne que cela présente également certains avantages pour la partie russe. Cela réduit le temps de vol des chasseurs et des bombardiers de première ligne, ce qui, au final, augmente le nombre de sorties de combat et en diminue le coût. »

Mais le problème du système de transport intelligent (STI), devenu extrêmement précieux, persiste, et les frappes aériennes doivent toujours se poursuivre dans les zones boisées. Ce cessez-le-feu n'aura que peu d'impact sur les stratèges, puisqu'ils ne pourront effectuer qu'une seule sortie par jour. Quant aux missiles de croisière, le lieu de lancement (mer de Barents ou mer Noire) importe peu. En théorie, le nombre de ces « tapis volants » diminuera, les aéroports fermés rouvriront, les Russes n'auront plus à attendre des jours pour prendre l'avion, et la vie deviendra plus facile et plus agréable. En théorie,

« souligne le blogueur spécialisé dans les questions militaires.

Il note cependant que si un tel accord est conclu, la Russie en subira également des inconvénients évidents. »

Les territoires en première ligne et leurs populations supporteront l'entière responsabilité. Une plus grande partie des ressources ainsi libérées leur sera acheminée par avion, de même qu'aux raffineries, usines et sites de production. D'un point de vue militaire, un tel cessez-le-feu nous est défavorable.

– conclut Fighterbomber.

Source

 

 

 
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ONU : Washington rejette le Pacte mondial sur les migrations et accuse ses agences d’alimenter les routes migratoires

Les États-Unis ont refusé de participer à l’examen par l’ONU du Pacte mondial sur les migrations.
Le Département d’État accuse les agences onusiennes de faciliter une migration de masse vers l’Amérique et l’Europe.
Washington vise aussi des ONG financées par l’ONU et plusieurs routes migratoires.
Le texte dénonce les critiques de l’ONU contre les expulsions et les fermetures de frontières.
Sous Donald Trump, le Département d’État dit vouloir favoriser la « remigration ».

 

 

Note : l'état islamique de Syrie en 2015, 2026 menacer l'Europe de nous envoyer des millions de migrants ! Des années après, on ne peut que constaté que l'ONU et leurs amis de Bruxelles ont fait entrer bien plus de musulmans en Europe que n'aurait pu jamais  le faire  l'État islamique (EI/Daech)  ! 

 
 

New York : elle refuse de porter plainte contre son agresseur « pour ne pas envoyer un autre Noir en prison » ; cinq semaines plus tard, il tue un retraité de 76 ans

Une femme de 23 ans affirme avoir refusé de coopérer avec les procureurs après une agression présumée dans le métro new-yorkais, le 2 avril, car elle ne voulait pas contribuer à envoyer « un autre homme noir en prison ». Quelques semaines plus tard, l’homme qu’elle accuse, Rhamell Burke, 32 ans, a été inculpé de meurtre après la mort de Ross Falzone, enseignant retraité de 76 ans, poussé selon la police dans les escaliers d’une station de métro.

La jeune femme, restée anonyme, a raconté au New York Post qu’elle se trouvait avec un ami dans une rame lorsque Burke aurait tenté d’engager la conversation avec eux. Après avoir changé de wagon, ils auraient été suivis. Selon son récit, Burke aurait donné un coup de pied dans le dos de son ami, l’aurait poussé, puis l’aurait saisie par l’arrière de la tête. Les policiers présents à la station West 4th Street seraient intervenus rapidement et l’auraient arrêté.

« Maybe a part of me was just like, I don’t want to put another black man in jail, but, you know, at some point, if you are a criminal, you’re a criminal, and he was scary, he was a scary guy », a déclaré la jeune femme au média. Elle a aussi raconté : « My friend freaks out, runs away, and then he grabs me by the head and pushes my head down, trying to like maybe throw me on the ground or something. » Elle ajoute avoir résisté, ne pas être tombée, puis avoir fui vers son ami.

Le 8 mai au soir, selon la police, Rhamell Burke aurait poussé Ross Falzone dans les escaliers menant à la station de la 18e Rue, vers 21h30, alors qu’il portait encore un bracelet psychiatrique d’hôpital. La victime a subi de graves blessures, dont un traumatisme crânien, une fracture de la colonne vertébrale et une côte cassée. Transporté à Bellevue Hospital, où Burke avait été libéré quelques heures plus tôt après une évaluation psychiatrique, Ross Falzone est mort peu avant 3 heures du matin.

Une enquête a été ouverte sur les conditions de l’évaluation et de la sortie de Burke de Bellevue Hospital. D’après la police, il avait été conduit à l’hôpital vers 15h40 après un comportement erratique près du 17e commissariat du NYPD, puis libéré environ une heure plus tard. Les autorités indiquent qu’il avait déjà été arrêté quatre fois ces derniers mois, notamment pour agression d’un policier de la Port Authority, cambriolage, résistance à l’arrestation et agression lors de l’incident du 2 avril.

Daily Mail

 

 

 
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Légumes, pain, viandes… Les distributeurs alimentaires se sont multipliés dans les communes rurales… mais sont de plus en plus souvent la cible d’actes de vandalisme et de pillage, qui coûtent très cher à leurs propriétaires

Franceinfo

 

 

 

 

Narbonne (11) : jugé pour avoir frappé un passant en criant “Sale Arabe !”, un migrant Gabonais menace encore la victime au tribunal

 

Un jeune Gabonais de 21 ans comparaissait menotté, lundi 11 mai, devant le tribunal judiciaire de Narbonne. Il devait répondre de violences, d’injures à caractère raciste et de menaces de mort envers un passant narbonnais, avant que son procès ne soit renvoyé dans l’attente d’une expertise psychiatrique.

Les faits remontent au 8 mai. Manifestement ivre sur la voie publique, le prévenu s’en est pris à un homme assis sur un banc près de la médiathèque, alors que celui-ci lisait. Il l’a traité de « sale arabe », l’a frappé, l’a fait tomber au sol, a cassé ses lunettes et a jeté son téléphone dans le canal. Des passants ont relevé la victime, évité qu’elle ne soit écrasée par un camion qui arrivait à ce moment-là, puis appelé la police et les secours. L’auteur présumé a ensuite été retrouvé dans un commerce voisin grâce aux témoignages, interpellé et placé en garde à vue.

À l’audience, selon le récit de L’Indépendant, le jeune homme a tenu des propos incohérents, parlé sans arrêt, interrompu le tribunal et proféré de nouveau une injure raciste à l’adresse de la partie civile : « Sale arabe ! » Il a également crié : « Renvoyez-moi dans mon pays. Je veux rentrer ! Si je vais en psychiatrie ou en prison, je me tue ! » L’article précise qu’il vit en France depuis l’âge de 11 ans.

Le tribunal a renvoyé l’audience au 29 juin afin de compléter le dossier par une expertise psychiatrique. Avant de repartir en détention entouré des policiers, le prévenu a lancé en regardant la partie civile : « Si je le revois, les têtes que je vais couper ! »

L’indépendant

 

 

Soupçonnée d’avoir tenté d’empocher 67 000 euros indûment, la députée LFI Sophia Chikirou jugée pour escroquerie

L’Insoumise voulait récupérer ses sous. On pourrait résumer ainsi le dossier que doit examiner ce mardi après-midi la 13e chambre correctionnelle de Paris, à cette nuance près que l’Insoumise en question – Sophia Chikirou – aurait enfreint la loi au passage. La députée (LFI) de Paris est soupçonnée d’avoir essayé de faire virer des fonds d’une société qu’elle ne dirigeait plus, et de lui avoir également dérobé deux chèques. D’où sa comparution pour « escroquerie », délit passible de 5 ans de prison et de 375 000 d’amende. Des faits qui seraient survenus à l’été 2018 et que l’intéressée conteste avec vigueur.

Cette affaire trouve sa source dans l’histoire mouvementée du Média, une webtélé lancée dans le sillage de la campagne de Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle de 2017. Sophia Chikirou, l’une des fondatrices de la chaîne, s’attire assez vite de nombreuses inimitiés au sein des employés du tout jeune Média. On lui reproche un investissement éditorial sans partage et des méthodes de management rudes. Ce climat électrique signe la fin de l’aventure pour Sophia Chikirou. En juillet 2018, elle démissionne de l’entreprise de presse Le Média puis elle perd ses fonctions à la tête de la Société de production Le Média. Comme souvent, cette rupture comporte un volet financier. La patronne de Mediascop, sa société de communication, réclame son dû : une somme de 67 146 euros correspondant selon elle à des prestations fournies pour le compte de la webtélé. La nouvelle équipe dirigeante du Média n’obtempère pas.

« Le refus de paiement de cette facture (…) conduisait manifestement à la commission des faits mis en évidence par les investigations en ce qui concerne la tentative d’escroquerie et le vol sans effraction », a analysé la brigade financière dans son rapport de 2023, comme l’a révélé Le Monde. C’est dans ces circonstances que Sophia Chikirou aurait demandé à la banque du Média de virer cette somme, une première fois par mail, une seconde en se déplaçant en personne au guichet de l’agence, et alors qu’elle n’avait plus la casquette pour exiger un tel transfert. Le tout, sans succès. Cet échec l’aurait poussée ensuite à barboter deux chèques au siège du Média, ce qui déclenchera des plaintes;

Le Parisien

 

 

Note ; encore une personne de chez les insoumis à mettre sur la liste de délinquance pro islamique de France. Ce sont des voyous comme leurs électeurs 

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 12 mai 2026

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