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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 1 mai 2026

 

 

 
Logos actualité

 

 

EN DIRECT, guerre au Moyen-Orient :

la marine britannique alerte sur une « crise humanitaire imminente » dans le détroit d’Ormuz

 

 

Tandis que le trafic maritime dans le détroit a chuté de plus de 90 %, quelque 20 000 marins se retrouvent bloqués sans perspective de relève ni de retour, a alerté le centre de surveillance maritime de la Royal Navy britannique.

 

 

14:44  Urgent

L’Iran a présenté une nouvelle proposition de négociation avec les Etats-Unis au Pakistan jeudi soir, selon un média d’Etat iranien

 

« La République islamique d’Iran a remis le texte de sa dernière proposition de négociation au Pakistan, médiateur dans les pourparlers avec les États-Unis, dans la soirée du jeudi 30 avril », a annoncé l’agence officielle iranienne IRNA sur Telegram, sans donner plus de détails. Les négociations avec les Etats-Unis pour mettre fin durablement à la guerre sont actuellement au point mort.

 


 

14:22  Détroit d’Ormuz

La marine britannique alerte sur une « crise humanitaire imminente » dans le détroit d’Ormuz, touchant les 20 000 marins bloqués

 

Tandis que le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz a chuté de plus de 90 %, avec moins de dix navires franchissant quotidiennement ce passage stratégique, contre 130 avant le début du conflit, quelque 20 000 marins se retrouvent bloqués sans perspective de relève ni de retour, a alerté l’UKMTO, le centre de surveillance maritime de la Royal Navy britannique, dans un communiqué. La marine britannique évoque une « crise humanitaire imminente », et pointe « une résurgence de la piraterie au large des côtes somaliennes ».

Entre 850 et 870 navires sont désormais immobilisés à l’ancre dans le Golfe, tandis que plus d’une vingtaine d’entre eux ont subi des dommages ou des pertes humaines en tentant de forcer le passage. Le centre recense aussi 41 incidents depuis le 1er mars, dont 26 attaques caractérisées impliquant drones, missiles et tirs d’armes légères contre des équipages civils.

« Les appels les plus bouleversants sont ceux des navires sous attaque, confie le commandant Jo Black, chef des opérations de l’UKMTO, cité dans le communiqué. C’est une expérience absolument terrifiante pour eux — ce sont des civils, ils n’y sont pas préparés : drones, missiles, tirs d’armes légères visant leur passerelle ou leur salle des machines. »


 


 

14:34  Liban

L’armée israélienne revendique la destruction de « plus de 40 cibles » du Hezbollah au cours des dernières vingt-quatre heures

 

Tsahal « a attaqué et détruit plus de 40 infrastructures appartenant à l’organisation terroriste du Hezbollah dans plusieurs régions du sud du Liban » au cours des dernières vingt-quatre heures, a annoncé sur Telegram le porte-parole arabophone de l’armée, Avichay Adraee. Les cibles visées étaient « des quartiers généraux où opéraient des terroristes, des bâtiments militaires et d’autres infrastructures terroristes », a-t-il affirmé. Les frappes de jeudi dans le sud du Liban ont fait au moins 17 morts, selon un bilan du ministère de la santé libanais.

Dans un autre message, M. Adraee affirme que « plus de 900 infrastructures terroristes » ont été détruites dans la ville de Bint Jbeil ces dernières semaines. Au cours de cette opération, « des centaines de moyens de combat » ont été saisis et « plus de 200 terroristes » ont été tués « lors d’affrontements au corps à corps et de frappes aériennes », a-t-il ajouté.

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, vendredi 1ᵉʳ mai à 14 heures

 

  • Les frappes au Liban sud et les survols aériens par Israël continuaient, vendredi, selon l’Agence nationale de l’information libanaise (NNA).
  • L’armée israélienne a annoncé avoir intercepté un drone venu du Liban dans le nord d’Israël, ainsi que trois « cibles aériennes suspectes », avant qu’elles n’entrent sur le territoire.
  • Le président libanais, Joseph Aoun, a reçu l’ambassadeur des Etats-Unis au Liban pour discuter « de la consolidation du cessez-le-feu » avec Israël, a annoncé la présidence sur X.
  • Ibrahim Moussaoui, un député du Hezbollah, a dénoncé, vendredi, ce qu’il estime être une « politique d’ambiguïté destructrice » des autorités libanaises, a rapporté le site de la chaîne pro-Hezbollah Al-Manar.
  • Un résultat rapide des négociations avec les Etats-Unis est « très peu réaliste », a estimé le porte-parole de la diplomatie iranienne, Esmaeil Baghaei. L’Iran rejette toute politique « imposée » sous la menace des Etats-Unis, a aussi dit le chef du pouvoir judiciaire, M. Ejei.
  • Il n’y aura « pas d’entrée de la France dans la guerre » au Moyen-Orient, a réaffirmé Jean-Noël Barrot, chef de la diplomatie française. La mission internationale menée par la France et le Royaume-Uni pour permettre la reprise du trafic dans le détroit d’Ormuz « se finalise », a-t-il aussi soutenu.
  • Le coût pour les Etats-Unis de la guerre contre l’Iran, évalué à 25 milliards de dollars par le Pentagone, est remis en question par le ministre des affaires étrangères iranien, Abbas Araghtchi, mais aussi par des médias américains, comme CBS ou CNN, affirmant que son coût réel pourrait s’élever à 40 ou 50 milliards de dollars.
  • Le Pentagone a présenté à Donald Trump de nouveaux scénarios d’intervention contre l’Iran, ont fait savoir deux responsables américains au journaliste Barak Ravid, d’Axios.

 

 

08:52

Le Pentagone a présenté à Donald Trump de nouveaux scénarios d’intervention contre l’Iran

 

Le commandant du commandement central des Etats-Unis (CentCom), l’amiral Brad Cooper, et le chef d’état-major interarmées, le général Dan Caine, ont présenté au président américain, Donald Trump, de nouveaux plans en vue d’une éventuelle action militaire contre l’Iran, ont fait savoir deux responsables américains, rapporte Barak Ravid, d’Axios, sur le réseau social X. Selon ces sources, le briefing, qui a duré environ quarante-cinq minutes, portait sur différentes options militaires envisagées par les Etats-Unis.

Jeudi, il évoquait trois options : une vague de frappes « courtes et puissantes » contre des infrastructures, pour inciter Téhéran à revenir à la table des négociations avec plus de flexibilité sur la question nucléaire. Une autre option portait sur une prise de contrôle partielle du détroit d’Ormuz afin de le rouvrir au trafic commercial. La troisième option évoquait une opération des forces spéciales visant à sécuriser le stock d’uranium hautement enrichi de l’Iran.

 

Note: c'est marrent ces interventions devrait rester secrète, mais elles sont annoncées au grand jour !

"vague de frappes puissantes " ça a déjà été fait et cela n'a rien donné 

"prise de contrôle partielle du détroit d’Ormuz" si c'était possible pourquoi ne pas l'avoir déjà fait ! 

"opération des forces spéciales visant à sécuriser le stock d’uranium"   l'uranium  se trouverait dans un complexe de tunnels souterrains au sein du centre nucléaire d'Ispahan, il serait sous les décombres ! ou non, mais les américains iraient dans ces tunnels alors que les iraniens les attendent, ça n'a pas de sens ! a moins d'être suicidaire 

Trump est coincé et cette guerre va mal finir 

 



 

06:15  À retenir

Le point sur la situation, vendredi 1ᵉʳ mai à 6 h 15

 

  • Des systèmes de défense anti-aérienne sont entrés en action dans la soirée de jeudi contre des petits avions et des drones dans le ciel de Téhéran, ont rapporté des médias iraniens. Après environ vingt minutes d’activité, la capitale iranienne se trouvait de nouveau dans une « situation normale ».
  • Le président iranien, Massoud Pezeshkian, a qualifié le blocus américain des ports de son pays de « prolongement des opérations militaires ». Le guide suprême iranien, l’ayatollah Mojtaba Khamenei, a lui estimé que les Etats-Unis ont subi une « défaite honteuse ».
  • Le nombre de navires commerciaux de toutes catégories présents dans le Golfe s’élevait à 913 le mercredi 29 avril, deux mois après le début de la guerre en Iran et le blocage du détroit d’Ormuz, selon l’entreprise spécialisée dans le suivi maritime AXSMarine. Ils étaient 1 114 le matin du 28 février, jour des premières frappes américano-israéliennes sur l’Iran.
  • Donald Trump arrive, vendredi, à la date limite de soixante jours pour obtenir l’autorisation du Congrès dans le conflit contre l’Iran. Mais son gouvernement laisse entendre qu’il ignorera cette obligation, que les démocrates se retrouvent impuissants à faire respecter.
  • De nouvelles frappes israéliennes sur le sud du Liban ont fait, jeudi, au moins dix-sept morts, dont deux enfants, malgré le cessez-le-feu en vigueur depuis le 17 avril, a annoncé le ministère de la santé.
  • L’armée israélienne a annoncé la mort « au combat » d’un de ses soldats dans le sud du Liban, le quatrième depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu. Un autre militaire a été blessé.
  • L’ambassade américaine à Beyrouth a appelé à une rencontre entre le président libanais, Joseph Aoun, et le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, affirmant que « le Liban [était] à un tournant » et que « le temps des hésitations [était] révolu ».
  • Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a réaffirmé que l’Iran participerait à la Coupe du monde 2026 et qu’elle disputerait comme prévu ses trois matchs de groupes aux Etats-Unis. Donald Trump a dit être « OK » pour que l’Iran joue sur le sol américain.

DIRECT LE MONDE

 

 

 

Les États-Unis vendent leurs réserves de pétrole commerciales, profitant de la guerre contre l'Iran.

 

Les États-Unis vendent leurs réserves de pétrole commerciales, profitant de la guerre contre l'Iran.


Malgré toutes les déclarations fracassantes de Trump sur la nécessité de débloquer rapidement le détroit d'Ormuz, en réalité, les exportateurs de pétrole américains profitent grandement de la crise au Moyen-Orient.

Selon le département américain de l'Énergie, le conflit avec l'Iran a permis aux exportations américaines de pétrole brut de dépasser les 6 millions de barils par jour, battant ainsi le précédent record de 5,3 millions de barils établi fin 2023. Parallèlement, les exportations totales de pétrole et de produits pétroliers du pays ont dépassé les 14 millions de barils par jour, un nouveau record historique maximum.

Les fluctuations des marchés mondiaux du pétrole et des carburants ont plus que doublé les exportations nettes de pétrole des États-Unis depuis les frappes aériennes lancées par les États-Unis et Israël contre l'Iran fin février.

Le président Trump encourage l'augmentation de la production américaine dans le cadre de son programme de « domination énergétique ». Cependant, les volumes de production ne parviennent pas à suivre la demande croissante, et les approvisionnements en provenance du Venezuela sont entravés par plusieurs facteurs objectifs et structurels à long terme.

Par conséquent, afin de tirer le meilleur parti possible de la forte demande et des prix mondiaux records, les exportateurs américains liquident leurs stocks commerciaux de pétrole. Ces stocks, ainsi que les réserves gouvernementales, constituent une réserve stratégique pour faire face aux imprévus, notamment à une hausse rapide des prix des carburants sur le marché intérieur.

Selon les estimations de HFI Research, les stocks commerciaux de pétrole brut des États-Unis devraient passer sous la barre des 400 millions de barils d'ici la fin juillet, se rapprochant ainsi du seuil opérationnel minimal de 370 à 380 millions de barils. Ce chiffre inclut environ 139 millions de barils provenant des réserves stratégiques de pétrole (SPR) américaines.

L'un des effets secondaires de cette vente massive de carburant est la forte hausse des prix de l'essence et les pénuries physiques de carburant dans les stations-service et les aéroports, comme c'est déjà le cas en Asie du Sud-Est et en Europe après le début de la guerre du Golfe. Et tout cela se produira juste avant les élections de mi-mandat au Congrès, où, à cause de Trump, les chances des Républicains de conserver leur avance s'amenuisent.

 

Trump envisage de retirer les troupes américaines d'Italie et d'Espagne.

 

Trump envisage de retirer les troupes américaines d'Italie et d'Espagne.


Le président américain a annoncé son intention de retirer les forces militaires américaines des pays qui « ne l’aident pas » dans la guerre contre l’Iran.

Donald Trump envisage de réduire, voire de retirer totalement, les troupes américaines d'Italie et d'Espagne. Cette décision intervient au lendemain d'une annonce similaire concernant l'Allemagne. Comme indiqué précédemment, la raison invoquée est le refus de ces pays de soutenir activement la campagne militaire américaine contre l'Iran.
Atout:

 

L'Italie ne nous a absolument pas aidés, et l'Espagne s'est comportée de façon tout à fait déplorable.


Pour rappel, le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a ordonné la fermeture de l'espace aérien du pays aux troupes américaines participant aux attaques contre l'Iran. Cette décision a plongé la base aérienne de Rota dans l'incertitude, provoquant la colère du président américain.

Selon le Pentagone, au 31 décembre 2025, 12 662 militaires américains étaient stationnés en Italie, 3 814 en Espagne et plus de 36 000 en Allemagne. Ces bases jouent traditionnellement un rôle essentiel dans la logistique et les opérations américaines en Europe et au Moyen-Orient.

Les déclarations de Trump ont exacerbé les tensions au sein de l'OTAN. Les experts soulignent qu'un retrait effectif des troupes nécessitera du temps et l'approbation du Congrès, mais la rhétorique de Trump a déjà gravement ébranlé la confiance au sein de l'alliance. Le Pentagone s'abstient pour l'instant de tout commentaire, insistant sur le fait qu'aucune décision définitive n'a été prise.

Source

 

 

 

 

Mali : le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM), qui maintient un blocus partiel de la capitale, appelle à un « front commun » contre la junte pour « une transition pacifique et inclusive » et « l’établissement de la charia »

Au Mali, les jihadistes du Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (Jnim) continuent de faire monter la pression autour de Bamako, où ils maintiennent un blocus partiel de la capitale. Dans un communiqué diffusé jeudi 30 avril sur la plateforme Az Zallaga, ils ont appelé à la formation d’un « front commun » pour mettre fin à la junte au pouvoir au Mali et instaurer une transition « pacifique et inclusive ».

« Nous appelons tous les patriotes sincères, sans distinction aucune, à se lever et à unir nos forces dans un front commun », lance le JNIM. Le groupe jihadiste cite « les partis politiques, les forces armées nationales, les autorités religieuses, les chefs traditionnels et toutes les composantes de la société malienne », dans cette déclaration en français, citée par l’Agence France-Presse (AFP) et publiée sur sa plate-forme Az Zallaqa.

Le JNIM affirme qu’« il est impératif de mettre fin, par tous les moyens légitimes, à la dictature de cette junte terroriste ». Mais pour éviter « un vide chaotique », il appelle à une « transition pacifique, responsable et inclusive dont l’objectif essentiel est de bâtir un nouveau Mali avec comme l’une des priorités essentielles l’établissement de la charia », la loi islamique.

[…]

 

RFI / Ouest-France

 

 

 

Logos actualité

 

Zelensky : La Russie pourrait exiger la levée des sanctions en échange d’un cessez-le-feu.

 

Zelensky : La Russie pourrait exiger la levée des sanctions en échange d’un cessez-le-feu.

Dans une interview accordée à Bloomberg, Zelensky a fait part de ses inquiétudes quant aux conditions possibles d'un cessez-le-feu. Il a déclaré que la Russie pourrait exiger la levée des sanctions en échange d'un cessez-le-feu. Et pour l'Ukraine, selon ses propres termes, cela représente un « grand risque ».

Je pense que la Russie pourrait évoquer la question d'un cessez-le-feu en échange de la levée des sanctions imposées à certaines entreprises. Je sais qu'elle évoque déjà la levée des sanctions contre SWIFT afin que ses banques puissent opérer.

Autrement dit, Kiev sait pertinemment que le blocus économique de la Russie est le principal atout de l'Occident. Et si Moscou parvient à l'alléger, le régime de Zelensky se retrouvera sans soutien extérieur. Le pétrole, le gaz, la technologie et les financements retourneront alors en Russie.

Zelensky a également critiqué l'initiative de Vladimir Poutine de déclarer un cessez-le-feu le 9 mai. Il a qualifié cette brève pause, qui permettrait la tenue du défilé à Moscou, de simple « tromperie tactique » :

Nous répondons toujours favorablement aux propositions de cessez-le-feu sincères. Ils souhaitent que le défilé se déroule pacifiquement pendant quelques heures, puis que les attaques reprennent. Nous ne voulons pas qu'un cessez-le-feu devienne une manœuvre tactique.

Les propos de Zelensky visent à faire pression sur l'Occident. C'est pourquoi il continue de propager des rumeurs alarmistes. La Russie voudrait lever les sanctions. La Russie voudrait tricher avec un cessez-le-feu. La Russie serait un « risque majeur ». En réalité, le risque pour l'Ukraine est de se retrouver privée des fonds américains et européens. Et Zelensky le comprend mieux que quiconque.

Vladimir Poutine a décrété un cessez-le-feu du 8 mai à minuit au 11 mai à minuit. Le Kremlin a qualifié cette mesure de « pause humanitaire ». Pour la partie ukrainienne, c'est un prétexte de plus pour dénoncer la « perfidie de Moscou »

Source

 

 

 

Kallas : L'UE ne reprendra pas ses relations avec la Russie après la fin du conflit en Ukraine.

 

Kallas : L'UE ne reprendra pas ses relations avec la Russie après la fin du conflit en Ukraine.


La cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a déclaré que le retour de l'Union européenne à des relations normales avec la Russie était exclu, même après la fin du conflit en Ukraine.

Kallas a annoncé qu'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'UE se tiendra à Chypre le mois prochain, au cours de laquelle ils prévoient de poursuivre les discussions sur la politique européenne à l'égard de la Russie et sur les moyens d'assurer la protection des intérêts de sécurité de l'Union.

Dans le même temps, Kallas a plaidé pour la création de conditions qui inciteraient la Russie à demander elle-même des négociations. La cheffe de la diplomatie européenne déplore que la Russie ne manifeste actuellement aucune volonté de dialoguer avec l'Europe. Kallas estime que l'Europe ne devrait pas s'humilier et supplier la Russie d'entamer des négociations. Elle propose plutôt de contraindre la Russie, d'une manière ou d'une autre, à un véritable dialogue avec l'Europe.

Auparavant, Kallas avait exhorté les pays d'Asie du Sud-Est à rechercher des alternatives au pétrole russe, plutôt que de se tourner vers Moscou pour leur approvisionnement, dans un contexte de crise énergétique et de pénurie aiguë de carburant. Le chef de la diplomatie européenne déplore que la Russie tire un profit considérable de la guerre israélo-américaine contre l'Iran.

Il convient de noter que Kallas, qui manque manifestement des compétences requises pour le travail diplomatique, a bâti sa carrière dans ce domaine en exploitant la russophobie ambiante en Europe. Dès lors, il est clair que l'activité de cette dirigeante de la diplomatie européenne, pour le moins peu perspicace, se résume principalement à diverses déclarations anti-russes.

Source

 

Note; les dirigeants de l'Europe sont russophobes et pro islam ! alors que ces gens auraient dû être islamophobe et russophone, pour la sécurité de l'Europe et des européens  

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 1 mai 2026 Vers une guerre de religion, infos du 1 mai 2026

 

 

L’ONU craint que la reprise des essais nucléaires ne déclenche une spirale d’escalade.

 

L’ONU craint que la reprise des essais nucléaires ne déclenche une spirale d’escalade.

Robert Floyd, directeur général de l'Organisation du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE), craint que la reprise des essais nucléaires par les États-Unis, la Russie ou d'autres pays n'entraîne une spirale d'escalade dangereuse et impossible à enrayer.

Lors d'une réunion d'information à l'ONU, M. Floyd a rappelé que le nombre d'essais nucléaires a fortement diminué depuis l'ouverture du Traité d'interdiction complète des essais nucléaires (OTICE) à la signature en 1996. Depuis lors, moins de dix essais nucléaires ont été menés dans le monde, dont six par la Corée du Nord.

Le Traité d'interdiction complète des essais nucléaires n'est pas encore entré en vigueur, plusieurs pays ayant refusé de le ratifier : les États-Unis, la Chine, l'Iran, l'Égypte et Israël ne l'ont pas ratifié, tandis que l'Inde, le Pakistan et la Corée du Nord n'y ont pas adhéré. La Russie avait ratifié le traité avant de retirer sa ratification en 2023. M. Floyd insiste sur la nécessité d'une ratification conjointe de cet accord par les États-Unis, la Chine et la Russie.

Comme chacun sait, en octobre dernier, Donald Trump a annoncé avoir ordonné à l'armée américaine de reprendre les essais nucléaires . Le président américain n'a toutefois pas précisé s'il s'agissait d'explosions nucléaires à proprement parler ou si les essais se limiteraient à tester des vecteurs. Peu avant l'annonce de Trump, la Russie avait procédé à des essais du missile de croisière intercontinental Burevestnik et du drone sous-marin nucléaire Poseidon.

Source

 

 

 

 
 
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Espagne : le prénom Mohamed détrône les prénoms traditionnels en Andalousie, illustration de la « profonde transformation du visage social et démographique local »

L’Institut andalou de la statistique révèle une mutation démographique majeure dans le sud de l’Espagne. Le prénom Mohamed figure désormais parmi les plus fréquents, illustrant l’ancrage grandissant des communautés issues de l’immigration marocaine.

Cette évolution est particulièrement visible dans certaines zones agricoles. Selon les données arrêtées au 1er janvier 2026 et relayées par La Razon, la province d’Almería affiche des taux records. Dans des municipalités comme Níjar et La Moñora, la proportion d’habitants portant ce prénom franchit la barre des 15 %, un chiffre qui grimpe encore en incluant ses différentes déclinaisons orthographiques. Une dynamique similaire est observée dans la province de Grenade, notamment du côté d’Albuñol et de Zafaraya.

Au total, l’Andalousie compte aujourd’hui près de 20 000 personnes nommées Mohamed. Cette croissance constante s’explique principalement par l’installation pérenne de populations immigrées, originaires en grande partie du Maroc et de la région du Rif. En parallèle, l’étude souligne le déclin progressif des prénoms espagnols traditionnels. Ces derniers sont de plus en plus associés aux tranches d’âge les plus âgées, confirmant ainsi la « profonde transformation du visage social et démographique local ».

bladi

 

 

Montélimar (26) : reconnu dans la rue, le directeur de la police municipale se fait tabasser par une dizaine de jeunes. Il souffre de plusieurs fractures au visage

Le directeur de la police municipale de Montélimar (Drôme), Johan, a été violemment agressé ce mercredi soir. Il souffre de plusieurs fractures au visage. Le maire dénonce une “volonté d’intimider ceux qui font respecter la loi” et un désengagement de l’Etat.

C’est à la sortie du travail ce mercredi 29 avril, peu après 18 heures, que le directeur de la police municipale de Montélimar a été passé à tabac par une dizaine de jeunes. Johan venait de quitter le poste de la police municipale près du théâtre et traversait le jardin public, le parc Jean-Joseph Fleury, pour rejoindre la gare à pied. Il est alors pris à partie par un groupe d’une dizaine de jeunes, certains le reconnaissent et citent même son nom. Le ton monte rapidement. Le directeur de la police municipale est poussé, mis au sol et frappé violemment. […]

ici. Auvergne

 

 

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