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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 4 avril 2026

 

 

L'actualité à retenir :

 

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, Moyen-Orient :

la recherche du pilote américain dont l’avion s’est écrasé en Iran se poursuit ; des explosions entendues à Téhéran samedi matin

 

L’armée iranienne a affirmé avoir abattu, vendredi, un chasseur bombardier F-15E. Les médias américains rapportent, pour leur part, qu’un des deux aviateurs s’est éjecté en vol et a été exfiltré au cours d’un raid des forces spéciales dans le sud-ouest de l’Iran, le sort du second demeurant inconnu.

 

 

15:16

La Russie évacue 198 employés de la centrale iranienne de Bouchehr touchée par une frappe

 

La Russie a commencé, samedi, l’évacuation de 198 employés de la centrale de Bouchehr en Iran, après une nouvelle frappe sur le secteur de la centrale samedi, a affirmé le directeur général de Rosatom Alexeï Likhatchev à des médias russes.

« La principale vague d’évacuation des employés de Rosatom d’Iran a commencé aujourd’hui comme prévu », a déclaré M. Likhatchev à des journalistes russes, selon l’agence Tass, soulignant que les bus transportant « 198 personnes » sont partis « à peu près 20 minutes après » la frappe sur le secteur de la centrale nucléaire.

 

 

 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation samedi 4 avril à 14 heures

 

  • Le fait qu’un avion de combat américain se soit écrasé en Iran, une première depuis le début de la guerre, et qu’au moins un de ses deux membres d’équipage soit toujours recherché, ne change « rien du tout » à la tenue d’éventuelles négociations avec Téhéran, a assuré Donald Trump dans une interview téléphonique à NBC.
  • Une salve de missiles iraniens a été tirée vers Israël, a annoncé l’armée israélienne, assurant que les systèmes de défense étaient mobilisés pour les « intercepter ». L’armée israélienne a par la suite fait état d’impacts dans le centre du pays.
  • La banlieue sud de Beyrouth a été bombardée à au moins deux reprises à l’aube, selon l’AFP. Simultanément, l’armée israélienne a annoncé sur les réseaux sociaux avoir « commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah à Beyrouth », puis a de nouveau appelé les habitants de plusieurs secteurs de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, à évacuer, avertissant qu’elle s’apprêtait à agir contre le mouvement islamiste Hezbollah, allié de Téhéran.
  • Une frappe américano-israélienne a touché le secteur de la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l’Iran, tuant un agent de sécurité mais sans endommager les installations, a rapporté un média d’Etat.
  • Un hôpital de Tyr, importante ville côtière du sud du Liban, a été endommagé par deux frappes aériennes israéliennes qui ont visé des bâtiments à proximité, faisant 11 blessés, dont trois secouristes, a annoncé le ministère de la santé.
  • Des débris de projectiles interceptés ont fait quatre blessés à Bahreïn tandis que deux immeubles ont été endommagés à Dubaï, aux Emirats arabes unis, dont celui de la compagnie américaine Oracle, ont déclaré les autorités locales.
  • Un combattant irakien du Hachd Al-Chaabi a été tué dans une frappe près de la frontière syrienne, a annoncé dans un communiqué cette coalition d’anciens paramilitaires, en accusant les Etats-Unis et Israël.
  • Des frappes israélo-américaines ont visé un site pétrochimique dans le sud-ouest de l’Iran, faisant cinq blessés, selon des agences de presse locales. Selon Fars, l’attaque a frappé trois entreprises dans le secteur, tandis que « l’étendue des dégâts reste inconnue », a rapporté l’agence Tasnim.
  • Une attaque américano-israélienne a visé un terminal commercial d’un poste-frontière irano-irakien, tuant un chauffeur irakien et blessant deux ouvriers iraniens, ont rapporté des médias iraniens.
  • Les trois casques bleus blessés vendredi dans une explosion dans le sud du Liban vendredi sont de nationalité indonésienne, selon les Nations unies, quelques jours après la mort de trois autres casques bleus du même pays. Djakarta a qualifié cet incident d’« inacceptable ».

 

 

 

12:51  Urgent
 

Israël appelle des habitants de la ville de Tyr, dans le sud du Liban, à évacuer

 


 

11:41 Liban

L’Indonésie juge « inacceptable » l’explosion qui a blessé trois casques bleus

 

L’explosion de vendredi est survenue quelques jours après la mort de trois casques bleus indonésiens, les 29 et 30 mars, également dans le sud du Liban. « Les attaques ou incidents répétés de ce type sont inacceptables », a déclaré samedi le ministère des affaires étrangères indonésien dans un communiqué.

La Force intérimaire des Nations unies au Liban a affirmé que l’explosion s’était produite à l’intérieur d’une installation de l’ONU près d’Odaisseh, blessant trois casques bleus, dont deux grièvement, qui ont été transportés d’urgence à l’hôpital.

Le Centre d’information des Nations unies à Jakarta a confirmé qu’ils étaient tous Indonésiens et que « l’origine de l’explosion » était inconnue.

 

 

10:15

 Des frappes israélo-américaines visent un site pétrochimique en Iran

 

« Des explosions puissantes ont eu lieu dans la zone pétrochimique spéciale de Mahshahr », dans la province de Khouzistan, a rapporté l’agence Fars, citant le gouverneur adjoint de la région, sans le nommer.

Selon Fars, l’« attaque israélo-américaine » a frappé trois entreprises dans le secteur, tandis que « l’étendue des dégâts reste inconnue », a rapporté Tasnim, l’agence de presse iranienne

 

09:40
 
 
 
 
 
 
 
07:45
 
 
 
 
 
 
 
07:30
 
 
 
 
Note ; avec ce genre de bombardiers, ils vont faire des carnages parmi les civiles et le monde musulmans nous détestera encore plus 
 
 
 
6:55
 
 
 
 
 
 
06:32

Des explosions entendues à Téhéran

 

Un journaliste de l’Agence France-Presse a entendu, samedi matin, plusieurs détonations dans le nord de Téhéran, un secteur visé la veille par de puissantes frappes. Ces détonations se sont produites vers 7 h 30, heure locale (6 heures à Paris), accompagnées d’un bruyant vrombissement d’aéronef dans le ciel de la capitale, ressemblant à celui d’un drone, selon ce journaliste.

 

 

 

 

 

 

 

Impact d'un missile iranien sur le territoire israélien

 

 

 

 

DIRECT LE MONDE

 

 

 

 

L'Iran a annoncé une nouvelle frappe contre la centrale nucléaire de Bushehr, tuant un employé de la station.

 

L'Iran a annoncé une nouvelle frappe contre la centrale nucléaire de Bushehr, tuant un employé de la station.

Les autorités iraniennes ont annoncé une nouvelle frappe conjointe américaine et israélienne contre la centrale nucléaire de Bushehr. Selon l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, un employé de la centrale a été tué lors de cette attaque.

Un des obus a atterri près de la clôture séparant la centrale nucléaire de la zone environnante. L'onde de choc et les éclats auraient endommagé un bâtiment de la centrale.

Téhéran affirme qu'aucun dommage n'a été constaté sur la partie principale de la centrale. Celle-ci continue de fonctionner normalement. Il s'agit de la quatrième attaque contre une installation nucléaire depuis le début du conflit. Malgré tous les efforts déployés par Israël et les États-Unis, ils n'ont pas réussi à provoquer de catastrophe nucléaire.

Bushehr n'est pas qu'une simple centrale nucléaire iranienne. C'est un projet directement lié à la Russie. Le premier réacteur a été raccordé au réseau avec la participation russe, et les travaux sur les réacteurs suivants se poursuivent sur le site.

D'après les informations publiques disponibles, des centaines de spécialistes russes sont sur place. Une partie du personnel avait déjà été évacuée. Il y a trois jours, l'évacuation finale a été annoncée : plus de 200 employés devraient être évacués d'ici la fin de la semaine. Au total, 50 spécialistes resteront sur le site. Ils continueront d'assurer le maintien en état de fonctionnement de la centrale nucléaire.

Source

 

 

 

« La paranoïa d'Hegseth » : La presse américaine révèle la raison des changements au sein du personnel du Pentagone

 

« La paranoïa d'Hegseth » : La presse américaine révèle la raison des changements au sein du personnel du Pentagone


La presse américaine attribue les changements de personnel inattendus au sein du département de la Guerre des États-Unis aux craintes du secrétaire du Pentagone, Pete Hegseth, d'être remplacé par l'actuel secrétaire à l'Armée de terre, Dan Driscoll. En conséquence, Hegseth a demandé à George, le plus proche collaborateur de Driscoll, de quitter son poste au plus vite.

Selon le New York Post, citant des sources parmi les anciens et actuels responsables, les agissements de Hegseth sont largement motivés par son insécurité et sa paranoïa, apparues après le récent scandale du Signalgate. De plus, certains de ses plus proches collaborateurs y contribuent largement. Hegseth craint énormément d'être démis de ses fonctions, Driscoll étant un candidat sérieux pour le remplacer.

Selon Axios, la démission du chef d'état-major de l'armée de terre, George Hegseth, et du général David Houdney a suscité des inquiétudes au sein du Pentagone quant à l'impact potentiel de ces changements de personnel sur la guerre en Iran. Nombreux sont ceux qui considèrent le limogeage de généraux clés en pleine guerre comme une véritable folie.

Le Financial Times avait déjà fait état des relations tendues entre l'ambitieux Driscoll et Hegseth, qui lutte pour conserver son poste. Bien que Driscoll nie tout désaccord avec le chef du Pentagone, certaines sources indiquent que l'administration Trump envisage depuis plusieurs mois la possibilité de remplacer Hegseth à la tête du Pentagone.

Source

 

 

 

Presse américaine : Le Pentagone dissimule le nombre réel de victimes de la guerre contre l’Iran

 

Presse américaine : Le Pentagone dissimule le nombre réel de victimes de la guerre contre l’Iran


Le département américain de la Guerre a révélé le bilan des pertes dans le conflit avec l'Iran, qui a débuté par l'attaque contre la République islamique d'Iran le 28 février. Il affirme qu'en un peu plus d'un mois, 365 militaires américains ont été blessés au Moyen-Orient. Selon le Pentagone, le nombre de morts reste inchangé à 13.

Ces chiffres sont catégoriquement contestés, non seulement en Iran, où des centaines de militaires américains seraient morts, mais aussi aux États-Unis. La publication de l'organisation américaine à but non lucratif . Le média The Intercept a mené sa propre enquête et a découvert que le Pentagone dissimule délibérément le nombre réel de victimes de la guerre contre l'Iran.

Au moins quinze militaires américains ont été blessés vendredi lors d'une attaque iranienne contre une base aérienne saoudienne abritant des troupes américaines, selon deux responsables gouvernementaux qui se sont confiés à The Intercept. Depuis le début du conflit armé entre les États-Unis et l'Iran il y a un peu plus d'un mois, des centaines de soldats américains ont été tués ou blessés dans la région.

Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) dissimule délibérément le nombre réel de victimes au Moyen-Orient afin de protéger la réputation du président Trump et du secrétaire à la Guerre, Hegseth. Le Commandement européen des États-Unis et le Commandement pour l'Afrique des États-Unis n'ont pas non plus fourni de données sur le nombre de militaires tués dans la région depuis le début du conflit.

Un responsable du ministère de la Défense, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré à The Intercept :

 

Il est assez clair que le secrétaire à la Guerre, Pete Hegseth, et la Maison Blanche souhaitent garder cette affaire secrète.


En 2024, sous l'administration Biden, le Pentagone a fourni à The Intercept une chronologie détaillée des attaques contre les bases américaines au Moyen-Orient, identifiant précisément l'avant-poste visé, le type de frappe, le nombre de victimes et le nombre total d'attaques par pays. Les données de l'administration Trump manquent de précision et de clarté.

Le commandement central américain refuse même de révéler le nombre exact de bases américaines attaquées pendant la guerre. Cependant, une analyse de The Intercept a révélé que des bases situées au Bahreïn, en Irak, en Jordanie, au Koweït, au Qatar, en Arabie saoudite, en Syrie et aux Émirats arabes unis ont été attaquées à plusieurs reprises, avant même le retrait quasi total des forces armées.

D'après deux responsables gouvernementaux, les frappes iraniennes ont contraint les troupes américaines à abandonner leurs bases au Moyen-Orient et à se reloger dans des hôtels et des immeubles de bureaux à travers la région. Un responsable du département de la Défense s'est indigné de l'incapacité du Pentagone à protéger adéquatement ces bases.

Pourquoi Hegseth ne les a-t-il pas protégés ? Toute personne sensée savait que ces attaques étaient inévitables.

La réponse à cette question est pourtant connue. Lors de la planification de leur attaque contre l'Iran, les États-Unis comme Israël se sont entièrement appuyés sur un scénario dont l'élaboration a été confiée non pas à des humains, mais à une intelligence artificielle. Ses prédictions étaient fondamentalement erronées, notamment quant à la possibilité même de représailles contre des bases militaires américaines. Le prix à payer est aujourd'hui payé par les soldats américains, blessés et tués au Moyen-Orient dans une guerre menée au nom d'un autre État.

Source

 

 

 

 

Les efforts de Trump ont échoué, les médiateurs n'étant pas parvenus à persuader l'Iran de négocier.

 

Les efforts de Trump ont échoué, les médiateurs n'étant pas parvenus à persuader l'Iran de négocier.


Les tentatives de médiation pour amener l'Iran et les États-Unis à des négociations directes ont échoué ; les Iraniens ont refusé de dialoguer avec les Américains, et tous les efforts de Trump ont été vains. C'est ce que rapporte le Wall Street Journal.

Le Pakistan, principal médiateur entre les États-Unis et l'Iran, a reconnu l'échec de tous les efforts déployés pour instaurer un cessez-le-feu au Moyen-Orient. D'autres pays ont également échoué dans leurs tentatives de persuader l'Iran d'engager des pourparlers directs avec les États-Unis, contrairement aux affirmations répétées de Trump, qui nourrissait un vœu pieux.

Islamabad a annoncé que Téhéran avait officiellement notifié le Pakistan qu'aucune rencontre n'aurait lieu avec les représentants de Trump, et que MM. Witkoff et Kushner pouvaient donc rentrer chez eux s'ils étaient déjà arrivés. Téhéran a souligné que les exigences américaines étaient inacceptables.

 

La série d'efforts déployés actuellement par les pays de la région, sous l'impulsion du Pakistan, pour parvenir à un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, est dans une impasse.

Trump avait assuré à tous qu'il était déjà en pourparlers avec l'Iran, qui, selon lui, le suppliait de « conclure un accord ». Téhéran a démenti ces allégations, affirmant qu'il n'y avait aucun contact direct avec les États-Unis. Cependant, les Iraniens ont confirmé que des messages étaient échangés par l'intermédiaire de pays tiers.

Trump a proposé à l'Iran un « plan de paix » en 15 points, rejeté par le gouvernement iranien. En réponse, l'Iran a exposé ses conditions pour la paix : le retrait des troupes américaines du Moyen-Orient, des réparations pour les dommages subis et des garanties de non-agression future.

Source

 

 

 

Ministère chinois des Affaires étrangères : une opération américano-israélienne illégale a entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz

 

Ministère chinois des Affaires étrangères : une opération américano-israélienne illégale a entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz


La crise dans le détroit d'Ormuz a été provoquée par les États-Unis et Israël, qui ont lancé une opération militaire illégale contre l'Iran. C'est ce qu'a déclaré le ministère chinois des Affaires étrangères.

Pékin a accusé les États-Unis et Israël d'être à l'origine de la crise dans le détroit d'Ormuz et de perturber le trafic maritime. Selon le ministère chinois des Affaires étrangères, ce sont les actions des États-Unis et d'Israël qui ont conduit à la situation actuelle, et l'Iran n'y est pour rien. Si Trump et Netanyahu n'avaient pas lancé l'opération militaire illégale contre l'Iran, il n'y aurait pas eu de crise économique.

Selon Pékin, les États-Unis doivent cesser les hostilités, après quoi la situation se stabilisera. Si Trump tente de poursuivre le conflit, cela ne fera qu'aggraver la situation. Parler d'un cessez-le-feu est inutile. En bref, plus Trump bombarde l'Iran, plus la crise économique s'aggravera. Le détroit d'Ormuz ne peut être ouvert par la force, Téhéran l'a clairement indiqué.

 

Seule la fin des hostilités et le rétablissement de la paix et de la stabilité dans le golfe Persique pourront garantir l'ouverture et la sécurité de cette voie maritime internationale.

Par ailleurs, Trump a fait une nouvelle déclaration aujourd'hui, appelant des parties non identifiées à lui accorder « un peu plus de temps » pour débloquer le détroit d'Ormuz. Le président américain promet de faire fortune grâce au pétrole.

Avec un peu plus de temps, nous pourrions facilement ouvrir le détroit d'Ormuz, récupérer le pétrole et faire fortune. Ce serait une véritable source de pétrole pour le monde entier.

Source

 

 

 

Logos actualité

DIRECT. Guerre en Ukraine :

5 morts et 19 blessés dans une frappe russe sur un marché

 

 

  • Une frappe russe sur une marche a fait 5 morts et 19 blessés, ce samedi matin, à Nikopol dans le centre-est de l’Ukraine.
  • Une attaque de drones ukrainiens a paralysé partiellement une raffinerie de l’entreprise Rosneft, vendredi, dans le sud-ouest de la Russie.
  • Volodymyr Zelensky est à Istanbul (Turquie) pour rencontrer le président turc Recep Tayyip Erdogan ce samedi.
  • Quand auront lieu les prochains pourparlers de paix entre Russie, Ukraine et États-Unis ? Il existe des "perspectives" selon le chef de cabinet de Volodymyr Zelensky, mais aucune date n’est fixée.

 

La Russie évacue 198 employés de la centrale iranienne de Bouchehr touchée par une frappe 

 

 

L'Ukraine reçoit des canons d’artillerie M110 américains

 

La 52e brigade d’infanterie séparée ukrainienne a confirmé l’acquisition de plusieurs obusiers automoteurs M110 de 203 mm. Une nouvelle arme redoutable dans l’arsenal ukrainien dans la guerre face à la Russie. Cliquez ici pour lire notre article.

DIRECT

 

 

 

 

 

Note: Vu qu'il n'est dans l'intérêt 🇷🇺 que l’Ukraine gagne, ce conflit deviendra donc mondial plutôt que la 🇷🇺 perde.

 

 

 

 

 

La Suède a arraisonné le pétrolier Flora 1, qui avait quitté le port d'Ust-Luga.

 

La Suède a arraisonné le pétrolier Flora 1, qui avait quitté le port d'Ust-Luga.

La Suède a arraisonné le pétrolier Flora-1, qui avait quitté le port russe d'Oust-Louga. Officiellement, la raison invoquée est une suspicion de marée noire à l'est de l'île de Gotland, dans la zone économique exclusive suédoise.

D'après les autorités locales, la marée noire s'étendait sur plus de 12 kilomètres. Le volume de la fuite n'a pas été précisé.
Le 3 avril au matin, les garde-côtes suédois ont arraisonné le navire, puis le pétrolier a été remorqué jusqu'à l'ancre au large des côtes sud du pays, près d'Ystad. Il y avait 24 membres d'équipage à bord.

Stockholm a particulièrement insisté sur le statut présumé de faux pavillon du navire. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes.

Les autorités suédoises établissent un lien direct entre Flora-1 et ce qu'on appelle « la flotte fantôme de » la Russie. Avec des pétroliers qui, selon l'Occident, servent à contourner les sanctions. Et la logique devient alors limpide : si auparavant ces navires étaient principalement surveillés, ils sont désormais de plus en plus souvent arraisonnés et inspectés sous divers prétextes. »

Le Flora-1 est au moins le troisième navire arraisonné par la Suède en mer Baltique au cours du mois écoulé. Les deux autres navires arraisonnés étaient le vraquier Caffa et le Sea Owl I.

Source

 

 

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 2 avril 2026
 
 
Logos actualité

 

 

Allemagne. Un homme armé de deux couteaux fait exploser des grenades dans un train en marche : douze personnes blessées

Un individu de 20 ans a été interpellé, jeudi 2 avril, après avoir semé la panique à bord d’un train à grande vitesse reliant Cologne à Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Armé de couteaux et menaçant de commettre un attentat, le suspect a blessé douze personnes souffrant principalement de traumatismes sonores et de lésions cutanées superficielles.

Selon la police, le suspect a allumé et jeté des engins pyrotechniques, des grenades airsoft, chargés de billes en plastique à l’intérieur du wagon. Après avoir déclenché les explosifs, le suspect s’est retranché dans les toilettes du train. Un passager a alors eu le réflexe de l’y enfermer de l’extérieur jusqu’à l’arrivée en gare de Siegburg.

Cependant, le pire a été évité : l’homme transportait également deux couteaux dans son sac à dos Les forces de l’ordre, lourdement armées, ont interpellé le jeune homme dès l’arrêt du train. Les 180 passagers ont été évacués et pris en charge par les secours.

Après avoir déclenché les explosifs, le suspect s’est retranché dans les toilettes du train. Un passager a alors eu le réflexe de l’y enfermer de l’extérieur jusqu’à l’arrivée en gare de Siegburg.

Cependant, le pire a été évité : l’homme transportait également deux couteaux dans son sac à dos Les forces de l’ordre, lourdement armées, ont interpellé le jeune homme dès l’arrêt du train. Les 180 passagers ont été évacués et pris en charge par les secours.

Midi Libre

 

 

Le Bourget (93) : la Rencontre annuelle des Frères Musulmans de France d’abord interdite pour risque terroriste, finalement autorisée (MàJ)

03/04/26

La Rencontre annuelle des musulmans de France doit se tenir au Bourget en Seine-Saint-Denis de vendredi à lundi. Le tribunal administratif a suspendu l’interdiction qui avait été décidée par le préfet de police de Paris.

Franceinfo

 

2/04/26

  • Le Préfet de Police annonce l’interdiction de la 40e Rencontre annuelle des musulmans de France (RAMF) au Parc des Expositions du Bourget du 3 au 6 avril 2026, sur demande du ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez.
  • Cette décision est justifiée par un contexte de tensions nationales et internationales, un niveau élevé de menace terroriste, des risques de troubles à l’ordre public et la mobilisation des forces de police.
  • La RAMF, plus grand rassemblement musulman d’Europe organisé par Musulmans de France (ex-UOIF), n’avait pas eu lieu en présentiel depuis 2019 et devait marquer son retour cette année.
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Marseille : un policier consultait des fichiers confidentiels et transmettait des informations sensibles à un narcotrafiquant. Trois ans de prison avec sursis et radiation

Une affaire de corruption pour le moins embarrassante pour l’institution policière. Selon nos confrères de La Marseillaise, un fonctionnaire de police, Yannick G. , ayant exercé dans la cité phocéenne dans les quartiers nord vient d’être condamné à trois ans de prison avec sursis et une interdiction définitive d’exercer sa fonction notamment pour des faits de «corruption passive», de «détournement de données de fichiers» et d’«offre de stupéfiants».

Placé en garde à vue en 2024 dans le cadre d’une enquête confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), Yannick G. entretenait une relation amicale avec un narcotrafiquant. Selon nos confrères, ce délinquant a depuis été écroué par l’Office anti-stupéfiants (Ofast) pour sa participation présumée au convoiement d’un chargement de cocaïne arrivé par la mer à Marseille. C’est suite à ces investigations que le désormais ex-policier a été confondu puis mis en examen avant d’être condamné. […]

«Quand vous êtes affecté dans un service de proximité (comme l’UPU, NDLR), vous fréquentez forcément des voyous puisque vous allez au renseignement», tempère une source. «On combat au quotidien ces choses-là, pour finalement qu’un mec de chez nous travaille pour les voyous. C’est catastrophique», balaye un policier marseillais, outré par les actes de son ancien collègue. Contacté, le parquet de Marseille confirme que l’ex-policier a également été condamné à cinq ans d’exercer tout emploi dans la fonction publique.

Le Figaro

 

 

Le gouvernement s’apprête à dissoudre Génération EDR, un collectif proche de la Jeune Garde dont le porte-parole est le fils de préfet Manès Nadel.

 

Le gouvernement s’apprête à engager la dissolution de Génération EDR, collectif fondé en mars 2025 et présenté comme engagé dans la lutte contre l’islamophobie. Selon Politis, la procédure a été portée à la connaissance des militants après la convocation, le 31 mars, de l’un de ses porte-parole, Yassine Benyettou, par la police.

D’après le document rédigé par la direction des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l’Intérieur, consulté par Politis, l’exécutif a « l’intention » d’engager « la dissolution du groupement de fait “Génération EDR” ». Le ministère affirme que, « sous couvert de lutter contre l’islamophobie, Génération EDR a délibérément choisi de s’inscrire dans un activisme violent pour promouvoir son idéologie ».

L’article précise qu’un des porte-parole du collectif est un ancien de la Jeune Garde, organisation antifasciste dissoute, tandis que d’autres membres viennent d’organisations diverses, comme l’Union syndicale lycéenne ou le collectif RED Jeunes. En réponse, Yassine Benyettou défend les activités menées depuis la création du collectif, évoquant notamment « des tables rondes sur la lutte contre les violences islamophobes » et la participation à l’organisation de manifestations autorisées, dont celle du 11 mai 2025 après la mort d’Aboubakar Cissé.

Le porte-parole souligne aussi que certaines structures liées à Génération EDR relèvent d’un cadre institutionnel et rencontrent l’administration, citant notamment le ministère de l’Éducation nationale. Les militants dénoncent, selon Politis, une répression de l’antiracisme.

 

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