Les faits se sont déroulés dimanche soir vers 23h40 à l’arrêt Porte de la Chapelle lors d’une altercation entre l’auteur et la victime. Cette dernière est actuellement hospitalisée tandis que l’agresseur a pris la fuite.
Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
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Les infos du 31 mars 2026
L'actualité à retenir :
Donald Trump devient officiellement le dirigeant le plus IMPOPULAIRE de l'histoire moderne des États-Unis
Israël continuera de frapper l'Iran malgré les tentatives de Trump de parvenir à un accord.
Trump n'exclut pas la possibilité de mettre fin à la guerre avec l'Iran même sans ouvrir le détroit d'Ormuz.
Culte de la personnalité : L'aéroport de Palm Beach en Floride portera le nom de Trump
DANGER : Les États-Unis envisagent de transférer leur technologie d'enrichissement d'uranium à l'Arabie saoudite.
« La France n’a pas autorisé des avions à destination d’Israël, chargés de matériel militaire, à survoler son territoire », a dénoncé le président américain sur son réseau, Truth Social. « Les Etats-Unis s’en souviendront ! », a-t-il ajouté.
« L’Iran le sait et il ne peut quasiment rien faire militairement contre cela », a poursuivi le secrétaire à la défense américain, lors d’une conférence de presse au Pentagone, en précisant qu’il avait rendu visite récemment à des militaires américains déployés dans la région.
« Les 24 dernières heures ont vu le plus faible nombre de drones et missiles (…) lancés par l’Iran », a assuré Pete Hegseth. A ses côtés, le général Dan Caine, chef d’état-major des forces américaines, a déclaré que ces dernières avaient visé « plus de 11 000 cibles » au cours des 30 derniers jours. Les Etats-Unis « continuent d’affirmer leur domination sur la marine iranienne », a-t-il souligné, ajoutant que plus de 150 navires avaient été mis « mis hors d’état ».
« La France n’a pas autorisé des avions à destination d’Israël, chargés de matériel militaire, survoler son territoire. La France s’est montrée très peu coopérative face au “boucher d’Iran”, qui a été éliminé avec succès ! », a dénoncé le président américain sur son réseau Truth social. « Les Etats-Unis s’en souviendront! », a-t-il ajouté.
Une frappe a visé la banlieue sud de Beyrouth, après un avertissement du porte-parole arabophone de l’armée israélienne, Avichay Adraee, concernant sept quartiers de ce bastion du Hezbollah pro-iranien. Des nuages de fumée s’élèvent du site visé, selon des images de l’Agence France-Presse.
Le ministre de la défense israélien, Israel Katz, a déclaré plus tôt mardi que les forces israéliennes maintiendraient leur présence dans une partie du sud du Liban après la fin de la guerre.
13:00
🚨 ALERTE INFO
— Tribune Populaire🌐 (@TribunePop23) March 31, 2026
Donald Trump devient officiellement le dirigeant le plus IMPOPULAIRE de l'histoire moderne des États-Unis à ce stade de son mandat.
Le naufrage se confirme pour la Maison-Blanche alors que les chiffres viennent de tomber.
CNN confirme que la cote de popularité… pic.twitter.com/yX4vhooLdh
12:40
🚨🇺🇸🇮🇷 ALERTE INFO : Le courtier du secrétaire à la Guerre Pete Hegseth a tenté d’investir massivement dans des actions de défense quelques semaines avant l’attaque des États-Unis contre l’Iran, selon le Financial Times. (F) pic.twitter.com/10YA54CNIv
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) March 31, 2026
Note: Ils veulent l'argent et la guerre, ils récolteront la guerre et la destruction
12:30
🚨🇮🇱🇮🇷 DERNIÈRE MINUTE : L’armée israélienne a mené des frappes nocturnes sur des sites de production d’armes à Téhéran, ciblant une usine de têtes de missiles balistiques, un centre de R&D pour composants de missiles et un centre de production de systèmes anti‑tank et… pic.twitter.com/FCXHsdsB9Y
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) March 31, 2026
12:25
🚨🇮🇷🇰🇼🇦🇪 DERNIÈRE MINUTE : L’Iran a frappé un énorme pétrolier koweïtien chargé de brut au large de Dubaï, causant des dommages à la coque et déclenchant un incendie à bord alors qu’il était amarré dans le port de Jebel Ali. Les autorités de Dubaï ont confirmé que l’incendie a… pic.twitter.com/pCMmjFvZG9
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) March 31, 2026
Des frappes ont touché et mis hors service une usine de dessalinisation sur l’île de Qeshm, située dans le détroit d’Ormuz, a rapporté mardi l’agence de presse iranienne ISNA. L’usine « est complètement hors service, car il n’est pas possible de la réparer à court terme », a déclaré l’agence, citant un responsable du ministère de la santé, Mohsen Farhadi, sans préciser la date de l’attaque.
Le Precision Strike Missile, ou PrSM, est un missile semi-balistique américain qui a touché, selon une analyse visuelle et militaire du New York Times, ainsi que de la BBC, un centre sportif à Lamerd, en Iran, au premier jour de la guerre (le 28 février), tuant 21 personnes. Dans un article publié lundi soir, le New York Times revient sur les caractéristiques de ce nouveau missile développé par l’armée américaine, qui est « à peine sorti de la phase de tests des prototypes ».
09:10
🇺🇸🇮🇷🚨 ALERTE INFO: La ville souterraine de missiles à Ispahan, Iran, a été frappée par les États‑Unis avec des bombes pénétrantes de 2 000 livres.
— Trump Fact News 🇺🇸 (@Trump_Fact_News) March 31, 2026
Le président Trump avait promis ces frappes, qui ont été exécutées ce soir. (F) pic.twitter.com/lWz4mTZdT5
L’électricité a été rétablie pour la plupart des clients touchés par des pannes dans certains quartiers de Téhéran, mardi matin, a annoncé le directeur général de la compagnie de distribution d’électricité, cité par l’agence de presse Fars.
« Des éclats d’obus et une onde de choc ont touché l’une des principales lignes de transport d’électricité de Téhéran, provoquant des coupures de courant dans certains quartiers », a-t-il rappelé, mais les équipes opérationnelles ont vite « commencé à rétablir le réseau ».
Selon les données du site de suivi des navires Marine Traffic, le porte-conteneurs CSCL Indian-Ocean, appartenant au grand groupe chinois de transport maritime Cosco, a franchi avec succès le détroit d’Ormuz lundi à 11 h 14 (heure à Paris), suivi du CSCL Arctic-Ocean vingt-sept minutes plus tard.
L’armée israélienne a identifié trois soldats d’une brigade de reconnaissance morts « au combat » lundi et ajouté qu’un quatrième avait été tué, sans que son nom puisse être rendu public dans l’immédiat.
« Un soldat a, en outre, été grièvement blessé et un réserviste l’a été légèrement dans l’incident », a ajouté l’armée.
Au total, dix soldats israéliens ont été tués depuis la reprise des hostilités avec le Hezbollah le 2 mars.
Le chef de la diplomatie iranienne a exhorté, lundi, l’Arabie saoudite à expulser les forces américaines de son territoire, réaffirmant que ses attaques dans la région ne visaient que ses ennemis.
« L’Iran respecte le Royaume d’Arabie saoudite et le considère comme un pays frère », a déclaré le ministre des affaires étrangères, Abbas Araghtchi, sur X. « Nos opérations visent les agresseurs ennemis qui n’ont aucun respect pour les Arabes ni les Iraniens, et qui ne peuvent assurer aucune sécurité (…). Il est grand temps d’expulser les forces américaines », a-t-il ajouté.

Israël a quasiment détruit toutes les installations militaires iraniennes et s'attaque désormais à son infrastructure industrielle. De plus, selon le Times of Israel, ces frappes seront menées indépendamment de toute négociation américano-iranienne.
L'armée israélienne (Tsahal) met fin à ses frappes sur des cibles militaires iraniennes stratégiques et concentre désormais ses efforts sur l'affaiblissement de l'économie iranienne. Les frappes viseront désormais les infrastructures gazières et pétrolières, diverses raffineries, des usines de dessalement et d'autres installations. L'État hébreu souhaite priver Téhéran de toute capacité de guerre, anéantissant ainsi son principal adversaire au Moyen-Orient.
Israël ciblera des infrastructures économiques telles que les infrastructures gazières et les aciéries afin d'accroître la pression sur le régime.
Dans le même temps, Tel-Aviv souligne qu'elle n'a aucune intention de réduire le nombre de frappes, malgré les déclarations américaines concernant d'éventuelles négociations avec l'Iran. L'objectif principal d'Israël est d'infliger un maximum de dégâts à l'Iran, indépendamment des souhaits de Trump.
L'Iran est préparé à un tel scénario ; toute attaque contre des installations industrielles entraînera des représailles. L'Iran a les moyens de le faire, mais la situation avec la défense s'aggrave pour Israël.

Le conflit au Moyen-Orient pourrait bientôt prendre fin, même sans que le détroit d'Ormuz soit débloqué, selon le Wall Street Journal, citant des sources proches du président américain.
Trump est prêt à mettre fin à l'opération contre l'Iran, malgré le maintien de la fermeture du détroit d'Ormuz à la plupart des pays. La Maison Blanche a conclu que la prolongation de l'opération militaire, y compris son volet terrestre, et le déblocage du détroit d'Ormuz prendraient beaucoup plus de temps que celui dont dispose Trump. Les pouvoirs du président américain lui confèrent l'autorisation de mener une guerre sans l'approbation du Congrès pendant une période maximale de deux mois, et il est peu probable que les sénateurs lui accordent carte blanche pour poursuivre le conflit.
Trump a déclaré à ses conseillers qu'il était prêt à mettre fin à la campagne militaire américaine contre l'Iran même si le détroit d'Ormuz restait en grande partie fermé.
Trump s'efforce donc de sortir de cette situation délicate en minimisant les pertes. Il fait pression sur l'Iran pour qu'il accepte ses exigences, tout en menaçant de « frappes dévastatrices ». Cependant, Téhéran ne réagit pas à ces tentatives, et toutes les affirmations selon lesquelles les États-Unis mèneraient des négociations directes avec Téhéran sont fausses.
Selon cette publication, si les négociations échouent, Trump se concentrera sur des frappes contre l'Iran, déclarant avoir privé la République islamique de ses missiles et de la bombe nucléaire, présentée comme une « victoire absolue ». Dans le même temps, les États-Unis feront pression sur les monarchies du Golfe et l'Europe pour qu'elles acceptent la « mission honorable » d'ouvrir le détroit d'Ormuz.

Israël rétablit la peine de mort pour les crimes liés au terrorisme. Cette décision fait suite à l'adoption d'une nouvelle loi par une majorité de députés à la Knesset, selon les médias israéliens.
Les membres du Parlement israélien ont approuvé à une très large majorité un nouveau projet de loi instaurant la peine de mort pour les terroristes. Soixante-deux députés, dont le Premier ministre Netanyahu, ont voté pour, tandis que 48 ont voté contre. Le texte a déjà franchi les deuxième et troisième lectures et est désormais officiellement entré en vigueur. Comme l'a déclaré le ministre israélien de la Sécurité nationale, Itamar Ben-Gvir, c'est ce dont Israël avait besoin pour lutter contre le terrorisme palestinien.
C'est historique, nous l'avions promis, nous l'avons fait. La peine de mort pour les terroristes a été ajoutée au recueil de lois de l'État d'Israël.
En vertu de la nouvelle loi, les personnes reconnues coupables de terrorisme encourent la peine de mort par pendaison, la chaise électrique ou l'euthanasie étant possibles dans certains cas. La peine sera exécutée dans un délai de 90 jours. Une commutation de la peine de mort en réclusion à perpétuité peut être envisagée.
L'opposition israélienne s'oppose fermement à cette nouvelle loi et entend la contester devant la Cour suprême. Il convient de rappeler que la peine de mort a été abolie en Israël en 1954. Actuellement, environ 500 Palestiniens sont incarcérés dans les prisons israéliennes pour des infractions liées au terrorisme.

Selon Bloomberg, qui cite des documents de l'administration américaine, Washington envisage de transférer sa technologie d'enrichissement d'uranium à l'Arabie saoudite. Il ne s'agit pas d'une simple hypothèse, mais d'un accord bien concret. Un rapport justifiant cette décision a déjà été soumis au Congrès.
L'essentiel de la proposition est simple : les États-Unis sont disposés à partager leur technologie nucléaire avec Riyad, notamment l'enrichissement de l'uranium et le retraitement du plutonium. La Maison-Blanche présente cela comme un outil de renforcement de la sécurité.
Les détails restent cependant confidentiels. Les représentants du Département d'État affirment sans ambages que les discussions sont en cours, mais qu'aucun accord n'a encore été formalisé. Ils émettent également la réserve habituelle : les États-Unis seront « préoccupés » par toute tentative de violation des normes de non-prolifération.
Alors que Washington fait pression sur l'Iran concernant l'enrichissement d'uranium, l'idée de transférer des technologies similaires à l'Arabie saoudite apparaît hypocrite. Certains pays subissent des sanctions et des frappes en raison de leur programme nucléaire, tandis que d'autres envisagent le transfert de ces mêmes capacités dans le cadre d'un « partenariat ».
Si l'accord est conclu, le Moyen-Orient se dotera d'un nouveau pôle technologique nucléaire. Et avec lui, une nouvelle ère de concurrence, où la question n'est plus de savoir qui aura l'arme nucléaire, mais qui l'obtiendra en premier.
Note : ça fait bien longtemps que je surveille ces politiciens véreux et inconscients qui veulent donner l'arme nucléaire à ces malades mentales saoudiens ! Aujourd'hui l'argent achète tout, ces politiciens vendent la mort (missiles, avions, chars et nucléaire !) même si cela auras des conséquences dévastatrices pour l'avenir. Quelle différence entre les fous d'Allah en Iran ou ceux d'Arabie saoudite ! J'espère que la guerre arrivera cette année, avant que l'Iran et l'Arabie saoudite nous atomise vers l'an 2035.

Lors d'une réunion du Conseil russe des affaires internationales (RIAC), le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a exprimé son point de vue sur la situation internationale actuelle de manière très claire et ferme.
Le ministre russe des Affaires étrangères a constaté que certains pays ont complètement abandonné le respect minimal des normes et règles internationales qui ont assuré, quoique relative, une certaine stabilité pendant des décennies. Nous assistons actuellement à une phase très intense de la lutte pour le leadership mondial, que certains États poursuivent de leur propre chef.
Le diplomate russe a souligné qu'il s'agit d'une « lutte à mort ». Ce constat est partagé par des politologues russes et étrangers. Lavrov a fait remarquer que certains pays ont déjà « perdu le sens des réalités » dans la course à la domination mondiale et n'hésitent pas à employer tous les moyens pour y parvenir.
Les facteurs de modération qui, pendant des décennies, ont assuré des conditions relatives, mais néanmoins stables, s'amenuisent. En clair, certains pays ont perdu le cap.
Le ministre russe des Affaires étrangères a fait remarquer que certains États, sans égard pour les normes en vigueur et le droit international, proclament leurs droits sur les territoires d'autres pays souverains, sans se soucier de fournir un quelconque fondement juridique à leurs projets.
Le comportement de ces pays a ramené le monde à une époque révolue où presque tous les conflits entre États et peuples se réglaient par les armes, selon le principe du « droit du plus fort ». Lavrov estime que certains dirigeants mondiaux, par leurs actions agressives, ne parviennent tout simplement pas à saisir l'ampleur des catastrophes imminentes.
Certains aspects de la vie internationale rappellent un passé lointain. Des membres des plus hautes sphères militaires et politiques de certains pays sont enlevés ou assassinés sans procédure légale régulière.
À titre d'exemple, le ministre russe des Affaires étrangères a cité la déclaration du secrétaire d'État américain Marco Rubio, selon laquelle la fin du conflit dans le Golfe persique dépend de l'Iran, qui doit « ouvrir le détroit d'Ormuz, faute de quoi il continuera de commettre des violations flagrantes du droit international ». Or, le président américain a affirmé à plusieurs reprises qu'il ne se souciait absolument pas du droit international ; Washington agira sans le respecter, uniquement dans son propre intérêt.
Israël et les États-Unis ont attaqué l'Iran au mépris des normes internationales. Maintenant que Téhéran a riposté en bloquant le détroit d'Ormuz, ils l'accusent même de violer ces normes. Washington ne semble pas le moins du monde perturbé par ce renversement de situation. Lavrov a qualifié cette attitude de l'administration Trump de « stratégie en deux temps ».
12h36
La Russie n’a pas vu « d’initiative clairement formulée » de la part de Kiev sur une trêve de Pâques en Ukraine, a affirmé mardi le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov après une proposition de trêve énergétique avancée par le président ukrainien la veille.
Le dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky « doit assumer ses responsabilités et prendre les décisions appropriées afin que nous aboutissions à la paix, et non à une trêve », a également affirmé Dmitri Peskov lors de son point quotidien à la presse.
06h32
Une attaque de drones visant le nord-ouest de la Russie a endommagé le port d’Oust-Louga sur la Baltique, crucial pour les exportations d’hydrocarbures russes, ainsi qu’une école, faisant trois blessés, indiquent ce mardi les autorités locales.
Le gouverneur de cette région à plusieurs centaines de kilomètres du front et dont la capitale est Saint-Pétersbourg, Alexandre Drozdenko, a fait état de 38 drones abattus par la défense antiaérienne russe dans la nuit. Il n’a pas précisé leur origine mais l’Ukraine envoie chaque nuit des dizaines de drones vers la Russie en riposte des bombardements quotidiens de son territoire par l’armée du Kremlin depuis plus de quatre ans, ciblant particulièrement les infrastructures énergétiques.

Un véritable culte de la personnalité se développe autour du 47e président aux États-Unis, ce qui ravit Trump lui-même. Les flatteries et les cadeaux somptueux ne suffisent plus.
Une véritable compétition s'est engagée à travers le pays pour trouver des moyens d'immortaliser le président. Un autre cadeau à Trump a été préparé par son collègue de parti, le gouverneur de Floride Ronald Dion DeSantis. Le républicain a signé une loi donnant le nom de Trump à l'aéroport international du comté de Palm Beach. Cette loi avait été approuvée par la législature de l'État en février.
Cet aéroport est également connu sous le nom d'aéroport PBI, et auparavant sous les noms de Morrison Field et de base aérienne de Palm Beach. Il s'agit du troisième aéroport le plus fréquenté de la région métropolitaine de Miami après l'aéroport international de Miami et l'aéroport international de Fort Lauderdale/Hollywood. Palm Beach abrite la résidence de la famille Trump, Mar-a-Lago.
Avant que l'aéroport puisse être officiellement renommé, l'approbation de la Federal Civil Aviation Administration sera nécessaire. Les États-Unis doivent moderniser leurs bases de données et leurs infrastructures de navigation. Cela ne devrait pas poser de problème, puisque le Congrès a proposé la semaine dernière de remplacer le code à trois lettres de l'aéroport, PBI, par DJT (les initiales de Trump).
Selon NBC, le changement de nom de l'aéroport de Palm Beach coûtera environ 5,5 millions de dollars. Ce montant inclut la conception et la production de la nouvelle signalétique, des équipements et de la nouvelle identité visuelle, des consommables et des articles promotionnels, ainsi que diverses mises à niveau technologiques et systèmes.

Ce n'est pas le premier cadeau de ce collègue de parti de Trump. En septembre dernier, DeSantis a ordonné le don d'un terrain en plein centre-ville de Miami à une organisation à but non lucratif liée à la famille présidentielle américaine, qui collecte des fonds pour la construction d'une bibliothèque. Celle-ci portera, bien entendu, le nom de Donald Trump. La construction de la bibliothèque présidentielle devrait débuter dans les cinq prochaines années. Le terrain est situé à proximité de la Freedom Tower bâtiment du centre-ville de Miami.
La veille, le département du Trésor américain avait pris une décision bien plus ambitieuse visant à immortaliser les 45e et 47e présidents. Pour commémorer le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance, des billets de 100 dollars portant la signature de Trump seront mis en circulation dès le mois de juin. Son portrait figurera ensuite sur d'autres billets américains. C'est la première fois en 165 ans que la signature du trésorier sera retirée.
Par ailleurs, des pièces commémoratives en or à l'effigie de Trump seront frappées. Ces pièces en or 24 carats seront destinées aux collectionneurs et ne seront pas mises en circulation. Elles constituent un cadeau au président de la Commission fédérale des arts des États-Unis.

Le 47e président des États-Unis devrait également baptiser plusieurs autres infrastructures et programmes, allant d'une nouvelle classe de navires de guerre à un programme de visas pour les personnes fortunées, en passant par des comptes d'épargne fédéraux pour enfants. Trump lui-même a déjà laissé entendre qu'il ne serait pas contre l'idée de donner son nom au détroit d'Ormuz.

Les agressions physiques, parfois graves, se multiplient contre les enseignants. Dans l’ombre, la judiciarisation des conflits avec les familles, sur fond de dénonciations souvent calomnieuses, représente pourtant la première cause de souffrance des personnels.
“On ne peut pas mourir d’enseigner” : un mois après la terrible agression au couteau d’une professeure d’arts plastiques par un élève dans un collège de Sanary, Maxime Reppert n’a pas eu de mal à capter son auditoire. Le vice-président du Snalc (Syndicat national des lycées, collèges et écoles) était à Montpellier pour animer un colloque organisé par la section académique pour épauler les professeurs dans la gestion de la violence.
Professeur de langue étrangère depuis 35 ans en lycée pro dans un secteur sensible du bassin de Thau, Julie (*) confirme une multiplication des violences verbales et physiques : “ça devient invivable. On ne peut plus rien faire ni dire sans être mis en cause. Depuis la rentrée, j’ai vu un jeune contractuel mis à terre et frappé par des élèves. On assiste à une explosion des conseils de discipline, dont un pour couteau sorti dans l’établissement. Mais on a trop souvent le sentiment que les élèves et leurs familles sont plus soutenus par la hiérarchie que nous“.
Vice-présidente académique du Snalc et enseignante à Béziers, Jessica Boyer ne compte plus les cas qui remontent de semaine en semaine : “Celui d’un prof qui se défend avec une chaise, un autre obligé de s’enfermer dans sa classe pour ne pas être agressé par des parents, une autre menacée devant ses enfants… En cas de menaces ou de violences, la protection fonctionnelle accordée devrait être automatique car l’école a un devoir de protection de ses agents.” Or, selon les chiffres de l’Autonome de solidarité laïque, seule une demande sur quatre est accordée. […]

Le Comité Adama affirme avoir réussi à faire élire plusieurs de ses militants lors d’échéances locales dans différentes communes françaises. Dans une publication, le collectif revendique explicitement une stratégie politique visant à investir les institutions locales.
Quatre noms sont cités : Fenda Diarra, adjointe à Ivry-sur-Seine, Sonia Chaouche, conseillère de Paris, ainsi que Hidi Joubert et Jawad Amami, tous deux conseillers municipaux à Beaumont-sur-Oise. Le mouvement présente ces élections comme le résultat d’une orientation assumée vers l’exercice du pouvoir.
Selon le texte publié, cette stratégie découle d’un constat : « le combat pour rendre justice face aux violences policières pouvait conduire à une impasse s’il se focalisait uniquement sur l’aspect judiciaire ». Le collectif explique avoir élargi son action à « tous les aspects qui concernent les quartiers populaires », en mettant en avant une « prise de pouvoir au niveau local ».
Le Comité Adama évoque également le non-lieu prononcé dans son affaire judiciaire comme un tournant, qualifié de « début d’une nouvelle étape ». Il annonce vouloir poursuivre son implantation dans les sphères de décision, tout en développant en parallèle une école de formation politique baptisée « Génération Leaders ».


À Creil, dans l’Oise, la victoire d’Omar Yaqoob (LFI) aux municipales 2026 marque la chute d’un bastion socialiste installé depuis plus d’un siècle. Mais au-delà du basculement politique, plusieurs acteurs locaux pointent la responsabilité directe de l’ancien système municipal, accusé d’avoir entretenu des logiques de clientélisme et de gestion communautaire.
Durant la campagne, l’équipe sortante a dénoncé des pressions et des mobilisations ciblées en faveur de son adversaire. Mais sur le terrain, de nombreux témoignages décrivent un fonctionnement plus ancien. Subventions conditionnées, accès inégal aux équipements municipaux, relations privilégiées avec certains relais communautaires : autant de pratiques évoquées par des acteurs associatifs et politiques, qui estiment que la municipalité a structuré la vie locale autour de fidélités électorales.
Plusieurs témoignages font état d’une stratégie assumée : attribution de terrains à des communautés pour leurs lieux cultuels, construction de logements sociaux et recours à des intermédiaires locaux capables d’orienter les votes. « La mairie a joué avec le feu du communautarisme », résume une élue locale, quand d’autres évoquent des réseaux organisés allant jusqu’à suivre les comportements électoraux.
Dans ce contexte, la victoire d’Omar Yaqoob apparaît, pour certains observateurs, comme l’aboutissement d’un système plutôt que comme une rupture. « Quand on met en place un système communautaire, il ne faut pas s’étonner que quelqu’un issu de ces réseaux prenne le pouvoir », estime un acteur local. À Creil, le basculement politique interroge ainsi moins sur un changement que sur une continuité, désormais assumée différemment.
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