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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 15 mars 2026

 

 

  1. Attention Kiev intensifie ses attaques avec des missiles de l'Otan, pour frapper la Russie sur son territoire 

  2. DANGER : Les Houtis du Yémen attendent que la protection d'Israël soit obsolète pour s'attaquer à Israël 

  3. les iraniens ont lancé une fatwa contre Trump

  4. Le gouvernement israélien approuve une enveloppe de 721 millions d'euros pour des achats militaires d'"urgence" (ce qui démontre  que les stocks israéliens sont sur le point d'être épuisé plus vite que prévu)

 

 

 

 

MISE À JOUR A 14 : 40

Fin de mon direct (à cause du décalage horaire)

Vous pouvez continuer à suivre les directs 

DIRECT LE MONDE

DIRECT BMF

 

Logos actualité

 

 

EN DIRECT, Iran :

les Gardiens de la Révolution jurent de « traquer et tuer » Benyamin Nétanyahou

 

 

L’Iran a annoncé, samedi soir, le lancement d’une nouvelle salve de missiles sur Israël. Par ailleurs, de fortes déflagrations ont été entendues, tôt dimanche, à Manama, la capitale de Bahreïn, au 16ᵉ jour de guerre.

 
 
14:25
 
 
 
 
 
 
 
14:20
 
 
 
 
 
 
 
 
Note; s'ils utilisent ces bombardiers beaucoup de civils vont mourir, et les iraniens qui apprécier les américains vont les détestés
 
 
 
 
14:11
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

L'armée israélienne prévoit au moins trois semaines supplémentaires de guerre

 

Israël est encore loin d'avoir terminé sa campagne contre l'Iran. L'État hébreu prévoit encore "au moins trois semaines supplémentaires" de combats pour atteindre "des milliers de cibles", assure le porte-parole de Tsahal, Effie Defrin.

"Nous sommes prêts, en coordination avec nos alliés américains, et nos plans s'étendent au moins jusqu'à la Pâque juive, dans environ trois semaines. Nous avons également des plans plus détaillés pour les trois semaines suivantes", assure-t-il au micro de CNN.

L'armée israélienne "ne travaille pas selon un chronomètre ou un calendrier, mais plutôt pour atteindre ses objectifs", précise le porte-parole.

 

 

 

 

 

Le Hezbollah affirme avoir lancé des "missiles sophistiqués" sur la base aérienne de Palmachim, au centre d'Israël

 

Le groupe paramilitaire islamiste chiite annonce avoir bombardé la base aérienne de Palmachim, au sud de Tel Aviv, à plus de 140 kilomètres de la frontière, à l'aide de "missiles sophistiqués".

 

 

 

13:32

L’Iran dit disposer de « nombreuses preuves » que des bases américaines au Moyen-Orient sont utilisées pour l’attaquer

 

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré dans une interview publiée dimanche que Téhéran disposait de « nombreuses preuves » attestant que des bases américaines au Moyen-Orient sont utilisées pour cibler la République islamique.

« Nous avons de nombreuses preuves : il existe des images satellites et des opérations de surveillance électronique qui montrent que les bases des Etats-Unis dans cette région sont utilisées dans les attaques contre nous », a déclaré M. Araghchi au site d’information en arabe Al-Araby Al-Jadeed, affirmant que des missiles avaient été tirés depuis les Emirats arabes unis pour attaquer l’île de Kharg, dans le Golfe, qui abrite le principal hub d’exportation d’or noir de l’Iran.

 
 
 
 
 

L'Iran pose ses conditions pour une potentielle fin de la guerre

 

Dans son long entretien au journal qatari, Abbas Araghchi pose les conditions à une éventuelle fin du conflit. Le ministre des Affaires iraniens assure que "la fin de la guerre est subordonnée à la garantie qu'elle ne se reproduira pas et à l'octroi d'une indemnisation" pour les dégâts causés.

"Jusqu'à présent, aucune initiative concrète n'a été proposée pour mettre fin à la guerre", ajoute-t-il.

Le dirigeant iranien fait un premier pas vers la voie d'un cessez le feu en déclarant que son pays accueillera "favorablement toute initiative régionale conduisant à une fin juste de la guerre."

Il précise également que "la situation en Iran est stable et il n'y a pas de divisions au sein du gouvernement ou de l'armée."

 

 

Le consulat américain en Israël touché

 

L'immeuble où réside le consulat américain en Israël a été touché par des fragments d'un missile iranien tiré en direction de Jérusalem, indique Reuters.

 

 

12:30

L’Iran exhorte les autres nations à s’abstenir de toute action pouvant étendre la guerre

 

Le chef de la diplomatie iranienne a tenu ces propos après un appel à la rescousse de Donald Trump pour sécuriser le détroit d’Ormuz.

Au cours d’un entretien téléphonique avec son homologue français, Jean-Noël Barrot, Abbas Araghchi a appelé les autres pays à « s’abstenir de toute action pouvant mener à une escalade et à une extension du conflit », selon un communiqué de son ministère.

La veille, le président américain avait appelé d’autres pays, citant notamment la France, la Chine, le Japon ou le Royaume-Uni, à envoyer des navires de guerre pour sécuriser les approvisionnements mondiaux en pétrole transitant par le stratégique détroit, largement bloqué par l’Iran.

 

 

L'Iran tire un nouveau type de missile balistique sur Israël

 

La télévision d'État et les agences de presse iraniennes, qui relaient une vidéo de propagande des Gardiens de la révolution, font état de l'utilisation d'un nouveau type de munitions dans le conflit: les missiles Sejil.

Ce type de missile balistique de moyenne portée peut couvrir une distance comprise entre 2.000 et 2.500 kilomètres. Mis en service pour la première fois en 2014, un seul de ses engins coûterait environ 500.000 dollars.

 

 

L'armée iranienne dit avoir mené des frappes de drones contre le "FBI israélien"

 

L'armée iranienne déclare avoir mené des frappes de drones visant notamment une importante unité de police et un centre de communications par satellite en Israël.

Dans un communiqué relayé par l'agence de presse officielle Irna, elle affirme "avoir ciblé les centres de sécurité et quartiers généraux de la police du régime sioniste", y compris l'unité spéciale Lahav 433, le FBI israélien, et un centre de communications satellitaire, "avec de puissantes attaques de drones".

 

 

"Israël ne prévoit pas de tenir des pourparlers directs avec le gouvernement libanais dans les prochains jours", déclare le ministre israélien des Affaires étrangères

 

Le ministre israélien des Affaires étrangères, Gideon Saar, affirme qu'"Israël ne prévoit pas de tenir des pourparlers directs avec le gouvernement libanais dans les prochains jours", rapporte Reuters.

"Nous attendons que le gouvernement libanais prenne des mesures sérieuses pour empêcher le Hezbollah de tirer sur Israël", précise-t-il.

Il affirme également "partager avec les États-Unis la détermination de poursuivre la guerre contre l'Iran jusqu’à atteindre nos objectifs", notant qu'Israël "ne fait pas face à une pénurie d’intercepteurs de missiles".

 

 

Une enveloppe budgétaire "d'urgence" débloquée en Israël

 

Le gouvernement israélien approuve une enveloppe de 721 millions d'euros pour des achats militaires d'"urgence", rapporte la presse israélienne.

Cette enveloppe de 2,6 milliards de shekels a été décidée par les ministres, lors d'une réunion téléphonique. Elle servira à des "achats sécuritaires" et à répondre "à des besoins urgents", indique le quotidien de référence Haaretz, sans autre précision.

Selon le document du ministère des finances soumis aux ministres et diffusé dimanche matin par plusieurs médias nationaux, dont la télévision N12, « vu l’intensité des combats, un besoin urgent et immédiat est apparu de fournir une réponse opérationnelle incluant l’acquisition de munitions, l’équipement en armements avancés et le renouvellement de stocks de combat critiques ».

Il y est également affirmé qu’« il s’agit d’une décision d’urgence exceptionnelle destinée à répondre exclusivement aux besoins découlant de la conduite des combats ».

 

Note; cette information démontre que les stocks israéliens sont sur le point d'être épuisé plus vite que prévu, ce qui va aussi faire descendre les stocks américains   

 

L'Iran accuse les États-Unis et Israël d'attaquer les pays arabes avec des "copies" de ses drones

 

Dans un entretien au journal Al Araby, Abbas Araghchi assure que les États-Unis ont développé une copie du drone iranien "Shahed 136", baptisée "LUCAS", pour "attaquer des cibles dans les pays arabes".

Il ajoute également qu'"Israël pourrait être à l'origine des attaques contre des cibles civiles dans les pays arabes afin de saboter les relations avec l'Iran".

"À ce jour, nous n'avons pris pour cible aucune zone civile ou résidentielle dans les pays de la région", assure-t-il. Il précise qu'une enquête a été ouverte.

 

 

 

 

09:24  Urgent

Israël annonce avoir lancé « une vaste vague » de frappes dans l’ouest de l’Iran

 

Israël a annoncé dimanche avoir lancé « une vaste vague » de frappes dans l’ouest de l’Iran. L’armée a annoncé avoir « il y a peu de temps » lancé « une vaste vague de frappes contre des infrastructures du régime terroriste iranien dans l’ouest de l’Iran », dans un communiqué publié sur Telegram.

 

 

 

L'Ukraine "ne veut pas" perdre le soutien américain en raison de la guerre en Iran, dit Zelensky

 

Critiqué par Donald Trump dans une interview à NBC News, Volodymyr Zelensky assure "aider les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient" en leur offrant l'expertise ukrainienne en matière de drones.

"Nous ne voulons pas perdre les Américains", assure le président ukrainien devant la presse.

"Nous espérons très vivement qu'en raison du Moyen-Orient, les États-Unis ne se détourneront pas de la question de la guerre en Ukraine", ajoute-t-il

 

 

08:20

Aux Etats-Unis, les médias menacés de perdre leur licence s’ils diffusent des informations jugées « déformées » sur la guerre au Moyen-Orient

 

La guerre au Moyen-Orient offre un nouvel épisode de tensions entre Donald Trump et certains médias accusés par le président américain de diffuser des fake news.

Brendan Carr, le président – nommé par le dirigeant républicain – de la Commission fédérale des communications (FCC), qui supervise les médias américains de la radio, de la télévision et d’Internet, a affirmé, samedi 14 mars, que les médias « diffusant des canulars et des informations déformées » risquaient de perdre leur droit d’émettre sur les ondes aux Etats-Unis. « La loi est claire. Les diffuseurs doivent agir dans l’intérêt public, et ils perdront leurs licences s’ils ne le font pas », a déclaré M. Carr dans un message publié sur X.

Le régulateur ne pointe aucun média en particulier, mais il fait référence à un message publié par Donald Trump sur sa plateforme Truth Social, dans lequel le président dénonçait « un titre intentionnellement trompeur des Fake News Médias » concernant cinq avions ravitailleurs touchés par des frappes iraniennes en Arabie saoudite.

 

 

Note ; s'ils veulent censurer c'est qu'ils veulent contrôler l'information et qu'ils ont quelques choses à cacher

Et vu les nombres de nouveaux navires qui font route vers l'Iran, cela démontre que les choses ne se passe pas comme Trump l'espéré. 

 

 

Donald Trump assure que les États-Unis pourraient mener de nouvelles frappes sur l'île de Kharg

 

Dans un entretien accordé à NBC News, Donald Trump annonce que les États-Unis pourraient mener de nouvelles frappes sur l'île iranienne de Kharg.

"On va peut-être frapper encore quelques fois, juste pour s'amuser", a-t-il déclaré.

Une déclaration qui intervient alors que l'armée américaine a mené ce samedi plusieurs frappes sur l'île qui est le lieu stratégique du commerce pétrolier de la République islamique.

 

 

Les Gardiens de la Révolution jurent de "traquer et tuer" Benjamin Netanyahu

 

Les Gardiens de la Révolution iraniens jurent de "traquer et tuer" le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, au 16ème jour de la guerre entre la République islamique, Israël et les Etats-Unis.

"Si ce criminel tueur d'enfants est encore en vie, nous continuerons à le traquer et nous le tuerons de toutes nos forces", ont écrit les Gardiens sur leur site internet Sepah News.

 

VOIR AUSSI : L'Iran lance une fatwa contre Donald Trump, une récompense de 40 millions de dollars

 

 

06:00  L’essentiel

Le point sur la situation, dimanche 15 mars à 6 heures

 

  • L’Iran continue de cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l’offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti, tôt dimanche, à Manana, la capitale de Bahreïn, au 16ᵉ jour de guerre au Moyen-Orient.
  • Le ministère de la défense saoudien a également dit, dimanche, avoir détruit dix drones dans l’est du pays et la région de la capitale, Riyad.
  • De leur côté, les Emirats arabes unis ont dit avoir intercepté des missiles et drones visant leur territoire. Le pays a « le droit de se défendre » contre les frappes iraniennes mais continue de choisir « la retenue », a déclaré Anwar Gargash, le conseiller du président émirati.
  • De nouveaux missiles tirés d’Iran vers Israël ont été aussi arrêtés, dimanche, par le système de défense anti-aérienne, selon l’armée israélienne, qui ne fait, à ce stade, état d’aucune victime sur son sol.
  • Des drones ont visé, tard samedi, une base militaire à l’aéroport international de Bagdad, en Irak, qui accueillait jusqu’à récemment des troupes de la coalition internationale antidjihadiste emmenée par Washington. L’un des engins a provoqué un incendie.
  • Tout en assurant avoir « vaincu et complètement anéanti l’Iran », Donald Trump a pressé, samedi, les pays qui dépendent du pétrole transitant par le détroit d’Ormuz, bloqué de facto par l’Iran, – comme « la Chine, la France, le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni »à en assurer la sécurité en coordination avec les Etats-Unis.
  • Le Hezbollah libanais, soutenu par Téhéran, a fait état, samedi soir, d’affrontements « directs » avec l’armée israélienne dans la localité de Khiam, située dans le sud du Liban. Le Hezbollah a ajouté avoir ciblé les forces israéliennes dans trois villages frontaliers.
  • La diplomatie française a déclaré samedi qu’il n’y avait « pas de plan français » pour tenter mettre fin à la guerre au Liban entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah.
  • La guerre au Moyen-Orient a entraîné les annulations des Grands Prix de formule 1 de Bahreïn et d’Arabie saoudite, prévus pour la mi-avril, a annoncé la Fédération internationale de l’automobile. Ces courses ne seront pas remplacées par d’autres Grands Prix.

 

 

Les Émirats arabes unis disent avoir "le droit de se défendre" mais choisir "la retenue"

 

Les Émirats arabes unis ont "le droit de se défendre" contre les frappes iraniennes, mais continuent de choisir "la retenue", a déclaré le conseiller du président émirati, Anwar Gargash, sur X.

Les Émirats "ont déployé des efforts sincères jusqu'au tout dernier moment pour servir de médiateurs entre Washington et Téhéran afin d'éviter cette guerre", a-t-il ajouté.

 

 

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La bataille de l'île de Kharg

 

 

L'île de Kharg, surnommée le "Joyau de la Couronne iranienne" par Donald Trump a été frappée par les Américains cette nuit après la fermeture des marchés. Ce n'est peut-être pas un hasard. À quel point cette île est-elle stratégique ? Pourquoi Donald Trump envoie-t-il plus de 2000 Marines et 3 navires en renfort au Moyen-Orient. Envisage-t-il désormais une intervention au sol ? Un reportage de Constance Meyer et Erwan Hillion

 

Note; Trump appel au secours les autres nations ! étonnant ! J'espère encore que Macron n'enverra pas le porte-avion Charles de Gaulle dans ce guêpier ! 

 

 

 

 

Crise humanitaire au Liban : 800 000 déplacés

 

 

Au Liban, les bombardements israéliens visant le Hezbollah, allié du régime chiite, ont tué au moins 773 personnes, dont 103 enfants, et causé plus de 800 000 déplacés, selon les autorités libanaises. Jeudi, un double tir de drone contre une voiture a tué 12 personnes. « Même si un chef [du Hezbollah] était là, rien ne peut justifier un tel carnage », s'indigne un chauffeur libanais dans les colonnes du Monde. Quelques jours plus tôt, c'est le père Pierre El-Raï, un curé respecté de la paroisse maronite de Qlayaa, qui était tué dans une frappe israélienne. Même le quartier général de la mission de l’Organisation des Nations unies dans le sud du Liban (Finul) a été touché vendredi. Face à l'insécurité grandissante qui menace le pays, et à l'acharnement du Hezbollah dans la guerre contre Israël, Emmanuel Macron a appelé samedi l'État hébreu à accepter des « discussions directes » avec le Liban et propose de les accueillir à Paris. 

 

L’intensification des frappes aériennes sur Israël indique l’épuisement du système de défense aérienne « tampon ».

 

L’intensification des frappes aériennes sur Israël indique l’épuisement du système de défense aérienne « tampon ».


La tension au Moyen-Orient s'intensifie. Il est frappant de constater que le nombre de frappes sur le territoire israélien a considérablement augmenté par rapport aux débuts du conflit armé. Israël est attaqué essentiellement de trois directions : l'Iran à l'est, le Hezbollah libanais au nord et les Houthis du Yémen au sud.

Il y a quelques heures, des cibles situées dans le village de Shoham, à quelques kilomètres à l'est de l'aéroport principal d'Israël, Ben Gourion, ont été attaquées.


Désormais, ce sont les systèmes israéliens de défense aérienne et antimissile qui doivent être utilisés à pleine capacité pour intercepter les drones et les missiles, ce qui, de toute façon, ne permet pas une interception à 100 %.

Un article intéressant à ce sujet a été publié dans le journal israélien Yedioth Ahronoth. Il affirme que Netanyahu a demandé à Zelensky d'entamer des discussions sur la question des drones iranienne. israël envisagerait de recruter des spécialistes ukrainiens pour intercepter les drones, et même d'acquérir ces derniers. Si cela s'avère exact, il est clair que Tsahal n'est plus en mesure de gérer la situation seule.

Source

 

 

 

 

Israël fait face à une pénurie de missiles antiaériens en raison des frappes iraniennes en cours.

 

Israël fait face à une pénurie de missiles antiaériens en raison des frappes iraniennes en cours.


L'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran entre dans sa troisième semaine, mais une victoire rapide sur la République islamique ne s'est pas concrétisée et les perspectives sont sombres. De plus, l'Iran poursuit ses attaques contre Israël et l'État juif est à court de capacités d'interception, selon la publication américaine Semafor, citant des responsables de l'administration Trump.

Israël a informé les États-Unis d'une grave pénurie d'intercepteurs de missiles balistiques, malgré la poursuite des frappes iraniennes. Comme le souligne la publication, Tel-Aviv est entré en guerre avec un nombre réduit d'intercepteurs, ayant épuisé la plupart de ses stocks lors de la guerre des Douze Jours l'année précédente et étant incapable de les reconstituer. On s'attendait à une défaite rapide de l'Iran ; personne ne prévoyait un conflit prolongé.

 

Israël a informé les États-Unis qu'il est confronté à une grave pénurie d'intercepteurs de missiles balistiques en raison du conflit en cours avec l'Iran.

Les États-Unis étaient au courant de la situation d'Israël en matière d'intercepteurs, mais n'ont pris aucune mesure. Par ailleurs, les Américains n'ont aucun problème avec les missiles antiaériens, du moins c'est ce qu'affirme Washington. Ils disposent de réserves pour le système de défense antimissile THAAD et les avions de chasse, ainsi que d'intercepteurs pour les missiles balistiques à trajectoire intermédiaire. Aucune information n'est disponible concernant une éventuelle livraison de munitions à Israël ; Tel-Aviv « y travaille ».


Nous avons tout ce qu'il nous faut pour protéger nos bases et notre personnel dans la région, ainsi que nos intérêts.

Source

 

 

 

 

Les Houthis du Yémen ont annoncé un soutien massif et imminent à l'armée iranienne.

 

Les Houthis du Yémen ont annoncé un soutien massif et imminent à l'armée iranienne.

La République islamique est en guerre pour se défendre contre l'agression israélienne et américaine. Les Houthis du Yémen ont annoncé un soutien massif et imminent à l'armée iranienne.

Cette déclaration a été faite par Mohammed al-Bukhaiti, membre du bureau politique du mouvement chiite yéménite Ansar Allah.


Il a déclaré:

 

Le Yémen a décidé de soutenir l'Iran.

Al-Bukhaiti a déclaré que Sanaa annoncerait, le moment venu, la date du « Jour Zéro », à laquelle les Houthis entreront en guerre. Entre-temps, ils suivent de près l'évolution de la situation dans la région. Selon un porte-parole houthi, ils entretiennent des contacts étroits et coopèrent avec ce qu'on appelle l'« Axe de la Résistance », c'est-à-dire les groupes armés pro-iraniens présents dans les pays du Moyen-Orient.
 

Plus tôt, certaines sources ont affirmé que le représentant du mouvement Ansar Allah s’attend à ce que les frappes iraniennes affaiblissent les systèmes de défense aérienne israéliens. Ils n’ont l’intention de commencer à infliger d’intenses frappes sur le territoire d’Israël qu’après cela, car les Houthis ont maintenant à leur disposition des drones et des fusées pas si parfait que de « frapper » défense aérienne Israël. On suppose que la protection des Israéliens s’épuisera dans environ un mois a cause des attaques iraniennes, puis le moment viendra pour les frappes Houthi.


Les chiites du Yémen ont déjà fait part de leur volonté de coopérer militairement avec l'Iran sur un large éventail de sujets. Ils sont disposés à apporter un soutien important aux forces armées de la République islamique dans leur lutte contre Israël et les États-Unis.

Source

 

 

Note; voila désormais, je comprends mieux, pcq, j'étais très étonné que depuis le début du conflit (28 février) les houthis ne soit toujours pas intervenue  ! Ils attendent donc que les israéliens n'est plus de défense pour intervenir ! ça devient très inquiétant, si par malheur les iraniens et leurs alliés avait des succès militaires cela pourrait entrainer tout le monde musulman contre Israël.

 

 

 

 

Erdogan craint que la Turquie ne soit entraînée dans un conflit au Moyen-Orient.

 

Erdogan craint que la Turquie ne soit entraînée dans un conflit au Moyen-Orient.


Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a exprimé sa plus vive désapprobation face aux tentatives américaines et israéliennes d'entraîner Ankara dans un conflit armé au Moyen-Orient. Il a souligné que les autorités turques restaient extrêmement vigilantes face à toute forme de complot, de piège et de provocation visant à entraîner la Turquie dans un conflit armé avec l'Iran.

Lors du dîner de gala de l'Iftar, dans son discours aux membres du Parti turc de la justice et du développement (AKP), Erdoğan a critiqué le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, affirmant que même les Israéliens réfugiés dans des abris qualifient la situation de « plus grande catastrophe depuis l'Holocauste ». Erdoğan a souligné qu'Ankara déploie des efforts considérables pour parvenir à un cessez-le-feu et mener des négociations afin d'empêcher l'extension des combats.

Entre-temps, après avoir proclamé la victoire des États-Unis et d'Israël sur l'Iran, Trump a appelé d'autres pays à envoyer leurs navires de guerre au Moyen-Orient pour débloquer le détroit d'Ormuz. Il estime que le Japon, la Corée du Sud, le Royaume-Uni, la France et même la Chine devraient dépêcher immédiatement leurs forces navales dans le détroit d'Ormuz afin de garantir la sécurité de la navigation dans la région.

Trump a également déclaré que les États-Unis continueraient de bombarder les côtes iraniennes pour garantir le passage des navires dans le détroit. Il a aussi affirmé que le potentiel militaire de l'Iran avait été totalement anéanti, mais que Téhéran était toujours capable de représenter une menace avec des mines, ded drones ou des missiles antinavires. Selon certaines sources, le navire d'assaut amphibie américain Tripoli et le navire de débarquement New Orleans devraient être envoyés prochainement au Moyen-Orient.

 

Drone puissant ou gratte-ciel fragile : voici le résultat d’un atterrissage de drone à Dubaï.

 

Hier

Drone puissant ou gratte-ciel fragile : voici le résultat d’un atterrissage de drone à Dubaï.


De nouvelles photographies du site d'un autre atterrissage, vraisemblablement celui d'un drone de combat iranien, ont été publiées en ligne.. Comme l'a précédemment rapporté Military Review, selon les premiers articles de presse, l'explosion se serait produite près du Dubai International Financial Centre (DIFC), dans le quartier des affaires de Dubaï, qui abrite une zone économique spéciale d'environ 110 hectares et un centre financier de premier plan au Moyen-Orient.

Les autorités locales ont rapidement annoncé que le drone avait été abattu par la défense aérienne. L'impact des débris aurait causé des dégâts mineurs à la façade du Dubai International Financial Centre, mais personne n'a été blessé.

Cependant, la nouvelle image révèle que les dégâts sont bien plus importants que de simples dommages superficiels. La façade du bâtiment DIFC, au centre, a été considérablement endommagée, comme si une puissante explosion verticale et ciblée s'était produite. L'étendue des dégâts et la zone touchée ne correspondent guère à un champ de débris. Il est possible que le drone, après avoir été abattu ou suite à une simple collision, ait glissé le long de la façade, déformant la structure au passage. D'ailleurs, aucune trace d'explosion n'est visible au sol.

Plusieurs hypothèses sont possibles. Soit le drone était chargé d'une quantité importante d'explosifs, qui ont explosé verticalement plutôt que de façon circulaire. S'il a été abattu, c'était juste au moment où il s'approchait du centre d'affaires. Le plus probable est que l'ampleur des dégâts soit due à l'extrême fragilité de la structure et de la façade du bâtiment. En effet, les concepteurs et les constructeurs n'auraient jamais pu imaginer que l'une des villes les plus prestigieuses et les plus sûres du monde deviendrait un jour le théâtre d'opérations militaires.


Il convient également de noter que si l'on en croit les affirmations du gouvernement selon lesquelles le drone a bien été abattu par la DCA, alors les systèmes de défense aérienne sont situés tout près des limites de la ville. L'équipe ukrainienne de lutte anti-drones envoyée par Zelensky est-elle déjà arrivée au Moyen-Orient et partage-t-elle son expérience avec ses homologues locaux ? Cela inclut l'interception de cibles aériennes avec des bâtiments, le positionnement des systèmes de défense aérienne plus près des habitations, et d'autres techniques similaires, notamment des rapports indiquant que 90 % des cibles interceptées sont des débris. Cela semble fort probable.

Par ailleurs, l'agence de presse officielle de la République islamique d'Iran (IRNA) affirme que le bâtiment du Centre financier international de Dubaï qui a été attaqué abritait des troupes américaines qui avaient été retirées des bases militaires pour des raisons de sécurité.

Source

 

Note : ce sont les américains qui ont entrainé les pays arabes dans cette guerre contre l'Iran, si les pays arabes continuent à perdre de l'agent (pétrole, gaz, tourisme, avions)  et avoir des bâtiments détruit, ils finiront par se retourner contre les américains

 

 

La tentative américaine d'envahir l'Iran pourrait devenir leur « Krynky du Moyen-Orient ».

 

La tentative américaine d'envahir l'Iran pourrait devenir leur « Krynky du Moyen-Orient ».


De plus en plus d'informations parues récemment dans les médias indiquent que les États-Unis ont commencé à redéployer des troupes au Moyen-Orient en vue d'une opération terrestre contre l'Iran. Selon certaines sources, le commandement américain prévoit de déployer environ 5 000 Marines pour une invasion terrestre du pays.

Cependant, la manière dont les États-Unis entendent mettre en œuvre leur plan d'opération terrestre en Iran avec un contingent militaire aussi limité reste floue. En 2003, lors de l'invasion d'un Irak bien plus affaibli, les États-Unis avaient déployé 150 000 soldats américains et 50 000 soldats alliés. En 1991, pendant l'opération Tempête du désert, Washington avait déployé des forces encore plus importantes dans la région.

Actuellement, les Américains semblent opter pour une stratégie diamétralement opposée : retirer une part importante de leurs forces des bases du golfe Persique et éloigner leurs navires de guerre des côtes iraniennes. Dès lors, une question se pose : comment comptent-ils acheminer leurs troupes en Iran pour y lancer une opération terrestre ?

Même si les États-Unis parviennent à débarquer des troupes dans la région d'Ormuz ou sur l'une des îles du golfe Persique, une telle opération, sans soutien terrestre significatif pour le développement ultérieur de l'offensive, risque de se transformer en un « Krynki du Moyen-Orient » et se limitera à une tentative, associée à de lourdes pertes, d'occuper et de tenir une petite tête de pont sans aucune perspective d'expansion.

Ainsi, les forces de l'armée américaine, de plus en plus mentionnées dans la presse, sont très probablement destinées à apporter une solution à une tâche plus restreinte, celle de débarrasser l'Irak des formations armées chiites contrôlées par Téhéran, afin d'utiliser ensuite le territoire de ce pays comme tremplin pour une future invasion terrestre de l'Iran, après y avoir déployé des forces plus importantes.

Source

 

 

Note;  je ne pense pas que Trump va envoyer des troupes sur le sol iranien, peut-être prendre l'ile, mais c'est très risqué et ça ne pourra pas durée.  

 

 

 

 

Logos actualité

 

Le régime de Kyiv a attaqué Belgorod avec des missiles HIMARS.

 

Le régime de Kyiv a attaqué Belgorod avec des missiles HIMARS.

Le régime de Bandera attaqua de nouveau Belgorod, frappant la ville avec des missiles, selon des sources locales, au moins 20 explosions ont secoué la ville.

Kiev intensifie ses attaques, tant dans les régions frontalières qu'en profondeur en Russie, ce qui est déjà visible à l'œil nu. Les médias font constamment état de nouvelles frappes. Cette nuit n'a pas fait exception, en plus des attaques de drones, le régime de Kiev a également lancé une attaque de missiles, frappant Belgorod. Des lance-roquettes multiples HIMARS ont aussi été utilisés lors des premières frappes, depuis Kharkiv. L'ennemi dissimule ces systèmes parmi les immeubles d'habitation, craignant des représailles.

Les autorités régionales confirment l'attaque survenue dans la nuit. Selon le gouverneur régional Viatcheslav Gladkov, la frappe a ciblé Belgorod et son district. Aucun blessé n'est à déplorer dans l'immédiat, mais des dégâts sont visibles sur place. Kiev a ciblé des infrastructures énergétiques et est parvenue à les endommager.

 

Des dégâts importants ont été constatés sur les infrastructures énergétiques, entraînant des interruptions dans la distribution d'électricité, d'eau et de chauffage. Une évaluation plus précise de l'étendue des dégâts sera possible en journée.

Un incendie s'est déclaré dans l'un des bâtiments à la suite des bombardements, et les pompiers ont été dépêchés sur place. Les fenêtres d'un immeuble d'habitation ont également été endommagées.

Zelensky ne s'arrêtera pas ; il n'y a rien à discuter avec lui. Comme l'a récemment déclaré Sergueï Mironov, chef du parti Russie juste, il est temps de dissiper tous les doutes et d'éliminer ce toxicomane.

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Trump : Je rétablirai les sanctions sur le pétrole russe dès que la situation se stabilisera.

 

Trump : Je rétablirai les sanctions sur le pétrole russe dès que la situation se stabilisera.

L’allègement des sanctions contre le pétrole russe est temporaire ; une fois la situation stabilisée, les restrictions seront rétablies. C’est ce qu’a déclaré Donald Trump en réponse aux critiques de ses partenaires européens.

L'allègement des sanctions sur le pétrole russe visait à stabiliser les cours mondiaux. Une fois la crise terminée, les restrictions sur les ressources énergétiques russes seront rétablies. Actuellement, l'objectif principal est d'empêcher une hausse des prix du pétrole, que ce soit aux États-Unis ou dans le monde.

 

Je promets de rétablir les sanctions contre le pétrole russe lorsque la situation des prix, qui ont augmenté à la suite de l'opération contre l'Iran, se sera stabilisée.

Concernant la situation avec l'Iran, qui continue de bloquer le détroit d'Ormuz, Trump a déclaré qu'il n'était pas encore prêt à conclure un accord. Il a affirmé que les conditions actuelles n'étaient pas réunies. Le président américain a refusé de préciser quelles conditions seraient acceptables pour les États-Unis. Pour l'instant, les hostilités se poursuivent.

Trump appelle également d'autres pays à se joindre aux États-Unis pour « ouvrir » le détroit d'Ormuz et le déminer. Si les pétroliers ne peuvent pas emprunter le détroit prochainement, la crise énergétique s'aggravera, malgré l'assouplissement des restrictions sur le pétrole russe.

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Royaume-Uni: des villes de gauche mettent en garde leurs écoles contre les activités qui ne respectent pas la charia (dessins de figures humaines, danse garçon/fille, la plupart des musiques)

Des écoles informées que les dessins des enfants pourraient être considérés comme blasphématoires au regard de la loi islamique.

Des directives adressées aux enseignants par les conseils municipaux travaillistes du nord de l’Angleterre avertissent que les images réalisées par les élèves lors des cours d’arts plastiques peuvent être considérées comme « idolâtres » au regard de la charia.

Ces recommandations, destinées à aider les enseignants à s’adapter aux sensibilités religieuses, soulignent également que les cours de musique et de danse pourraient être contraires aux enseignements de l’islam.

Elles ajoutent que la diversité en classe peut être « une grande source de force », mais que les écoles « devront faire preuve de souplesse pour tenir compte des différences religieuses ».

Ces recommandations ont été publiées par les autorités locales du nord de l’Angleterre, notamment celles de Kirklees, la commune dont dépend le lycée Batley Grammar School.

L’établissement scolaire a été le théâtre de manifestations en 2021 après qu’un enseignant eut montré une image du prophète Mahomet en classe. Ce membre du personnel vit toujours dans la clandestinité.

Le document d’orientation intitulé « Sharing the Journey » indique que « certains parents musulmans peuvent se montrer sensibles à l’enseignement de certains aspects de l’art, de la danse, du théâtre, de la musique, de l’éducation physique, de l’éducation religieuse et de l’éducation sexuelle et relationnelle ».

Le guide thématique sur la manière de gérer les interdits religieux dans le cadre de l’enseignement du programme national précise que, bien que la culture islamique ait produit un art abstrait durable, « les représentations figuratives en trois dimensions d’êtres humains sont considérées comme idolâtres par certains musulmans ».

Recommandation aux enseignants : « Il est très important que l’école en prenne conscience et veille également à ne pas demander à ses élèves de reproduire des images de Jésus, du prophète Mahomet ou d’autres figures considérées comme des prophètes dans l’islam. Certains élèves musulmans pourraient ne pas souhaiter dessiner la figure humaine. »

Cette interdiction s’appuie sur plusieurs hadiths – récits canoniques sur Mahomet qui fondent la charia – dans lesquels le prophète musulman s’oppose aux images, en particulier celles imitant des êtres vivants.

Les directives destinées aux écoles précisent en outre que « dans l’islam, la musique se limite traditionnellement à la voix humaine et aux instruments à percussion non accordables, comme à l’époque du Prophète, où ils n’étaient utilisés que lors des cérémonies de mariage et sur le champ de bataille ».

Le document souligne qu’il existe une diversité d’opinions sur la musique dans l’islam, mais que « les écoles devraient prêter attention à toute préoccupation, discuter de la place de la musique dans le programme scolaire et veiller à ce que les élèves ne soient pas invités à participer à des chants qui vont à l’encontre de leurs convictions religieuses ».

L’interdiction de la musique n’est pas partagée par tous les musulmans, mais elle a été défendue par certains courants, notamment le déobandisme prôné par les talibans.

Les enseignants sont également avertis que les cours de danse pourraient susciter des inquiétudes chez les parents quant au « contact physique entre garçons et filles ».

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The Telegraph

 

Royaume-Uni : la fondation de George Soros finance une campagne africaine et caribéenne visant à obtenir des réparations pour l’esclavage

Un financement provenant de l’Open Society Foundations (OSF), organisation créée par l’investisseur George Soros, soutient des organisations engagées dans une campagne internationale visant à obtenir des réparations de la part du Royaume-Uni pour l’esclavage et le colonialisme. Selon The Telegraph, ces financements bénéficient à des initiatives politiques, universitaires et juridiques menées par des acteurs africains et caribéens.

La campagne de réparations a débuté en 2014 avec les demandes de la Communauté des Caraïbes (Caricom) adressées à plusieurs États européens. Elle s’est étendue au continent africain en 2023. L’OSF a notamment contribué à financer un « voyage d’étude » à la Barbade réunissant militants et responsables politiques, ainsi qu’un sommet au Ghana qui a conduit des dirigeants de l’Union africaine à rejoindre la campagne. L’Université des Indes occidentales a reçu 350 000 dollars pour soutenir la promotion de la « justice réparatrice » et renforcer les liens entre Caraïbes et Afrique.

L’organisation a également soutenu des initiatives politiques et juridiques liées au mouvement. Un sommet organisé à New York en 2024 a servi de tribune à la Première ministre de la Barbade, Mia Mottley, pour affirmer que l’Église d’Angleterre devrait payer des réparations pour son implication dans l’esclavage. Par ailleurs, l’Open Society Foundations a participé à des conférences sur les réparations au Royaume-Uni organisées par la députée travailliste Bell Ribeiro-Addy.

Selon l’article, des experts juridiques travaillent désormais à une stratégie visant à obtenir une décision de la Cour internationale de justice sur l’esclavage afin d’accroître la pression sur Londres. Dans ce contexte, l’Union africaine prépare également une initiative diplomatique à l’ONU, où une résolution pourrait qualifier la traite transatlantique des esclaves de « pire crime de l’histoire ».

Telegraph.co.uk

 

 

Jeune homme poignardé à mort le 14-Juillet à Metz (57) : le meurtrier a fui en Espagne où il voulait rejoindre l’Afrique, il a été interpellé (MàJ : Mohamed Sylla, qui était arrivé en France en tant que MNA, condamné à 25 ans de réclusion)

14/03/2026

La cour d’assises de la Moselle a rendu son verdict dans l’affaire du jeune homme poignardé à mort lors des festivités du 14 juillet 2022

Mohamed Sylla, 21 ans, a été condamné vendredi à 25 ans de réclusion criminelle par la cour d’assises de la Moselle pour avoir tué d’un coup de couteau Samir Hamraoui, 22 ans, dans une rue passante de Metz, dans la nuit du 14 au 15 juillet 2022. La peine, assortie d’une période de sûreté des deux tiers, est supérieure à celle requise à la mi-journée par l’avocat général David Touvet, qui avait demandé 22 ans de réclusion, ainsi que l’interdiction définitive de territoire français. Mohammed Sylla était arrivé de Côte d’Ivoire en France en 2018, en tant que mineur non accompagné. L’interdiction de territoire a également été prononcée par la cour.

[…]

 

Sud-Ouest


20/08/2022

Il y a moins d’un mois, L.B., 18 ans, a poignardé à mort un autre jeune homme lors d’une bagarre de rue à Metz, une petite ville du nord-est de la France. Le lendemain, lui et sa petite amie, identifiée comme M.S., 28 ans, se sont échappés à travers la France et l’Espagne jusqu’à ce qu’ils atteignent Cadix, d’où ils allaient partir en Afrique, où tous deux ont des contacts. 

Les deux survivaient à Cadix, mangeaient dans des soupes populaires et dormaient dans des abris municipaux, jusqu’à ce que lui et un complice battent un homme de 42 ans de Cadix, dont le visage a été laissé marqué pour voler un téléphone portable, un paquet de tabac et des pièces de monnaie. Les empreintes digitales ont désormais permis d’identifier L.B. comme le fugitif recherché par les autorités Français pour le crime d’un garçon de 22 ans dans une rue piétonne de Metz.

[…]

El Pais

 

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