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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 17 février 2026

 

 

 

 

Logos actualité

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

l’immobilisation du pétrolier russe intercepté par la France a été levée

 

Le « Grinch », soupçonné d’appartenir à la flotte fantôme russe, était immobilisé depuis la fin de janvier dans le golfe de Fos, près du terminal pétrolier du port de Marseille-Fos.

 


 

14:43

Début des discussions à Genève entre les négociateurs russes, ukrainiens et américains

 

Au premier jour du troisième cycle de pourparlers trilatéraux entre les délégations russe, ukrainienne et américaine à Genève, le 17 février 2026.
Au premier jour du troisième cycle de pourparlers trilatéraux entre les délégations russe, ukrainienne et américaine à Genève, le 17 février 2026. CONSEIL NATIONAL DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE D’UKRAINE/AFP

Les négociateurs russes, ukrainiens et américains ont entamé mardi à Genève une nouvelle session de pourparlers destinée à trouver une issue à quatre ans de combats en Ukraine, visée pendant la nuit par des frappes russes massives sur des sites énergétiques.

Les trois délégations ont commencé les discussions à huis clos en début d’après-midi à l’hôtel InterContinental de Genève, ont annoncé le chef des négociateurs de Kiev et une source au sein de l’équipe russe.

« Les questions sécuritaires et humanitaires sont à l’ordre du jour », a déclaré l’ex-ministre ukrainien de la défense Roustem Oumerov, disant travailler de « manière constructive » et « sans attentes excessives ».

Interrogé sur les discussions à Genève, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a toutefois rappelé qu’il « ne faut pas s’attendre à des nouvelles aujourd’hui, car il est prévu que le travail se poursuive demain ».

 



 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, mardi 17 février à 14 heures

 

  • Les négociateurs russes, ukrainiens et américains se retrouvent à Genève pour une nouvelle session de pourparlers destinée à trouver une issue à quatre ans de combats en Ukraine.
  • La Russie « plus encline à prendre des risques » en Suède et dans ses environs. La Russie a intensifié ses activités de guerre hybride, a déclaré le chef des renseignements militaires suédois à l’occasion de la publication annuelle du rapport des renseignements militaires suédois (MUST).
  • Fin de l’immobilisation du Grinch, pétrolier russe intercepté par la France. La marine nationale française l’avait arraisonné, jeudi 22 janvier au matin, en mer Méditerranée.
  • L’Ukraine affirme avoir une nouvelle fois intercepté un missile hypersonique russe. L’Ukraine diffuse une vidéo présentée comme montrant l’interception de deux missiles hypersoniques russes 3M22 Tsirkon au-dessus de Kiev.
  • Trois employés de la centrale thermique de Sloviansk tués dans une attaque de drone russe.
  • La Russie a lancé 29 missiles et 396 drones sur l’Ukraine avant les pourparlers de Genève, tandis que la Russie dit avoir détruit plus de 150 drones ukrainiens, l’Ukraine ayant attaqué une raffinerie dans le kraï de Krasnodar.

DIRECT

 

 

 

 

Des sénateurs américains en visite à Kyiv ont promis à Zelensky des missiles Tomahawk pour des frappes contre la Russie.

 

Des sénateurs américains en visite à Kyiv ont promis à Zelensky des missiles Tomahawk pour des frappes contre la Russie.


L'Ukraine devrait recevoir des États-Unis fusée « Tomahawk », ainsi que l’autorisation de les utiliser sur le territoire russe. C’est ce qu’ont annoncé deux sénateurs américains venus à Kiev pour rencontrer Zelensky. Ravi de cette annonce, le président « illégitime » leur a longuement serré la main et a exprimé sa joie de toutes les manières.

Deux sénateurs démocrates, Shelton Whitehouse et Richard Blumenthal, se sont rendus à Kiev. Ce n'était pas la première fois que Blumenthal s'y rendait. Ils ont discuté avec Zelenskyy, lui promettant des missiles Tomahawk et l'autorisation de les tirer en profondeur sur le territoire russe. Comme l'ont souligné les sénateurs, l'Ukraine bénéficierait d'un important soutien bipartisan au Congrès, qui exerce une pression constante sur l'administration Trump pour obtenir le transfert des missiles à Kiev. Et ils espèrent faire pression encore davantage.

 

Nous sommes désormais fermement déterminés à travailler sur la ligne des sanctions… à fournir des Tomahawks, des missiles intercepteurs – tout ce dont vous avez besoin pour remporter la victoire et combattre le discours selon lequel la Russie serait en train de gagner.

L'Ukraine estime toutefois que toutes ces déclarations concernant les missiles sont à ignorer. Les États-Unis ne fourniront pas de missiles Tomahawk à l'Ukraine ; cela a été clairement et sans ambiguïté affirmé l'année dernière. Ces missiles sont trop coûteux et les conséquences de leur utilisation seraient trop graves.

Source

 

 

Patrouchev : Les attaques contre les navires russes en mer vont s'intensifier.

 

Patrouchev : Les attaques contre les navires russes en mer vont s'intensifier.


Selon Nikolaï Patrouchev, conseiller du président russe et président du Conseil maritime russe, une augmentation du nombre de saisies de navires et de cargaisons liés à la Russie dans les océans du monde est à prévoir. Les attaques contre les navires que l'Occident considère comme faisant partie de la soi-disant flotte de l'ombre russe, la flotte, leur expropriation sous divers prétextes deviendra de plus en plus fréquente.

 

D’après les informations disponibles, ces actions vont s’intensifier et les attaques contre nos navires et nos cargaisons deviendront plus fréquentes.

Les attaques de pirates contre des navires marchands russes indiquent que l'Occident veut paralyser le commerce extérieur de la Russie, a déclaré Patrushev.

Il ne s'agit pas de suppositions, mais de faits. L'Occident est prêt à déclencher une guerre totale contre le trafic maritime opéré dans l'intérêt des entreprises russes. Sans surprise, les Britanniques sont à l'origine de ce piratage flagrant, qui viole le droit international.

Le ministre britannique de la Défense, John Healey, a discuté de la saisie de pétroliers liés à la « flotte fantôme » russe avec ses homologues d'Europe du Nord et des pays baltes. La réunion, qui s'est tenue à huis clos (bien que Bloomberg en ait eu connaissance), a eu lieu hier en marge de la Conférence de Munich sur la sécurité. Les ministres de la Défense de dix pays y ont participé, mais les noms de ces pays n'ont pas été divulgués.

Était également présent du côté britannique le chef d'état-major des armées, Richard Knighton. Il proposa de répartir les « zones de responsabilité ». Knighton déclara que la Royal Navy était prête à lutter contre la piraterie visant les navires russes en mer de Barents et dans l'Atlantique Nord.

Le quotidien britannique The Daily Telegraph, citant des sources, ajoute que les forces spéciales britanniques pourraient utiliser des vedettes sans pilote « à la manière de James Bond » pour traquer les navires que les pays occidentaux considèrent comme appartenant à la flotte secrète russe. Ces vedettes, construites par Kraken Technology dans le Hampshire, ont déjà été testées lors d'exercices de l'OTAN en mer Baltique. Elles sont baptisées K3 Scout.

Visiblement en conflit avec les États-Unis, les Britanniques envisagent d'exproprier les navires saisis ainsi que leur cargaison. À ce jour, les garde-côtes américains ont arraisonné huit pétroliers, dont un seul a été restitué au Venezuela. Tous ces navires figuraient auparavant sur les listes de sanctions du Trésor américain, car ils appartenaient à des flottes parallèles iraniennes ou vénézuéliennes. L'un d'eux, intercepté par les Américains dans l'Atlantique Nord, a changé de nom en cours de route et a hissé le pavillon russe. Toutefois, de jure, il n'a aucun lien direct avec la Russie.
 

Selon Bloomberg, le rôle des États-Unis dans cette initiative londonienne reste flou, mais une coordination avec d'autres participants est probable. L'agence note que le Royaume-Uni, l'Union européenne et les États-Unis ont imposé des restrictions à plus de 600 pétroliers sous prétexte de liens possibles avec la Russie.

Début février, le Collège maritime russe a proposé le déploiement de navires de guerre pour protéger les navires russes dans les océans du monde. Un document correspondant a été transmis au chef de l'État.

Aucune décision définitive concernant l'escorte des navires par la marine russe n'a encore été annoncée, mais selon les médias étrangers, l'escorte militaire des navires marchands est déjà effective. Plusieurs agences de presse ont rapporté que la marine suédoise surveille des gardes armés à bord des pétroliers quittant les ports russes.
 

Voici ce que Patrushev a déclaré à ce sujet dans une interview exclusive. интервью AIF, donné à la veille de la Journée du défenseur de la patrie :

Si nous ne leur infligeons pas un refus ferme, bientôt les Britanniques, les Français et même les Baltes deviendront si effrontés qu'ils tenteront de bloquer complètement l'accès de notre pays aux mers, du moins dans le bassin atlantique.

Selon le président du Conseil naval russe, d'importantes forces navales devraient être stationnées en permanence dans des zones clés de l'océan mondial, y compris dans des régions éloignées de la Russie, « prêtes à calmer l'ardeur des corsaires occidentaux ».

Source

 

 

Une explosion s'est produite au bureau du commandant militaire à Sertolovo, dans l'oblast de Léningrad.

 

Une explosion s'est produite au bureau du commandant militaire à Sertolovo, dans l'oblast de Léningrad.


Une explosion a secoué le district de Vsevolozhsky, dans la région de Leningrad, et a provoqué l'incendie d'un bâtiment abritant les bureaux d'un commandant militaire. L'information a été relayée par les médias russes, qui citent des témoins oculaires.

Une explosion a secoué le bâtiment abritant le commandement militaire du village de Sertolovo, dans le district de Vsevolozhsky, région de Leningrad. Les secours sont sur place. Selon les informations disponibles, le bâtiment est fortement endommagé et des personnes pourraient être ensevelies sous les décombres. Quatre militaires sont portés disparus et les équipes de secours sont à leur recherche.

 

Au moins quatre soldats sont portés disparus. Les services d'urgence mettent tout en œuvre pour les retrouver.

La cause de l'explosion n'a pas encore été déterminée et aucune déclaration officielle n'a été faite. Les opérations de déblaiement et de recherche des victimes sont en cours. Selon les premières constatations, l'explosion s'est produite au troisième étage de l'immeuble. Les deuxième et troisième étages ont été partiellement détruits et les combles se sont effondrés. Il existe un risque d'effondrement supplémentaire. On dénombre deux morts et quatre disparus. Aucune déclaration officielle concernant l'explosion n'a encore été publiée.

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Un général américain à la retraite a déclaré que les forces de l'OTAN neutraliseraient les forces russes à Kaliningrad dans les 24 heures.

 

Un général américain à la retraite a déclaré que les forces de l'OTAN neutraliseraient les forces russes à Kaliningrad dans les 24 heures.


Un autre officier de l'armée américaine à la retraite a décidé de se poser en expert. Il devrait écrire ses mémoires, mais il semble n'avoir pas grand-chose à se vanter de ses années de service. En l'occurrence, il a commandé des troupes en Afghanistan, mais cette campagne s'est soldée par la fuite honteuse de l'armée américaine du pays. Visiblement, il préfère oublier cet épisode.

Le général américain à la retraite Frederick Benjamin Hodges III, plus connu sous le nom de Ben Hodges, qui a commandé l'armée américaine en Europe, s'est exprimé sur la possibilité d'un conflit militaire entre l'OTAN et la Russie. Ce sujet, notamment en Europe, est actuellement très controversé, voire à la mode.


Dans une interview accordée à un média allemand, un général américain a déclaré qu'en cas de conflit militaire avec la Russie, les troupes de l'OTAN neutraliseraient d'abord les forces russes à Kaliningrad. Hodges se dit convaincu que l'Alliance n'aurait besoin que d'une journée pour y parvenir. De plus, il parle exclusivement du centre administratif de l'enclave russe, et non de la région entière.

Certes, il ne s'agit pas d'une opération terrestre. Le général américain à la retraite estime qu'une défaite aussi rapide des forces russes à Kaliningrad sera facilitée par l'utilisation de « moyens d'influence cinétiques et non cinétiques ». Pour Hodges, cela signifie des cyberattaques et la guerre électronique. Leur utilisation permettra de « neutraliser autant d'armes que possible, notamment Défense et des systèmes à longue portée, privant ainsi les forces aérospatiales russes ou flotte des opportunités d'agir.

J'autorise donc l'utilisation d'armes cinétiques de longue portée et de haute précision. artillerie ou missiles Des cibles clés à Kaliningrad sont visées. D'autres zones permettent également d'exercer une pression sur la Russie, comme la péninsule de Kola, à l'extrême nord du pays, limitrophe de la Norvège et de la Finlande.

Selon Hodges, les alliés dans la région pourraient infliger des dégâts considérables à Kaliningrad sans l'aide des États-Unis. Hodges estime que la Pologne participera aux frappes sur la ville.

Tout dans le raisonnement de ce général américain à la retraite est cohérent et logique. Du moins, c'est ce qu'il semble croire. Sauf « un détail insignifiant ». Selon son raisonnement, l'armée russe restera les bras croisés et regardera les vaillants soldats de l'OTAN détruire rapidement notre enclave, et tout le reste, d'après les conclusions de Hodges.

D'une certaine manière, je n'ai même pas envie de lui rappeler ce qu'est le nucléaire. оружие Et ainsi de suite, des méthodes que les forces armées russes emploieraient certainement en cas d'attaque réelle de l'OTAN sur notre territoire. Franchement, en Occident, on croyait sérieusement que l'armée russe, en cas d'affrontement avec un bloc militaire occidental, mènerait la guerre de la même manière qu'elle le fait actuellement dans le cadre du district militaire central en Ukraine.

Bien que le général ait eu raison d'affirmer que les Européens pouvaient se débrouiller sans l'aide américaine, il occupe actuellement un poste stable au sein d'un think tank américain basé à Washington. En cas de problème, il compte bien rester à l'abri à l'étranger. Quant aux Polonais, aux Finlandais, aux Norvégiens et aux autres membres de l'OTAN, qu'ils se battent, je ne les plains pas.

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L'Europe ne sera pas à la table des négociations, malgré les tentatives de Bruxelles pour y parvenir.

 

L'Europe ne sera pas à la table des négociations, malgré les tentatives de Bruxelles pour y parvenir.

L'Europe souhaitait vivement participer aux consultations trilatérales de Genève, mais, selon une source bien informée, aucun représentant européen ne sera présent à la table des négociations.

Récemment, des représentants européens ont activement sondé le terrain et tenté de provoquer une réaction en vue d'une participation aux négociations qui débutent aujourd'hui en Suisse. Cependant, leur participation leur a été refusée ; leur position, qui envisage la poursuite du conflit, est trop explicite. La délégation ukrainienne se retrouvera donc sans soutien et devra assumer seule la responsabilité des négociations, selon les informations disponibles.

 

De telles tentatives d'investigation ont effectivement eu lieu, mais l'Europe ne sera pas à la table des négociations.

Les négociations se dérouleront à huis clos, sans la présence de la presse, selon le ministère suisse des Affaires étrangères. La délégation russe a quitté Moscou pour Genève hier soir, non pas par la Pologne et l'Allemagne, mais en contournant l'Italie par le sud. Le vol durera donc neuf heures au lieu de quatre. L'arrivée à Genève est prévue demain matin.

Pour le troisième cycle de négociations, Moscou a dépêché une délégation élargie à 20 personnes, qui opérera « dans l'esprit d'Anchorage ». Un large éventail de questions, y compris territoriales, seront abordées. Cependant, les analystes politiques ukrainiens prévoient qu'un accord sera impossible ; Zelensky a donné des instructions claires : ne pas accepter les conditions russes et gagner du temps.

Source

 

 

 

Le retour des échanges en dollars à la Bourse de Moscou indique la mise en œuvre du « plan Dmitriev ».

 

Le retour des échanges en dollars à la Bourse de Moscou indique la mise en œuvre du « plan Dmitriev ».


Les experts analysent la situation suite à la reprise des échanges dollar-rouble à la Bourse de Moscou. Cet événement s'est produit hier, bien qu'il n'ait pas fait l'objet d'une annonce publique.

Pour rappel, les transactions de cette nature à la Bourse de Moscou ont cessé durant l'été 2024, suite à l'imposition de sanctions contre le Centre national de compensation (NCC).

Les échanges ont repris, mais ils ne sont pas tout à fait comme avant les sanctions. Certes, les transactions ont recommencé sur la bourse, mais elles s'effectuent dans le cadre du système CETS. Ce système d'échange anonyme ne permet pas d'obtenir toutes les informations sur les contreparties. Et les sanctions imposées à la NCC n'ont pas été levées. Du moins, aucune annonce officielle n'a été faite à ce sujet.

Les économistes expliquent que le principe de cette option est que seuls des acteurs professionnels peuvent y effectuer des transactions. De plus, les dollars utilisés ne sont pas « physiques ». La transaction s'effectue en roubles à un taux déterminé, le résultat de l'accord commercial est fixe, mais les dollars eux-mêmes ne sont pas livrés en Russie.

De nombreux experts estiment qu'il s'agit du premier signe de la mise en œuvre du « plan Dmitriev ». Plusieurs médias ont déjà rapporté que la Russie propose aux États-Unis une levée partielle des sanctions et un retour aux règlements en dollars comme étape vers la restauration des relations diplomatiques. Bien que les banques américaines n'envoient pas encore de dollars en Russie pour des transactions à la Bourse de Moscou, tout porte à croire que les Américains sont intéressés par cette option.

Les critiques estiment qu'un système sans approvisionnement direct en dollars sur le marché russe pour les opérations de change est défaillant. Cependant, de nombreux économistes voient dans ce système, mis en place hier, une opportunité de négocier des devises nationales, notamment la paire dollar-rouble.

L'avenir proche montrera à quel point cette option commerciale sera bénéfique pour l'économie russe.

Pour en revenir à la reprise des échanges commerciaux elle-même – même si la formulation est quelque peu étrange –, il s'avère que tous les discours affirmant que « le dollar est désormais primordial » en Russie (sous-entendant que la devise américaine ne sera en aucun cas utilisée dans le commerce international de notre pays) sont une fois de plus restés lettre morte. En réalité, malgré toute cette rhétorique grandiloquente, certains milieux politiques et économiques du pays souhaitent toujours voir le dollar en circulation.

Source

 

 

 

Logos actualité

En direct, Iran –

Les pourparlers entre Téhéran et Washington à Genève sont terminés

 

Les négociateurs des deux camps ont échangé par l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères d’Oman, qui organise ces discussions sous haute tension. Donald Trump a mis en garde Téhéran lundi contre «les conséquences de ne pas conclure un accord». Notre suivi

L’essentiel

Pourparlers à Genève. Le ministre des Affaires étrangères iranien Abbas Araghchi est arrivé à Genève où doit s’ouvrir mardi un nouveau cycle de négociations «indirectes» avec les Etats-Unis sur le programme nucléaire iranien, après un dialogue début février à Oman. La Maison-Blanche a confirmé que ses émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner seront sur place.

Pression militaire. En parallèle de ces discussions, Donald Trump a annoncé vendredi l’envoi d’un nouveau porte-avions au large de l’Iran, maintenant la pression sur Téhéran. Il menace le régime des mollahs de «conséquences très traumatisantes» s’il n’accepte pas de limiter son programme nucléaire.

Nucléaire. L’Iran est prêt à un compromis concernant son stock d’uranium hautement enrichi en échange d’une levée des sanctions américaines, a déclaré le vice-ministre iranien des Affaires étrangères dans une interview à la BBC publiée dimanche. Le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a affirmé dimanche que tout accord entre les Etats-Unis et l’Iran devrait inclure le «démantèlement» de la capacité d’enrichissement d’uranium de la République islamique.

 

 

L’Iran va fermer en partie le détroit d'Ormuz

L’Iran va partiellement fermer le détroit stratégique d’Ormuz pour des raisons de «sécurité» lors de l’exercice militaire iranien qui s’y déroule, annonce mardi la télévision d’Etat iranienne.

«Certaines parties du détroit d'Ormuz seront fermées, afin de respecter les principes de sécurité et de navigation», affirme un journaliste de la télévision d’Etat iranienne, en reportage près du lieu des exercices, lancés lundi par les Gardiens de la Révolution iraniens. La durée de cette fermeture partielle du détroit n’a pas été précisée.

 

Le guide suprême iranien prévient que le porte-avions américain peut être coulé 

Le guide suprême iranien Ali Khamenei prévient mardi que le porte-avions américain déployé dans le Golfe peut être coulé, au moment où de nouvelles discussions indirectes ont démarré à Genève entre Washington et Téhéran.

«Nous entendons sans cesse dire» que les Etats-Unis «ont envoyé un navire de guerre vers l'Iran», déclare-t-il dans un discours. «Un navire de guerre est certes une arme dangereuse, mais l'arme capable de le couler l'est encore plus», insiste-t-il.

DIRECT

 

 

 


L'Iran «montre les dents» aux USA / Exercice dans le détroit d'Hormuz 

 

 

 

 

 
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La Banque de France ouvre une enquête contre l’un de ses directeurs après des “likes” LinkedIn sur des contenus qualifiés d’extrême droite

La direction de la Banque de France a annoncé, mardi 17 février, l’ouverture d’une enquête visant Hervé G., directeur général chargé des services à l’économie et du réseau de l’institution. En cause : des « likes » publiés sur le réseau professionnel LinkedIn.

Dans un mail adressé aux organisations syndicales, que franceinfo indique avoir consulté, la direction évoque « des likes, sur le réseau LinkedIn, manquant selon toute apparence au devoir de réserve et à la neutralité que doivent respecter tous les agents de la Banque ». L’alerte a été lancée par la CGT Banque de France, qui affirme, captures d’écran à l’appui, qu’Hervé G. promeut « des contenus d’extrême droite (contenu raciste, sexiste, promouvant l’idée d’une guerre de civilisation, haine de la fonction publique et de l’État-social…) ».

Le syndicat estime qu’« un tel usage d’un compte LinkedIn institutionnel est particulièrement préjudiciable à l’image de la Banque de France et fait honte aux agents de la Banque de France » et réclame sa suspension. De son côté, la direction assure avoir demandé « l’arrêt immédiat de cette pratique » et précise que les messages en cause ont été retirés. Elle souligne que « ce qui est en cause, ce ne sont pas les opinions privées de chacun et leur diversité, c’est le fait de les exprimer publiquement sur un réseau social professionnel ».

Une enquête interne a été lancée afin de « déterminer la portée d’un manquement individuel ». Cette situation s’inscrit dans un contexte juridique déjà balisé : comme le rappelait en janvier 2025 l’avocate en droit du travail Emilie Méridjen sur franceinfo, « Le cas de LinkedIn est particulier parce qu’il s’agit d’un réseau professionnel public ». Elle précisait que la jurisprudence permet à un employeur de se prévaloir d’une publication ou d’un « like » sur LinkedIn dans le cadre d’une procédure disciplinaire, notamment en cas d’atteinte à l’image de l’entreprise.

France Info

 

Note : le socialisme est minoritaire en France, mais il gangrenne toutes les institutions, des banques , aux médias en passent par la justice et surtout la politique.

 

Vers une guerre de religion, infos du 17 fevrier 2026

 

Osny (95) : sept munitions de 9 mm découvertes dans une cellule

Sept munitions de 9 mm ont été découvertes le 13 janvier 2026 dans une cellule du quartier de semi-liberté de la prison d’Osny (95).
Une fouille avec brigade cynophile a également permis la saisie de téléphones et stupéfiants.
Une enquête judiciaire est ouverte.
Les surveillants dénoncent une insécurité croissante dans un établissement occupé à plus de 190 %.
L’administration annonce un renforcement des contrôles.

Le Parisien

 

 

 

Jean-Luc Mélenchon à des jeunes insoumis : “Moi, à votre place, à votre âge, les fachos j’irais les cogner, les chercher manu-militari.”

 
 

 

 

Glasgow : Mandipa Kabana incarnera Jeanne d’Arc dans l’adaptation de la pièce “Saint Joan” de George Bernard Shaw

La pièce Saint Joan de George Bernard Shaw sera présentée à partir du 13 février au Citizens Theatre de Glasgow. Le metteur en scène Stewart Laing propose une version condensée de 90 minutes fondée sur un scénario que Shaw avait lui-même adapté de son œuvre, sans qu’il ne soit jamais porté à l’écran.

Dans cette relecture, Mandipa Kabana incarnera Jeanne d’Arc, entourée de cinq acteurs masculins interprétant plusieurs rôles. L’adaptation se concentre sur les deux dernières années de la vie de la jeune héroïne, âgée de 17 ans lorsqu’elle affirme être guidée par Dieu pour combattre les Anglais durant la guerre de Cent Ans et convaincre le futur roi Charles VII.

herald Scotland

 

 

Note ; c'est la deuxième fois que les anglais métisse notre Jeanne d'Arc ! d'ailleurs les médias anglais sont les pires pour imposer le wokisme  

 

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Meurtre de Quentin : la Jeune Garde collaborait officiellement avec la mairie EELV de Lyon dans le cadre de la lutte contre l’extrême droite

Alors que le maire de Lyon, Grégory Doucet (EELV), a écrit aux ministères de la Justice et de l’Intérieur afin de réclamer la dissolution de toutes les associations d’extrême droite hébergées dans les locaux du 5e arrondissement de Génération Identitaire (dissoute par le Gouvernement en mars 2021), Mohamed Chihi, l’adjoint à la Sécurité, nous détaille l’action de la Ville contre ces groupuscules qui multiplient les actions violentes depuis de longs mois.

(…) On a toujours assuré une vigilance, on a agi dès le départ. On a demandé à la police municipale d’être très attentive aux regroupements autour de ces locaux, aux comportements de ces groupes d’ultra droite. La seconde chose que nous avons mise en place, c’est une vidéosurveillance particulière autour de ces locaux. Nous avons aussi travaillé avec un groupe de liaison sur les extrêmes droites, en rencontrant notamment Muriel Ressiguier, présidente de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur la lutte contre les groupuscules d’extrême-droite, et le député Thomas Rudigoz. Nous avons invité des intellectuels, pour poser le cadre et comprendre l’environnement, donner des perspectives, notamment Alain Chevarin et Nicolas Lebourg. C’est aussi un travail que nous menons avec des associations très investies sur ces combats, comme le Planning Familial, la Jeune Garde et d’autres structures. On travaille avec d’autres acteurs plutôt culturels comme Renaissance du Vieux-Lyon, pour imposer un agenda positif dans le 5e arrondissement, pour ne pas laisser s’installer l’idée que le Vieux-Lyon est un endroit du rejet. Et rappeler au contraire sa tradition humaniste…

Actus Lyon

 

Note; pas étonnant, LFI et les verts sont toujours cul et chemise. Ils ont déférentes étiquette, mais en vérité, ils sont tous des communistes  

 

 

Rima Hassan accable Raphaël Arnault et La Jeune Garde : “Je n’ai jamais fait appel à la Jeune Garde. Par le passé, j’ai même fait savoir à Raphaël que j’étais très mécontente de leur présence.”

A chacune de ces opérations d’agit-prop, Rima Hassan se défend d’avoir jamais incité quiconque de ses supporters à répliquer. Encore moins les électrons libres de la Jeune Garde dont elle se méfie. « Quelle que soit la radicalité que je porte, je n’ai jamais prévenu de ces rassemblements pour éviter que des individus se sentent investis de la mission de me protéger. Moi, je coopère uniquement avec les services d’ordre de LFI. Je n’ai jamais fait appel à la Jeune Garde. Par le passé, j’ai même fait savoir à Raphaël que j’étais très mécontente de leur présence. Si je dois être agressée ou finir à l’hôpital, c’est le prix de mon exposition, mais je ne veux pas avoir à gérer des faits de violence. »

L’Opinion

 

Note :  Raphaël Arnault trahis par son amie arabe ! Mdr, elle tente de sauvé sa carrière d'islamiste 

 

 

 

“J’ai quitté LFI en novembre parce que Raphaël Arnault utilisait des méthodes d’intimidations avec ses collaborateurs parlementaires. Il venait dans les réunions avec ses gros bras.”

Prêt à assumer des ponts avec des formations politiques, Raphaël Arnault veut rompre avec la semi-clandestinité d’autres organisations antifascistes qui s’inscrivent dans la mouvance anarcho-libertaire. « Les urnes, la rue, la grève, les poings : il faut combattre le fascisme par tous les moyens », assumait-il auprès du Parisien en juillet 2024, au cours de sa campagne victorieuse contre le RN aux législatives, dans la 1ère circonscription du Vaucluse.

(…) Quand je le croise dans les couloirs, c’est physique, il instaure un rapport de force juste avec un regard », souffle un ministre.

(…)

Même au sein de LFI, le jeune homme, fiché S, est contesté. « J’ai quitté LFI en novembre parce qu’il utilisait des méthodes d’intimidations avec ses collaborateurs parlementaires. Il venait dans les réunions avec ses gros bras. Ils n’ont pas besoin de vous taper pour instaurer le rapport de force : en short et t-shirt, ils montrent leurs bras été comme hiver pour faire comprendre que si ça se passe mal… » témoigne un ancien Insoumis d’Avignon.

Quant à Jacques-Elie Favrot, appelé « Jef » en interne, « c’est un taiseux, il ne parle pas », affirme le même. « Par contre, il cogne. C’est lui qui donne des cours de self-defense à Avignon auprès des jeunes qui s’embrigadent dans la Jeune Garde locale. » Contactés par Le Parisien, ni Raphaël Arnault ni Jacques-Elie Favrot n’ont répondu à nos questions.

Le Parisien

 

 

 

Meurtre de Quentin : au moins six suspects ont été identifiés (MàJ : une minute de silence aura lieu à l’Assemblée)

 

L’Assemblée nationale tiendra une minute de silence ce mardi après-midi en hommage à Quentin, militant nationaliste lynché à mort jeudi en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences-po Lyon, indique le Palais-Bourbon au Parisien. Celle-ci aura lieu avant les questions au gouvernement prévues à 15 heures. La décision a été prise par la conférence des présidents de l’Assemblée nationale et « personne ne s’y est opposé », selon des sources parlementaires citées par l’AFP. (…)

Le Parisien


16/02/2026

 D’après les informations recueillies par Le Progrès, les six suspects ont été identifiés. 

Le Progrès


 

 

« Son image, c’est la seule chose qui nous reste de lui… » Pressés par leurs proches de communiquer une photographie de leur fils aux journalistes, les parents de Quentin Deranque s’y sont longtemps refusés, comme pour protéger le souvenir de l’enfant qu’on leur a pris.

Quentin est mort sous leurs yeux quelques heures plus tard des suites d’un traumatisme crânien causé par les coups de ses meurtriers.

Sur le portrait diffusé lundi par la famille, on découvre un Quentin aux traits sérieux, un visage métissé (sa mère est d’origine latino-américaine), un physique svelte. Sportif, le jeune homme avait pratiqué le tennis dans sa jeunesse et s’était mis plus récemment à la boxe. Rémy, l’un des trois étudiants qui vivaient avec lui en colocation dans le 5arrondissement de Lyon, le taquinait sur sa maigre corpulence : « un gringalet ! »

Dans son groupe d’amis, il était le plus consciencieux de la bande : levé à 7 heures, chambre impeccablement rangée, tenue soignée. (…)

Qui le décrivent encore comme « discret », surtout « humble », mais certainement pas solitaire : il avait des amis, beaucoup ; ses parents, à Vienne en Isère où il revenait presque tous les week-ends ; sa petite sœur chérie, qui depuis Bordeaux était restée très proche de lui. Sa famille péruvienne qu’il retournait voir régulièrement et à qui il avait rendu visite l’été dernier encore. Pas de petite copine – pas le temps, il verrait plus tard : « Quand il parlait des meufs, c’était toujours au pluriel, jamais au singulier », se souvient un ami en souriant.

Il avait surtout ses livres. Une immense bibliothèque, qui avait fini par faire de lui ce jeune homme réputé pour sa culture : « Il retenait tout, il savait tout… », confient unanimement ceux qui conversaient avec lui. (…)

 « C’était un missionnaire, il encourageait les gens autour de lui à l’accompagner à la messe et leur montrait comment suivre le missel », se souvient Vincent, un paroissien devenu un ami proche. « Il avait le souci de la transmission, surtout auprès des plus jeunes », abonde Domitille, une autre amie. « Beaucoup de ceux qu’il a convertis ont continué leur chemin de foi ensuite » (…)

Aux côtés de ses parents, Quentin a d’ailleurs vécu avec douleur les difficultés causées par le diocèse, au moment où l’assistance à la messe en latin est devenue progressivement suspecte. Qu’à cela ne tienne : il continue de s’y engager, jusqu’à participer récemment à une campagne active de dons pour financer les rénovations de l’église, ou à des activités missionnaires du diocèse dans le sillage de la célébration de l’Immaculée conception si chère aux Lyonnais.

« Quentin est devenu catholique pour des raisons identitaires : le patriotisme et l’amour de Dieu sont liés chez lui », synthétise Domitille, qui voit dans son cheminement la preuve d’une personnalité « complète, qui aime aller au bout des choses ». Sans être formellement membre d’Academia Christiana, Quentin Deranque participait régulièrement aux activités et conférences de cette organisation identitaire qui prône un catholicisme intégral et refuse toute relégation de la vie chrétienne à la seule sphère intime. Chez Quentin, le christianisme est aussi une profession civique et appelle une certaine idée de l’organisation du corps social. « Il était de droite, tendance nationaliste et illibérale, il aimait son peuple et sa civilisation mais épousait en même temps la modernité », résume Vincent. (…)

Sa mère, à plusieurs reprises, s’était inquiétée auprès de lui de ses fréquentations. Selon plusieurs amis, Quentin l’avait en partie écoutée, se recentrant sur ses activités paroissiales au détriment de la politique. Certaines indignations lui donnaient tout de même l’envie de refaire un coup d’éclat, comme lorsque la candidate insoumise à la mairie de Vienne, Myriam Thieulent, était venue perturber hilare la commémoration en hommage à Philippine, jeune femme sauvagement tuée par un récidiviste sous OQTF : Quentin projetait d’imprimer et de distribuer des tracts à ce sujet avant les élections municipales. (…)

Le Figaro

 

 
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