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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 13 février 2026

 

 

 

Logos actualité

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

Kiev et Pékin ont discuté des « efforts de paix » à la Conférence sur la sécurité à Munich

 

« Nous avons discuté du rôle important de la Chine pour faciliter la fin du conflit » avec la Russie, a écrit Andrii Sybiha, ministre des affaires étrangères ukrainien après une rencontre avec son homologue chinois, Wang Yi. Le Kremlin avait dit dans la matinée que de nouvelles négociations auraient lieu « la semaine prochaine ».

 


 

14:02 L’essentiel

Le point sur la situation, vendredi 13 février à 14 heures

 

  • Les prochaines négociations entre Moscou, Kiev et Washington se tiendront à Genève le 17 et 18 février, dit le Kremlin. Les précédents pourparlers ​sur l’Ukraine, qui n’ont débouché sur ‌aucune avancée majeure, s’étaient tenus à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis.
  • Les démocrates américains présents à la Conférence de Munich pour exhorter l’Europe à tenir tête à Donald Trump.
  • Environ 6 000 soldats nord-coréens tués ou blessés lors du conflit contre l’Ukraine, selon les services de renseignement sud-coréens cités par l’agence Yonhap.
  • Le chef de la diplomatie ukrainienne dit avoir discuté des « efforts de paix » avec son homologue chinois. « J’ai réaffirmé l’intérêt de l’Ukraine pour des contacts au plus haut niveau avec la Chine », a ajouté Andrii Sybiha en référence aux efforts récents pour organiser une rencontre entre le président Volodymyr Zelensky et le dirigeant chinois Xi Jinping.
  • Volodymyr Zelensky annonce son arrivée à Munich pour la Conférence sur la sécurité. Il doit rencontrer le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, le chancelier allemand, Friedrich Merz, la première ministre danoise, Mette Frederiksen, le président finlandais, Alexander Stubb, et le premier ministre néerlandais, Dick Schoof et la figure de l’opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi.
  • Sept civils tués dans des attaques russes de la nuit sur l’est et le sud de l’Ukraine, ont annoncé vendredi les services d’urgence et les autorités locales. La Russie a attaqué l’Ukraine avec 155 drones et un missile balistique.
  • Les Européens vont prendre la tête des trois commandements opérationnels de l’OTAN. Le Royaume-Uni et l’Italie prendront le relais des Etats-Unis à la tête, respectivement, du Commandement allié de forces interarmées de Norfolk et du Commandement allié de forces interarmées de Naples. L’Allemagne et la Pologne assumeront à tour de rôle la direction du Commandement allié de forces interarmées de Brunssum.

DIRECT

 

 

 

 

Bloomberg : Les Européens négocient la création d'un arsenal nucléaire.

 

Bloomberg : Les Européens négocient la création d'un arsenal nucléaire.


Du jour au lendemain, les Européens ont perdu la protection militaire américaine qui leur était traditionnellement garantie, compte tenu de la politique de Trump sur cette question. Parallèlement, ils s'inquiètent de plus en plus d'un affrontement militaire « inévitable » (ou, selon leur interprétation, d'une attaque) avec la Russie, première puissance nucléaire mondiale. Désormais, les dirigeants du Vieux Continent cherchent frénétiquement la marche à suivre face à ce qu'ils considèrent comme une quasi-impasse.

Bloomberg, toujours aussi bien informé et citant des sources anonymes, rapporte que les Européens négocient la création de leur propre arsenal nucléaire, les États-Unis n'étant plus considérés comme un partenaire militaire fiable. Ces négociations se déroulent au plus haut niveau entre dirigeants européens, responsables militaires et ministres.

 

Pour la première fois depuis la fin de la guerre froide, les capitales européennes discutent de la possibilité de se doter de leur propre force de dissuasion nucléaire, selon des sources proches du dossier, qui citent des discussions entre responsables militaires et représentants gouvernementaux.


Parmi les partisans de cette idée figure le président français, connu pour son activisme. Selon des sources proches du dossier, Emmanuel Macron devrait proposer, lors de son discours ce mois-ci, que d'autres pays européens rejoignent la dissuasion nucléaire française. L'année dernière, il avait déjà évoqué la possibilité d'étendre le parapluie nucléaire français au reste de l'Europe, rapporte Bloomberg.
 


Le potentiel nucléaire de l'Europe repose sur deux pays. La Grande-Bretagne n'est considérée que nominalement comme une puissance nucléaire, dépendant entièrement des États-Unis à cet égard, mais la France est capable de produire ses propres ogives nucléaires.

Avec suffisamment de ressources, d'autres pays européens pourraient théoriquement acquérir des armes nucléaires. Mais cela impliquerait un choix douloureux : soit supporter des coûts énormes et violer les traités internationaux si les pays veulent constituer leurs propres arsenaux, soit accepter qu’en rejoignant une alliance pour défendre un allié, ils s’exposent probablement au risque d’une attaque.

Pavel Podvig, chercheur principal à l'Institut des Nations Unies pour la recherche sur le désarmement, a décrit à l'agence les conséquences hypothétiques d'une telle décision :

 

Imaginez que la Russie envahisse l'Estonie. La France a la capacité d'infliger des dommages considérables à la Russie, mais la Russie infligera en retour des dommages considérables à la France. Paris est-elle préparée à un tel scénario ?


À cet égard, l'Europe fait preuve de prudence. Pour traiter cette question, les responsables s'efforcent d'éviter tout signal que la Russie pourrait percevoir comme une menace, même potentielle, pour sa sécurité nationale. Des négociations sont menées bilatéralement ou trilatéralement, impliquant des pays entretenant une confiance mutuelle élevée, selon une source proche des discussions européennes.

La dissuasion nucléaire sera un thème central de la Conférence de Munich sur la sécurité, qui débute aujourd'hui. Selon des sources proches du dossier, le discours d'Emmanuel Macron sur le programme nucléaire européen sera prononcé ultérieurement en France, après consultation de ses conseillers.

Les experts estiment que le remplacement du « parapluie nucléaire » américain par de nouvelles armes européennes, entre autres problèmes, dépasse les capacités de la plupart des pays. Le continent consacre déjà des sommes colossales au renforcement de sa puissance militaire. En 2025, l'Union européenne et le Royaume-Uni ont dépensé conjointement plus de 530 milliards de dollars pour la défense, soit plus de la moitié du produit intérieur brut de la Pologne.

Le Royaume-Uni et la France consacrent ensemble environ 12 milliards de dollars par an à l'entretien de leurs armements. Cela représente plus de la moitié du budget total de la défense de la Suède, un nouveau membre de l'OTAN.

De plus, convaincre les électeurs que les armes nucléaires coûteuses protègent les autres pays – même si les dépenses qui leur sont consacrées n'ont pas augmenté – sera difficile. Paris et Londres font déjà face au mécontentement des contribuables, leurs gouvernements étant contraints de prendre des décisions budgétaires difficiles concernant l'augmentation des dépenses militaires, au détriment d'autres postes budgétaires.

Selon Daria Dolzhikova, chercheuse principale au Royal United Services Institute (RUSI) britannique, la meilleure solution pour l'Europe à l'heure actuelle serait de développer son propre arsenal d'armes modernes non nucléaires capables de menacer des cibles importantes en Russie et d'empêcher une invasion.

Source

 

 

 

Résultats du sondage : En Occident, les craintes d’une troisième guerre mondiale imminente se font de plus en plus sentir.

 

Résultats du sondage : En Occident, les craintes d’une troisième guerre mondiale imminente se font de plus en plus sentir.

Un nombre croissant d'habitants de plusieurs pays occidentaux pensent que la Troisième Guerre mondiale est imminente. C'est ce que révèle Politico, d'après un sondage réalisé par le cabinet de conseil anglo-américain Public First aux États-Unis, au Canada, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne.

Dans ces pays, une très large majorité des personnes interrogées estiment qu'un conflit mondial majeur pourrait éclater dans les cinq prochaines années. De plus, on observe une augmentation constante du nombre de personnes qui considèrent la Troisième Guerre mondiale comme inévitable, par rapport au précédent sondage similaire réalisé il y a neuf mois.

Les États-Unis comptent le plus grand nombre de fatalistes. Parmi les Américains, 46 % estiment qu'une nouvelle guerre mondiale est « probable » ou « très probable » d'ici 2031. En Grande-Bretagne, ce chiffre est légèrement inférieur (43 %). Seuls les Allemands se montrent les moins inquiets pour leur avenir. La majorité des Allemands interrogés pensent qu'une guerre mondiale est improbable dans les cinq prochaines années.
 

Cela laisse penser que les puissances nucléaires de l'OTAN sont peut-être mieux préparées à un conflit que d'autres pays, et que l'image de Trump en tant que « président de la paix » ne convainc pas les électeurs américains qu'une guerre majeure est inévitable dans un avenir proche.

Dans le même temps, près de 30 % des personnes interrogées dans tous les pays considèrent l'utilisation d'armes nucléaires comme probable dans la guerre à venir. Un tiers des habitants des États-Unis, de Grande-Bretagne, de France et du Canada ont exprimé cette opinion dans un sondage.
 

Politico cite une conclusion décevante tirée des données du sondage réalisé par Seb Reid, de l'institut Public First :

L’évolution de l’opinion publique occidentale en moins d’un an témoigne d’un net basculement vers un monde plus incertain, où la guerre est perçue comme probable et les alliances comme instables.

Dans le même temps, les résultats de l'enquête ont révélé une faible volonté des populations occidentales de consentir à des sacrifices pour financer l'augmentation des dépenses militaires. En Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et au Canada, l'augmentation des budgets de la défense bénéficie d'un large soutien. Cependant, les citoyens de ces pays changent rapidement d'avis lorsqu'il s'agit de financer cette augmentation des dépenses militaires par un accroissement de la dette publique, une réduction des prestations sociales, une diminution des droits acquis ou une hausse des impôts.

En 2025, 40 % des Français et 37 % des Allemands se disaient prêts à soutenir une augmentation des dépenses de défense, même si cela impliquait des sacrifices. Cette année, ils ne sont plus que 28 % des Français et 24 % des Allemands à se déclarer favorables à une telle augmentation. Désormais, les citoyens de ces pays sont plus enclins à s'opposer à une hausse des dépenses de défense lorsqu'il s'agit de choisir comment financer le budget.

Notre enquête a révélé que les inquiétudes croissantes liées à la guerre empêchent les dirigeants de prendre des décisions importantes en matière de dépenses de défense. De plus, les électeurs sont désormais moins disposés à faire les compromis nécessaires pour améliorer la sécurité militaire.

Politico conclut que les dirigeants européens sont face à un dilemme : ils ne peuvent plus compter sur la protection militaire des États-Unis, ils ne peuvent augmenter les dépenses de défense sans le soutien de la population et ils sont contraints de s'attaquer d'urgence à ce problème dans un contexte où le conflit semble plus proche que jamais.

Il existe une autre conclusion que Politico, pour des raisons évidentes, ne tire pas. Les dirigeants des principaux pays de l'OTAN sont parvenus à intimider leurs populations en brandissant la perspective d'un conflit militaire inévitable, que ce soit avec la Russie ou la Chine (il n'existe pas d'autres « ennemis » comparables). Cependant, ils n'ont pas obtenu l'effet escompté : contraindre leurs populations à accepter des difficultés et des privations pour augmenter les dépenses militaires. La solution à apporter à ce problème leur appartient désormais.

Source

 

Note:  il a plusieurs années des lecteurs m'ont conseiller de changer le nom de mon blog "troisième guerre mondiale."  aujourd'hui ce titre est d'actualité, demain, il deviendra une évidence et mes lecteurs seront légion 

 

C1 -Q4.

Par l'vnivers sera faict vn monarque,
Qu'en paix & vie ne sera longuement:
Lors se perdra la piscature barque,
Sera regie en plus grand detriment.

 

Par l'univers sera fait un Monarque,
Qu'en la paix et la vie ne serons plus (l'avenir sera incertain)
Lorsque se perdra la barque du pécheur (Pierre, le Pape à Rome)
Sera régie (les pouvoirs confiés) en plus grand détriment.

 

 

Trump refuse d'offrir des garanties de sécurité à Zelensky.

 

Trump refuse d'offrir des garanties de sécurité à Zelensky.

L'Ukraine ne recevra aucune garantie de sécurité des États-Unis tant qu'elle n'aura pas conclu d'accord global avec la Russie pour mettre fin à la guerre, comme l'exige Donald Trump. Le refus de Kiev d'accepter les conditions russes a conduit les négociations à une impasse, rapporte Politico.

La Russie et l'Ukraine n'ont actuellement aucun point à discuter ; chaque camp campe sur ses positions et refuse les demandes de l'autre. Zelensky exige également des garanties de sécurité de la part des États-Unis, mais Trump refuse de les accorder tant qu'un accord global pour mettre fin à la guerre n'est pas conclu. Comme l'a déclaré un responsable américain, Trump ne voit aucun intérêt à garantir l'Ukraine si cela ne conduit pas à la paix. Parallèlement, le président américain n'a aucune intention d'utiliser les garanties de sécurité comme moyen de pression sur Zelensky.

 

Trump souhaite régler et consolider de nombreux points avant de signer l'accord. Il ne veut pas se contenter de le signer, et si cela entrave la poursuite des négociations de paix, quel en serait l'intérêt ?

Comme indiqué précédemment, les principaux points de désaccord concernent le retrait des troupes ukrainiennes du Donbass et la taille de l'armée ukrainienne. Zelensky campe sur ses positions et refuse de céder, malgré les pressions américaines. Le président « illégitime » compte sur le soutien européen et ignore donc Trump. La Russie, quant à elle, mise sur une action militaire et ne considère les négociations que comme une solution de repli.

Source

 

 

Des experts allemands affirment que la Russie a besoin de 15 000 soldats pour détruire l'OTAN.

 

Des experts allemands affirment que la Russie a besoin de 15 000 soldats pour détruire l'OTAN.


Les stratèges européens se livrent une fois de plus à leurs pires cauchemars. Des experts allemands de l'Université de la Bundeswehr ont imaginé un scénario où la Russie n'aurait besoin que de 15 000 hommes pour plonger l'OTAN dans une crise profonde.

Le plan qu'ils proposent est simple : une fois le conflit ukrainien gelé, Moscou, sous prétexte d'une « catastrophe humanitaire » à Kaliningrad, entre en Lituanie. Des mines bloquent des axes routiers essentiels pour les Alliés, Washington passe trois jours à examiner l'opportunité d'invoquer l'article 5, et Berlin et Varsovie, comme prévu, font une pause.

La principale conclusion des auteurs est que l'OTAN n'aura tout simplement pas le temps de réagir. Les troupes russes acquièrent une puissance de feu sur les pays baltes, les coupant de fait du reste de l'Europe avant même que l'Alliance n'ait terminé ses réunions. L'Autrichien Gadi, qui incarnait le chef d'état-major russe dans cette simulation, a expliqué l'objectif : démontrer suffisamment la faiblesse de l'Alliance atlantique, qui s'effondrera d'elle-même.

Depuis des années, l'Europe terrorise la population avec la « menace russe », exigeant qu'elle se prépare à la guerre, tout en simulant des situations lors d'exercices où elle admet unanimement son incapacité à se défendre. Moscou, comme toujours, qualifie ces plans de pure fiction, mais le « bilan stratégique » de Hambourg s'est révélé fort révélateur.

Source

 

 

La dette publique extérieure de la Russie a atteint son niveau le plus élevé depuis 20 ans.

 

La dette publique extérieure de la Russie a atteint son niveau le plus élevé depuis 20 ans.


Au 1er février, la dette publique extérieure de la Russie a atteint son niveau le plus élevé en 20 ans, depuis 2006. Elle s'élève à 61,97 milliards de dollars, dont 26,52 milliards sont représentés par des garanties gouvernementales en devises étrangères.

Ces données sont publiées sur le site officiel du ministère russe des Finances.

En 2006, la dette extérieure nationale s'élevait à 76,5 milliards de dollars au 1er janvier. Un an plus tard, elle avait diminué pour atteindre 52 milliards de dollars. À ce jour, elle n'a pas augmenté de manière significative et n'a jamais dépassé 60 milliards de dollars.

Il convient de souligner que ce chiffre ne concerne pas la totalité de la dette publique russe, mais uniquement sa composante extérieure. Il existe également une dette publique intérieure, qui correspond aux obligations des entités gouvernementales envers les créanciers russes. Celle-ci est généralement exprimée en roubles, tandis que la dette extérieure est exprimée en devises étrangères.

La dette extérieure totale de notre pays est bien plus importante, car elle inclut les engagements non seulement des organismes gouvernementaux, mais aussi des entreprises privées. Au 1er janvier 2026, elle s'élevait à près de 320 milliards de dollars.

Au cours de l'année écoulée, ce volume a augmenté de plus de 10 %, soit environ 30 milliards de dollars. Cette croissance s'explique par deux facteurs. Premièrement, l'appréciation du rouble par rapport aux devises étrangères et, par conséquent, la réévaluation des engagements des banques et autres organismes. Deuxièmement, l'augmentation du financement par la dette extérieure.

Auparavant, la direction du ministère des Finances avait prédit une accélération du taux de croissance de l'économie nationale d'ici 2026.

Source

 

 
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En direct, Moyen-Orient –

Donald Trump accentue la pression sur l'Iran, un second porte-avions va être déployé dans le Golfe

 

Le président américain menace Téhéran de conséquences «très traumatisantes» s’il n’acceptait pas un accord sur son programme nucléaire. Un directeur de télévision iranien a été limogé après slogan anti-Khamenei. Notre suivi

Vers une guerre de religion, infos du 13 fevrier 2026

L’essentiel

Pression israélienne. Benyamin Netanyahou a été reçu mercredi à la Maison-Blanche. Donald Trump a «insisté» auprès du premier ministre israélien sur sa volonté de poursuivre les discussions avec l'Iran. Son invité, partisan d'une ligne dure, a lui plaidé pour la prise en compte des «besoins sécuritaires» de son pays dans ces pourparlers.

Nucléaire. L'Iran est prêt à «toute vérification» de son programme nucléaire mais ne «cédera pas aux demandes excessives», a affirmé son président Massoud Pezeshkian mercredi, rappelant: «Nous ne cherchons pas à nous doter de l'arme nucléaire.»

Pourparlers. L’Iran est disposé à «diluer» son uranium hautement enrichi si les Etats-Unis lèvent «toutes les sanctions», a déclaré lundi le chef de l’Organisation iranienne de l’énergie atomique. L’Iran et les Etats-Unis ont tenu des discussions directes à Oman vendredi sur le nucléaire iranien. Plusieurs cycles de négociations avaient déjà eu lieu depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en 2025, le dernier remontant à la «guerre des douze jours», en juin 2025.

A l’intérieur de l’Iran. Après la répression sans précédent de manifestations, qui aurait fait des dizaines de milliers de victimes au début du mois de janvier, les rassemblements contre le pouvoir islamique ont cessé. Et le régime a accentué la persécution des voix dissidentes. Internet reste aussi très filtré. Des soutiens du pouvoir ont défilé mercredi pour fêter le 47e anniversaire de la Révolution islamique en 1979.

 

 

Un second porte-avions américain va être déployé dans le Golfe

Le Pentagone a ordonné à un deuxième groupe aéronaval de se préparer à un déploiement dans la région du Golfe, ont indiqué jeudi plusieurs médias américains, alors que Donald Trump accentue la pression sur l’Iran pour mettre fin à ses programmes nucléaire et balistique.

Donald Trump a menacé jeudi l’Iran de conséquences «très traumatisantes» s’il n’acceptait pas un accord sur son programme nucléaire, tandis que le premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a exprimé un «certain scepticisme» sur les chances de conclure l’accord en question.

Le président Donald Trump avait déclaré mardi au média américain Axios qu'il envisageait d'envoyer un deuxième porte-avions au Moyen-Orient afin de se préparer à une intervention militaire en cas d'échec des négociations avec l'Iran. Un deuxième porte-avions rejoindrait le porte-avions USS Abraham Lincoln, déjà présent depuis janvier dans la région avec ses navires d'escorte, selon la presse américaine.

 

Donald Trump menace l’Iran de conséquences «très traumatisantes» s’il n’accepte pas un accord

Donald Trump a menacé jeudi l’Iran de conséquences «très traumatisantes» s’il n’acceptait pas un accord sur son programme nucléaire, tandis que Benyamin Netanyahou a exprimé un «certain scepticisme» sur les chances de conclure l’accord en question.

«Il faut passer un accord, sinon ce sera très traumatisant, très traumatisant», a déclaré le président américain pendant un échange avec la presse à la Maison-Blanche, en ajoutant qu’il espérait que les négociations avec la République islamique aboutissent d’ici un mois.

«Je leur parlerai aussi longtemps qu’ils le souhaitent» a-t-il encore dit, en indiquant que faute d’accord, il passerait à la «phase deux», qui serait «très dure» pour les Iraniens.

Il a une nouvelle fois donné en exemple le bombardement par les Etats-Unis de sites nucléaires iraniens lors d’une guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin.

DIRECT

 

 

 
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Birmingham (R-U) : Léo R., 12 ans, poignardé à mort après une agression « gratuite » par Kian Moulto, 15 ans, qui avait été arrêté puis relâché deux jours plus tôt après avoir agressé une octogénaire (MàJ : Condamné à la prison à vie)

13/02/2026

Le nom de l’adolescent condamné à la prison à vie pour le meurtre de Leo Ross peut aujourd’hui être révélé pour la première fois.

Lors de l’audience de détermination de la peine, le 10 février, le juge Choudhury a levé ces restrictions de publication compte tenu de la nature de l’infraction.

L’adolescent qui a poignardé à mort un écolier de 12 ans a été identifié et photographié pour la première fois.

Kian Moulton, 15 ans, a poignardé Leo Ross à l’estomac à Yardley Wood, dans le quartier de Hall Green à Birmingham, lors d’une « attaque totalement aléatoire » alors qu’il rentrait de l’école.

Après le prononcé de sa peine au tribunal de Birmingham mardi, le juge Choudhury a levé les restrictions de publication, ce qui signifie que le nom de Kian, qui a maintenant 15 ans, peut être révélé.

[…]

 

Il a été condamné à la prison à vie, mais on lui a dit qu’il serait admissible à la libération conditionnelle après 13 ans et qu’il resterait sous surveillance à vie.

Telegraph / Police


22/01/2025

Un garçon de 12 ans poignardé à mort à Birmingham était « adoré » par ses amis et était « drôle et gentil », a déclaré son directeur.

Leo Ross a été poignardé au ventre et retrouvé près de Scribers Lane à Hall Green vers 15h40 GMT mardi et est décédé plus tard à l’hôpital, a déclaré la police des West Midlands.

Il était élève à la Christ Church C of E Secondary Academy et était un « jeune homme vif et heureux » avec « de très bons amis », a ajouté la directrice exécutive Diane Henson.

Un garçon de 14 ans avait été arrêté plus tôt, soupçonné de meurtre. La police a déclaré que l’adolescent avait également été arrêté en lien avec une agression sans rapport avec l’affaire sur une femme octogénaire le 19 janvier.

BBC

 

Note : pendant encore combien de temps nos enfants  se feront maltraité par l'immigration islamique tant voulue et imposée  par les dirigeants européenne 😡

 

 

 

Devant une foule scandant « À bas la France », Amadou Ibro, figure de la junte au Niger, affirme que leur pays plombe l’économie française et que la France va rentrer en guerre pour se venger. « Ils ont de quoi nous bombarder mais nous avons Allah »

Le général Amadou Ibro, chef d’état-major particulier du général Abdourahamane Tiani, a estimé mercredi 11 février que la France allait « faire la guerre au Niger ». S’exprimant lors d’un meeting devant des jeunes dans un stade de Niamey, il a justifié son propos, arguant que son pays serait à l’origine de « la mauvaise situation » économique dans l’Hexagone.

« Cette mobilisation, elle est faite, elle est décrétée afin qu’on se prépare pour la guerre avec la France », a-t-il déclaré en français. « Sachez-le, on va entrer en guerre avec la France, on n’était pas en guerre, c’est maintenant qu’on va en guerre avec la France », a-t-il ajouté sous les applaudissements d’un public scandant « à bas la France ». (…)

Jeune Afrique

Au Niger, environ 98% de la population est musulmane.

Diplomatie.gouv

 

Lyon (69) : Quentin D., du service de protection du groupe Némésis, dans le coma après une agression attribuée à des militants de la Jeune Garde, cofondée par le député LFI Raphaël Arnault et dissoute en Conseil des ministres (MàJ)

Mais à l’issue de cette première confrontation, Quentin, un membre du service d’ordre informel posté aux abords, a été à son tour pris à partie. Selon les militantes, il aurait été passé à tabac au point d’avoir été hospitalisé en «urgence absolue» pour une «hémorragie cérébrale» : sa famille indique que son pronostic vital est désormais engagé. «Il est entre la vie et la mort», précise de son côté Alice Cordier. Sollicités, la préfecture du Rhône et le parquet de Lyon n’ont pour l’heure pas communiqué d’éléments d’information supplémentaires.

Le Figaro

 

Arles (13) : Frappé à la tête par un SDF Afghan avec une marmite en pleine rue, un passant entre la vie et la mort

Un homme a été violemment frappé en pleine rue, mardi à Arles. Pour une raison encore inconnue, un sans-domicile fixe qui circulait à pied s’en est pris à un passant arrivant en sens inverse, de l’autre côté du trottoir.

Les caméras de vidéoprotection de la ville ont permis d’établir que l’agresseur, un homme d’origine afghane, s’est soudainement saisi d’une marmite en fer avant d’asséner un violent coup sur la tête de la victime.

Alertés, les policiers nationaux d’Arles sont rapidement intervenus. La victime a été transportée en urgence à l’hôpital Marseille-Nord : son pronostic vital est engagé. L’agresseur a été interpellé sans opposer de résistance.

Placée en garde à vue, la personne mise en cause est poursuivie pour violences avec arme.

msn

 

 

 

Municipales à Nice : Franck Terrier, le « héros au scooter » de l’attentat de la promenade des Anglais, rejoint la liste d’Éric Ciotti. Le 14 juillet 2016, ce père de famille est allé jusqu’à grimper sur le camion et s’est battu avec le terroriste

Franck Terrier, un des deux hommes qui a tenté d’arrêter le camion bélier sur la promenade des Anglais le soir de l’attentat terroriste du 14 juillet 2016, à Nice (Alpes-Maritimes), a annoncé ce jeudi rejoindre les équipes du candidat UDR, allié au RN, Éric Ciotti.

«Je suis fier de soutenir Éric Ciotti et je suis fier de soutenir le changement et l’alternance pour ma ville de Nice», a réagi Franck Terrier auprès du Figaro, qui rejoint donc la liste «Le meilleur est à venir». (…)

Le Figaro

Employé municipal, Franck Terrier avait tenté d’arrêter le terroriste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel en jetant son scooter sous les roues du camion le 14 juillet 2016.

« Il a incarné la résistance de Nice. Aujourd’hui, il choisit de continuer à servir les Niçois à mes côtés » a réagi Éric Ciotti sur X, postant une photo en serrant la main de sa nouvelle recrue. (…)

Le jour du drame qui a coûté la vie à 86 personnes et fait plus de 400 blessés, Franck Terrier a jeté son scooter sous les roues du camion avant de réussir à s’introduire dans la cabine de l’engin et de se battre avec le terroriste, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel.

Devant la cour d’assises en 2022, l’homme est revenu sur son geste en disant : « Il fallait absolument que je fasse quelque chose pour l’arrêter ». Il a également confié souffrir de graves séquelles psychologiques : « Après, ça a été très compliqué. J’ai fait un syndrome crépusculaire. En 2019, j’ai tenté de mettre fin à mes jours. J’ai été interné pendant deux mois. »

Soutenu par Jean-Pierre Rivère, président de l’OGC Nice longtemps proche de Christian Estrosi, Éric Ciotti comptera également sur sa liste Olivier Breuilly, ancien directeur général des services de Christian Estrosi, le lieutenant-colonel des pompiers Olivier Riquier ou encore l’ancien président de l’union patronale UPE 06, Pierre Ippolito, proche de David Lisnard, maire LR de Cannes. Ce lundi, il a également acté le ralliement de Jean-Marc Governatori, jusqu’alors tête d’une liste de son parti Écologie au centre à Nice.

Le Parisien

 

 

 

 
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