Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
troisiemeguerremondiale.net

troisiemeguerremondiale.net

Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

_____________________________

Les infos du 19 janvier 2026

 

 

Note:  en ce moment les journalistes ont pratiquement oublié l'Ukraine, c'est le Groenland qui attire toutes les attentions.

Pour information, selon un sondage de l'agence Reuters (nouvelle fenêtre) et de l'institut Ipsos, seuls 17% des Américains soutiennent l'ambition de Donald Trump d'acquérir le Groenland, et 4% de l'annexer militairement (source)

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

L’armée russe bombarde les villes de Kharkiv et d’Odessa, et progresse dans le nord de Pokrovsk

 

 

Selon l’armée de l’air ukrainienne, des bombes aériennes guidées ont été larguées sur la région située autour de Kharkiv. A Odessa, près de 31 000 foyers sont sans électricité. Par ailleurs, seuls quelques quartiers du nord-ouest de Pokrovsk échappent encore aux soldats russes, selon la cartographie de Deep State.

 

 

 

11:55

L’émissaire de Vladimir Poutine rencontrera des membres de la délégation américaine à Davos, selon Reuters

 

⁠L’émissaire russe Kirill Dmitriev ‍est attendu à ​Davos, où il doit rencontrer des membres de la délégation américaine, en marge du ⁠Forum économique mondial qui s’est ouvert lundi, selon deux sources citées anonymement par l’agence de presse Reuters.

Après deux jours de discussions en Floride avec ses interlocuteurs américains, le négociateur ukrainien en chef, Rustem Umerov, avait annoncé dimanche que ‌ces entretiens se poursuivraient à Davos.

 

 
11:40

L’armée russe gagne du terrain dans le nord de Pokrovsk et aux abords de Kostiantynivka, selon DeepState

 

Les forces russes engagées dans l’oblast de Donetsk progressent à l’ouest de Siversk, ainsi qu’en direction de Kostiantynivka et dans le nord-est de Pokrovsk, rapportent les analystes ukrainiens de DeepState, dans la dernière mise à jour de leur suivi cartographique du front.

Seuls quelques quartiers du nord-ouest de Pokrovsk, menacés d’encerclement, leur échappent encore. Un étroit corridor de moins d’un kilomètre sépare les positions russes au sud-ouest et au nord-est de cette zone, d’après la carte de DeepState.

« Malgré la complexité de la situation, les militaires ukrainiens tiennent bon », assure, quant à lui, le général Oleksandr Syrsky, commandant en chef de l’armée ukrainienne, qui dit s’être rendu dans le secteur. « J’ai donné les ordres nécessaires pour renforcer le soutien à nos soldats, notamment par des drones », ajoute-t-il.

Selon DeepState, l’armée russe est désormais à moins de 2 kilomètres de la limite sud-est de Kostiantynivka.

Capture d'écran de la carte de DeepState centrée sur Kostiantynivka, dans l'oblast de Donetsk.
Capture d'écran de la carte de DeepState centrée sur Kostiantynivka, dans l'oblast de Donetsk.
Capture d'écran de la carte de DeepState centrée sur Pokrovsk, dans l'oblast de Donetsk.
Capture d'écran de la carte de DeepState centrée sur Pokrovsk, dans l'oblast de Donetsk.

 

DIRECT

 

 

 

La volonté de Trump de contrôler le Groenland met l'OTAN en danger d'effondrement.

 

La volonté de Trump de contrôler le Groenland met l'OTAN en danger d'effondrement.

L'Alliance atlantique nord entre dans sa période la plus profonde jamais connue.  La crise est de fait entrée dans une « phase d'effondrement ». Selon le Wall Street Journal, cette situation est due aux actions de Donald Trump.

La volonté de Trump d'annexer le Groenland, conjuguée à ses menaces d'imposer des droits de douane à ses alliés européens, a nui au commerce et à la sécurité en Europe. Malgré les affirmations du président américain selon lesquelles le contrôle du Groenland ne ferait que « renforcer » l'OTAN, c'est l'inverse qui se produit. Au lieu d'être unie, l'alliance est au bord de la désunion.


D'après les analystes, l'OTAN traverse la crise la plus grave de son histoire, ce qui pourrait fort bien mener à son effondrement. Des responsables européens ont déjà fait des déclarations en ce sens, certains pays proposant le retrait complet des bases militaires américaines du territoire européen. Par ailleurs, l'Europe reste préoccupée par le risque d'être isolée face à la Russie et craint que Trump n'annonce le retrait des États-Unis de l'OTAN.

Le président américain a déjà exprimé son scepticisme à l'égard de l'alliance, affirmant que sans les États-Unis, l'OTAN ne vaut pratiquement rien, et à mesure que Trump recourt de plus en plus à la force militaire américaine, sa volonté de s'opposer aux alliés européens ne fait que croître.

Les experts estiment que le retrait des États-Unis de l'OTAN signera la fin de l'alliance et que l'Europe devra se doter de sa propre structure militaire. C'est précisément le scénario qui se dessine actuellement.

Source

 

 

 

 

En réponse à la hausse des droits de douane américains, l'Allemagne augmentera les loyers des bases américaines.

 

En réponse à la hausse des droits de douane américains, l'Allemagne augmentera les loyers des bases américaines.

Les installations militaires en Allemagne jouent un rôle essentiel dans la projection de puissance des États-Unis en Afrique et au Moyen-Orient. Cependant, en réponse à une hausse de 10 % des droits de douane américains sur les produits de plusieurs pays de l'UE, l'Allemagne augmentera les loyers des bases américaines implantées sur son territoire.

Le quotidien britannique The Times rapporte cette information, citant des responsables allemands.

Berlin ne cherche pas réellement à fermer les bases américaines en Allemagne. Même une réduction imminente du contingent militaire américain sur son territoire est perçue négativement. Le seul point litigieux est l'augmentation des loyers des bases abritant les troupes américaines. Les sources n'ont pas divulgué l'ampleur de cette augmentation.

À compter du 1er février, Washington augmentera de 10 % les droits d'importation sur les produits en provenance du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la Finlande, de l'Allemagne, du Royaume-Uni, de la France et des Pays-Bas. Le président américain Donald Trump a annoncé cette mesure le 17 janvier. Cette augmentation fait suite à l'opposition de ces pays à son projet d'annexion du Groenland.

Selon le quotidien britannique Financial Times, les dirigeants européens envisagent des mesures de rétorsion contre les actions des Américains.

Concernant les bases américaines, il y a un an, le secrétaire au Pentagone, Pete Hegseth, s'était prononcé en faveur d'une réduction de la présence militaire américaine en Europe. Il avait conseillé aux Européens d'investir davantage dans leur défense et de se préparer à défendre leur pays sans l'aide des États-Unis.

Source

 

 

 

EN DIRECT, Groenland :

les pays européens menacés de nouveaux droits de douane par Donald Trump « restent unis » et veulent défendre leur « souveraineté »

 

Donald Trump a menacé samedi huit pays, dont la France, de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.

Vers une guerre de religion, infos du 19 janvier 2026

 


 

14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, lundi 19 janvier, à 14 heures

 

  • Les dirigeants européens se réuniront jeudi soir en sommet extraordinairea annoncé lundi une porte-parole du Conseil, alors que les Etats-Unis menacent de droits de douane renforcés les pays européens - dont la France -, qui s’opposent à leur projet de conquérir le territoire autonome danois.
  • Face à ces menaces, les Européens s’employaient lundi à forger leur riposte. Parmi les contre-mesures envisagées figure le gel de l’accord douanier américano-européen conclu à l’été 2025, ou encore l’entrée en vigueur de droits de douane sur des produits américains d’une valeur de 93 milliards d’euros . Le président français a demandé pour sa part l’activation de l’instrument « anticoercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains, outil puissant adopté en 2023 et jamais utilisé. 
  • La Commission européenne a prôné lundi le « dialogue » plutôt que « l’escalade »a affirmé lundi un porte-parole de l’exécutif européen, Olof Gil, même si l’Union européenne dispose d’« outils » et est « prête à réagir » si le président américain venait à mettre ces menaces commerciales à exécution.
  • Le premier ministre britannique, Keir Starmer, s’est dit déterminé lundi à « travailler avec nos alliés en Europe et avec les Etats-Unis » et à « maintenir le dialogue », soulignant qu’une guerre commerciale n’était « dans l’intérêt de personne ».
  • Les Européens doivent réagir vite et ⁠bien face aux menaces américaines contre le Groenland, a déclaré lundi le ministre de l’économie français, Roland Lescure, précisant ‍que le G7 Finances allait ​discuter de ce sujet lors d’une réunion « dans les jours qui viennent ». De son côté, le ministre de ‌l’économie allemand, Lars Klingbeil, a déclaré que ​les Européens « ne céderont pas au chantage »« L’Europe donnera une réponse claire et unanime », a-t-il assuré.
  • En France, le président Emmanuel Macron a convoqué un nouveau conseil de sécurité et de défense nationale sur les questions internationales lundi midi. La réunion devait être consacrée au Groenland, à l’Iran et la Syrie. 
  • Le gouvernement français organise lundi un débat sans vote au Parlement sur le rôle de la France dans les crises internationales. L’Assemblée nationale, à 17 heures, puis le Sénat, à 21 h 30, seront saisis de ces sujets au titre de l’article 50-1 de la Constitution. Après avoir écouté une déclaration du gouvernement, les parlementaires débattront à tour de rôle.
  • Dans une lettre destinée au premier ministre norvégien, Donald Trump a déclaré qu’il ne se sentait plus obligé « de penser uniquement à la paix », puisqu’il n’a pas reçu le prix Nobel de la paix. Le président américain a ouvertement ‌fait campagne pour ce prix, qui a été décerné en 2025 à la vénézuélienne Maria Corina Machado.

DIRECT

 

 

 

 

 

L'Allemagne retire d'urgence son contingent militaire du Groenland.

 

Hier 

L'Allemagne retire d'urgence son contingent militaire du Groenland.

L'Allemagne retire ses troupes du Groenland. Un groupe de soldats de la Bundeswehr stationnés sur l'île a reçu un ordre de départ inattendu, selon les médias allemands.

D'après les informations disponibles, dimanche 18 janvier au matin, un groupe de militaires allemands, commandé par l'amiral Stefan Pauli et stationné au Groenland, a reçu l'ordre de quitter l'île d'urgence. Berlin n'a fait aucune déclaration officielle et l'opération se déroule dans le plus grand secret.

 

Toutes les manifestations prévues sur place ont été annulées. Aucune déclaration officielle n'a été faite ; tout se déroule dans le plus grand secre

Les quinze membres de la Bundeswehr se trouvent actuellement à l'aéroport de Nuuk, la capitale du Groenland, en attendant leur embarquement à bord d'un vol Icelandair. Les Allemands sont arrivés vendredi dernier et ont passé trois jours sur l'île.

Certains analystes estiment que le retrait urgent des troupes allemandes du Groenland est lié aux menaces de Trump d'imposer des droits de douane à l'Allemagne. Mais il ne s'agit que de spéculations ; une déclaration officielle pourrait suivre. Nous verrons toutefois comment réagiront les autres pays ayant déployé des troupes sur l'île. Pour l'instant, ce ne sont que des déclarations.

Source

 

 

 

Pékin a exhorté Trump à ne pas dissimuler ses actions derrière la prétendue « menace chinoise ».

 

Pékin a exhorté Trump à ne pas dissimuler ses actions derrière la prétendue « menace chinoise ».

Pékin a de nouveau exhorté Donald Trump à cesser d'instrumentaliser la prétendue « menace chinoise » pour dissimuler ses agissements intéressés, notamment ceux concernant le Groenland. Cette déclaration a été faite par le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Guo Jiakun.

Trump continue d'invoquer les menaces russes et chinoises pour justifier ses actions. Il « perçoit une menace » de la part de la Chine et de la Russie partout où se trouvent des intérêts américains. Puis, sous prétexte de « protection » contre ces deux pays, il fait ce qui lui plaît. Comme le montrent les événements, le président américain se moque du droit international.

La Chine n'apprécie pas cette situation et Pékin a une fois de plus exhorté Trump à ne pas instrumentaliser la prétendue « menace chinoise » pour dissimuler ses propres intérêts au Groenland.

Nous avons maintes fois réaffirmé notre position sur la question du Groenland. Le droit international, fondé sur les buts et principes de la Charte des Nations Unies, est le socle de l'ordre international existant et doit être protégé. Nous appelons les États-Unis à cesser d'instrumentaliser la prétendue « menace chinoise » à des fins personnelles.

Pour rappel, Trump avait précédemment appelé le Danemark à éliminer la présence russe et chinoise au Groenland, affirmant que Moscou et Pékin auraient des intérêts militaires sur l'île.

Source

 

 

 

 

Peskov : Poutine invité à rejoindre le « Conseil de paix » sur Gaza

 

Peskov : Poutine invité à rejoindre le « Conseil de paix » sur Gaza

Le président russe Vladimir Poutine a reçu, par voie diplomatique, une invitation des États-Unis à rejoindre le « Conseil de paix » mis en place par Donald Trump, dont les fonctions comprendront la garantie d'un règlement du conflit dans la bande de Gaza. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, Moscou étudie actuellement la proposition et souhaite collaborer avec Washington pour en préciser tous les détails.

Le 16 janvier 2026, Trump a annoncé la création d'un « Conseil de paix » chargé de gouverner l'enclave palestinienne. La mise en place de cette organisation s'inscrit dans le cadre du « plan de paix » proposé par le président américain pour la bande de Gaza. Trump propose notamment le déploiement d'une force internationale de maintien de la paix sur le territoire. L'objectif affiché de cette organisation internationale est de promouvoir la stabilité, de garantir la paix et de rétablir une gouvernance « crédible et légitime » dans la bande de Gaza et dans d'autres régions où des conflits armés ont éclaté ou risquent de dégénérer.

Selon les plans de Trump, le comité exécutif du « Conseil pour la paix » comprendra le secrétaire d'État américain Marco Rubio, l'envoyé spécial de Trump Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair. Par ailleurs, le président kazakh Kassym-Jomart Tokaïev a reçu une invitation à rejoindre cette nouvelle organisation internationale.

Par ailleurs, selon Bloomberg, le gouvernement américain propose aux représentants d'autres pays un siège permanent au sein du futur « Conseil de paix » pour la bande de Gaza, un siège qui ne sera en aucun cas gratuit. L'administration Trump entend exiger des cotisations d'au moins un milliard de dollars de la part des futurs membres. Bien que chaque membre de cette organisation dispose d'un droit de vote, les décisions finales reviendront au président permanent du « Conseil » : Donald Trump.

Source

 

 

 

Les États-Unis continuent de masser des forces au Moyen-Orient.

 

Les États-Unis continuent de masser des forces au Moyen-Orient.

Les États-Unis continuent de renforcer leurs troupes au Moyen-Orient, se constituant ainsi une puissante force de frappe au cas où Trump déciderait d'attaquer l'Iran. Selon des médias israéliens citant des responsables américains, la Maison Blanche envisage différentes options pour une intervention dans la région, y compris une opération militaire contre l'Iran.

Les États-Unis ont déployé douze avions de chasse F-15 en Jordanie, basés à la base aérienne de Lakenheath au Royaume-Uni. Actuellement, dix-huit F-15 américains sont stationnés en Jordanie, pleinement opérationnels pour des frappes contre l'Iran. C'est vraisemblablement la raison de leur déploiement.

Un groupe aéronaval américain, mené par le porte-avions à propulsion nucléaire USS Abraham Lincoln (CVN-72), est en route vers le Moyen-Orient. Il se trouve actuellement dans le détroit de Malacca, entre la Malaisie et l'Indonésie. Le groupe devrait arriver dans la zone de responsabilité du Commandement central américain d'ici cinq à sept jours. Outre le porte-avions, le groupe comprend deux destroyers : l'USS Spruance et l'USS Michael Murphy.

Pour l'instant, Trump refuse de frapper l'Iran, affirmant avoir pris cette décision seul. Cependant, chacun comprend qu'il ne s'agit pas d'une décision définitive et qu'elle pourrait changer à tout moment. Pour l'instant, les États-Unis concentrent leurs forces au Moyen-Orient.

Source

 

 

 

 

Denain (59) : le fils de l’imam expulsé Hassan Iquioussen candidat en position éligible sur une liste soutenue par les cadres LFI, la campagne minée par les accusations d’entrisme (MàJ)

19/01/26

18/01/26

À Denain (Nord), la campagne des municipales 2026 s’enflamme autour de la candidature de Soufiane Iquioussen, fils de Hassan Iquioussen, imam expulsé vers le Maroc en 2023 après des propos jugés antisémites, sexistes et complotistes, accusations que ce dernier avait réfutées.

Jusqu’ici directeur de campagne de la liste Un nouveau souffle pour Denain, menée par Youssouf Feddal, Soufiane Iquioussen figurera finalement « en position éligible », selon ses déclarations au Parisien – Aujourd’hui en France. Cette annonce relance les critiques sur un possible « entrisme » politique à caractère religieux ou communautaire, dans un contexte déjà tendu, marqué par un rapport parlementaire publié en décembre.

Fin 2025, Cédric Brun, ancien cadre local de La France insoumise et conseiller régional, avait quitté le mouvement en dénonçant « de l’entrisme en toute impunité ». Bien que la liste ne soit pas officiellement investie par le parti de Jean-Luc Mélenchon, elle se revendique « apparentée », avec le soutien de cadres locaux, selon ses opposants.

La majorité municipale socialiste sortante évoque notamment « un soutien sans faille au père » et des proximités avec des mosquées « gravitant dans le magma frériste ». Soufiane Iquioussen rejette ces accusations, se disant victime d’amalgames et niant tout lien avec les Frères musulmans. Il assume en revanche son désaccord avec l’expulsion de son père, estimant qu’il n’a « été condamné à rien », et affirme que ces polémiques « n’ont zéro impact » sur sa campagne.

Le Parisien

 

 

 

 

« Allah m’a envoyé pour vous humilier » : un homme déjà condamné 34 fois – dont pour apologie du terrorisme et agression sexuelle – jugé pour injures raciales, outrages et menaces de mort. Au tribunal du Mans (72), il rajoute des propos antisémites

À peine installé dans le box des prévenus du tribunal du Mans (Sarthe) l’homme fait voler en éclats le calme de la salle d’audience.

Poursuivi pour menaces de mort, injures à caractère racial et outrages, il crache au sol, hurle et insulte à répétition.

Sans domicile fixe, le prévenu est notamment jugé pour avoir menacé une jeune femme de 20 ans dans le hall de son immeuble. Il squattait régulièrement les parties communes. Le jour où la jeune résidente lui demande de ne plus fumer à l’intérieur du bâtiment, l’homme se montre immédiatement agressif et profère des menaces explicites à son encontre.

À la barre, la victime explique vivre depuis dans une peur constante. (…)

À l’audience du 16 janvier 2026, l’homme poursuit sa surenchère verbale. Il profère à plusieurs reprises des insultes antisémites et tient des propos à caractère extrémiste. Il affirme agir « pour l’intérêt de la France » et revendique ouvertement la réhabilitation de Philippe Pétain.

Avant d’ajouter, dans un registre tout aussi délirant : « Allah m’a envoyé pour vous humilier. »

Face à cette escalade incontrôlable, la présidente ordonne finalement son évacuation de la salle. Les débats se poursuivent en son absence.

Sur la personnalité du prévenu, peu d’éléments sont apportés. En revanche, son casier judiciaire parle de lui-même : 34 mentions y figurent. De nombreuses condamnations pour violences, plusieurs outrages — y compris envers des magistrats —, une condamnation pour apologie du terrorisme et une autre pour agression sexuelle viennent alourdir son passé judiciaire.

Reconnu coupable, le prévenu a été condamné à 18 mois de prison ferme et placé sous mandat de dépôt.

Actu.fr

 

 

« Heureusement que vous êtes des DZ, sinon je vous aurais tous butés » : mécontent de son opération, un migrant algérien revient menacer deux infirmières à Marseille

Opéré quelques semaines plus tôt à La Timone à Marseille, l’Algérien de 32 ans aurait visiblement gardé rancune au personnel médical, leur reprochant de l’avoir mal soigné. (…)

Titubant sur ses béquilles, le trentenaire armé d’un couteau leur avait lancé : “J’ai un calibre sur moi, je vais tous vous buter, à cause de vous, je suis handicapé !” Il avait ensuite remarqué que les soignantes semblaient d’origine algérienne et avait ajouté : “Heureusement que vous êtes des DZ, sinon je vous aurais tous butés.” Retenu par les agents de sécurité puis placé en garde à vue par la police tandis que les infirmières déposaient plainte, l’homme avait reconnu avoir consommé du Rivotril, 12 bières et un joint, avait admis des insultes mais nié les menaces de mort. (…)

Les juges, manifestement démunis face à un prévenu clairement en marge de la société, lui ont infligé deux années de prison assorties d’un mandat d’arrêt.

La Provence

 

 

 

Montauban (82) : Ihabd M., un Algérien clandestin sous OQTF, frappe une femme enceinte, ment sur son identité et squatte des maisons

Jugé en comparution immédiate à Montauban, un ressortissant algérien de 29 ans, sans domicile fixe et sous obligation de quitter le territoire français, a été condamné à six mois de prison ferme. Il était poursuivi pour des violences sur une femme enceinte le 9 janvier 2026, et pour deux violations de domicile survenues fin décembre.

Les faits principaux remontent à la nuit du 9 janvier. Il est environ 1 h 30 lorsque la police est alertée pour une agression rue des Vieux-Poids, à proximité immédiate du musée Ingres. À leur arrivée, les policiers découvrent une femme enceinte assise au sol, choquée. Elle affirme avoir été frappée, notamment au bas-ventre. Une riveraine, témoin de la scène depuis son domicile, a filmé l’agression et donné l’alerte. À quelques mètres, un poing américain est retrouvé. La victime assure avoir été frappée avec.

Le suspect est interpellé à proximité, en état d’ivresse avancée : 1,16 g d’alcool par litre de sang. Il donne une identité qui sera rapidement contestée. Les vérifications par fichiers et empreintes génétiques confirment qu’il est déjà connu des services, sous un autre nom. Il fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français prononcée par le tribunal de Bordeaux après un vol aggravé commis en mai 2025.

[…]

 

La Dépêche

 

 

“Violente injustice…” : malgré ses aveux, Yves Chatain ne sera pas jugé pour le meurtre de Marie-Thérèse Bonfanti en 1986. « La Cour de cassation vient de créer une jurisprudence sur la prescription pour tous les cold cases »

C’est un coup de massue, un coup de tonnerre et un clou dans le cœur au terme d’un chemin de croix de presque 40 ans pour les proches de Marie Thérèse Bonfanti. La Cour de cassation vient de confirmer la prescription de cette affaire alors même que le tueur Yves Châtain a avoué les faits en 2022. Ce dernier échappera donc à un procès d’assises.

En mai 1986, cette mère de famille de 25 ans s’était évaporée à Pontcharra (Isère) alors qu’elle distribuait des journaux. Au même moment, des témoins avaient perçu un cri, laissant penser à un acte criminel. Rapidement un suspect s’était imposé dans l’enquête menée par les gendarmes : Yves Chatain, 21 ans. Mais en l’absence d’aveux et d’éléments matériels, la procédure s’est enlisée avant d’être refermée en 1989. (…)

En 2020, l’obstination des proches de la victime avait cependant poussé le parquet de Grenoble à rouvrir le dossier. À nouveau interpellé en mai 2022, Yves Chatain, 56 ans, chauffeur routier, avait avoué le meurtre de Marie-Therese Bonfanti, tuée par strangulation, à l’issue d’une altercation pour une simple voiture mal garée. Il avait ensuite dissimulé son cadavre dans un ravin. Fin 2023, le tueur était pourtant relâché sous contrôle judiciaire au motif de la prescription. À l’époque des faits, celle-ci tombait en effet dix ans après le dernier acte d’enquête. (…)

Marianne

Une annonce qui a profondément choqué la famille de la victime. “Aujourd’hui, le sentiment qui domine est celui d’une incompréhension profonde et d’un abandon moral. Marie-Thérèse n’est pas un dossier, c’est une femme dont la vie a été brutalement arrachée. Sa mémoire mérite mieux que le silence et l’oubli. Nous avons le sentiment qu’on nous demande d’accepter l’inacceptable”, a confié le frère de Marie-Thérèse Bonfanti, Eugène Saia.  

Avec cette décision, la plus haute juridiction a donc tranché sur la prescription, créant une jurisprudence pour tous les cold cases. (…)

RTL

Dans la foulée de cette décision, le mari de la victime, Thierry Bonfanti, a dénoncé une « injustice violente ». « C’est un jour terrible pour nous, c’est incroyable d’entendre ça de la part d’une justice dont nous sommes les victimes », a-t-il encore déploré à la sortie de l’audience.

« Je ne sais pas comment va se passer l’avenir des pôles cold cases (crimes non élucidés), mais si c’est pour avoir des résultats comme celui-ci, je leur souhaite bien du courage », a-t-il conclu, amer et les larmes aux yeux, entouré d’autres membres de sa famille éplorés. (…)

Le Parisien

 

Note; c'est la France d'aujourd'hui, avant, c'était la peine de mort, aujourd'hui vous tuez vous partait à l'étranger et revenait 10 ans  plus tard, vous êtes blanchi votre meurtre est oublié  !!

 

Commenter cet article