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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 18 janvier 2026

 

 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

la Russie poursuit ses attaques sur les infrastructures énergétiques

 

 

Moscou a provoqué de vastes coupures d’électricité dans le pays qui ont privé des milliers de personnes de chauffage, alors que les températures peuvent atteindre − 20 °C dans certaines régions.

 
13:48

Le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, lie le destin de l’Ukraine et du Groenland

 

Dans une interview accordée à La Vanguardia, le premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, s’est opposé à toute entreprise du président américain, Donald Trump, au Groenland, liant le destin de l’île à celui de l’Ukraine.

« Une invasion de ce territoire par les Etats-Unis ferait de Vladimir Poutine l’homme le plus heureux du monde. Pourquoi ? Parce que cela légitimerait son invasion de l’Ukraine », a expliqué le dirigeant socialiste.


 

09:20

La Russie attaque de nouveau les infrastructures énergétiques à Odessa ; à Kiev, 100 immeubles sont toujours privés de chauffage

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, les forces russes ont de nouveau attaqué le sud de l’oblast d’Odessa à l’aide de drones, a rapporté l’administration militaire de l’oblast.

« A la suite des attaques, un incendie s’est déclaré dans une installation d’infrastructures énergétiques. Un bâtiment de production et des biens de l’entreprise ont été endommagés », détaille l’administration, ajoutant qu’il n’y a pas eu victimes et que l’incendie a pu être maîtrisé.

La Russie poursuit ses attaques contre les infrastructures énergétiques du pays, provoquant de vastes coupures d’électricité et privant des milliers d’Ukrainiens de chauffage alors que les températures peuvent atteindre − 20 °C dans certaines parties du pays.

A Kiev, plus de de 6 000 immeubles avaient été privés d’électricité lors de l’attaque russe, le 9 janvier, des infrastructures énergétiques du pays. Depuis, les opérations de réparations sont en cours mais sont rendues difficiles par les températures glaciales dans la capitale. Des travaux sont encore en cours pour rétablir le chauffage dans 102 immeubles résidentiels de la capitale ukrainienne, avait fait savoir sur Telegram le vice-premier ministre, Oleksii Kuleba.

 

 

07:53

Les Russes continuent leur progression dans l’oblast de Donetsk, rapporte Deepstate

 

Le groupe DeepState, qui suit l’évolution du front au jour le jour, a fait état, hier soir, d’avancées russes près de Fedorivka (📍), dans l’oblast de Donetsk, mais aussi près de la ville de Siversk (📍).

 


 

05:50  L’essentiel

Le point sur la situation, dimanche 18 janvier à l’aube

 

  • Les négociateurs ukrainiens sont arrivés aux Etats-Unis pour des pourparlers avec Steve Witkoff, l’émissaire de Donald Trump, et Jared Kushner, gendre du président américain, visant à mettre fin au conflit avec la Russie.
  • Des bombardements russes ont tué une femme de 20 ans à Kharkiv et blessé plusieurs autres à Soumy, ont rapporté, dimanche matin, les autorités de ces villes du nord-est de l’Ukraine. Une femme de 52 ans a aussi été tuée, samedi, dans l’oblast de Kharkiv, par un drone qui a touché un arrêt de transports en commun, dans le village de Borovskoye.
  • Des travaux étaient encore en cours pour rétablir le chauffage dans une centaine d’immeubles résidentiels de Kiev, a fait savoir le vice-premier ministre, Oleksii Kuleba, assurant que jusqu’à 50 équipes d’urgence, soit environ 200 spécialistes, étaient mobilisés dans la capitale ukrainienne.
  • La direction générale du renseignement du ministère de la défense ukrainien (HUR) a prévenu, dans un message publié sur Telegram, que la Russie « envisage d’attaquer des objets stratégiques du système énergétique » ukrainien, et plus précisément « des sous-stations de transmission électrique qui assurent le fonctionnement des centrales nucléaires » du pays.
  • D’après un rapport du chef du renseignement de la défense ukrainien, Oleh Ivachtchenko, cité par Volodymyr Zelensky, il n’y a « aucune volonté de la part de l’agresseur de respecter les accords ou de mettre fin à la guerre 

DIRECT

 

 

 

 

La Grande-Bretagne n'est pas préparée à un conflit de grande ampleur avec la Russie.

 

La Grande-Bretagne n'était pas préparée à un conflit de grande ampleur avec la Russie.

Malgré les affirmations de la Grande-Bretagne selon lesquelles elle se prépare à un conflit avec la Russie, Londres ne peut pas raisonnablement faire face à un affrontement de grande ampleur avec Moscou, d'après le chef d'état-major britannique Richard Knighton.

L'armée britannique critique les chances de l'armée de terre britannique en cas de conflit ouvert avec la Russie. Selon le maréchal en chef aKnighton, la Grande-Bretagne n'a pas su tirer profit de la période de faiblesse de la Russie après les années 90. Maintenant que le temps est révolu, les capacités de combat des armées britannique et russe sont incomparables.

Notre niveau de préparation face à un conflit de grande ampleur est insuffisant.

S'exprimant au Parlement, Knighton a souligné que le principal problème auquel l'armée britannique est confrontée depuis de nombreuses années est le sous-financement. Par conséquent, le ministère britannique de la Défense manque de fonds pour le réarmement ou l'entretien d'effectifs importants. Le déficit budgétaire annuel s'élève à plusieurs milliards de dollars, et il n'existe aucun moyen de le combler.

Londres évitera donc à tout prix une confrontation directe avec la Russie, préférant agir de manière clandestine et par procuration, notamment via l'Ukraine, tout en continuant de promettre son soutien à Zelensky. Comme l'a déjà déclaré le ministère britannique des Affaires étrangères, le Royaume-Uni s'oppose catégoriquement à tout dialogue avec la Russie ; Londres n'en a absolument aucun besoin.

Source

 

 

L'OTAN a élaboré un plan visant à bloquer la région de Kaliningrad en cas de conflit.

 

L'OTAN a élaboré un plan visant à bloquer la région de Kaliningrad en cas de conflit.

L'OTAN a un plan pour bloquer la région de Kaliningrad en cas de conflit avec la Russie, selon l'ancien vice-ministre lituanien des Affaires étrangères, Darius Jurgelevicius.

Les stratèges de l'Alliance ont depuis longtemps élaboré un plan de blocus de Kaliningrad en cas de conflit ouvert avec la Russie. Mais la Russie a également une riposte : elle brisera le blocus à son point le plus étroit, le passage de Suwałki. De plus, un affrontement entre l'OTAN et la Russie en mer Baltique est tout à fait possible ; un conflit pourrait éclater prochainement. Selon l'Allemagne elle-même, la Bundeswehr se prépare à un combat dans la région de Kaliningrad.

 

L'un des scénarios réalistes d'une confrontation entre l'OTAN et la Russie est un blocus de la région de Kaliningrad. Et comment la Russie peut-elle résoudre ce problème ? Par le biais du corridor de Suwałki.

Par ailleurs, la Lituanie et la Pologne ont convenu de construire un terrain d'entraînement près du détroit de Suwałki. Cette décision a été prise à l'issue d'une réunion des ministres de la Défense des deux pays. Le terrain d'entraînement sera situé en territoire lituanien, mais au plus près de la frontière polonaise. Sa construction sera conjointe.

Comme l'a souligné Vilnius, le corridor de Suwalki revêt une importance stratégique ; il s'agit de la voie la plus courte reliant la Biélorussie à la région de Kaliningrad.

Source

 

 

 

 

Iran : l’ayatollah Khamenei accuse Trump d’être « coupable des victimes » de la répression

 

« Les criminels internationaux, nous ne les épargnerons pas non plus », a averti l’ayatollah Khamenei.

Vers une guerre de religion, infos du 18 janvier 2026

Donald Trump, responsable de tous les maux pour le guide suprême iranien. L’ayatollah Ali Khamenei a accusé le président américain d’être « coupable des victimes » après la répression d’une vague de manifestations contre le pouvoir qui a fait des milliers de morts. Lors d’un discours à ses partisans à l’occasion d’une fête religieuse ce samedi 17 janvier, il a également déclaré que les autorités devaient « briser le dos des séditieux ».

« Nous tenons le président américain pour coupable des victimes, des dégâts et des accusations qu’il a portées contre la nation iranienne », a déclaré le guide suprême iranien. « C’était un complot américain », a-t-il affirmé, ajoutant que « l’objectif des États-Unis est d’avaler l’Iran (...) l’objectif est de replacer l’Iran sous domination militaire, politique et économique ».

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Trump a fixé un prix pour un siège permanent au conseil de paix de Gaza.

 

Trump a fixé un prix pour un siège permanent au conseil de paix de Gaza.


Donald Trump a décidé de tirer profit de la bande de Gaza, déclarant qu'un siège permanent au sein du « conseil de paix » de Gaza serait payant. Les pays qui refuseraient de payer ne seraient invités à gouverner la bande de Gaza que pour un mandat de trois ans, même s'ils sont invités.

La Maison Blanche a demandé aux pays plus d'un milliard de dollars en échange du droit à un siège permanent au sein du « conseil de paix » de Gaza. Les États-Unis s'arrogent le droit d'élire les membres de ce « conseil ». Trump en deviendra le premier président et choisira personnellement, dans un premier temps, les pays jugés « dignes » de diriger la bande de Gaza.

 

La limitation de trois ans d'adhésion ne s'applique pas aux États membres qui versent une contribution financière au Conseil de paix d'un montant supérieur à un milliard de dollars américains au cours de la première année suivant l'entrée en vigueur de la charte.

Bien que la charte du « conseil de paix » stipule que sa composition sera déterminée par un vote majoritaire, il ne s'agit que d'une formalité. Chacun sait qui compte vraiment.

Pour rappel, le plan américain prévoit une gouvernance internationale temporaire à Gaza, assurée par un « conseil de paix » présidé par Trump. Par ailleurs, une « force de stabilisation » sera déployée dans la bande de Gaza en coordination avec Israël et l’Égypte.

Source

 

 

 

 

Pourquoi l’argument de la sécurité utilisé par Trump pour annexer le Groenland ne tient pas

 

Les forces armées américaines ont déjà quasiment carte blanche sur le territoire groenlandais, grâce à un accord qui remonte à la Seconde guerre mondiale.

Vers une guerre de religion, infos du 18 janvier 2026

EN BREF
Donald Trump martèle qu’il veut annexer le Groenland pour garantir la sécurité nationale des États-Unis, mais cet argument est contestable.
Les États-Unis ont déjà une forte présence militaire dans l’enclave danoise grâce à un accord datant de la Seconde Guerre mondiale.
L’annexion viserait plutôt à se libérer de toutes contraintes diplomatiques et à accéder aux ressources naturelles du Groenland.

 

(...)

Une présence militaire américaine déjà largement garantie

Les États-Unis disposent en effet déjà d’une large marge de manœuvre militaire au Groenland. Dès 1941, le Danemark, alors occupé par l’Allemagne nazie, avait autorisé Washington à y établir des bases militaires pour protéger le continent américain contre d’éventuelles agressions.

C’est ainsi qu’à la fin de la guerre, les États-Unis possédaient 15 bases militaires au Groenland. À ce jour, il n’en reste qu’une, la base aérienne de Pituffik sur la côte nord-ouest de l’île, sur laquelle s’était rendu JD Vance au printemps dernier. Cette installation, située sur la trajectoire la plus courte des missiles entre la Russie et les États-Unis, constitue un maillon crucial de la défense antimissile américaine.

Après la fin de la guerre, l’accord entre les deux pays avait été revisité en 1951, puis actualisé en 2004. Désormais, le texte donne quasiment carte blanche aux forces armées américaines sur le territoire groenlandais, si elles préviennent en amont les autorités. « Si les États-Unis veulent étendre leur présence, ils doivent le demander. Mais en pratique, si l’on fait une évaluation du cadre juridique et de la mise en œuvre politique de ce cadre, ils ont une très grande liberté d’action », indique ainsi à Libération Mikkel Runge Olesen, chercheur à l’Institut danois d’études internationales (DIIS).

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EN DIRECT, Groenland :

Donald Trump a « beaucoup à y perdre aussi », dit Annie Genevard, après ses menaces de surtaxes douanières

 

Le président républicain a menacé samedi huit pays, dont la France, de droits de douane de 10 % sur toutes les marchandises expédiées aux Etats-Unis à compter du 1ᵉʳ février 2026, tant que ces pays s’opposent à l’annexion du territoire autonome danois par les Etats-Unis.

Vers une guerre de religion, infos du 18 janvier 2026
 
14:00  L’essentiel

Le point sur la situation, dimanche 18 janvier à 14 heures

 

  • Une réunion d’urgence des ambassadeurs de l’Union européenne est prévue dans la journée à Bruxelles après que Donald Trump a menacé huit pays européens – dont la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni – de surtaxes douanières face à leur opposition à ses velléités de s’emparer du Groenland.
  • Emmanuel Macron demandera « l’activation de l’instrument anticoercition » de l’UE en cas de nouveaux droits de douane américains, affirme son entourage. Le président français qui avait vivement critiqué samedi les menaces de Donald Trump doit également s’entretenir avec les autres dirigeants européens dans la journée.
  • La première ministre italienne, Giorgia Meloni, a qualifié d’« erreur » la menace de surtaxes douanières brandie le président américain ajoutant qu’elle lui avait fait part de son point de vue.
  • Le ministère de la défense slovène a annoncé l’envoi de deux officiers des forces armées dans le territoire autonome danois pour participer à la planification et à la mise en œuvre de l’exercice militaire international, dirigé par le Royaume du Danemark dans le but de renforcer la sécurité régionale.
  • Le ministre des affaires étrangères danois, Lars Lokke Rasmussen, se rendra dans trois capitales européennes au cours des cinq prochains jours, ont annoncé ses services dimanche matin. Il sera à Oslo dimanche, à Londres lundi et à Stockholm jeudi, a détaillé la même source.

 


LIRE AUSSI : Droits de douane : qu'est-ce que l'instrument anti-coercition de l'UE, dont Emmanuel Macron va demander l'activation en réponse à Donald Trump ?

 

 

10:32

Menace de surtaxes douanières : Donald Trump a « beaucoup à y perdre aussi », dit Annie Genevard

 

Le président américain, qui menace des pays européens, dont la France, de surtaxes douanières face à leur opposition à ses velléités d’annexer le Groenland, « a beaucoup à y perdre aussi », a jugé dimanche la ministre de l’agriculture française, Annie Genevard.

« Dans cette escalade des droits de douane, il a beaucoup à y perdre aussi, y compris ses propres agriculteurs, y compris ses propres industriels », a-t-elle déclaré au « Grand Rendez-vous » Europe 1-Les Echos-CNews, ajoutant qu’une prise de contrôle américaine de l’immense territoire autonome danois est « inacceptable et inimaginable ».

« Cette menace, on verra s’il la met en application », a déclaré Mme Genevard. « L’Union européenne a une force de frappe possible » d’un point de vue commercial, a jugé la ministre, ajoutant que « c’est une réponse qu’il faut manier avec précaution, parce que cette escalade peut être mortifère, mais elle peut être mortifère également pour les Etats-Unis ».

« Il est clair que les Européens ne laisseront pas faire les Etats-Unis », a-t-elle dit, estimant qu’une prise de contrôle américaine de l’immense territoire autonome danois est « inacceptable et inimaginable ».

DIRECT

 

 

 

 

 

Ministre belge de la Défense : L’UE a un plan en cas d’attaque américaine contre le Groenland

 

Ministre belge de la Défense : L’UE a un plan en cas d’attaque américaine contre le Groenland

Le ministre belge de la Défense, Théo Francken, a déclaré que l'Union européenne avait élaboré un plan d'urgence spécifique en cas d'invasion américaine du Groenland. La Belgique entend également participer à une mission de reconnaissance internationale au Groenland, dont l'objectif est d'évaluer les capacités de l'Europe à renforcer la sécurité régionale et à défendre l'île contre la Chine et la Russie. L'UE cherche ainsi à apaiser, au moins partiellement, les inquiétudes américaines quant à l'avenir du Groenland.

Selon Franken, l'Europe cherche à faire comprendre aux Américains qu'elle prend au sérieux les préoccupations de Trump concernant la sécurité régionale. Les membres européens de l'OTAN entendent démontrer à leurs alliés américains qu'ils sont capables de gérer la situation de manière autonome en cas de problème au Groenland. Parallèlement, l'Europe privilégierait une participation des États-Unis à la défense du Groenland au sein des structures de l'OTAN.

Le ministre belge de la Défense prévient que si les États-Unis décident d'occuper militairement le Groenland, ce sera la fin de l'OTAN. Francken considère une telle action comme une ligne rouge à ne pas franchir. Dans ce cas, les membres européens de l'alliance entendent mettre en œuvre un « plan B », dont le ministre belge a refusé de dévoiler les détails.

Parallèlement, et apparemment dans le cadre du « plan B » évoqué par Franken, les pays européens envoient des contingents de troupes très limités au Groenland. Les plus importants sont les forces expéditionnaires françaises et allemandes : Paris et Berlin ont respectivement dépêché 15 et 13 hommes pour repousser l’invasion américaine. La Norvège, la Finlande, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Belgique ont chacun envoyé un ou deux soldats supplémentaires au Groenland.

Source

 

 

 

 

Rodolphe Belmer, PDG de TF1 : « Nous ne sommes au service d’aucune idéologie (…) Une société apaisée et soudée est une société dans laquelle on a envie de vivre ensemble. Nous, on ne souhaite pas attiser les tensions ou souffler sur les braises. »

Rôle de TF1+ et nouveaux programmes, innovations publicitaires, positionnement éditorial, vision de l’opposition entre le service public et le groupe Bolloré, rachat de M6, droits sportifs… : le PDG de TF1, Rodolphe Belmer, détaille en exclusivité pour Ouest-France sa stratégie pour 2026.

(…)

CNews, qui appartient au groupe Bolloré, s’est classée première chaîne d’info de France en 2025. Qu’en pensez-vous ?

Le positionnement éditorial des médias du groupe Bolloré est très différent du nôtre. La mission sociale de TF1, c’est d’informer et de contribuer au bon fonctionnement démocratique. Mais aussi d’être un acteur de la cohésion nationale. Nous ne sommes au service d’aucun homme, d’aucun parti, d’aucune idéologie, et nous ne cherchons pas à façonner l’opinion. Une société apaisée et soudée est une société dans laquelle on a envie de vivre ensemble. Nous, on ne souhaite pas attiser les tensions ou souffler sur les braises. On se met au service du débat, mais on ne veut pas participer au débat.

(…)

Comment jugez-vous le service public de l’audiovisuel ?

C’est un acteur essentiel. Les Français l’aiment et sont attachés aux programmes gratuits et à l’information de qualité qu’il diffuse. Il est complémentaire du secteur privé, notamment pour servir des publics que l’économie publicitaire ne permet pas toujours de toucher : les enfants, les publics isolés, âgés ou éloignés. Il est autant indispensable au fonctionnement démocratique qu’au financement de la création audiovisuelle française.

Certains l’accusent de ne pas être neutre. Qu’en dites-vous ?

En tant que concurrents, on a toujours des petits reproches à leur faire, mais ce sont des choses de second ordre. Globalement, c’est un acteur solide, utile et légitime. Les débats actuels doivent être abordés avec sérieux, en tenant compte de ce rôle fondamental.

(…)

Ouest France

 

Note : quel gland, il ne se dit d'aucune idéologie, mais prêche l'idéologie du vivre ensemble !  c.-à-d. imposé au français le métissage forcé, tant venté par les politiciens et leurs trolls des medias. 

 

 


« Le système veut liquider tous les opposants à Glucksmann en vue de 2027 ! » - Castelnau ! 

 

Lyon (69) : lors d’un rodéo urbain aux Terreaux, un policier percuté et projeté au sol en pleine nuit

Un policier a été violemment percuté lors d’un rodéo urbain dans le centre de Lyon, vers 23h45, dans le secteur des Terreaux.
Trois individus en motos électriques ont refusé un contrôle et pris la fuite.
L’un d’eux a délibérément heurté un fonctionnaire, le projetant au sol.
Blessé à un genou et à une main, le policier a été hospitalisé et s’est vu prescrire trois jours d’ITT.
Le suspect est toujours en fuite, la moto impliquée étant signalée volée.


Lyon Mag

 

 

 

 

Nord : incapable de se remettre en question et rejetant la faute sur le système français, un Algérien multi-condamné et sous OQTF écope de 8 mois ferme pour de nouveaux vols. Il échappe à l’interdiction de territoire

Un homme âgé de 20 ans a été jugé en comparution immédiate mercredi à Lille, pour des vols commis dans des trains et dans le centre commercial Euralille, entre la fin novembre et début janvier. (…)

Né en Algérie, arrivé en France à l’âge de 12 ans, il est sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF). Il est aussi en récidive, avec un casier comptant des mentions pour vol, tentative de vol, et port d’arme. À Marseille, il a aussi été condamné l’été dernier pour un vol dans les transports en commun.

Hébergé chez ses grands-parents à Roubaix, il dit vouloir travailler mais est gêné par sa situation administrative : « Chaque fois que je veux faire quelque chose, on me demande des papiers », déplore-t-il.

La procureure s’inquiète, elle, d’un « enchaînement de faits » dans la métropole lilloise et d’un prévenu « qui ne se remet pas en question ». (…)

Le tribunal condamne néanmoins S. M. à 6 mois de prison ferme, plus deux mois de révocation du sursis de Marseille, avec un placement immédiat en détention. Sans interdiction de territoire.

La Voix du Nord

 

 

 

Saint-Ouen (93) : mis en cause pour sexisme et propos racistes anti-Blancs, l’élu écologiste Driss Naïch exclu pour 18 mois

L’élu d’opposition écologiste Driss Naïch, ancien adjoint au Commerce de la ville de Saint-Ouen, a été exclu pour 18 mois de Europe-Écologie Les Verts, à l’issue d’une enquête interne pour violences sexistes. La sanction a été prononcée le 8 janvier par le conseil disciplinaire du parti, à la suite d’un signalement transmis à sa cellule spécialisée.

Selon les informations révélées par Marianne, la procédure fait suite à une plainte déposée par une ancienne agente municipale ayant travaillé quotidiennement avec l’élu lorsqu’il occupait ses fonctions d’adjoint. Cette dernière dénonce un harcèlement moral à caractère sexiste, assorti de propos jugés racistes, et a saisi le tribunal de Bobigny. L’instruction judiciaire est toujours en cours, des auditions ayant déjà été menées.

La plaignante, qui a souhaité conserver l’anonymat, affirme que l’élu lui reprochait notamment ses choix en matière de diversification commerciale. Elle évoque des pressions répétées, ainsi que des propos explicites : « Une fois, il m’a dit que j’étais “trop blanche” », rapporte-t-elle. Elle dénonce également un soutien préférentiel de l’élu à des commerces communautaires tenus par ses proches.

La décision disciplinaire a été confirmée par François Thiollet, secrétaire national adjoint des Verts, qui précise que l’exclusion temporaire est assortie d’une recommandation de suivre une formation de prévention contre les violences sexistes et sexuelles. Cette sanction n’est pas directement liée à l’affaire Sabrina Decanton, ex-tête de liste écologiste à Saint-Ouen, qui avait dénoncé à l’automne des propos homophobes au sein de la section locale.

Le nom de Driss Naïch était déjà apparu dans une enquête publiée par Libération sur les conditions d’attribution d’un local municipal à des proches, conduisant le maire socialiste Karim Bouamrane à lui retirer sa délégation au Commerce en février 2025. L’élu écologiste nourrissait alors l’ambition de faire chuter l’édile sortant lors des municipales à venir.

Marianne

 

 

La CNDA reconnaît les transgenres péruviens comme groupe social protégé par l’asile

La Cour nationale du droit d’asile (CNDA) a jugé que les personnes transgenres originaires du Pérou constituent un « groupe social » au sens de la Convention de Genève, ouvrant droit à une protection internationale.

La juridiction s’appuie sur le constat de persécutions et de violences généralisées visant les personnes transgenres dans ce pays. Ces atteintes, répétées et structurelles, sont considérées comme suffisamment graves pour justifier l’octroi du statut de réfugié.

La décision reconnaît que l’identité de genre expose les personnes concernées à des risques spécifiques, sans protection effective de la part des autorités locales, les plaçant ainsi dans une situation de vulnérabilité durable.

Cette reconnaissance juridique permet désormais aux demandeurs d’asile transgenres originaires du Pérou de faire valoir leur appartenance à un groupe social persécuté pour obtenir une protection en France.

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