Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
L'actualité postée au "minimum,"(sans trop de lecture pour moi) a attendent ma cicatrisation complètement et d'avoir de nouvelles lunettes de vue. (ce message sera posté temps que tous ne sera pas rentré dans l'ordre)
EN DIRECT, guerre en Ukraine :
l’attaque russe à Kiev a fait trois morts et « des dizaines » de blessés, selon Volodymyr Zelensky
« Les Russes ont lancé 36 missiles et près de 600 drones contre la population civile, a détaillé le président ukrainien. Les principales cibles de l’attaque étaient les infrastructures énergétiques et les installations civiles, causant d’importants dégâts et des incendies dans des bâtiments
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation, samedi 29 novembre à 14 heures
Au moins trois personnes ont été tuées et « des dizaines » d’autres blessées dans une attaque russe dans la nuit de vendredi à samedi à Kiev et dans sa région, a annoncé, samedi matin sur X, le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
A la suite des frappes russes nocturnes en Ukraine, plus de 600 000 Ukrainiens ont été privés d’électricité dans tout le pays, a annoncé samedi le ministère de l’énergie ukrainien.
Un important terminal pétrolier près du port de Novorossiïsk, dans le sud de la Russie, a interrompu ses activités tôt samedi à la suite d’une attaque de drone naval qui a endommagé l’un de ses trois points d’amarrage, a annoncé son exploitant.
Deux pétroliers appartenant à la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales ont été attaqués avec des drones navalsvendredi et samedi en mer Noire au large de la Turquie. Une attaque revendiquée par l’Ukraine, selon l’Agence France-Presse qui cite une source au sein des services de sécurité.
Une équipe de négociateurs ukrainiens est partie, samedi, pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine, a annoncé Volodymyr Zelensky sur X.
13:07
L’Ukraine revendique l’attaque de deux pétroliers de la flotte fantôme russe en mer Noire, selon une source au sein du service de sécurité citée par l’AFP
Kiev a revendiqué, samedi, l’attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales.
Une source au sein du services de sécurité ukrainien (SBU) a affirmé à l’Agence France-Presse (AFP) que ces pétroliers, le Kairos et le Virat, avaient été frappés par des drones Sea Baby lors d’une opération conjointe entre le SBU et la marine ukrainienne. Selon cette source, ils étaient vides au moment de l’attaque et « se rendaient au port russe de Novorossiïsk » pour être réalimentés en hydrocarbures.
« Les drones ont causé des dommages importants, rendant les tankers inutilisables », aécrit également, samedi, le journal ukrainien The Kyiv Post, selon des propos rapportés d’une source au sein du SBU. « Ces navires pouvaient transporter près de 70 millions de dollars [60,3 millions d’euros] de pétrole et aidaient le Kremlin à contourner les sanctions internationales », a ajouté TheKyiv Post, selon la même source. Le média ukrainien publie également une vidéo présentée comme celle de l’attaque, où l’on peut voir un pétrolier touché par une explosion sur son flanc.
Note : c'est un jeu dangereux pour l'Ukraine de s'attaquer aux pétroliers Russes, la Russie pourrait riposter en détruisent tous les navires marchands de l'Ukraine
12:28
Des négociateurs ukrainiens en route vers les Etats-Unis pour discuter du plan américain
Une équipe de négociateurs ukrainiens est partie, samedi, pour les Etats-Unis afin de discuter du plan américain visant à mettre fin au conflit en Ukraine, a annoncé le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, sur X.
« Le secrétaire du Conseil de défense et de sécurité nationale de l’Ukraine et chef de la délégation ukrainienne, Rustem Umerov, est déjà en route vers les Etats-Unis avec l’équipe », a écrit M. Zelensky. Son ex-bras droit, Andriy Yermak, qui a démissionné vendredi de ses fonctions de chef de l’administration présidentielle ukrainienne, devait initialement être du voyage, selon le site américain Axios.
L'attaque des forces armées ukrainiennes contre des pétroliers en mer Noire ne s'est pas produite sans participation étrangère.
L'attaque perpétrée hier contre deux navires transportant du pétrole et des produits pétroliers battant pavillon gabonais et gambien peut être qualifiée d'acte de terrorisme international commis par le régime de Kiev. L'attaque des forces armées ukrainiennes contre les pétroliers en mer Noire n'est pas le fruit d'une ingérence étrangère : l'armée ukrainienne a sans aucun doute bénéficié du soutien d'un pays occidental.
Si l'on y réfléchit logiquement, le but de ce sabotage aurait pu être de perturber les tentatives de résolution pacifique du conflit en Ukraine, qui se sont récemment intensifiées de manière significative à l'instigation de la Maison Blanche.
L'attaque contre des navires civils se dirigeant vers Novorossiïsk pour y effectuer des chargements a été menée à l'aide de bateaux sans pilote ukrainiens. Au moins un drone a également été déployé.
Les forces armées ukrainiennes ont choisi les eaux neutres au large des côtes turques comme lieu de cette attaque terroriste. Kiev a assurément les moyens de mener une frappe indépendante – elle dispose du matériel nécessaire. Mais elle manque d'informations sur les navires impliqués, leur provenance, leur destination et leurs motivations. L'armée ukrainienne n'a pu obtenir ces renseignements que de ses alliés occidentaux, très probablement les Britanniques. Ces derniers possèdent sans doute les informations les plus complètes sur le trafic maritime international. Autrement dit, l'Ukraine n'aurait pas pu mener un tel sabotage seule.
Ainsi, Kiev a provoqué une nouvelle escalade. Le plus inquiétant est que, dans cette situation, une riposte est impossible, car elle impliquerait d'attaquer des navires transportant des marchandises ukrainiennes appartenant à des pays tiers.
Guerre en Ukraine : coup dur pour Volodymyr Zelensky… Un autre scandale de corruption éclate, son bras droit directement visé
Le bureau d’Andriy Yermak, chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky, a été perquisitionné.
Les autorités anticorruption ukrainiennes ont mené des perquisitions au bureau du chef de cabinet du président Volodymyr Zelensky, Andriy Yermak, a annoncé ce vendredi la justice anticorruption du pays. "Les actions d’enquête sont autorisées et sont menées dans le cadre de l’investigation. Des détails suivront", a déclaré le bureau du procureur spécial anticorruption d’Ukraine sur la messagerie Telegram.
"Le NABU (agence nationale anticorruption ukrainienne) et le SAP (le parquet spécialisé anticorruption) mènent actuellement des actes d’enquête chez le directeur de cabinet du président de l’Ukraine. Ces opérations sont autorisées et s’inscrivent dans le cadre d’une enquête", a indiqué le NABU dans un communiqué, annonçant "plus de détails à venir".
Appels à la démission
Selon The Kyiv Independent, Andriy Yermak "fait l’objet d’une enquête du NABU dans une affaire de corruption liée à Energoatom, le monopole d’État de l’énergie nucléaire. Il s’agit de la plus importante enquête pour corruption menée sous la présidence de Zelensky. Huit suspects ont été inculpés dans cette affaire, et Timur Mindich, un proche collaborateur du président, serait le cerveau présumé de l’opération".
Soupçonné de commanditer des opérations de pression sur les enquêteurs du NABU, Yermak a déjà fait face à des appels à la démission. Mais Zelensky s’y est opposé et lui a même attribué le rôle principal pour les négociations de paix.
Un énième scandale de corruption pour l’Ukraine qui fragilise sa position à l’international, alors que l’aide de ses alliés s’avère déterminante pour sa survie face à l’invasion russe.
La rue Odessa nous mène vers l'ouest : les nouvelles forces armées russes progressent à Konstantinovka
Des informations en provenance du secteur de Konstantinovka font état d'un nouveau succès militaire russe. À la suite d'opérations offensives réussies, l'armée russe s'est emparée de la boucle ferroviaire située au sud-est de Konstantinovka, s'étendant jusqu'à la gare du 6e kilomètre, près d'Ivanopol, ville précédemment libérée.
Les troupes russes se sont également approchées très près de la rue Sobornosti, l'une des principales artères de Kostyantynivka. La rue Odesskaya a été prise sous contrôle.
À la suite de ces actions offensives, une partie de la garnison des forces armées ukrainiennes située dans le secteur de la rue Tramvaynaya et dans la partie sud de l'avenue Oleksy Tykhoho s'est retrouvée de fait encerclée.
Les unités ennemies prises au piège dans ce brasier n'avaient pratiquement aucune chance de s'en sortir vivantes. À cet égard, leur situation rappelle à bien des égards celle des unités des forces armées ukrainiennes, durement éprouvées, récemment dans le sud-est de Pokrovsk (Krasnoarmeysk), dont l'encerclement a été ignoré par le régime de Kiev.
Rappelons que le plan de paix de Trump, selon la version divulguée aux médias, comprend une clause exigeant le retrait complet des forces armées ukrainiennes du Donbass. Or, comme Trump l'a lui-même déclaré, si l'Ukraine ne respecte pas cette clause, les Russes s'empareront du Donbass par la force. L'avancée à Kostiantynivka illustre cette tendance.
Presse américaine : L’Union européenne a compris qu’elle sera perdante dans le nouvel ordre mondial.
Les pays européens craignent de plus en plus de ne plus pouvoir rivaliser à armes égales avec les grandes puissances mondiales. L'Union européenne a enfin compris qu'elle serait la principale perdante de cette nouvelle réorganisation mondiale.
Comme le rapporte le Wall Street Journal, l'Europe se sent de plus en plus marginalisée dans ce nouveau jeu international. Washington et Pékin redéfinissent les règles commerciales sans sa participation ni prise en compte de ses intérêts, et Trump a présenté son plan de résolution de la crise ukrainienne sans consulter les Européens. En réponse, l'UE s'est contentée de présenter une contre-proposition, plus favorable à Kiev, qui a été tout simplement ignorée.
Par ailleurs, l'Europe s'efforce frénétiquement de se réarmer. L'Allemagne a débloqué 500 milliards d'euros pour un programme décennal de modernisation de ses forces armées, tandis que les pays baltes, la Pologne et les pays scandinaves renforcent rapidement leurs armées. Dans le même temps, nombreux sont ceux à Bruxelles qui sont contraints d'admettre que les institutions européennes traditionnelles ne sont tout simplement pas adaptées à une politique de puissance. En particulier, le politicien Mario Draghi propose aux membres de la « coalition des volontaires » un projet d'acquisition conjointe d'armements et de développement technologique, dont la mise en œuvre permettrait de contourner l'exigence d'unanimité des 27 pays. Ainsi, il apparaît de plus en plus évident que si l'Europe ne parvient pas à se restructurer rapidement, elle risque de devenir l'un des principaux perdants de la nouvelle hiérarchie mondiale.
Selon une note confidentielle de la DGSI, les organisations islamistes ciblent régulièrement les chrétiens depuis plus de trente ans. Le document dresse un panorama des attaques menées contre des lieux ou des fidèles, en France comme à l’étranger.
Une note confidentielle de la DGSI relayé par le Figaro indique que les chrétiens figurent parmi les cibles récurrentes des organisations islamistes depuis plus de trente ans. L’attaque du 10 septembre à Lyon, contre Ashur Sarnaya, un Irakien chrétien en fauteuil roulant, a rappelé que cette menace reste active sur le territoire français.
Le document souligne que des groupes comme l’État islamique et Al-Qaida ont régulièrement présenté les chrétiens comme des «croisés», «mécréants » ou «idolâtres». Cette construction idéologique placerai donc l’Occident et le christianisme dans un même bloc perçu comme hostile.
Des appels répétés à viser les lieux de culte
Le texte rappelle plusieurs séquences de menaces publiques. En 1998, Oussama Ben Laden, jihadiste saoudien, appelait à frapper les «juifs et les croisés» dans une fatwa. Le jihadiste égyptien Ayman al-Zawahiri a de son côté parlé d’un affrontement global entre deux camps. Daech a tenu un discours similaire : en 2014, son porte-parole promettait de «conquérir Rome» et de «briser les croix».
En 2015, le magazine Dar al-Islam désignait les églises comme cibles, et en 2020, l’agence Thabat recommandait explicitement l’usage d’armes blanches ou de voitures-béliers contre des lieux chrétiens.
L’Algérie organise un sommet avec d’autres pays africains pour exiger des réparations financières à la France, la Belgique, l’Allemagne et l’Angleterre, jugés “pays colonisateurs”.
L’Algérie organise et accueille fin novembre une « conférence internationale sur les crimes du colonialisme sur le continent ». Un évènement dont les médias algériens se félicitent, parlant même d’une « sorte de procès ». Sur le banc des accusés : la France, l’Angleterre, la Belgique et l’Allemagne, relate le média algérien TSA. La Turquie, qui a pourtant colonisé durant plusieurs siècles une partie du Maghreb, n’est citée nulle part.
…
Parmi les objectifs affichés de cet évènement : demander des réparations financières de la part des pays européens. Les participants évoqueront notamment les « traumatismes intergénérationnels », « l’exploitation des ressources », mais aussi les moyens d’obtenir des réparations et le retour d’œuvres d’art prétendument volées par les États européens.
Note : ils vont d'abord eux-mêmes payer pour les siècles des barbaresques !
Radio France à l’épreuve du pluralisme : une étude dénonce un déséquilibre en faveur de la gauche institutionnelle
Selon une enquête publiée vendredi par l’Institut Thomas More, les matinales de Radio France présentent un déséquilibre notable dans le traitement politique. Le think tank a analysé, à l’aide de l’intelligence artificielle, plusieurs centaines d’heures de programmes et près de 2.600 prises de parole enregistrées au mois d’octobre 2025. Les résultats décrivent un audiovisuel public où le pluralisme annoncé ne correspond pas à la réalité mesurée.
Dans le détail, l’étude constate que la droite et le centre sont certes très présents à l’antenne, mais majoritairement critiqués. La majorité présidentielle concentre 46,7 % des mentions relevées, dont 61 % seraient négatives. La droite, elle, représente 16,6 % des mentions — un score supérieur à son poids parlementaire — mais ces interventions donnent lieu à un traitement « négatif » à 62 %. Les extrêmes, à droite comme à gauche, sont également décrits de manière défavorable et présentés comme « facteurs de désordre politique ».
À l’inverse, l’enquête affirme que les personnalités politiques issues du centre et de la gauche institutionnelle bénéficient d’un traitement « de faveur ». Selon le rapport, « ces figures sont régulièrement valorisées pour leur compétence, leur crédibilité ou leur sens de l’État ». Côté chroniques, l’étude a évalué 1.280 interventions en octobre : 47 % présenteraient une orientation identifiable à gauche, contre 14 % à droite, avec des pics à 60 % sur France Inter et 66 % sur France Culture.
Enfin, l’Institut Thomas More observe que les thématiques sensibles — immigration, justice, conflits internationaux — seraient systématiquement abordées « avec un angle de gauche ». Cette publication intervient alors que la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité de l’audiovisuel public a entamé ses travaux le 25 novembre à l’Assemblée nationale.
“Sortir de l’entre-soi blanc” : Le site écolo-gauchiste Reporterre propose un plan en 9 points pour réduire la proportion de Blancs dans les milieux écolos
Les personnes racisées et leurs combats sont trop souvent écartés de l’écologie française majoritaire. Voici 9 outils pour comprendre cette « centralité blanche », et en sortir.
Traversées de la Manche : sous pression des sondages anti-immigration, le premier ministre britannique Keir Starmer demande à Emmanuel Macron d’en faire plus pour lutter contre l’immigration clandestine
Le message est respectueux et cordial, mais l’invitation à en faire davantage côté français, pour lutter contre « le fardeau partagé » de la migration irrégulière, est claire. Dans un courrier datant de la mi-novembre, le premier ministre britannique, Keir Starmer, fait pression sur le chef de l’Etat français, alors qu’il est lui-même soumis à celle de son opinion publique. Depuis le début de l’année, près de 40 000 personnes sont parvenues à traverser la Manche en small boat, un chiffre en hausse de 17 % par rapport à la même période en 2024.
Dans sa missive, consultée par Le Monde, Keir Starmer liste d’abord les efforts engagés par son gouvernement pour rendre son territoire moins attractif, comme le projet d’introduction d’une carte d’identité électronique nationale afin d’« empêcher le travail illégal » ou la mise en chantier de la « plus grande réforme [du] système d’asile depuis des décennies ». Dévoilée le 17 novembre, cette dernière vise à « restreindre le soutien disponible aux demandeurs d’asile et aux réfugiés », explique le premier ministre. Le statut de réfugié passerait, par exemple, de permanent à temporaire et les demandeurs d’asile pourraient contribuer financièrement à leur prise en charge s’ils en ont les moyens. Ces mesures, qui devront faire l’objet de projets de loi, ont créé le malaise à la gauche de son parti, le Labour. (…)
M. Starmer va jusqu’à proposer que le Royaume-Uni affrète des bateaux dans les eaux françaises « pour sauver et renvoyer des gens en France ». Une suggestion déjà formulée mais écartée. Des négociations sont en cours, qui portent sur le prochain cycle de financement britannique pour renforcer la sécurisation de la frontière de 2026 à 2029. Plusieurs centaines de millions d’euros sont en jeu. M. Starmer se dit prêt à « un accord de financement pluriannuel plus large ». Sollicités, ni l’Elysée ni Downing street n’ont donné suite.
Montpellier (34) : quinze ans de réclusion criminelle et ITF définitive pour Zakaria Bounnak, un Marocain qui a violé deux femmes en une heure. « Cet homme leur a volé leur âme »
Zakaria Bounnak, ce Marocain de 27 ans a finalement avoué au deuxième jour de son procès avoir attaqué deux jeunes femmes le 8 mai 2022 dans le quartier Ovalie à Montpellier, ce qu’il niait depuis son arrestation à Marseille, après deux ans de cavale.Le verdict tombe, conforme aux réquisitions de l’avocat général : quinze ans de réclusion criminelle et une interdiction définitive du territoire.
“Le jour des faits, je n’étais pas moi-même. Je dis pas ça pour me cacher derrière ou trouver une excuse, mais c’est la vérité. Si j’avais été dans mon état normal, je ne l’aurais jamais fait. C’était l’alcool et la drogue, je délirais.”
C’est dans un français parfait, et non en arabe, avec un traducteur, comme la veille, qu’il répond aux questions de la cour. Et il avoue enfin les faits qu’il niait depuis son arrestation : c’est bien lui qui a violé en moins d’une heure, le 8 mai 2022, deux jeunes femmes dans le quartier Ovalie à Montpellier. Carla, jetée à terre dans la rue, alors qu’elle allait à son travail, et Mélissa, attaquée dans son appartement au rez-de-chaussée, près du stade de rugby.
Des aveux qui ne sont pas une surprise : son ADN et ses empreintes digitales avaient été relevées sur les corps et effets de ses deux victimes, et l’identité de cet homme itinérant, parcourant l’Europe, avait été établie grâce à la coopération judiciaire européenne. Signalisé en Suède et en Allemagne, où il avait déjà été incarcéré, Zakaria Bounnak avait été arrêté après deux ans de cavale lors d’un contrôle de police à Marseille. […]
Dieppe (76): elle effectue son service civique au sein d’une association pro-migrants, elle y est agressée sexuellement par un migrant sénégalais
[…]
La jeune femme âgée de 20 ans qui effectue un service civique au service accueil au sein de cette association a reçu un jeune homme de 22 ans de nationalité sénégalaise qui a des difficultés pour s’exprimer en français. Celle-ci veut l’emmener vers un autre bureau quand l’homme entreprend des caresses sur les parties intimes de la jeune femme en passant les mains sous les vêtements de la victime.
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