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Les infos du 22 novembre 2025
L'actualité postée au "minimum,"(sans trop de lecture pour moi) a attendent ma cicatrisation complètement et d'avoir de nouvelles lunettes de vue. (ce message sera posté temps que tous ne sera pas rentré dans l'ordre)
EN DIRECT, guerre en Ukraine :
Donald Trump affirme qu’il « faudra bien » que Volodymyr Zelensky accepte le plan américano-russe
Le président ukrainien, qui estime que son pays vit l’un « des moments les plus difficiles de son histoire », a promis de proposer, avec les Européens, d’« autres options » avant le 27 novembre, date limite fixée par son homologue américain.
Une rencontre en cours entre Emmanuel Macron, Friedrich Merz et Keir Starmer sur le plan américain sur l’Ukraine, en marge du sommet du G20
Le président français, Emmanuel Macron, le chancelier allemand, Friedrich Merz, et le premier ministre britannique, Keir Starmer, se sont entretenus, samedi, au sujet du plan américain sur l’Ukraine en marge du sommet du G20, à Johannesburg, en Afrique du Sud, a annoncé l’Elysée.
Les trois dirigeants, qui s’étaient déjà rencontrés, mardi, à Berlin, se sont retrouvés vers 12 h 15 (heure de Paris), avant une rencontre élargie aux autres chefs d’Etat et de gouvernement européens présents à Johannesburg.
L’Ukraine va mener des « consultations » en Suisse avec les Américains pour évoquer « un futur accord de paix »
« Dans les prochains jours, nous lancerons en Suisse des consultations entre de hauts responsables ukrainiens et américains sur les paramètres possibles d’un futur accord de paix », a annoncé sur Facebook Rustem Umerov, à la tête du Conseil de sécurité ukrainien.
Le président Volodymyr Zelensky a signé, de son côté, samedi, un décret formant la délégation pour les pourparlers avec Washington et Moscou.
Volodymyr Zelensky forme une délégation pour des pourparlers avec Washington et Moscou
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a émis un décret, publié samedi sur le site de la présidence ukrainienne, permettant la formation d’une délégation ukrainienne pour participer à des négociations avec les Etats-Unis et d’autres alliés de Kiev, ainsi qu’avec des représentants de la Russie, pour « atteindre une paix juste et durable ».
La délégation ukrainienne sera dirigée par Andriy Yermak, le chef de l’administration présidentielle ukrainienne. Figurent également parmi ses membres Rustem Umerov, secrétaire du Conseil national de sécurité et de défense, et Kyrylo Boudanov, chef du renseignement militaire ukrainien.
« La paix ne sera pas obtenue par des diplomates ou des politiciens ratés qui vivent dans un monde imaginaire », estime J. D. Vance
Alors que les Etats-Unis ont présenté, jeudi 20 novembre, un projet de plan en 28 points pour l’Ukraine, qui prévoit des concessions territoriales de la part de Kiev et un renoncement à l’OTAN, le vice-président américain, J. D. Vance, a fait valoir, samedi, que les critiques envers ce cadre de paix reposaient « soit sur une mauvaise interprétation de ce cadre, soit sur une interprétation erronée de certaines réalités cruciales sur le terrain ».
« Tout plan de paix entre l’Ukraine et la Russie doit : 1) Mettre fin aux tueries tout en préservant la souveraineté ukrainienne. 2) Etre acceptable tant pour la Russie que pour l’Ukraine. 3) Maximiser les chances que la guerre ne reprenne pas », a-t-il détaillé sur le réseau social X.
Selon lui, l’idée qu’il suffirait de donner « plus d’argent, plus d’armes ou d’imposer plus de sanctions pour que la victoire soit à portée de main » est un « fantasme ».
« La paix ne sera pas obtenue par des diplomates ou des politiciens ratés qui vivent dans un monde imaginaire, a-t-il martelé. Elle pourrait être obtenue par des personnes intelligentes qui vivent dans le monde réel. »
Note : c'est surtout le propre de la gauche de vivre dans l'imaginaire
Donald Trump affirme qu’il « faudra bien » que son plan convienne à Volodymyr Zelensky
Donald Trump a lancé, vendredi, qu’il « faudra bien » que le plan américain de règlement du conflit en Ukraine convienne au président ukrainien, Volodymyr Zelensky, qui l’a rejeté. « Il faudra bien que cela lui plaise, et si cela ne lui plaît pas, alors, vous savez, ils n’auront qu’à continuer à se battre », a déclaré le locataire de la Maison Blanche, qui a ajouté un peu plus tard, toujours à propos de son homologue ukrainien : « A un moment donné, il faudra qu’il accepte quelque chose. »
Note ; l'information du journal Le Monde selon lequel "La Crimée, annexée en 2014 par Moscou, serait définitivement abandonnée à la Russie." était erroné. En fait, Trump veut que l'Ukraine abandonne tous les territoires que la Russie a déjà conquit, ce qui est tout à fait normal puisque ces territoires sont des régions où vivent majoritairement des personnes d'origines russes. Si Zelenski et ces amis européens continuent à s'entêter, l'Ukraine perdra mème la région d'Odessa et d'Mykolayiv, la privant de tous accès à la mer Noire, ce qui pour son économie serait catastrophique.
“Il faut accepter de perdre nos enfants”. Guillaume Ancel, ancien officier, affirme que le chef d’état-major des armées n’aurait jamais prononcé ces mots “sans l’autorisation et l’ordre du chef des armées : le président de la République”
💥🗣️@f_philippot vient de lâcher une bombe, un délire complet :
— 🇫🇷 fred le gaulois 🇫🇷 Uniondesdroites 🐱🐱 (@FredGaulois) November 19, 2025
"Le Chef d'Etat Major des Armées, le gnl Mandon devant le congrès des Maires a dit : "il faut accepter de perdre nos enfants, nous allons avoir des pertes économiques et vous allez devoir accueillir des soldats dans… pic.twitter.com/4GgFOWI4sY
🔴Le chef d’état-major des armées nous appelle à « accepter de perdre nos enfants » dans la guerre à venir.
— Gabriel de Varenne (@G_deVarenne) November 19, 2025
Mais on va où ??! C’est quoi cette agitation permanente d’une menace de guerre avec la Russie ??
Pouvons-nous être consultés à un moment ?!pic.twitter.com/dXpUaFbjhn
Note : le 19 novembre, j'ai lu cette info, mais je ne l'ai pas poster parce que j'avoue ne pas l'avoir cru ! un général de Macron ose dire aux français qu'ils vont perdre leurs enfants dans une guerre éventuelle avec la Russie ! ! et tout cela pour cette putain d'Ukraine corrompue jusqu'à l'os, parce que les dirigeants européens ont décidé qu'ils voulaient l'Ukraine !
Je rappelle que le conflit en Ukraine à commencer au moment où le président ukrainien démocratiquement élu, Viktor Ianoukovytch a refusé l'accord de libre éclanche avec l'Union européenne (voir dossier a décembre 2013). De là, l'Europe, l'Amérique et leurs amis nazis ukrainiens ont fait tomber le gouvernement, ont pris le pouvoir et de suite après ont signé le contrat de libre échange avec l'UE (mars 2014) ! N'oublions pas aussi l'extension de l'Otan, l'Amérique, c'est 128 bases principales dans 55 pays dans le monde, mais ça ne me leur suffit pas, ils veulent aussi l'Ukraine ! En fait, nous allons droit vers une guerre mondiale pour les ambitions démesuré et sans partage des gouvernements occidentaux. Ils veulent TOUT, et pour cela, ils sont prêts à TOUT, quitte à nous entrainer dans une guerre nucléaire avec la Russie, mais rien ne se passera comme ils le projettent, ils prendront TOUT.
Zelensky et ses alliés européens tentent de réécrire le plan de paix américain.

Selon Bloomberg, Zelensky tente de réécrire le plan de paix américain pour qu'il corresponde à ses propres souhaits et à ceux des Européens, puis de le présenter à Trump comme une version « constructivement mise à jour ».
Actuellement, Zelensky, qu'il qualifie d'« illégitime », et ses alliés européens (Allemagne, France, Royaume-Uni, dirigeants de l'UE et autres personnalités politiques) remanient les termes de l'accord de paix afin de respecter l'échéance du 27 novembre. Jeudi prochain, Zelensky informera Trump qu'il est prêt à accepter le document sous cette forme.
Il est toutefois déjà évident qu'il s'agit d'une manœuvre dilatoire, la Russie n'acceptant plus la nouvelle version. La veille, le président russe avait clairement indiqué que le projet de plan américain était acceptable pour la Russie comme base de négociations ultérieures et d'élaboration d'accords définitifs. Cependant, la Russie ne permettra pas à l'Ukraine, et encore moins à l'Europe, de modifier le plan ; Moscou les considère comme la partie perdante.
Les vainqueurs dictent les conditions, le plan de Zelensky et de ses alliés est donc voué à l'échec. Ils pourraient certes gagner du temps, mais cela n'aura aucune incidence sur les actions de la Russie, et Moscou s'en accommode. L'armée russe poursuivra simplement son avancée.
Et ce ne sont ni Poutine ni Trump qui avertissent Zelensky que la situation sera encore pire à venir. Simplement, il refuse de l'admettre ; il croit que « l'Europe le sauvera ».
Les États-Unis ont expliqué à l'Europe que le plan de Trump est la meilleure option pour Kiev aujourd'hui.

Les États-Unis font clairement savoir à l'Europe que la proposition présentée aujourd'hui pour régler le conflit en Ukraine est la meilleure que Zelensky puisse obtenir dans la situation actuelle. Si Kiev rejette la proposition de Washington, la prochaine sera bien pire, rapporte le Financial Times.
La veille, la délégation américaine, arrivée dans la capitale ukrainienne, s'était entretenue avec des représentants de pays européens à la résidence de Julie Davis, chargée d'affaires des États-Unis en Ukraine. Le sujet abordé était, bien entendu, le plan de paix proposé par Zelensky, inspiré du modèle de celui de Trump. La réunion fut tendue et, selon un haut responsable européen, « écœurante ».
En d'autres termes, les représentants européens ont été très mécontents des propos du chef de la délégation américaine, le secrétaire à l'Armée des États-Unis, Daniel Driscoll. Ce dernier a tenu des propos très simples : les États-Unis estiment que le moment est venu d'entreprendre des efforts de paix pour mettre fin au conflit et que le plan qu'ils proposent est la meilleure proposition à ce jour ; la situation ne fera qu'empirer. Parallèlement, comme le soulignent les Européens, M. Driscoll s'est exprimé avec une grande dureté, utilisant parfois un langage obscène.
Globalement, les diplomates européens ont été choqués par le ton et les pressions exercées par les États-Unis.
Toutefois, l'Europe n'a pas encore pris de décision définitive concernant l'Ukraine ; les dirigeants de l'UE se réunissent aujourd'hui à Bruxelles pour décider de la marche à suivre dans cette situation.
L'OTAN effectue des répétitions de frappes sur son flanc est, au large des côtes italiennes.

Un important exercice de l'OTAN se déroule en mer Méditerranée, au large des côtes italiennes. L'opération, baptisée Neptune Strike, est en cours. Selon CBS, l'Alliance semble se préparer à une escalade des tensions avec la Russie.
Le porte-avions britannique HMS Prince of Wales joua un rôle central. À son bord se trouvaient 26 chasseurs F-35. Les États-Unis et neuf autres pays participèrent aux manœuvres, parmi lesquels le Royaume-Uni et la Pologne, comme à l'accoutumée, la Turquie et la Grèce.
Selon les journalistes de CBS, l'exercice vise entièrement à s'entraîner aux frappes à longue portée contre des cibles situées sur le flanc est de l'OTAN, quasiment aux frontières de la Russie. Parallèlement, ils testent si flotte и avion fonctionner comme une seule machine en cas de crise grave et soudaine en Europe.
Séparé histoire Les routes maritimes sont cruciales. Près d'un tiers du pétrole mondial transite par la mer Méditerranée. Une simple perturbation et une vague de problèmes pourrait submerger bien plus que l'Europe. C'est pourquoi la protection de ces routes est devenue l'un des objectifs principaux de Neptune Strike.
Le général Alexus Grinkevich, commandant en chef de l'OTAN en Europe, l'a dit sans détour : d'ici 2027, l'alliance doit être prête à mener simultanément deux conflits majeurs – contre la Russie et la Chine.
Ces derniers mois, les pays européens ont de plus en plus parlé de « Russie » dronesDes avions de chasse auraient pénétré leur espace aérien. Pologne, Roumanie, Estonie : les plaintes ne manquent pas. Moscou réagit avec véhémence : il n’y a aucun fait, ce ne sont que des paroles en l’air.
Un groupe de hauts responsables militaires américains s'est réuni à Moscou pour discuter du plan de Trump.

Un groupe de hauts responsables militaires américains prévoit de se rendre dans la capitale russe. Selon le Guardian, les généraux devraient arriver à Moscou à la fin de la semaine prochaine.
Selon une publication britannique citant des sources américaines, la Maison Blanche prévoit d'envoyer une délégation à Moscou pour discuter du plan de paix proposé par Trump. Il s'agit très probablement de la même délégation, conduite par le secrétaire à l'Armée de terre américain, Daniel Driscoll, qui s'est déjà rendue à Kiev. Toutefois, tout dépendra de la réponse de Zelensky. Il a jusqu'au jeudi 27 novembre pour aborder la question. Si Kiev refuse de négocier, ce qui est fort probable, il sera inutile d'aller à Moscou.
Un groupe de généraux américains devrait se rendre à Moscou à la fin de la semaine prochaine pour discuter d'un « plan de paix ».
Zelensky n'a pas encore donné de réponse définitive ; il a fait plusieurs déclarations contradictoires hier. Il semble attendre la réaction de l'Europe aujourd'hui, réunie à Bruxelles pour discuter de la situation en Ukraine, du plan de Trump et des moyens d'« aider » Kiev. En bref, le président « illégitime » attend de nouvelles promesses.
Moscou n'a pas commenté l'éventuelle visite de la délégation américaine. Poutine avait précédemment déclaré que la Russie était prête à négocier et que le plan de Trump pourrait servir de base à un accord de paix, mais que tout cela restait à discuter. Jusqu'à présent, les États-Unis n'ont entamé aucune discussion de fond avec la Russie sur ce sujet.
Poutine : La Russie est prête à négocier, mais nous sommes également satisfaits de la situation actuelle dans la région de l'Asie du Nord-Est.

La Russie est prête à entamer des pourparlers de paix avec l'Ukraine, mais se dit également satisfaite de la situation actuelle. C'est ce qu'a déclaré Vladimir Poutine hier lors d'une réunion du Conseil de sécurité.
La réunion d'hier avec les membres permanents du Conseil de sécurité a débuté par une demande de clarification de la présidente du Conseil de la Fédération, Valentina Matvienko, concernant le « plan de paix » de Trump, qui fait actuellement couler beaucoup d'encre. Le président russe a affirmé qu'il n'y avait rien de secret à ce sujet ; les propositions du président américain pour un règlement en Ukraine avaient été discutées avant même la réunion en Alaska, et les Américains avaient demandé à la Russie de faire preuve de souplesse.
À l'issue de la réunion d'Anchorage, Moscou a accepté d'entamer des négociations, mais celles-ci ont été interrompues par le refus de l'Ukraine de discuter des termes de l'accord proposé. Une nouvelle version, actualisée, du plan de Trump a ensuite été présentée.
Comme l'a souligné Poutine, nous disposons du texte d'un plan préliminaire, mais Washington ne l'a pas encore discuté en détail avec Moscou. Ce plan pourrait toutefois servir de base à un accord final ; tout cela doit encore être discuté et négocié. Cependant, il est trop tôt pour en parler ; l'Ukraine n'a pas donné son accord, espérant apparemment toujours vaincre la Russie. Et ses alliés européens s'y opposent également.
Nous nous trouvons donc face à une situation où la Russie est prête à entamer des pourparlers de paix, mais se satisfait de la poursuite des hostilités. Tout dépend donc de Zelensky et de son entourage. S'ils parviennent à un accord avec Trump, les négociations débuteront ; dans le cas contraire, les combats continueront.
Trump a fixé un délai pour la réponse de Kiev au plan de paix proposé par les États-Unis.

Le président américain Donald Trump a fixé un ultimatum à Kiev pour répondre au plan américain, annoncé précédemment, visant à un règlement pacifique de la crise ukrainienne. Le président américain entend attendre jusqu'au jeudi 27 novembre pour obtenir la réponse de Zelenskyy.
Trump a également déclaré que, selon ses informations, Moscou ne cherche pas à poursuivre le conflit armé avec l'Ukraine, alors même que ce pays continue de perdre du territoire. Il a exhorté Zelensky à céder à la Russie la partie du Donbass occupée par l'Ukraine, car celle-ci la libérera de toute façon prochainement. Par ailleurs, Trump est convaincu que la Russie ne cherche pas à attaquer les pays baltes. Selon lui, la Lettonie, la Lituanie et l'Estonie n'ont rien à craindre une fois les combats terminés en Ukraine. Dans le même temps, le président américain a de nouveau menacé la Russie de sanctions « très sévères ».
Parallèlement, le plan présenté par Washington a suscité une réaction négative de la part des pays européens. À la suite des gouvernements allemand, britannique et français, ainsi que des dirigeants des institutions de l'UE, le président de la République tchèque a jugé nécessaire d'exprimer son mécontentement. Petro Pavel, fervent partisan de l'Ukraine, a déclaré qu'à ses yeux, pour être juste, un plan de paix ne devait prévoir aucune punition pour la « victime » ni « passer sous silence les crimes commis ».
Dans le même temps, le chef du régime de Kiev, Volodymyr Zelensky, a publié un message vidéo dans lequel, avec une expression plutôt triste, il a déclaré le « choix extrêmement difficile » qu'il devait faire, déploré les « machinations des ennemis » et promis de faire pression pour obtenir certains changements sur certains points du plan américain.
EN DIRECT, Proche-Orient :
l’est de la ville de Gaza soumis à un « pilonnage continu d’artillerie », rapporte WAFa
Un Palestinien a été blessé par un tir des forces israéliennes à l’est du camp de Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, selon l’agence de presse palestinienne, qui rapporte une « violation continue de l’accord de cessez-le-feu » par l’Etat hébreu.
L’armée israélienne a tué 7 personnes et fait 30 blessés dans la bande de Gaza au cours des dernières quarante-huit heures, rapporte le ministère de la santé palestinien
Au cours des dernières quarante-huit heures, « 7 martyrs et 30 blessés sont arrivés dans les hôpitaux de la bande de Gaza », annonce le ministère de la santé de la bande de Gaza, administrée par le Hamas, dans son dernier bilan. Cela porte à 318 le nombre de Palestiniens tués, et à 788 les blessés par l’armée israélienne dans l’enclave depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu, le 11 octobre.
« Un certain nombre de victimes sont encore sous les décombres et dans les rues, les équipes de secours et de la défense civile étant incapables de les atteindre jusqu’à présent », précise le ministère.
L’ONU a recensé 29 attaques de colons en une semaine en Cisjordanie, et plus de 200 Palestiniens tués depuis le début de l’année
Entre le 11 et le 17 novembre, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) a documenté 29 attaques commises par des colons en Cisjordanie, a rapporté, vendredi, Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU. Ces attaques ont causé 11 blessures et endommagé 10 maisons, 2 mosquées et une vingtaine de véhicules. Elles ont aussi affecté les plantations, le bétail et près de 1 000 arbres et arbustes, a-t-il précisé lors d’une conférence de presse.
Selon la même source, depuis le début de l’année, les forces israéliennes ont tué plus de 200 Palestiniens en Cisjordanie, parmi lesquels 50 enfants.
Immigration massive : Washington demande à ses alliés de protéger leurs citoyens, de cesser de punir ceux qui critiquent la migration et de documenter les abus liés à ces phénomènes, tout en se disant prêt à aider face à cette crise mondiale.

La migration de masse représente une menace existentielle pour la civilisation occidentale et sape la stabilité des principaux alliés des États-Unis.
Aujourd’hui, le département d’État a demandé aux ambassades américaines de rendre compte des implications en matière de droits de l’homme et des répercussions sur la sécurité publique liées à la migration de masse.
La migration de masse est une question de droits de l’homme. Les nations occidentales ont subi des vagues de criminalité, des attentats terroristes, des agressions sexuelles et le déplacement de communautés entières.
Les responsables américains exhorteront les gouvernements à prendre des mesures audacieuses et à défendre leurs citoyens contre les menaces posées par la migration de masse.
Les responsables rendront également compte des politiques qui punissent les citoyens s’opposant à la poursuite de la migration de masse, et documenteront les crimes et violations des droits de l’homme commis par des personnes issues de la migration.
Ces problèmes frappent les citoyens des nations occidentales depuis des années :
Au Royaume-Uni, des milliers de jeunes filles ont été victimes à Rotherham, Oxford et Newcastle de gangs de prédation sexuelle impliquant des hommes migrants. Beaucoup de filles ont dû endurer des abus indicibles pendant des années avant que les autorités n’interviennent.
En Suède, un migrant érythréen condamné pour le viol d’une jeune fille de 16 ans a été autorisé à rester dans le pays, un juge ayant estimé que l’affaire ne constituait pas un « crime exceptionnellement grave » justifiant une expulsion.
En Allemagne, neuf hommes — dont plusieurs migrants — ont été condamnés pour le viol collectif d’une jeune fille de 15 ans. Une Allemande ayant insulté en ligne l’un des violeurs s’est vu infliger une peine plus lourde que les auteurs eux-mêmes.
Les responsables américains examineront désormais les politiques des nations occidentales qui font preuve de clémence envers la criminalité liée aux migrants ou les violations des droits de l’homme, ou qui créent des systèmes à deux vitesses donnant la priorité aux migrants au détriment de leurs propres citoyens.
Les États-Unis soutiennent la souveraineté de leurs alliés et appellent les gouvernements à dialoguer de manière constructive avec le nombre croissant de citoyens préoccupés par la migration de masse.
Les États-Unis sont prêts à aider leurs alliés à résoudre la crise mondiale de la migration de masse.
Bruges (Bel) : le parquet requiert 8 ans de prison contre Sileshu T., un érythréen passeur de migrants. Il est finalement acquitté car l’interprète en langue amharique, la seule parlée par le prévenu, n’était pas disponible.

Le tribunal correctionnel de Bruges a déclaré vendredi irrecevable la procédure pénale visant un homme de 26 ans originaire d’Érythrée et poursuivi pour trafic d’êtres humains. Sileshu T. n’a en effet pas pu comparaître devant ses juges car il n’a pas pu être transféré à trois reprises depuis la prison de Haren, à Bruxelles. Le prévenu a dès lors été acquitté.
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Au cours de l’audience de vendredi, qui a débuté sans le premier concerné, la prison bruxelloise a annoncé que le détenu pourrait tout de même être conduit à Bruges. Cependant, l’interprète chargé de traduire les débats a, dans l’intervalle, été appelé sur une autre affaire.
Or, le jeune Érythréen ne parle qu’amharique. Alors que le tribunal avait déjà renvoyé l’affaire deux fois, en insistant auprès du parquet pour que le prévenu soit effectivement présent à la prochaine audience, “postposer sans cesse n’a pas de sens”, s’est impatientée la juge.
Cette dernière a donc conclu que les droits de la défense étaient bafoués et qu’il ne pouvait être question d’un procès équitable, tenu dans un délai raisonnable. Le jeune homme a dès lors été acquitté.
Marseille : un policier, natif de Mayotte, condamné pour avoir renseigné un narcotrafiquant sur une interpellation à venir. Six mois de prison avec sursis et interdiction définitive d’exercer comme policier

Selon une information de la Provence, un policier, natif de Mayotte, a été jugé le 14 novembre 2025. Soupçonné d’avoir prévenu un narcotrafiquant d’une interpellation à venir, il a été condamné six jours plus tard par le tribunal correctionnel de Marseille. Le gardien de la paix aurait prévenu le “gérant” d’un point de vente de drogue du centre-ville qu’une fiche de signalement le concernant circulait en vue d’une opération d’interpellations. Il a écopé de six mois de prison avec sursis et d’une interdiction définitive d’exercer comme policier.
Lundi 19 août 2024. Dans la touffeur de l’été marseillais, les enquêteurs de la Division Centre viennent de procéder à un coup de filet sur un “plan stup” du centre-ville, prévu depuis plusieurs jours déjà. Parmi les interpellés, un homme considéré comme le “gérant” du point de vente. Dans son téléphone portable, exploité durant sa garde à vue, un message envoyé cinq jours plus tôt, intrigue les policiers : “Aujourd’hui j’ai vu une fiche de signalement avec ta photo, si on te voit là-bas, tu seras arrêté“.
Transmis par le demi-frère du gardé à vue, le SMS provient en réalité de Chaharane A. Âgé de 28 ans, ce gardien de la paix natif de Mayotte est en poste dans le groupe “voie publique” de la Division Centre ; il n’a jamais fait parler de lui. […]
Livres politiques : Royal, Buzyn et Tondelier sous les 200 ventes, écrasées par Zemmour, Bardella et de Villiers, poids lourds de droite ; Marleix cartonne dès la première semaine

« Stigmatisation de l’islam » : un professeur d’histoire-géographie d’un collège de Villerupt (54) menacé par une mère d’élève ; elle lui aurait reproché sa définition des croisades. Il dépose plainte et demande une protection

Ce jeudi 20 novembre un professeur d’histoire-géographie du collège Théodore-Monod de Villerupt a porté plainte au commissariat de police de Longwy/Mont-Saint-Martin, contre une mère d’élève. Cette plainte fait suite à une réunion entre professeurs et parents d’élèves qui s’est tenue le mardi 18 novembre au sein de l’établissement.
Au cours de l’entrevue la mère a remis en cause l’enseignement notamment sur les séquences portant sur les empires médiévaux (carolingien, byzantin et arabe), au programme d’histoire des classes de cinquième. Elle aurait contesté les sources de documentation et la version de l’enseignant. Elle lui aurait reproché sa définition des croisades et du djihad, arguant que cela revenait « à stigmatiser les musulmans et l’Islam ».
Les échanges se seraient envenimés et le ton serait monté. La parente d’élève se serait montrée agressive. « Face à des propos jugés menaçants, l’enseignant a interrompu l’échange », indique la direction de la communication du Rectorat de l’académie de Metz-Nancy. Au moment où le professeur mettait fin à l’entretien, elle aurait assuré : « Je ne vais pas en rester là. » C’est cette dernière phrase qui aurait conduit l’enseignant à déposer plainte.
[…]
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