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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 21 novembre 2025

 

Mon opération s'est bien passée, je poste l'actualité au minimum, mais sans trop lire les infos, car je vois encore trouble. Le docteur m'a informé qu'il failais attendre un mois, pour une cicatrisation complète et  pour avoir de nouvelles lunettes de vue, mais je peux choisir l'actualité par rapport au titre et poster l'actualité sans trop lire. 

 

 

EN DIRECT, guerre en Ukraine :

selon le plan proposé par les Etats-Unis pour mettre fin au conflit, Kiev devrait renoncer définitivement à adhérer à l’OTAN

 

Si le projet était accepté en l’état, l’Ukraine devrait inscrire dans sa Constitution son engagement à ne pas rejoindre l’Organisation du traité de l’Atlantique nord. De son côté, l’Alliance exclurait dans ses statuts toute adhésion future de Kiev.

 

12:36  Urgent

Le Kremlin presse Volodymyr Zelensky de négocier « maintenant » plutôt que de risquer la perte de nouveaux territoires

« Il vaut mieux négocier et le faire maintenant que plus tard. Son espace pour prendre des décisions [Volodymyr Zelensky] se réduit à mesure qu’il perd des territoires » face à l’offensive des forces russes, a déclaré vendredi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point presse quotidien. Il a cependant assuré que Moscou n’avait pas reçu « officiellement » les détails de la proposition de Washington.

 
 
 
11:09

Le premier ministre polonais dénonce « le terrorisme d’Etat » russe, à la suite du sabotage d’une voie ferrée vers l’Ukraine

 

Dans une brève allocution au Parlement vendredi, le premier ministre polonais, Donald Tusk, a appelé les Polonais à l’unité face aux tentatives de Moscou visant « à ce qu’on soit brouillés avec l’Europe, avec l’Ukraine et, surtout, brouillés entre nous ». « Des actes de diversion inspirés et organisés depuis des mois par des services du Kremlin ont dépassé dernièrement une ligne critique, et nous pouvons désormais parler même de terrorisme d’Etat », a déclaré le chef du gouvernement polonais. L’objectif consiste à « détruire la vie humaine et déstabiliser les fondements de l’Etat polonais », a-t-il ajouté.

Le premier ministre a cité deux actes de sabotage perpétrés le week-end dernier sur une voie ferrée importante pour le transport de passagers, d’armes et de marchandises vers l’Ukraine. Rappelant une large opération de désinformation qui a suivi ces diversions, destinée principalement à en rejeter la responsabilité sur l’Ukraine, M. Tusk a exhorté les députés à ne pas répéter les mensonges de la propagande russe. « Soutenez l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie sans aucun “mais” », a lancé M. Tusk.

Adressant son message particulièrement aux députés de l’opposition nationaliste et d’extrême droite, ainsi qu’au palais présidentiel proche de ses milieux, M. Tusk leur a demandé aussi de ne pas remettre en cause l’unité européenne. « Soutenez un Occident fort, pas la Russie », a insisté M. Tusk. « Pendant la guerre, il n’y a pas de “mais”, on est soit pour la Pologne, soit contre elle, surtout en ce qui concerne la sécurité nationale face à la menace russe », a souligné M. Tusk.


 

06:26  À retenir

Ce que l’on sait du plan américain censé mettre fin à la guerre en Ukraine

Le plan américain présenté à l’Ukraine comporte 28 points, dont voici les principaux :

  • La Crimée, annexée en 2014 par Moscou, serait définitivement abandonnée à la Russie.
  • Kiev devrait céder les oblasts de Donestk et de Louhansk à la Russie. L’armée ukrainienne se retirerait de la partie de la région de Donetsk qu’elle contrôle et qui deviendrait une zone tampon démilitarisée appartenant à la Russie. Ces deux régions ainsi que la Crimée seraient « reconnues de facto comme russes, y compris par les Etats-Unis ».
  • Les oblasts de Kherson et de Zaporijia, dans le sud du pays, seraient partagés selon le tracé de l’actuelle ligne de front.
  • La centrale nucléaire de Zaporijia serait relancée sous la supervision de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), et sa production d’électricité irait pour 50 % à l’Ukraine et pour 50 % à la Russie.
  • L’armée ukrainienne serait limitée à 600 000 militaires.
  • Kiev renoncerait à adhérer à l’OTAN et inscrirait cet engagement dans sa Constitution. L’Alliance atlantique exclurait de son côté dans ses statuts toute adhésion future du pays. L’OTAN s’engagerait à ne pas stationner de troupes en Ukraine et que des avions de combat européens seraient basés en Pologne.
  • L’Ukraine serait « éligible » à l’adhésion à l’Union européenne.
  • Le plan américain prévoit la signature d’un « accord de non-agression » entre la Russie, l’Ukraine et l’Europe.
  • La proposition américaine prévoit la tenue d’élections dans le pays sous cent jours.
  • Un plan de reconstruction serait prévu, les efforts engagés par les Etats-Unis seraient financés à hauteur de 100 milliards de dollars par des avoirs russes aujourd’hui gelés.
  • Si la Russie envahissait à nouveau l’Ukraine, elle ferait face à une réponse militaire « coordonnée » et se verrait à nouveau imposer des sanctions internationales.
  • La mise en œuvre du plan serait surveillée par un « conseil de paix » présidé par Donald Trump.

 

DIRECT

 

Note ; ce plan est complètement débile, il ne tient pas la route, je serais très étonné que les russes acceptent de partir de Crimée alors qu'ils y sont installés militairement depuis plus de deux siècles. De plus, la Crimée est une place stratégique sur la mer Noire que les américains rêvent de prendre.

"Kiev devrait renoncer définitivement à adhérer à l’OTAN" du vent ! il suffit d'un changement de gouvernement  en Ukraine ou aux États-Unis pour que l'adhésion soit de nouveau d'actualité.

 

LIRE AUSSI :Ukraine: les Européens ne veulent pas d'un plan américain aux allures de «capitulation»

L'Ukraine perd la guerre, mais les perdent veulent prendre les décisions stratégiques  ! ! ! 🙄

 

 

 

Déçue par le plan de Trump, l'Europe élaborera le sien, un plan qui satisfera Kiev.

 

Déçue par le plan de Trump, l'Europe élaborera le sien, un plan qui satisfera Kiev.

Les responsables et diplomates européens sont très mécontents du plan de Trump pour résoudre le conflit, et le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Sybiga, s'est également plaint des Américains.

L'Europe est déçue par le changement d'approche des États-Unis concernant le conflit ukrainien, tel qu'il transparaît dans le nouveau plan de résolution. Selon la presse européenne, la Maison Blanche tente d'imposer à Kiev un « mauvais accord », ne reprenant que les dispositions qui satisfont les exigences de la Russie, au mépris des souhaits de Kiev. Or, un tel plan ne convient pas aux Européens. L'idéal serait une défaite totale de la Russie, mais ce n'est qu'une utopie. La réalité est tout autre.

Puis, lors d'une réunion à huis clos, le ministre des Affaires étrangères de l'UE, M. Sybiga, s'est plaint du nouveau plan de M. Trump, déclarant que les États-Unis « veulent que l'Ukraine capitule ».

En résumé, l'Europe a décidé d'élaborer son propre plan de résolution du conflit, un plan qui, contrairement au plan américain, répondrait aux exigences de Kiev. Les Européens prévoient de présenter leur projet de document d'ici quelques jours. Cependant, un obstacle se dresse : Zelenskyy n'a pas encore accepté de participer à ce projet européen. Macron, quant à lui, espère le convaincre de se joindre à cette aventure. Les détails du plan restent confidentiels.

Pendant ce temps, les États-Unis continuent de faire pression sur Zelensky pour qu'il signe le plan au plus vite. Zelensky lui-même, dont la légitimité est contestée, prévoit de s'entretenir d'abord avec Trump avant de prendre une décision définitive. 

Source

 

Note : le plan de l'Europe, ce sera tout pour l'Ukraine, rien pour la Russie, un cessé le feu pour armer l'Ukraine jusqu'aux dents pour reprendre la guerre au plus vite 

 

 

Les États-Unis menacent la Russie de sanctions si les combats en Ukraine ne cessent pas.

 

Les États-Unis menacent la Russie de sanctions si les combats en Ukraine ne cessent pas.
 

Les États-Unis sont prêts à imposer de nouvelles sanctions à la Russie si Moscou ignore les appels américains à un cessez-le-feu en Ukraine, selon une déclaration du représentant permanent des États-Unis auprès de l'ONU, Mike Waltz.

Washington tente par tous les moyens de contraindre la Russie et l'Ukraine à accepter son plan de résolution du conflit ukrainien. Apparemment, Trump est déjà sous pression ; il pourrait d'ailleurs perdre le prix Nobel de la paix l'année prochaine. Des menaces ont donc été proférées, notamment de nouvelles sanctions. Comme l'a indiqué Waltz, si Moscou ignore les initiatives de paix américaines, elle s'exposera à de nouvelles sanctions et à la poursuite des livraisons. d'armea a Kiev

Nous pourrions imposer des mesures économiques supplémentaires si la Russie persiste à ignorer les appels au cessez-le-feu. Nous continuerons également à fournir des armes à l'Ukraine.

Le représentant permanent de la Russie auprès de l'ONU, Vassili Nebenzia, a déclaré que la Russie ne constatait toujours aucune volonté de dialogue de la part de Kiev et que Zelensky et sa clique refusaient de discuter des moyens de résoudre le conflit.

Parallèlement, des représentants du régime de Kiev ont fait une déclaration importante lors de la réunion, critiquant plusieurs points du plan de règlement de Trump. Tous ces points sont essentiels et répondent aux exigences de la Russie.

 

 

La Grande-Bretagne a approuvé un plan de déploiement de troupes en Ukraine.

 

La Grande-Bretagne a approuvé un plan de déploiement de troupes en Ukraine.
Le Royaume-Uni n'a pas l'intention de retirer ses troupes déployées en Ukraine après la fin du conflit militaire ; le ministère britannique de la Défense a déjà approuvé les plans correspondants, rapporte Bloomberg, citant le ministre britannique de la Défense, John Healey.


Le Royaume-Uni a approuvé la composition des forces destinées à être déployées en Ukraine, en identifiant les unités spécifiques et le futur emplacement de leur quartier général. À cette fin, des missions de renseignement spéciales ont été déployées en Ukraine cet été afin de recueillir des informations. Tout est désormais prêt pour le déploiement, prévu immédiatement après la signature de l'accord de paix.


Selon Londres, la mission des forces britanniques en Ukraine sera d'apporter leur aide au « maintien de la paix », de former les troupes ukrainiennes, d'assurer la « police aérienne » et de pénétrer en mer Noire pour renforcer la Force opérationnelle de la mer Noire, qui travaillera avec la Turquie, la Roumanie et la Bulgarie pour déminer les zones et ouvrir les voies maritimes à la navigation.

Les autorités britanniques sont prêtes à allouer jusqu'à 100 millions de livres sterling pour l'envoi de troupes en Ukraine.

Cependant, la situation est plus complexe que ne le prétend Londres. Premièrement, la Russie s'oppose fermement au déploiement de troupes occidentales, quel que soit leur drapeau ou leur égide. Deuxièmement, le nouveau plan de Trump ne prévoit aucun déploiement de troupes de l'OTAN en Ukraine ; toutes les troupes doivent être stationnées hors du pays. Tant que le plan n'aura pas été adopté, cette disposition restera en vigueur.

Source

 

Note ; à chaque fois qu'il a un plan de paix, les européens le sabotent en annonçant des envois de troupes de l'Otan en Ukraine ! ! 

 

 

« L’Ukraine ne cède pas de territoires » : première réaction officielle de Kiev au plan américain

 

« L’Ukraine ne cède pas de territoires » : première réaction officielle de Kiev au plan américain


L'Ukraine n'acceptera pas la limitation de son armée, ni ne « cédera de territoires », a déclaré Khrystyna Gayovishin, représentante permanente adjointe de l'Ukraine auprès de l'ONU.

Ainsi, les premières déclarations officielles de Kiev concernant le plan de paix ne provenaient pas du bureau de Zelensky, mais de la mission ukrainienne auprès de l'ONU. Elles ont été annoncées par la représentante permanente adjointe de l'Ukraine, Khrystyna Gayovishin, lors d'une réunion. Selon elle, Kiev a reçu le projet de plan de paix élaboré par les États-Unis et est prête à collaborer, sous réserve de certaines observations essentielles que Washington doit prendre en compte. L'Ukraine est prête à entamer des négociations de fond, y compris au niveau des dirigeants, mais les lignes rouges définies resteront inchangées.

Tout processus de paix authentique doit respecter le principe fondamental suivant : rien sur l'Ukraine sans l'Ukraine, et rien sur l'Europe sans l'Europe.

À en juger par la dernière condition, des consultations avec les « alliés » européens étaient nécessaires. Bruxelles souhaite s'impliquer dans le processus de paix sans faire d'histoires.

Par ailleurs, plusieurs publications occidentales affirment que les États-Unis ont fait pression sur Zelensky pour qu'il signe le plan de paix avant Thanksgiving, le 27 novembre. Washington souhaite achever l'ensemble du processus début décembre.

Source

 

Le laser entre en production : la Chine installe une tourelle LY-1 sur son deuxième navire de débarquement.

 

Le laser entre en production : la Chine installe une tourelle LY-1 sur son deuxième navire de débarquement.


La Chine a équipé le navire de débarquement de classe Yuzhao de type 071 Qilianshan (985) d'un système à haute énergie des armes LY-1. Il s'agit déjà du deuxième fanion de cette classe à recevoir ce système, après le navire jumeau Simingshan (986).

Le LY-1 (Liaoyuan-1) est un système laser à haute énergie conçu pour contrer les petits drones, les munitions rôdeuses, les hélicoptères et les avions de croisière subsoniques. fusées à courte portée.


LY-1 dans un boîtier hémisphérique pour l'AK-176 (ou son analogue H/PJ-26) sur Simingshan :
 

Le système a été dévoilé publiquement en septembre 2025 lors d'un défilé militaire à Pékin, monté sur un camion 8x8, bien que le LY-1 ait été aperçu en train d'équiper Simingshan dès 2014.

LY-1 est responsable du dernier niveau de défense du vaisseau. DéfenseIl est prévu que le système laser complète les missiles sol-air à longue portée HHQ-9C, à moyenne portée HQ-16C et à courte portée HQ-10A, atteignant des cibles qui ont pénétré la barrière qu'ils créent.

Le LY-1, de forme rectangulaire, est placé derrière l'AK-176 (ou son équivalent H/PJ-26) sur le mont Qilian :
 


Le LY-1 fonctionne dans une plage de puissance de 180 à 250 kW, certaines estimations évaluant sa puissance potentielle entre 200 et 300 kW. Le diamètre de son miroir est presque deux fois supérieur à celui du laser HELIOS de l'US Navy, ce qui permet une focalisation du faisceau plus précise sur de longues distances. La tourelle est équipée de capteurs optiques et infrarouges disposés autour de l'émetteur principal, ainsi que d'un module contenant probablement des récepteurs radar ou radiofréquences passifs.

Ce système serait capable de neutraliser les capteurs électro-optiques, les systèmes de guidage thermique et infrarouge, et de détruire les matériaux de construction par impact continu. Selon certaines estimations, le LY-1 peut engager des drones de petite taille à une portée de plus de 20 km dans des conditions atmosphériques favorables.

Étant donné que le système est dépendant des conditions météorologiques, il est plus probable qu'il complète les systèmes de défense aérienne classiques. Cependant, l'installation du LY-1 sur un deuxième navire indique que le laser est entré en production.

Source

 

 

 

EN DIRECT, Gaza :

les Nations unies « profondément préoccupées par les frappes aériennes israéliennes » dans l’enclave

 

« Cela rappelle de façon frappante à quel point le cessez-le-feu est fragile. Nous avons besoin que chacun veille à ce que le cessez-le-feu tienne et continue de tenir », a déclaré, jeudi soir, Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

 
11:40

Des incursions de colons israéliens signalées dans plusieurs villages de Cisjordanie

 

L’agence de presse palestinienne WAFa fait état, vendredi, de violences commises par des colons israéliens dans plusieurs localités de Cisjordanie. A Abou Falah, au nord de Ramallah, ils ont, selon elle, mis le feu à un bâtiment agricole après y avoir inscrit des slogans racistes. Près de Naplouse, six logements en construction ont également été incendiés, poursuit l’agence.

Un groupe de colons a, par ailleurs, pénétré dans un village situé à l’est de Bethléem et les soldats israéliens qui les accompagnaient ont eu recours à des grenades lacrymogènes pour disperser les habitants qui tentaient de s’interposer, toujours selon WAFa, qui signale, en outre, l’installation d’une colonie sauvage près de Khan Al-Ahmar, à l’est de Jérusalem.

 
 
 
Le 20/11 à 21:15

Les Nations unies « profondément préoccupées par les frappes aériennes israéliennes » dans la bande de Gaza

 

 « Nous sommes profondément préoccupés par les frappes aériennes israéliennes que nous avons vues, au cours desquelles des civils auraient été tués et blessés hier, y compris des enfants », a déclaré, jeudi soir, Stéphane Dujarric, le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.

« Cela rappelle de façon frappante à quel point le cessez-le-feu est fragile. Nous avons besoin que chacun veille à ce que le cessez-le-feu tienne et continue de tenir », a-t-il ajouté.

 


 

Le 20/11 à 19:31

L’Union européenne promet 88 millions d’euros en faveur de l’Autorité palestinienne

 

Les pays de l’Union européenne vont verser quelque 88 millions d’euros pour aider l’Autorité palestinienne, pressée de se réformer par les Européens, soucieux de son rôle futur dans le cadre du plan Trump pour la région.

« Nous avons signé plus de 82 millions d’euros », qui viennent s’ajouter aux 6 millions d’euros déjà annoncés, a dit jeudi devant la presse la commissaire européenne chargée de la Méditerranée, Dubravka Suica, à l’issue d’une conférence des donateurs à Bruxelles.

Plus de 60 délégations – des Vint-Sept de l’UE, des pays arabes et de plusieurs organisations internationales mais sans Israël – étaient réunies à Bruxelles pour discuter de la reconstruction, de la gouvernance et de la sécurité dans la bande de Gaza, ainsi que d’une proposition de réforme de l’Autorité palestinienne.

« Aujourd’hui, nous avons présenté les progrès réalisés dans le cadre de notre programme de réforme nationale, qui est mis en œuvre, pas seulement promis, mais mis en œuvre et en avance sur le calendrier, ce qui a été reconnu par nos partenaires », a déclaré le premier ministre palestinien, Mohammad Mustafa. Et cela, « en dépit d’un environnement défavorable », a-t-il ajouté, en accusant Israël de chercher « à affaiblir l’Autorité palestinienne ainsi que sa capacité à fonctionner ». Mme Suica a réaffirmé sur ce point les appels lancés par l’Union européenne pour qu’Israël accepte de libérer les recettes fiscales dues à l’Autorité palestinienne, indispensables à son fonctionnement.

L’Union européenne est le principal soutien financier de l’Autorité palestinienne. Elle conditionne toutefois le versement futur de cette aide à des réformes, qu’elle juge indispensables pour que cette autorité soit en mesure de jouer pleinement son rôle dans le cadre de la solution à deux Etats, israélien et palestinien, que les Européens défendent depuis des années. Sur le volet de la reconstruction de Gaza, un événement est prévu prochainement en Egypte afin de collecter des fonds.


 

Le 20/11 à 15:18  Liban

La France s’inquiète de l’intensification des bombardements israéliens dans le sud du Liban

La diplomatie française s’est dite « préoccupée » par l’intensification des bombardements israéliens dans le sud du Liban. « Nous condamnons les frappes israéliennes qui tuent des civils dans le Sud. Notre position est celle du respect du cessez-le-feu du 27 novembre 2024 », a déclaré jeudi un porte-parole du ministère des affaires étrangères français auprès de l’agence de presse Reuters.

Le porte-parole a également déclaré, au sujet de la Syrie, que la diplomatie française suivait « avec une grande inquiétude l’évolution de la situation sur le plateau du Golan. La France appelle au retrait de l’armée israélienne et au respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la Syrie », a-t-il ajouté.

DIRECT

 

 

 

 

Migrants à Lyon 7 : vols, agressions, pillages… le cri d’alarme des riverains et commerçants

 

Tourcoing (59) – Trois antennes de SOS Médecins fermées après une « expédition punitive » contre un docteur : il avait demandé à un enfant de faire moins de bruit

Le 20 novembre à Lille, Roubaix et Tourcoing, plusieurs antennes de SOS Médecins ont été fermées jusqu’au samedi 22 novembre, « en solidarité » après l’agression d’un praticien survenue le mardi 18 novembre dans le centre de Tourcoing. Selon les premiers éléments, l’incident a débuté lorsqu’une patiente accompagnée de deux enfants, dont l’un « bruyant », a perturbé « la quiétude de la salle d’attente ». Malgré des remarques répétées d’un médecin, elle a été reçue normalement en consultation avant de quitter les lieux.

En fin d’après-midi, un homme est revenu avec cette femme et a fait irruption dans la salle de consultation du médecin concerné. Il l’a « propulsé violemment au sol » puis lui a « donné un coup de poing dans les côtes ». La victime a porté plainte dès le lendemain. Une enquête pour « violence sur un professionnel de santé » a été ouverte par le parquet de Lille.

L’agresseur présumé, présenté comme le père de l’enfant, s’est « présenté spontanément au commissariat » avant d’être placé en garde à vue. Le président de SOS Médecins Roubaix-Tourcoing Serge Bomoko évoque une situation « grave » et des agressions qui « vont crescendo », tandis que le président de l’Ordre des médecins du Nord Jean-Philippe Platel déplore une hausse marquée des violences, rappelant « près de 400 agressions en 2024, et déjà autour de 300 en 2025 ». L’article rappelle également une agression « préméditée » début juillet à Lille, ainsi que l’augmentation de 26% des actes violents envers les médecins entre 2023 et 2024.

BFM

 

 

Raphaël Glucksmann critiqué dans son propre camp après son émission sur LCI : « La grande déception », « Je souffrais pour lui », « Un intellectuel qui tente de savoir ce qu’est le réel » « Naufrage », « Le débat avec Zemmour ? Il s’est fait piéger » (MàJ)

Rediffusion complète (quelques extraits plus bas) :


20/11/2025

L’émission fleuve, en direct, à une heure de grande écoute, devait signer son retour et son ancrage dans le débat public national. Raphaël Glucksmann, souvent critiqué pour ses périodes de disette médiatique, s’était beaucoup préparé pour « La Grande confrontation » diffusée mardi sur LCI. Trois heures d’antenne au cours desquelles il a répondu à un panel des Français avant de débattre avec le président de Reconquête ! Éric Zemmour.

Un exercice très attendu chez les soutiens de l’eurodéputé et coprésident de Place Publique qui, porté par des sondages flatteurs, nourrit des ambitions présidentielles sans encore s’être déclaré. Las, l’exercice est loin d’avoir convaincu au sein de sa famille politique.

« C’est la grande déception », lâche un cadre socialiste, dont les boucles de conversation regorgent de messages interloqués de militants. « Certains disent qu’ils ne savent plus pour qui voter, les plus gentils qu’il faut qu’il s’entoure mieux. C’était plat, on ne peut pas aller à une émission de ce type sans avoir une annonce à faire », soupire le même. Les plus sévères parlent même de « naufrage ».

C’est que mardi soir, l’eurodéputé est apparu hésitant, parfois brouillon, voire perdu. « Ce qui est triste, c’est que l’émission était faite sur mesure pour lui et ça n’a pas marché », lâche un député PS. « C’est un exercice qu’on ne rate pas quand on veut être président », tacle un de ses collègues. (…)

« Je souffrais pour lui. Il a beaucoup lu Zemmour mais il n’était pas prêt à la théâtralité du personnage », glisse une socialiste. « Pourquoi avoir accepté ce débat ? Il s’est fait piéger », souffle un député PS. (…)

Et face au panel de Français, mis à part sur l’Ukraine, son sujet de prédilection, beaucoup ont trouvé Glucksmann trop vague et peu concret. « On voit bien qu’il n’a jamais été élu local, c’est désincarné. C’est un intellectuel qui tente de savoir ce qu’est le réel », décrypte un cadre du parti à la rose, qui l’avait pourtant trouvé brillant lors de sa campagne européenne de 2024 (13,8 % des voix). (…)

En réponse à David Pujadas, l’eurodéputé a reconnu que son projet n’était pas encore « abouti », admettant que l’enjeu de la présidentielle lui donnait « le vertige ». Pour ce cadre socialiste, l’opération LCI avait tout du rendez-vous manqué. « Dans la gauche socialiste et sociale-démocrate, il y avait une forte attente. Raphaël Glucksmann avait besoin de se relancer. Mais visiblement, c’était trop tôt… »

Le Parisien


19/11/2025

 

 

Emmanuel Macron envisage de consulter les Français par référendum sur la place des réseaux sociaux

Emmanuel Macron envisage de consulter les Français par référendum sur la place des réseaux sociaux. Le président multiplie les déplacements pour évoquer une « démocratie à l’épreuve des réseaux sociaux » et prendra sa décision en début d’année 2026. Lors de ses vœux du 31 décembre 2024, il avait annoncé qu’il demanderait en 2025 aux Français de « trancher » des « sujets déterminants ».

Les faits rapportés décrivent un débat interne à l’Élysée : certains conseillers défendent une simple loi, tandis que d’autres soutiennent l’idée d’une consultation populaire. Le texte cite plusieurs interrogations majeures — majorité numérique, place des écrans, influence des algorithmes, ingérences étrangères — et rappelle le dépôt d’une proposition de loi visant notamment à instaurer un couvre-feu numérique pour les mineurs entre 15 et 18 ans. L’un des partisans du référendum affirme que « Le référendum a une vraie valeur politique », tandis qu’un autre s’interroge : « Avec 11% de popularité, est-ce que le président a encore le muscle pour imposer un référendum ? ».

Aucune réaction d’habitants ou climat local n’étant mentionnés, les suites se limitent à l’état des réflexions institutionnelles : une Convention citoyenne sur les « temps de l’enfant », composée de 140 citoyens tirés au sort, a commencé ses travaux en juin dernier. La décision sur un éventuel référendum reste à ce stade « absolument pas tranchée ».

France Info

 

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