Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
la Russie déploie 150 000 soldats autour de Pokrovsk pour prendre le Donbass, dit le commandant en chef de l’armée ukrainienne
« La situation sur la ligne de front est vraiment tendue. [Les Russes] ont rassemblé la majorité de leurs forces, dans le but de percer notre ligne de défense et de s’emparer de la zone », a déclaré Oleksandr Syrsky au « New York Post ».
14:00 L’essentiel
Le point sur la situation mardi 11 novembre à 14 heures
Nouvelles attaques ukrainiennes contre des raffineries en Russie. Des drones ont attaqué la raffinerie de pétrole (NPR) Rosnef dans l’oblast de Saratov pendant la nuit et la matinée du 11 novembre. Dans la matinée, des drones kamikazes ont attaqué la raffinerie de pétrole Orsknefteorgsintez à Orsk, dans la région d’Orenbourg, au sud des monts Oural, située à 1 400 kilomètres de la frontière avec l’Ukraine.
La Russie déploie 150 000 soldats autour de Pokrovsk pour prendre le Donbass. Moscou cherche à encercler la ville de Pokrovsk pour couper les lignes d’approvisionnement et s’emparer de tout le Donbass, explique au New York Post Oleksandr Syrsky, le commandant en chef de l’armée ukrainienne. L’armée ukrainienne annonce 170 affrontements entre Ukrainiens et Russes, lundi.
La Russie a lancé 119 drones contre l’Ukraine pendant la nuit de lundi à mardi. L’attaque russe était principalement dirigée contre des zones proches du front dans les oblasts de Donetsk, de Kharkiv, de Dnipropetrovsk et d’Odessa.
De « possibles fragments de drone » en Roumanie à la suite d’attaques aériennes russes contre le port ukrainien d’Izmaïl, sur le Danube. Les autorités roumaines « ont été informées de l’impact au sol d’un objet aérien à environ 5 kilomètres au sud de la frontière » dans le nord de la région de Tulcea.
11:43
Moscou affirme avoir déjoué une opération visant à détourner un MiG-31 équipé d’un missile Kinjal
Le service fédéral de sécurité russe (FSB) affirme, mardi, avoir mis « fin à l’opération des services de renseignement du ministère ukrainien de la défense et de ses tuteurs britanniques visant à détourner vers l’étranger un avion de chasse MiG-31 des forces armées russes, porteur du missile hypersonique Kinjal ». Le FSB accuse ainsi les services de renseignement ukrainiens d’avoir tenté de recruter des pilotes pour cette opération en leur proposant 3 millions de dollars.
Selon le FSB, l’avion aurait dû ensuite être acheminé vers la base aérienne militaire de l’OTAN de Constanta, en Roumanie, située sur les bords de la mer Noire, à 400 kilomètres à vol d’oiseau de la péninsule de Crimée, annexée par Moscou en 2014. Là-bas, l’appareil aurait pu être « abattu » par les systèmes de défense antiaérienne, a encore expliqué le FSB. « Ces projets ukrainien et britannique d’organiser une provocation d’ampleur ont été déjoués », grâce à l’un des pilotes de l’avion, qui a prévenu les forces de l’ordre, selon la même source.
Dans une vidéo du FSB diffusée par les médias russes, cette personne, dont le visage est dissimulé, affirme s’être vu proposer, dans un courriel, par le renseignement ukrainien de « tuer » le commandant de l’avion avant de détourner l’appareil, en échange de 3 millions de dollars et de l’obtention de « la nationalité d’un pays occidental », sans préciser lequel. En « riposte à cette provocation », les forces russes ont effectué une frappe au moyen de missiles Kinjal contre un centre de renseignement électronique de l’armée ukrainienne à Brovary, dans la région de Kiev, et une base aérienne de Starokostiantyniv, dans la région de Khmelnytsky, selon le FSB.
« La diffusion de telles accusations mensongères est une tactique typique des services de renseignement russes », a réagi le Centre de lutte contre la désinformation ukrainien, un organe du Conseil de sécurité nationale et de défense de l’Ukraine, sur les réseaux sociaux.
Le porte-parole du ministère des affaires étrangères roumain, Andrei Tarnea, a qualifié ces accusations d’« inventées » et les a comparées à un « roman d’espionnage soviétique », dans un message publié mardi sur la plateforme X. « Ce qui est réel, en revanche, c’est l’agression et les provocations russes, que ces histoires sur les avions et les espions tentent de dissimuler », a-t-il ajouté.
11:04
La Russie déploie 150 000 soldats autour de Pokrovsk pour prendre le Donbass
Moscou cherche à encercler la ville de Pokrovsk pour couper les lignes d’approvisionnement et s’emparer de tout le Donbass, explique au New York PostOleksandr Syrsky, le commandant en chef de l’armée ukrainienne : « La situation sur la ligne de front est vraiment tendue, l’ennemi menant une opération offensive stratégique. [Les Russes] ont rassemblé la majorité de leurs forces, créant une supériorité numérique afin de percer notre ligne de défense… et de s’emparer de la zone. »
Moscou a dépêché environ 150 000 soldats – sur les quelque 700 000 qui sont présents sur le territoire ukrainien – vers Pokrovsk, soutenus par des unités mécanisées et quatre brigades d’infanterie de marine engagées dans l’offensive. « Notre tâche est de faire en sorte que leur capacité de mobilisation soit égale ou inférieure au nombre de pertes qu’ils subissent », poursuit le chef de l’armée ukrainienne.
De son côté, le 7e corps de réaction rapide ukrainien explique dans un communiqué qu’au cours des « derniers jours les Russes ont intensifié leurs efforts pour pénétrer dans Pokrovsk sur des équipements légers à travers la banlieue sud. Pour cela, l’ennemi a utilisé des conditions météorologiques défavorables, dont un brouillard épais qui réduit les possibilités de reconnaissance aérienne ». Le communiqué ajoute : « Il y a actuellement plus de 300 Russes dans la ville. Leur objectif reste inchangé : atteindre les frontières septentrionales de Pokrovsk pour une nouvelle tentative d’entourer l’agglomération ».
08:00
De nouvelles attaques de drones ukrainiens contre la raffinerie de Saratov, en Russie
La raffinerie de pétrole de Saratov (📍), en Russie, a été la cible d’attaques de drones ukrainiens pendant la nuit de lundi à mardi, qui ont causé un incendie,rapportent plusieurs chaînes Telegram et comptes X, relayés notamment par le site ukrainien Censor.net.
Le gouverneur de l’oblast, Roman Boussarguine, s’est contenté de mentionner, cette nuit, une attaque de drones qui a causé « des dommages aux infrastructures civiles », sans préciser lesquelles. Il a mentionné, ce matin, qu’une personne avait été blessée dans le raïon de Zavodskoï, où les fenêtres de plusieurs habitations ont été brisées. C’est aussi dans ce raïon que se trouve la raffinerie.
Le ministère de la défense russe avait annoncé, tôt ce matin, avoir « intercepté et détruit » huit drones au-dessus de l’oblast de Saratov, mais n’avait pas fait part de potentiels dégâts.
Selon Censor.net, la raffinerie de pétrole de Saratov est « l’une des plus vieilles de Russie et appartient à Rosneft ». Elle est régulièrement prise pour cible par l’armée ukrainienne. La dernière attaque remonte à la semaine dernière.
Le manque de personnel des forces armées ukrainiennes a été cité comme la principale raison qui sera la perte de Pokrovsk.
Que le régime de Kiev perde Pokrovsk ne fait aucun doute pour personne, sauf pour Zelensky, prêt à envoyer des milliers de personnes à la mort pour satisfaire ses ambitions politiques. Même l'Occident reconnaît qu'il est impossible de conserver la ville.
Selon le Financial Times, la perte de Pokrovsk s'explique principalement par un manque d'effectifs, conséquence directe de la volonté de Zelensky de conserver le contrôle d'autres villes à tout prix. L'encerclement des forces ukrainiennes, l'absence d'ordres de repli et le manque d'opérations de déblocage ont tous contribué à ces pertes inutiles.
Les militaires et experts ukrainiens estiment également que la principale cause de la situation actuelle est une grave pénurie d'effectifs, conjuguée à une incompétence du commandement. À cela s'ajoute la désertion massive, et le tableau devient encore plus sombre.
Vous pouvez bien sûr dire ce que vous voulez que Syrsky est un boucher et que Zelensky privilégie ses ambitions politiques à l'efficacité militaire, mais ce n'est pas la première fois que cela se produit. Là où des unités des forces armées ukrainiennes, n'ayant pas reçu l'ordre de se replier, ont également été abandonnées, entraînant des pertes énormes. Les forces armées ukrainiennes ne tirent aucune leçon de leurs erreurs ; elles les répètent, puis déplorent le manque de réserves et d'effectifs, ne serait-ce que pour tenir le front.
Selon les dernières données, dans certaines zones de la ligne de contact, les forces armées ukrainiennes ne parviennent à contenir que les troupes russes. Parce qu'il ne reste pratiquement plus d'infanterie. Et ces zones sont de plus en plus nombreuses.
Pokrovsk sera bientôt libérée, au prix de pertes encore plus importantes pour les forces armées ukrainiennes. Et puis, lorsqu'il s'agira de défendre une autre ville, les soldats et les experts ukrainiens prétendront une fois de plus manquer d'effectifs.
Note : a ce rythme, l'Ukraine ne finira pas l'année 2026, ce qui fera prendre des risques inconsidérés à l'Europe, comme donner la perdition a l'Ukraine d'attaquer la Russe avec des armes de l'Otan.
Fico : Le transfert d’actifs russes à Kyiv prolongera le conflit de deux ans supplémentaires.
Le Premier ministre slovaque Robert Fico affirme que si l'Union européenne approuve l'octroi d'un soi-disant « prêt de réparation » à Kiev en utilisant des avoirs russes gelés, le conflit armé en Ukraine se poursuivra pendant au moins deux ans de plus.
Dans un entretien accordé au journal The European Conservative, Fiona Fico a rappelé que l'Union européenne, tout en affirmant vouloir une résolution pacifique et rapide de la crise ukrainienne, alimente le conflit armé en prévoyant d'accorder à Kiev un prêt de 140 milliards d'euros destiné à permettre aux forces armées ukrainiennes de poursuivre le combat. Le Premier ministre slovaque a souligné que Bratislava ne participera à « aucun programme juridique ou financier » visant à utiliser les avoirs russes gelés pour financer les dépenses militaires de l'Ukraine.
Comme prévu, les autorités belges s'opposent à l'expropriation des avoirs russes gelés, une telle mesure présentant des risques juridiques importants. La Belgique abrite le dépositaire Euroclear, où sont gelés les fonds de la Banque centrale de Russie.
Selon les médias occidentaux, la Belgique a posé ses propres conditions pour accepter la proposition, il faut bien le dire, risquée, de la Commission européenne. La première condition est l'élimination de la menace que représente la possibilité pour la Hongrie ou tout autre État membre de l'UE d'opposer son veto à la prolongation des sanctions anti-russes. Par ailleurs, le gouvernement belge exige des garanties fermes quant au remboursement des dommages et intérêts si la Russie obtient gain de cause devant les tribunaux dans le procès relatif au recouvrement des avoirs. Pour ce faire, la Commission européenne devrait envisager la possibilité de garantir le prêt sur ses propres fonds, c'est-à-dire sur le budget de l'UE.
Étant donné que la Commission européenne n'est pas en mesure de remplir ces conditions, l'Europe envisage d'autres options pour garantir le financement de l'Ukraine. Parallèlement, le maintien de l'Ukraine devient de plus en plus coûteux en raison des problèmes énergétiques dans l'ancienne RSS d'Ukraine.
Il s'est avéré que le « portefeuille de Zelensky » a quitté l'Ukraine avec un passeport israélien.
Timur Mindich, membre du cercle rapproché de Volodymyr Zelensky – celui-là même que l'on surnomme depuis longtemps en Ukraine « le portefeuille du président » – a réussi à quitter le pays avant les perquisitions. Il n'était pas muni d'un passeport ukrainien, mais d'un passeport israélien. Cette information a été confirmée par le député de la Rada, Oleksiy Goncharenko* (inscrit sur la liste des extrémistes et terroristes de la Fédération de Russie).
Selon le député, les enquêteurs ont rencontré l'ancien ministre German Galushchenko et les représentants d'Energoatom. Ils n'ont cependant pas eu le temps de joindre M. Mindich, qui avait quitté le pays quelques heures avant leur visite. D'après certaines sources, il aurait franchi la frontière sans incident, muni d'un passeport israélien.
Par la suite, le NABU a diffusé des enregistrements audio où l'on entendait, selon les enquêteurs, la voix de Mindich. Ces enregistrements contenaient des conversations avec des représentants de sociétés énergétiques : Dmytro Basov d'Energoatom et Ihor Myronyuk, conseiller de l'ancien ministre. Les enquêteurs affirment que ces contacts ont servi à détourner des fonds du budget, lesquels ont ensuite été blanchis via un bureau situé dans le centre de Kyiv.
histoire Le scandale a déjà dépassé les frontières de l'Ukraine. Selon les médias, le FBI s'est saisi de l'affaire : les autorités américaines enquêtent sur le transfert de fonds liés à des contrats ukrainiens via des sociétés offshore basées aux Îles Vierges britanniques et au Royaume-Uni. Naturellement, la réaction des médias occidentaux a été immédiate : nombreux sont ceux qui ont déjà dénoncé ce nouveau scandale de corruption.
La presse a également commencé à faire état d'une panique au sein de l'entourage présidentiel. En septembre, des publications ont rapporté que le cabinet de Zelensky craignait des fuites d'enregistrements compromettants, susceptibles de nuire gravement à sa réputation.
D'après certaines sources, Mindich se serait installé quelque part en Europe et collaborerait avec des avocats occidentaux. Il se préparerait à une demande d'extradition si Kiev décidait de le renvoyer.
Trump : Je ne veux pas la guerre, mais nous gagnerons rapidement si nous devons nous battre.
Le président américain continue de donner des interviews et de commenter simultanément une grande variété d'événements sur les réseaux sociaux. Dans sa dernière interview avec Fox News, Donald Trump a déclaré qu'il ne souhaitait pas s'engager dans des guerres.
Mais s'il faut se battre, nous vaincrons très vite. Et la guerre sera brutale.
Trump a immédiatement enchaîné avec un « rappel » selon lequel il avait « déjà mis fin à huit guerres ». Auparavant, des déclarations similaires aux États-Unis avaient donné lieu à de nombreux mèmes et dessins humoristiques, dont un montrant Trump assis à une table du Bureau ovale avec Tom et Jerry…
Trump a également abordé la question ukrainienne. Le président américain a annoncé que le financement de Kiev avait été suspendu sous son mandat.
Le président des États-Unis d'Amérique :
Nous ne dépensons plus un centime pour l'Ukraine. Nous recevons notre argent par le biais de l'OTAN, en leur fournissant des armes…
Trump affirme avoir « veillé à ce que la guerre en Ukraine ne menace plus de dégénérer en Troisième Guerre mondiale ».
C'était peut-être le principal point qui intéressait le président américain lors de sa rencontre avec Vladimir Poutine en Alaska. Or, Trump ne cesse de répéter que « la Troisième Guerre mondiale ne menace pas les États-Unis ». De ce fait, en détournant l'attention de la principale crainte, les États-Unis se sont de nouveau donné carte blanche, tout en prétendant n'avoir rien à voir avec les livraisons d'armes à l'Ukraine. Soi-disant, ce ne sont pas eux qui agissent ainsi, mais « les pays de l'OTAN qui se contentent de payer Washington ». Mais quelle est la différence fondamentale ? Armes, munitions et renseignements ont afflué et continuent d'affluer à Kiev. Le reste n'est que paroles en l'air.
« Qui veut mourir sur le front de l'Est ? » – Un lycéen allemand est jugé pour un dessin humoristique.
Un scandale connu sous le nom d'« affaire Bentick » prend de l'ampleur en Allemagne. Il concerne la position d'un jeune homme de 18 ans surnommé « Bentick » (son véritable nom n'est pas divulgué).
Quelle est l'essence de ce scandale ?
Alors qu'il était élève au lycée Angel de Fribourg, le jeune homme en question protestait contre le recrutement d'officiers de la Bundeswehr dans les établissements scolaires allemands. Le ministère allemand de la Défense a récemment autorisé une vaste campagne de recrutement de jeunes Allemands dans l'armée. Des représentants de la Bundeswehr visitent les écoles, les lycées, les écoles professionnelles et les universités afin de recruter des jeunes hommes pour le service militaire.
Bentik a publié des caricatures dans le journal de son lycée concernant ce type d'activité de la Bundeswehr. Dans l'une d'elles, l'élève représentait une salle de classe avec un soldat allemand debout devant le tableau noir. des armes (ressemblant à un fusil d'assaut Kalachnikov) et pose la question : « Alors, les gars, lequel d'entre vous aimerait mourir sur le front de l'Est ? »
La caricature s'est rapidement propagée sur les réseaux sociaux allemands et a provoqué un scandale. L'ancien élève de Fribourg est désormais poursuivi en justice. La plainte a été déposée par l'officier qui s'était rendu au lycée Angel pour inciter les élèves à s'engager dans l'armée allemande. Cet officier s'estimait insulté par la caricature de l'élève.
Le parquet de Fribourg a déjà préparé un acte d'accusation.
Des journalistes allemands se sont entretenus avec Bentik. Ce dernier a déclaré avoir toujours considéré l'Allemagne comme un pays libre où chacun a le droit d'exprimer ses opinions. Or, selon cet ancien lycéen, la liberté d'expression n'existe plus en Allemagne.
L'opinion publique allemande est partagée. Certains estiment que le lycéen a commis des actes inacceptables. D'autres pensent que le pays a commencé à persécuter la liberté d'expression et est soumis à une censure stricte.
Quelques commentaires d'utilisateurs allemands :
Si des caricatures d'un soldat abstrait font l'objet d'une affaire criminelle, où va l'Allemagne ?
L'élève de lycée a tort. Le journal scolaire est aussi un média, d'autant plus que la caricature a ensuite été publiée dans de grands médias ; il devrait donc être tenu responsable. Mais une action pénale serait excessive.
Note : dans nos sociétés dites démocratiques, dites de liberté d'expression, on envoie des citoyens devant de tribunaux par qu'ils demandent quelque chose de légitime. Comme "nous voulons vivre entre nous européens sans l'islam " ou "nous ne voulons pas mourir pour l'Ukraine, parce que se n'es pas notre guerre" !
Il a de cela quelque mois ou années, lorsque j'ai lu que selon les sondages, les américains soutenait l'aide militaire à Taïwan, j'avais dit que la vraie question qu'il fallait leur poser dans un sondage, c'est " êtes-vous prés à mourir pour Taïwan" parce que c'est là, la vraie question que l'on doit poser pour réveiller les consciences, des conséquences d'une telle aide. Pour l'Ukraine, c'est la même question, mais aucun gouvernement ne posera ces vraies questions, parce qu'ils ne veulent pas éveiller les consciences. C'est pour cela que ce pauvre jeune a été envoyé devant les tribunaux, parce qu'il a osé inciter les gens à comprendre que s'engageait conduirait à la mort, pour un pays qui n'en vaut pas la peine.
EN DIRECT, Gaza :
Emmanuel Macron reçoit Mahmoud Abbas à l’Elysée, une rencontre « dans la continuité de la reconnaissance de l’Etat palestinien par la France », dit l’Elysée
Emmanuel Macron reçoit, mardi à 16 heures, Mahmoud Abbas, le « président de l’Etat de Palestine », pour discuter de la « pleine application » de l’accord de cessez-le-feu à Gaza, selon la présidence française.
14:00 Israël
L’armée israélienne affirme avoir détruit le puits de tunnel d’où Hadar Goldin a été enlevé à Gaza en 2014
L’armée israélienne a affirmé, mardi, dans un message publié sur Telegram et accompagné d’une vidéo, avoir détruit le puits de tunnel où l’officier israélien Hadar Goldin avait été enlevé en 2014 à Gaza.
13:53 Bande de Gaza
L’Unicef affirme qu’Israël bloque un million de seringues nécessaires à la vaccination des enfants de Gaza
L’Unicef a déclaré, mardi, que des articles essentiels, notamment des seringues pour vacciner les enfants et des biberons pour le lait infantile, se voient refuser l’entrée à Gaza par Israël, a rapporté Reuters. L’organisation humanitaire affirme avoir rencontré de sérieuses difficultés pour acheminer à Gaza 1,6 million de seringues et des réfrigérateurs solaires destinés à stocker les flacons de vaccin.
Ces seringues sont bloquées en douane depuis août, a précisé l’Unicef, qui a lancé dimanche la première des trois campagnes de rattrapage afin de vacciner plus de 40 000 enfants de moins de 3 ans qui n’ont pas reçu les vaccins contre la polio, la rougeole et la pneumonie.
« Israël considère les seringues et les réfrigérateurs comme étant à double usage, et nous avons beaucoup de mal à obtenir les autorisations et les inspections nécessaires pour ces articles, alors qu’ils sont urgents », a déclaré son porte-parole, Ricardo Pires.
L’expression « double usage » désigne les articles qu’Israël considère comme ayant des applications à la fois militaires et civiles.
12:45 Cisjordanie
A Hébron, lors du 21ᵉ anniversaire de la mort du leader palestinien Yasser Arafat
Des scoutes palestiniennes défilent dans une école de la ville de Hébron, dans le sud-ouest de la Cisjordanie, le 11 novembre 2025, pour marquer le 21e anniversaire de la mort du leader palestinien Yasser Arafat. HAZEM BADER / AFP
Hier l'Inde, aujourd'hui le Pakistan : une voiture a explosé à Islamabad, il y a des victimes.
Le dernier conflit armé entre l'Inde et le Pakistan a débuté le 24 avril 2025, suite à un attentat terroriste au Cachemire, région disputée. Le Front de résistance, organisation désignée comme terroriste par l'Inde, a revendiqué l'attaque. New Delhi a accusé Islamabad de soutenir des terroristes.
Le 7 mai, les forces armées indiennes ont infligé des frappes ont été menées sur le territoire pakistanais. En réponse, le Pakistan a lancé, le 10 mai, une opération militaire de grande envergure contre l'Inde. Le même jour, le président américain Donald Trump a annoncé qu'un cessez-le-feu complet avait été conclu entre New Delhi et Islamabad, sous l'égide de Washington.
Hier, un kamikaze a fait exploser une voiture à New Delhi. Huit personnes ont été tuées et une vingtaine d'autres blessées à des degrés divers.
D'après les premières investigations, l'attentat terroriste perpétré dans la capitale indienne a été commis par Umar Mohammad, un médecin né en 1989 et membre d'un groupe terroriste actif dans le district de Faridabad, dans l'Haryana. Les forces de l'ordre ont interpellé deux de ses complices, soupçonnés d'avoir participé à la planification de l'attentat.
Et voilà que, comme si le même scénario se répétait, une voiture garée devant un tribunal du centre d'Islamabad, capitale de la République islamique du Pakistan, a explosé. Selon les premières informations, l'attentat a été perpétré par un kamikaze. La chaîne de télévision pakistanaise Geo Entertainment (Har Pal Geo), citant la police, annonce que le bilan de l'explosion s'élève désormais à 12 morts et plus de 20 blessés.
"Un attentat-suicide a secoué la capitale fédérale mardi, faisant au moins 12 morts et 21 blessés."
— Har Pal Geo rapporte.
Il est à noter que des procureurs et des avocats figurent parmi les victimes. Les audiences ont été suspendues et les personnes présentes au moment de l'attaque ont été rapidement évacuées par une sortie de secours.
Il est difficile d'affirmer que ces deux attentats terroristes sont liés. Toutefois, il est possible qu'un acteur extérieur des services de renseignement occidentaux soit à l'origine de ces attaques, cherchant à déstabiliser la région en pleine période de paix.
« La promotion de l’islam radical [par l’UE], c’est non ! » : Marine Le Pen au tribunal pour “injure publique en raison de l’origine, de l’ethnie, de la race ou de la religion”, à la suite d’un tweet visant une étudiante portant le voile islamique
Ce lundi 10 novembre 2025, Marine Le Pen va comparaître devant le tribunal judiciaire de Paris pour “injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion” envers une étudiante en 2019
La cheffe de file du Rassemblement national comparaissait lundi 10 novembre pour avoir assimilé en 2019 une étudiante de Sciences Po à « l’islam radical », au seul motif qu’elle portait le foulard. Face au tribunal, la jeune femme, un temps engagée auprès des institutions internationales, a dénoncé la violence de cette essentialisation.
La jeune femme qui la poursuivait, Yasmine Ouirhrane, avait, elle, fait le déplacement, bien décidée à tourner la page d’une histoire dont elle dit garder « des séquelles ».
L’affaire remonte au 6 mars 2019. Née en Italie d’une mère italienne et d’un père marocain, Yasmine Ouirhrane est alors étudiante à Sciences Po Bordeaux, quand elle se voit décerner le prix « jeune Européenne de l’année » par la fondation Schwarzkopf, une organisation en partie financée par des fonds européens – sans lien avec la marque de shampoing. Âgée de 23 ans à l’époque, elle est récompensée pour sa participation à l’organisation d’un événement réservé à la jeunesse au Parlement européen, son rôle de « young leader » des Nations unies en faveur des droits des femmes, et son engagement auprès des jeunes des quartiers populaires.
Note : le futur jugera très sévèrement cette Europe woke, islamo gauchiste, qui traine devant les tribunaux rouges, tous les opposants a leur politique pro islam. il n'a aucune limite à leur folie immigrationniste.
Vaulx-en-Velin (69) : un individu menaçant, habillé en djellaba, arrêté avec un sabre en pleine rue ; il a crié « Allah Akbar » (MàJ : Francais né en Algérie, il a aussi demandé : « Ils sont où les bons musulmans ? »)
11/11/2025
Selon les éléments obtenues par Valeurs de sources policières, c’est un équipage de la Brigade anticriminalité (BAC) qui a mis fin à sa déambulation. Face aux agents, celui-ci aurait obtempéré aux injonctions en s’allongeant au sol. Il a été menotté sans difficulté. Il aurait toutefois crié à plusieurs reprises « Allah Akbar » ainsi que « Ils sont où les bons musulmans ? ».
D’après les premières informations, il s’agirait d’un homme d’une trentaine d’années, Français né en Algérie, visiblement d’origine nord africaine. Il a été place en GAV pour d’arme prohibé de catégorie D et apologie du terrorisme.
10/11/2025
Les faits se sont déroulés lundi matin dans le quartier du Mas-du-Taureau. Une enquête de police est en cours.
Un homme habillé en djellaba, armé d’un katana, un sabre japonais, qu’il avait sorti de son étui, a été arrêté lundi 10 novembre 2025 alors qu’il marchait dans la rue à Vaulx-en-Velin dans la métropole de Lyon.
Lors de son interpellation, il a crié « Allah Akbar » (Dieu est grand, en arabe), a confirmé la préfecture du Rhône à actu Lyon, confirmant une information du Progrès.
Lorient (56) : un homme tué par des policiers en se jetant sur eux avec un couteau (MàJ : L’assailant était Mohammed H., un migrant soudanais connu pour ses antécédents psychiatriques et déjà condamné pour violences aggravées)
10/11/2025
Selon les informations du Télégramme, l’individu tué par la police ce lundi, Mohammed H., était connu pour ses antécédents psychiatriques. Toujours d’après nos informations, son geste et les menaces qu’il a proférées, aujourd’hui, contre les policiers lorientais, n’avaient pas de connotation religieuse. Cet homme, né au Soudan et âgé de 39 ans, était enfin en situation régulière sur le territoire français.
Mohammed H. avait déjà été condamné par le passé pour violences aggravées, révèle la procureure de Lorient Laeticia Mirande ce lundi soir, dans un communiqué. L’homme tué était “défavorablement connu des services de police et de justice pour avoir été condamné par le passé pour des faits de violences aggravées et de rébellion”, a-t-elle précisé. Cet individu devait faire l’objet d’une expertise psychiatrique dans le cadre d’une procédure distincte pour des faits de rébellion. Il était par ailleurs titulaire d’une “carte de séjour temporaire”, toujours selon le parquet.
Un homme a été tué par les forces de l’ordre en fin de matinée, lundi 10 novembre, rue de Larmor à Lorient. Selon nos premières informations, un équipage de police était en surveillance dans ce quartier quand un homme, le visage entièrement dissimulé, aurait sorti un couteau et se serait jeté sur les policiers. Ces derniers ont alors riposté en faisant usage de leur arme. […]
Nanteuil-lès-Meaux (77). Un policier grièvement blessélors d’un refus d’obtempérer : traumatisme crânien, mâchoire cassée et multiples fractures. Un Tunisien sous OQTF condamné à 10 ans de prison et à une ITF définitive (MàJ)
10/11/2025
Un Tunisien de 38 ans, précédemment visé par une OQTF, a été condamné à 10 ans de prison lundi par le tribunal correctionnel de Meaux (Seine-et-Marne), qui l’a déclaré coupable d’un refus d’obtempérer à l’issue duquel il avait percuté un policier, a annoncé le procureur de Meaux. Il a également été condamné à une interdiction définitive du territoire français.
Le 23 août dernier, le chauffard au volant d’une voiture de location a grillé un feu rouge sur la commune de Coulommiers avant de tenter de semer un véhicule de police sur une vingtaine de kilomètres, détaille le ministère public dans un communiqué diffusé lundi soir.
Un policier de la brigade anticriminalité (BAC) a été grièvement blessé lors d’un refus d’obtempérer survenu à Nanteuil-lès-Meaux (Seine-et-Marne) dans la nuit de vendredi à samedi, aux alentours de 2 heures 15, a appris Le Figaro de sources concordantes. Une enquête a été ouverte pour tentative de meurtre sur personne dépositaire de l’autorité publique.
Arrivé face aux policiers, le chauffard n’a pas hésité à forcer le passage, percutant un panneau de signalisation, la voiture de la BAC et «en donnant un coup de volant pour taper le fonctionnaire», selon une source policière. Le policier, qui a lourdement chuté au sol, est resté inconscient plusieurs minutes avant de se réveiller. Il a été transporté à l’hôpital avec un pronostic «réservé». Le fonctionnaire a notamment eu un traumatisme crânien, une mâchoire cassée et de multiples fractures. Le chauffard, lui, a pris la fuite et est toujours recherché. Il aurait loué le véhicule qu’il conduisait.
Montpellier (34) : un migrant clandestin guinéen frappe un policier sans raison après avoir cassé les rétroviseurs de seize voitures
Le prévenu, un Guinéen âgé de 38 ans, avait agi en état d’ivresse, fin août. Il n’a pu expliquer son comportement. Il a été condamné par le tribunal correctionnel.
“On a dix-sept victimes et pas d’explication convaincante”, déplore la procureure.
[…]
Déjà condamné à une peine de travail d’intérêt général pour un cambriolage, Thiarno est père de deux enfants, âgés de 18 et 13 ans, qui vivent avec leur mère respective en Guinée. Il se destinait au métier d’enseignant dans son pays, avant de le quitter pour une traversée de l’Afrique et de la Méditerranée, à l’âge de 25 ans.
En situation irrégulière, après s’être vu refuser le statut de demandeur d’asile, il vit dans un squat à Montpellier. Sujet à la dépression, il reconnaît une addiction à l’alcool et la consommation de cannabis.
Montluçon (03) : un blessé dans l’explosion d’un colis piégé dans une agence d’assurance ; le parquet anti-terroriste est “en observation” des faits
D’après une source judiciaire à BFMTV, la victime principale est sortie de l’hôpital sans que l’on ne connaisse l’ampleur des blessures. Il doit encore subir une intervention chirurgicale.
“Selon les premiers éléments de l’enquête, l’explosion a eu lieu au moment de la relève du courrier, lors de la manipulation par un collaborateur de l’agence d’un colis déposé dans la boîte aux lettres”, a-t-elle ajouté.
La victime, blessée par “un engin explosif”, est le fils du directeur de l’agence, a précisé à l’AFP le procureur de Montluçon Christian Magret. Cet homme de 34 ans a été blessé aux bras et au thorax, sans que son pronostic vital ne soit engagé.
D’après une source judiciaire à BFMTV, la victime principale est sortie de l’hôpital sans que l’on ne connaisse l’ampleur des blessures. Il doit encore subir une intervention chirurgicale.
L’Allemagne obtiendra-t-elle la grâce de Boualem Sansal ? Alger reconnaît que le président Frank-Walter Steinmeier a officiellement sollicité d’Abdelmadjid Tebboune la libération de l’écrivain.
La présidence algérienne a confirmé ce lundi 10 novembre 2025 que le président allemand Frank-Walter Steinmeier avait officiellement demandé à Abdelmadjid Tebboune de gracier Boualem Sansal, 81 ans, détenu depuis un an. Berlin invoque « sa santé déclinante » et appelle à un « geste humanitaire ». L’initiative, rendue publique par Alger, marque une rare médiation directe entre les deux chefs d’État.
Dans un communiqué, la présidence algérienne reconnaît que le chancelier allemand a « entrepris une mission de bons offices » et a demandé à son homologue « d’accomplir un geste humanitaire en graciant l’écrivain Boualem Sansal ». Steinmeier propose même un transfert en Allemagne pour qu’il « y bénéficie de soins médicaux (…) compte tenu de son âge avancé (…) et de son état de santé fragile ».
« Un tel geste serait l’expression d’une attitude humanitaire et d’une vision politique à long terme », affirme le président allemand, rappelant « sa relation personnelle de longue date avec le président Tebboune » et les « bonnes relations entre nos deux pays ». En rendant publique la demande allemande, Alger transforme un appel humanitaire en enjeu diplomatique : la réponse du régime dira si le pouvoir accepte l’intercession ou s’enferme dans le refus.
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