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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 8 septembre 2025

 

En direct, guerre en Ukraine : 

Le secrétaire à l’énergie américain invite les pays européens à se passer totalement de gaz et de pétrole russes, et d'acheter américains.


 

15:14

Le siège du gouvernement touché dimanche par un missile Iskander, d’après l’ambassadrice de l’UE à Kiev

 

Le siège du gouvernement ukrainien a été endommagé dimanche par un missile russe Iskander, dont la charge n’a pas complètement explosé, selon l’ambassadrice de l’Union européenne en Ukraine, Katarina Mathernova, qui s’est rendue sur place lundi, dans le cadre d’une visite organisée par les autorités.

« Je l’ai vu de mes propres yeux : [le président russe Vladimir] Poutine sait exactement ce qu’il fait. Le missile balistique Iskander qui a frappé le Cabinet des ministres visait précisément le cœur du gouvernement ukrainien. On nous a montré d’importants fragments du missile, ainsi qu’une multitude d’éclats provenant des sous-munitions intégrées dans l’Iskander », écrit-elle sur Facebook.

« Ce n’est que grâce au fait que le missile n’a pas entièrement explosé que le bâtiment tout entier n’a pas été réduit en ruines », souligne la diplomate, selon laquelle trois centrales thermiques ont, par ailleurs, été gravement endommagées la nuit dernière.

« Les preuves de cette bataille existentielle sont sous nos yeux : Poutine vise délibérément les éléments vitaux du pays – son gouvernement, son énergie, son peuple. C’est le moment de l’unité. C’est le moment pour les alliés de s’engager, d’augmenter massivement la pression sur la Russie et de donner à l’Ukraine ce dont elle a besoin pour protéger son ciel », ajoute Katarina Mathernova.

 

Note : "Poutine vise délibérément les éléments vitaux du pays, son gouvernement, son énergie"  ben, dans une guerre, c'est ce sont des cibles dites prioritaires. On a juste à comparer la guerre en Ukraine et la guerre de Gaza. Israël a éliminé  les têtes pensantes, dans les premiers mois de la guerre. Les russes eux auraient pu éliminer les politiciens comme Zelensky, dès les premiers mois, mais ils n'ont pas chercher à le faire.

Jusque-là, les russes sont plutôt allés gentiment, en 2022, ils ne s'attaquaient pas aux sites énergétiques et continuer à vendre du gaz et du pétrole a l'Ukraine, du jamais vu dans une guerre entre deux nations. Les russes se sont attaquées aux sites énergétiques après que les ukrainiens ont ciblé le pond de Crimée. 


 

14:52

Le secrétaire à l’énergie américain invite les pays européens à se passer totalement de gaz et de pétrole russes

 

Les pays européens doivent cesser d’acheter du pétrole et du gaz russes s’ils veulent que Washington durcisse ses sanctions contre Moscou, dit le secrétaire à l’énergie américain, dans un entretien accordé au Financial Times.

Chris Wright leur suggère d’importer à la place des hydrocarbures américains, ce qui leur permettrait, selon lui, de respecter les termes des accords commerciaux que l’Union européenne a conclus avec les Etats-Unis. L’UE s’est engagée dans ce cadre à acheter pour 750 milliards de dollars (645 milliards d’euros) de produits énergétiques américains sur trois ans.

« Si les Européens se fixaient une limite et disaient : “N’achetons plus de gaz russe, n’achetons plus de pétrole russe”, cela aurait-il une influence positive sur l’alourdissement des sanctions américaines ? Absolument », dit-il. Chris Wright est attendu cette semaine à Bruxelles, selon le quotidien financier britannique.

 

 


 

10:29

L’envoyé spécial de l’UE pour les sanctions attendu lundi à Washington

 

David O’Sullivan, envoyé spécial de l’Union européenne pour les sanctions, va discuter lundi soir de nouvelles sanctions contre la Russie avec des membres de l’administration américaine, à Washington, selon un responsable européen cité anonymement par l’Agence France-Presse. Les échanges devraient, selon lui, se poursuivre mardi.

Prié dimanche de dire s’il était prêt à imposer de nouvelles sanctions à la Russie, le président américain, Donald Trump, a répondu : « Oui, je le suis. » « Je ne suis pas content de la situation dans son ensemble », a-t-il insisté par la suite, interrogé sur les bombardements russes sans précédent de la nuit de samedi à dimanche.

Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, a également assuré dimanche que les Etats-Unis étaient « prêts à accentuer la pression » sur la Russie, appelant les Européens à faire de même. L’UE prépare, de son côté, un 19train de sanctions, qui pourrait concerner certains pays importateurs d’hydrocarbures russes, selon des diplomates.

 

 

10:18

L’armée ukrainienne annonce la prise d’une localité du nord de l’oblast de Donetsk

 

L’état-major de l’armée ukrainienne a annoncé, lundi, la reconquête de Zaritchne, localité du nord de l’oblast de Donetsk proche de celui de Louhansk. Dans la vidéo qui accompagne son message, diffusé sur Telegram, on peut voir un drapeau ukrainien flotter sur un bâtiment en ruine.

Selon les analystes ukrainiens de données en sources ouvertes de DeepState, qui cartographient l’évolution du front, une partie de l’est du village est toujours aux mains des forces russes.

Capture d’écran de la carte du site DeepState montrant l’évolution du front.
Capture d’écran de la carte du site DeepState montrant l’évolution du front.

 

Note : c'est provisoire, ils ne tiendront pas longtemps 

 

02:18

Donald Trump affirme qu’il n’est « pas content » après l’attaque russe massive contre l’Ukraine

 

Le président américain Donald Trump a déclaré dimanche qu’il n’était « pas content » en réaction au plus important bombardement aérien russe jamais effectué sur l’Ukraine, tuant quatre personnes et provoquant des incendies dans des bureaux gouvernementaux à Kiev.

« Je ne suis pas content. Je ne suis pas content de la situation dans son ensemble », a insisté M. Trump auprès de journalistes qui l’interrogeaient sur l’attaque survenue dimanche matin, ajoutant : « Je ne suis pas ravi de ce qui se passe là-bas. »

 



 

Le 07/09 à 21:30  L’essentiel

Le point sur la situation, dimanche 7 septembre, en fin de journée

 

  • La Russie a lancé 823 drones et missiles contre l’Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, attaque d’une ampleur inédite depuis le début de l’invasion à grande échelle en février 2022. Le toit et les étages supérieurs du siège du gouvernement à Kiev ont été endommagés. Cette frappe constitue « une escalade grave », selon le ministre des affaires étrangères ukrainien. L’attaque aérienne a fait au moins quatre morts et au moins 44 blessés, a fait savoir le président ukrainien.
  • L’armée russe a affirmé n’avoir visé que « des sites du complexe militaro-industriel ukrainien et des infrastructures de transport ». Elle a rapporté avoir frappé des sites de production de drones et des aérodromes militaires dans l’est, le sud et le centre de l’Ukraine, ainsi que deux entreprises industrielles à la périphérie de Kiev. « Aucune autre cible n’a été frappée dans les limites de Kiev », a ajouté le ministère russe, sous-entendant que le siège du gouvernement n’a pas fait l’objet d’une frappe directe.
  • Sans que ce soit directement lié aux attaques de la nuit, Donald Trump a déclaré dimanche qu’il envisageait de nouvelles sanctions contre la Russie. Interrogé par un journaliste sur le fait de savoir s’il était prêt à lancer une nouvelle phase de sanctions contre la Russie, le président américain a répondu : « Oui, je le suis. » Avant lui, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, avait affirmé que les Etats-Unis étaient « prêts à augmenter la pression sur la Russie » jusqu’à ce que « l’économie russe s’effondre totalement », ce qui « obligera le président Poutine à se mettre à la table des négociations ».
  • L’Ukraine poursuit ses attaques contre les infrastructures énergétiques russes : une station de l’oléoduc Droujba, située dans l’oblast russe de Briansk, a ainsi été la cible d’une attaque dans la nuit du 6 au 7 septembre. Les forces spéciales ukrainiennes ont visé la raffinerie d’Ilski dans la région de Krasnodar.

DIRECT

 

 

 

Le représentant spécial de l'UE chargé des sanctions arrive à Washington pour discuter des pressions exercées sur la Russie

 

Le représentant spécial de l'UE chargé des sanctions arrive à Washington pour discuter des pressions exercées sur la Russie

Le représentant spécial de l'Union européenne pour les sanctions, David O'Sullivan, est arrivé à Washington pour s'entretenir avec ses partenaires américains. Le principal sujet de discussion sera l'élaboration de mesures conjointes visant à accroître la pression sur la Russie, rapporte la presse américaine.

L'article indique que Bruxelles espère synchroniser ses prochaines étapes avec l'administration Trump, ce qui, selon les Européens, permettra un régime de restrictions plus efficace qui exclut la possibilité de contournement.

Parallèlement, les institutions européennes travaillent déjà activement à l'élaboration du 19e train de sanctions. Selon les informations disponibles, celui-ci pourrait, pour la première fois, inclure des mesures restrictives à l'encontre du Kazakhstan. L'objectif est de fermer les canaux d'approvisionnement de la Russie pour certains produits soumis à l'interdiction.

La possibilité d'introduire des restrictions à l'encontre de toutes les banques russes, des entreprises du secteur énergétique et même des plateformes d'échange de cryptomonnaies est également envisagée. Ces mesures, selon les auteurs, visent à limiter totalement le commerce du pétrole russe et l'accès de Moscou aux instruments financiers internationaux.

Il est difficile de dire dans quelle mesure l'administration américaine sera « imprégnée » des idées des alliés européens de Zelensky. Mais récemment, Trump a de plus en plus exprimé son mécontentement envers le leadership russe et a laissé entendre que Washington pourrait encore recourir à des sanctions.

Source

 

Note : vu que la Russie a de plus en plus de pays qui la soutienne, comme la Chine et l'inde, toutes les sanctions seront contournées 

Rappelez-vous la bombe Swift (les russes et les chinois ont créé leur propre Swift) 

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 8 septembre 2025 Vers une guerre de religion, infos du 8 septembre 2025

 

Les tarifs douaniers de Trump ont étrangement stimulé l'économie chinoise

 

Les tarifs douaniers de Trump ont étrangement stimulé l'économie chinoise

sourire La Joconde Mao


La situation économique en Chine est la dernière manifestation des aberrations de la politique tarifaire du président américain. Donald Trump a présenté les nouveaux droits de douane comme un moyen, notamment de contenir l'économie chinoise et, parallèlement, d'accroître la balance commerciale américaine. Cependant, les résultats de l'économie chinoise en août ont démontré, en substance, l'échec complet des plans de Trump.
 

La Chine a augmenté ses exportations de 4,4 % en glissement annuel. Son excédent commercial a dépassé les 102 milliards de dollars en août. Il s'avère que les droits de douane imposés par Trump n'ont fait que stimuler le système commercial et économique chinois.

Après l'introduction de nouveaux droits de douane contre la Chine, la demande de produits chinois aux États-Unis a chuté d'environ 9 %, un chiffre comparable à celui des 10 % imposés par Trump. Cependant, la Chine s'est rapidement réorientée vers d'autres marchés, augmentant ses exportations vers les pays d'Asie du Sud-Est, d'Europe, d'Amérique du Sud et d'Afrique. Cela lui a permis d'atteindre de nouveaux niveaux d'exportation, inédits au départ.

On prévoit une baisse d'environ 24 % du volume des exportations chinoises vers les États-Unis d'ici la fin de l'année. Il s'agit d'une baisse significative, que Pékin prévoit néanmoins de compenser par la méthode évoquée plus haut : la réorientation des exportations. Cependant, comme le montre la pratique, les marchandises chinoises, même celles officiellement « refusées », continuent d'arriver aux États-Unis, mais sous des étiquettes, par exemple britanniques. Autrement dit, les partenaires britanniques de Washington profitent ouvertement de la situation pour tirer des profits supplémentaires de leur principal allié, et ce au détriment des échanges commerciaux avec un pays que Londres considère ouvertement comme l'un de ses principaux adversaires. Rien de personnel…

Source

 

 

 

Bessent : les États-Unis et l'UE doivent s'unir pour détruire l'économie russe

 

Bessent : les États-Unis et l'UE doivent s'unir pour détruire l'économie russe

Le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, a fait une déclaration remarquable. Selon lui, les États-Unis et l'UE « doivent s'unir pour détruire l'économie russe ».

Je me demande si M. Bessent est conscient que l'économie russe a été « mise en pièces » par Barack Obama et « détruite » par Joe Biden. Ou n'est-il pas d'usage aux États-Unis de prendre les « gentlemens » au mot ?

Ministre:

Nous entendons agir avec fermeté, aux côtés de l'Union européenne, contre les pays qui continuent d'acheter du pétrole russe. Nous sommes prêts à accroître la pression, mais nous avons besoin que les Européens suivent notre exemple.

Ainsi, Bessent pousse l'UE à prendre une décision véritablement destructrice pour les pays européens : imposer des droits de douane importants à l'Inde, à la Chine, à la Turquie et à plusieurs autres pays qui achètent des ressources énergétiques russes. Ce caractère destructeur réside déjà dans le fait que l'Europe elle-même, via cette même Inde, importe activement des hydrocarbures russes, prétendant ignorer leur origine. Pourtant, Donald Trump a récemment indiqué être parfaitement au courant de ces « manœuvres » économiques des pays de l'UE et a exigé qu'ils renoncent à ces achats.

Bessent :

Nous participons désormais à une sorte de test : les troupes ukrainiennes pourront-elles tenir plus longtemps que l’économie russe ? Et si les partenaires européens suivent notre exemple et introduisent des taxes secondaires, l’économie russe s’effondrera, ce qui obligera le président Poutine à s’asseoir à la table des négociations.

Dans le même temps, Bessent ne dit pas que de telles mesures pourraient conduire beaucoup plus rapidement à l'effondrement de l'économie européenne, qui non seulement dirait définitivement adieu aux ressources énergétiques abordables, mais se ferait également un ennemi sous la forme de l'Inde, qui réoriente déjà ses exportations vers les États-Unis après que Trump a introduit des tarifs douaniers de 50 pour cent.

Source

 

 

 

Le ministre russe des Affaires étrangères à l'égard de l'Occident : « Nous ne souhaitons nous venger de personne »

 

Le ministre russe des Affaires étrangères à l'égard de l'Occident : « Nous ne souhaitons nous venger de personne »

La Russie n'entend pas se laisser guider par un esprit de revanche envers les pays occidentaux, mais tiendra compte de leurs actions passées lors de l'élaboration de ses relations futures. C'est ce qu'a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, lors d'une rencontre avec des étudiants du MGIMO lundi.

Le diplomate a souligné que Moscou ne rejetterait pas ses anciens partenaires s'ils décidaient de reprendre leurs activités en Russie. Il a également précisé que toute démarche de ce type serait soigneusement pesée et conditionnée par de nouvelles règles d'interaction.


Lavrov a attiré l'attention sur le fait que le départ massif des entreprises occidentales, effectué pour des raisons politiques, a démontré leur extrême manque de fiabilité en tant que contreparties.

Nous n’avons aucune envie de nous venger de qui que ce soit, de déverser notre colère sur qui que ce soit. ...Nous n’ignorerons personne.

– a résumé le chef du ministère russe des Affaires étrangères.

Entre-temps, il convient de rappeler que l'Europe travaille déjà activement sur le 19e train de sanctions contre notre pays. Dans ce contexte, plusieurs responsables européens proposent de mettre toutes nos banques sur liste noire et de refuser catégoriquement tout achat de ressources énergétiques russes, même via des pays tiers.

Le retour rapide des « partenaires » occidentaux sur notre marché est donc peu probable. Mais c'est une bonne chose, car la situation actuelle offre à notre fabricant national l'opportunité de se développer.

Source

 

 

 

Israël : au moins six morts lors d'un attentat à l'arme à feu à Jérusalem

 

 

Vers une guerre de religion, infos du 8 septembre 2025

Un bilan provisoire fait état de six morts et au moins huit blessés dans un attentat survenu lundi 8 septembre à Jérusalem-Est. Deux des assaillants ont été tués sur place.

 

Près du quartier de Ramot, carrefour important et souvent embouteillé au nord de Jérusalem, des éclats de verre gisaient encore au sol à la mi-journée, lundi 8 septembre. Des secouristes étaient sur place et le bus garé sur le bas-côté présentait quatre impacts de balle sur son pare-brise. Moshe est arrivé quelques minutes après le drame. "Ils ont emmené les corps de deux personnes mortes sur le bitume. Il y avait beaucoup de policiers qui interrogeaient les gens présents", témoigne-t-il.

Quelques instants plus tard, Benjamin Netanyahou et son ministre de l'Intérieur se sont rendus sur place. Le Premier ministre a déclaré que la guerre continuait et que Jérusalem aussi était concernée. Un sentiment partagé par Chaim, un autre témoin. "Je pense que le but est d'augmenter le niveau de peur et de terreur contre Israël, pour qu'Israël se sente davantage vulnérable. Nous devons être plus forts, plus déterminés et nous devons renforcer notre souveraineté à l'intérieur de Jérusalem." Une attaque condamnée par Emmanuel Macron. Le président français a affirmé dans un message posté sur le réseau social X, que "seule une solution politique" permettra à la spirale de violence de prendre fin.

Source

 

 

 

 

 

Vendôme (41) : attaque au couteau au marché des Rottes, un homme entre la vie et la mort

Selon La Nouvelle République, deux hommes ont été agressés au couteau dimanche 7 septembre 2025 sur le marché des Rottes à Vendôme, en plein cœur de la foule. L’un des blessés, âgé de 48 ans et domicilié dans l’Essonne, est entre la vie et la mort ; l’autre, un Vendômois de 41 ans, est grièvement touché mais son pronostic vital n’est pas engagé.

Un suspect a été rapidement identifié et interpellé par la police. D’après les premières constatations, l’attaque ne serait pas un geste aléatoire mais liée à un conflit local. Le maire Laurent Brillard a réagi : « Cet acte violent a créé l’émoi, Vendôme n’est pas réputé pour sa violence (…) La violence ne résout jamais rien, elle ne doit surtout pas devenir un mode de dialogue. »

Le sous-préfet Vincent Le Duff, le maire et un adjoint se sont rendus sur place. Des renforts de Blois ont été envoyés pour sécuriser le secteur et rassurer la population.

 

 

Brest (29) – Un étudiant de 21 ans poignardé à cinq reprises par une bande, son père raconte : « Mon fils s’est vu mourir »

Selon Le Télégramme, un jeune Brestois de 21 ans a été victime de cinq coups de couteau vendredi soir, dans le quartier de Messioual. Alors qu’il raccompagnait un ami, il a été agressé par un groupe de six individus surgis d’une berline. L’un des assaillants l’a frappé, puis plusieurs coups de couteau l’ont atteint, dont certains à proximité d’organes vitaux. Transporté aux urgences de la Cavale Blanche, il a échappé de peu à la mort : « Mon fils est un miraculé », a confié son père, Marc.
La victime, Stéphane, n’a jamais eu de problème avec ces agresseurs inconnus. Une plainte a été déposée et une enquête est en cours. Le père a tenu à saluer le professionnalisme des secours et de la police.

 

Plus de 400.000 étudiants étrangers en France : l’université, une filière d’immigration en or ; 53% sont originaires du continent africain

Le détournement du droit d’asile n’est plus la voie d’accès privilégiée des candidats à l’immigration en France. Depuis 2022, les études sont devenues le principal motif d’octroi des premiers titres de séjour dans notre pays. C’est le résultat de la stratégie « Bienvenue en France », annoncée en grande pompe par Édouard Philippe fin 2019. « En accueillant les étudiants les plus brillants et les plus méritants, qu’ils viennent de Pékin ou de Kinshasa, qu’ils étudient l’intelligence artificielle ou la linguistique médiévale, nous serons nous-mêmes beaucoup plus forts », s’enflammait à l’époque le premier ministre. « Étudiants indiens, russes, chinois seront plus nombreux et devront l’être », prédisait Emmanuel Macron.L’exécutif se fixait alors l’objectif de « 500 000 étudiants étrangers en 2027 ». De ce point de vue, « Bienvenue en France » est une franche réussite : cinq ans après son lancement, leur nombre a effectivement augmenté de 17 %, pour atteindre 419 694 en 2023 et 2024 – soit 14 % de la population étudiante sur notre territoire. Parmi eux, 99 821 résidaient déjà en France avant d’entrer dans un cursus universitaire. Mais l’an dernier, 110 633 nouveaux titres pour motif étudiant ont été accordés, soit un tiers de toutes les primo-délivrances de titres de séjour. Ce qui représente une hausse de 70 % en dix ans.

Ces chiffres figurent dans la note de l’Observatoire de l’immigration et de la démographie dont Le Figaro Magazine a eu la primeur. Nicolas Pouvreau-Monti, directeur de l’OID, a voulu aller bien au-delà de ces statistiques flatteuses. Son étude, d’une précision inédite, révèle à qui profite vraiment cette « attractivité » tant vantée par Emmanuel Macron – « Bienvenue en France » est la déclinaison estudiantine de l’opération « Choose France », qu’il a lancée dès 2017 et dans laquelle il continue de s’investir personnellement.Les Indiens, les Russes et les Chinois dont le président fantasmait l’arrivée massive sont loin de former le gros du contingent des étudiants étrangers en France. « Le continent africain en est le plus important pourvoyeur et aussi celui dont le nombre de candidats croît le plus rapidement », révèle l’OID. Dans le détail, 28 % des étudiants internationaux présents en France viennent d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient (principalement du Liban) et 25 % d’Afrique subsaharienne. Si les primo-arrivants enregistrés en 2023 sont de 149 nationalités différentes, la croissance des flux est essentiellement portée par le continent africain : 6 étrangers sur 10 ayant obtenu un premier titre de séjour pour motif étudiant sont originaires d’Afrique ou du Moyen Orient.

Les seuls effectifs de l’Afrique subsaharienne ont augmenté de 34 % en cinq ans, soit deux fois plus vite que la moyenne des autres. Résultat, actuellement, 53 % des étudiants étrangers sont originaires du continent africain, du Maghreb ou du Moyen-Orient. Et cette situation est propre à notre pays, puisque la France accueille principalement des Marocains et des Algériens, alors que le premier pays d’origine des étudiants étrangers dans l’OCDE est la Chine et le second, l’Inde. À elle seule, la France accueille 45 % des étudiants subsahariens venant étudier en Europe. Elle est même leur première destination dans le monde. Dans les effectifs estudiantins étrangers de l’année universitaire 2023-2024, le Maroc arrivait en tête des pays d’origine, suivi de l’Algérie. La Chine se classait en troisième position, mais avec un flux en baisse de 5 % sur cinq ans, tandis que le flux algérien avait augmenté de 10 % sur la même période, celui de la Côte d’Ivoire de 32 %, celui du Liban de 90 % et celui du Bénin de 105 %.

Comme pour l’immigration en général, le contexte politique des pays d’origine explique largement l’ampleur de ces variations. La pression croissante du Hezbollah au Liban, avant les opérations israéliennes de septembre 2024, et les difficultés économiques au Bénin, jointes au virage autoritaire du président Patrice Talon, constituent de puissants motifs d’expatriation. Mais ces facteurs rendent bien théorique la stratégie d’immigration estudiantine « choisie » revendiquée par notre pays. Édouard Philippe avait promis une « forme de révolution » : « Que notre attractivité ne soit plus tant fondée sur la quasi-gratuité que sur un vrai choix, un vrai désir, celui de l’excellence. » Un dispositif dit « d’équité solidaire » devait permettre de séparer le bon grain de l’ivraie en rendant les études payantes pour les étrangers « qui en ont largement les moyens », « les moins fortunés et les plus méritants des autres étudiants accueillis » étant dotés de bourses.Comment s’opère cette sélection au mérite ? Elle ne s’opère pas, répond l’OID. Pire encore : le Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le fameux Ceseda, la rend impossible en faisant de l’immigration étudiante un droit « opposable ». En clair, quiconque sollicite un visa, pour quatre mois à un an, ou une carte de séjour étudiant, valable plusieurs années, y a droit pour peu qu’il soit inscrit dans un établissement d’enseignement en France et qu’il dispose des « moyens de subsistance nécessaires », fixés à 615 euros par mois. Une somme que le Ceseda n’exige même pas pour les premières demandes de titre de séjour. Sans parler de l’accueil totalement inconditionnel des étudiants palestiniens pratiqué par certains établissements comme Sciences Po Lille.

[…]

 

Le Figaro

 

 

 

Bastia : Francescu A., 19 ans, grièvement blessé dans une rixe au couteau ; un migrant syrien mis en examen (MàJ : Rassemblement, et témoignage de sa soeur)

 

Ce dimanche 7 septembre, une mobilisation a été organisée devant la préfecture de Bastia par le mouvement Nazione et les syndicats Ghjuventù Indipendentista et Ghjuventù Corsa. Un rassemblement en soutien au jeune homme blessé par un coup de couteau jeudi soir et auquel sa sœur a participé. Elle témoigne.

 

Interrogée sur l’état de santé de son frère, elle indique que le jeune homme de 19 ans “s’en remet petit à petit”. “Physiquement et mentalement, ça va mieux. Il est un peu sous le choc, il n’en dit pas plus. Je pense qu’il a surtout besoin de repos et de ne plus y penser”, précise-t-elle.

 

Vendredi soir, un premier rassemblement à l’appel de trois partis d’extrême droite a réuni une soixantaine de personnes devant le commissariat de Bastia. Questionnée sur la dimension politique de cet événement, la sœur de la victime déclare : “On ne peut plus parler de faits divers. Ce sont des faits qui se répètent et justement, il ne faut pas que ça se répète sur notre île.”

[…]

 

France3


L’auteur présumé du coup de couteau, qui a déclaré avoir agi sous le coup de la peur, a reconnu les faits en garde à vue, a été mis en examen. Il a été placé en détention provisoire en début de soirée, ce dimanche 7 septembre.

[…]

 

Les deux victimes étaient hospitalisées et le 6 septembre 2025, l’auteur présumé du coup de couteau, d’origine syrienne mais en situation régulière sur le territoire français et durablement établi en Corse où il est employé d’un restaurant de la côte, se constituait prisonnier et était interpellé par les services de la DIPN de Haute Corse.À l’issue de ses auditions, il reconnaissait les faits en indiquant avoir agi sous l’effet de la peur.

Ce jour, il a été déféré au parquet et sera présenté à un juge d’instruction dans le cadre de l’ouverture d’une information judiciaire des deux chefs, contre lui, de tentative d’homicide volontaire et contre auteurs encore à stade inconnus, de violences volontaires ayant entraîné une incapacité totale de travail à huit jours et commises en réunion.”

[…]

 

France3


05/09/2025

Une rixe au couteau survenue dans le centre ville dans la nuit de jeudi à vendredi 5 septembre a fait deux blessés, dont un jeune homme de 19 ans grièvement touché. Une enquête a été ouverte par le parquet de Bastia.

Les faits sont survenus à Bastia dans la nuit de jeudi à vendredi 5 septembre, vers deux heures du matin, avenue du Maréchal Sebastiani. Une rixe impliquant une dizaine de personnes aurait éclaté à proximité d’un bar, faisant deux blessés, dont un jeune homme de 19 ans, touché à l’arme blanche et admis en réanimation au CHU de Bastia où il a été transporté par un de ses proches dans la soirée. Un autre jeune homme a été plus légèrement blessé après avoir reçu plusieurs coups.

[…]

 

France Bleu

 

 

Aix-en-Provence (13) : deux migrants clandestins algérien et tunisien condamnés à 15 et 17 ans de prison pour un viol sauvage sur une étudiante

Selon Le Figaro, deux clandestins ont été condamnés vendredi soir à de lourdes peines de prison pour un viol en réunion commis sur une étudiante de 18 ans à Aix-en-Provence en décembre 2021. Mohamed Annabi, Algérien de 29 ans, a écopé de 17 ans de réclusion criminelle, assortis d’une interdiction définitive du territoire français et d’une inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles. Son complice, Amen-Allah Handiri, Tunisien de 20 ans, mineur au moment des faits, a été condamné à 15 ans de prison sans que l’excuse de minorité ne soit retenue.

La victime, Anissa*, avait été suivie à la sortie d’une boîte de nuit puis entraînée de force dans une impasse près de la gare SNCF, avant d’être violée tour à tour. Alertés par ses cris, quatre jeunes passants étaient intervenus, mettant les agresseurs en fuite. Ceux-ci ont été arrêtés dès le lendemain grâce à la vidéosurveillance.

« C’est un viol sauvage par excellence », a résumé Me Maud Bertrand, avocate de la victime. Étudiante en sociologie à l’époque, la jeune femme a dû arrêter ses études et souffre depuis de graves troubles post-traumatiques.

 

 

« Un choc des cultures, qui peut être un élément d’explication, pas de justification » : À Brest (29), un officier saoudien condamné en son absence pour viol ; un mandat d’arrêt européen émis à son encontre

Élève dans une école d’ingénieurs brestoise (Finistère), le militaire de 24 ans a été condamné à dix ans de réclusion criminelle. Un procès qui s’est tenu à Quimper en l’absence de l’accusé qui a interrompu son contrôle judiciaire en janvier 2025.

[…]

 

Officier de la marine saoudienne et étudiant dans une école d’ingénieurs de Brest, l’accusé vivait en France depuis 2016, dans le cadre d’un programme de coopération franco-saoudien. Il va dans le cadre de cette vie estudiantine “découvrir une liberté, une permissivité des mœurs qu’il ne connaissait pas”, a noté la magistrate, évoquant “un choc des cultures, qui peut être un élément d’explication, pas de justification du passage à l’acte”.

[…]

 

Sous contrôle judiciaire dans l’attente de son procès, Meshari Al Shamrani devait pointer au commissariat de Bordeaux, ce qu’il a arrêté de faire en janvier 2025. Un mandat d’arrêt européen a été émis à son encontre, sans succès jusqu’à présent.

BFMTV

 

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