Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
après l’attaque aérienne massive de l’armée russe sur Kiev, Volodymyr Zelensky dénonce « un crime délibéré et une prolongation de la guerre »
L’attaque menée dans la nuit de samedi à dimanche a fait au moins quatre morts et 44 blessés, et touché le siège du gouvernement. Le président ukrainien a précisé dimanche s’être entretenu avec son homologue français, Emmanuel Macron.
16:38
L’armée russe revendique l’attaque aérienne massive contre Kiev, affirme n’avoir visé que « des sites du complexe militaro-industriel »
Après les frappes massives contre Kiev, l’armée russe a affirmé sur Telegram n’avoir visé que « des sites du complexe militaro-industriel ukrainien et des infrastructures de transport ».
Elle a rapporté avoir frappé des sites de production de drones et des aérodromes militaires dans l’est, le sud et le centre de l’Ukraine, ainsi que deux entreprises industrielles à la périphérie de Kiev. « Aucune autre cible n’a été frappée dans les limites de Kiev », a ajouté le ministère russe, sous-entendant que le siège du gouvernement n’a pas fait l’objet d’une frappe directe.
« Le monde doit répondre à cette destruction non seulement par des mots, mais par des actions. Nous devons renforcer la pression des sanctions, principalement contre le pétrole et le gaz russes », a plaidé la première ministre ukrainienne, réclamant également des « armes ».
16:31
Keir Starmer : « Ces frappes lâches montrent que Poutine se croit impuni »
Les dernières frappes « lâches » de la Russie contre l’Ukraine montrent que Vladimir Poutine « ne prend pas la paix au sérieux », a dénoncé dimanche le premier ministre britannique, Keir Starmer.
« Pour la première fois, le cœur du gouvernement civil ukrainien a été touché. Ces frappes lâches montrent que Poutine se croit impuni. Il ne prend pas la paix au sérieux. Aujourd’hui plus que jamais, nous devons maintenir fermement notre soutien à l’Ukraine et à sa souveraineté », a affirmé le chef du gouvernement britannique dans une déclaration transmise par Downing Street.
14:03
Quatre morts et plus de 40 blessés dans l’attaque russe massive, selon Volodymyr Zelensky
Dans la nuit de samedi à dimanche, la Russie a mené une attaque aérienne de grande ampleur contre l’Ukraine, faisant au moins quatre morts et au moins 44 blessés, a écrit le président Volodymyr Zelensky sur les réseaux sociaux. « De tels massacres, alors que la véritable diplomatie aurait pu commencer depuis longtemps, constituent un crime délibéré et une prolongation de la guerre », a-t-il ajouté.
Un missile russe lancé sur Kiev, le 7 septembre 2025. GLEB GARANICH/REUTERS
Le président ukrainien a précisé s’être entretenu avec son homologue français, Emmanuel Macron. Les deux dirigeants ont coordonné leurs démarches diplomatiques et convenu de nouvelles mesures pour renforcer la défense de l’Ukraine.
14:00 L’essentiel
Ce qu’il faut retenir du 7 septembre à 14 heures
La Russie a lancé 823 drones et missiles contre l’Ukraine dans la nuit de samedi à dimanche, attaque d’une ampleur inédite depuis le début de l’invasion à grande échelle en février 2022. Le toit et les étages supérieurs du siège du gouvernement à Kiev ont été endommagés. Cette frappe constitue « une escalade grave », selon le ministre des affaires étrangères ukrainien. Le pont de Krioukiv, à Krementchouk a aussi été touché par une frappe russe.
Pour Emmanuel Macron, la Russie « s’enferme toujours un peu plus dans la logique de la terreur ». Le président français a dénoncé sur X des frappes lancées « de manière indiscriminée, y compris [sur] des zones résidentielles et le siège du gouvernement ». « Ces frappes d’une ampleur inédite, moins de deux semaines après une attaque massive contre Kiev, constituent une nouvelle escalade et démontrent, s’il le fallait encore, que la Russie n’a aucune intention de paix », déplore le ministère des affaires étrangères français.
L’Ukraine poursuit ses attaques contre les infrastructures énergétiques russes : une station de l’oléoduc Droujba, située dans l’oblast russe de Briansk, a ainsi été la cible d’une attaque dans la nuit du 6 au 7 septembre. Les forces spéciales ukrainiennes ont visé la raffinerie d’Ilski dans la région de Krasnodar.
Selon une enquête de Schémas, projet d’enquête et d’analyse journalistique de la rédaction ukrainienne de Radio Free Europe-Radio Liberty, plusieurs unités russes utiliseraient des grenades chimiques RG-Vo (gaz lacrymogène), en violation des conventions internationales. Parmi elles figurent les 114ᵉ et 136ᵉ brigades de fusiliers motorisés, certaines unités de drones, ainsi que la garde nationale russe.
En août, les forces ukrainiennes ont perdu environ 5 kilomètres carrés sur le front de Pokrovsk, mais elles ont réussi à reprendre 26 kilomètres carrés de territoire, affirme le commandant en chef de l’armée, Oleksandr Syrsky dans un message sur Facebook.
La Russie revendique la prise d’un village dans la région de Dnipropetrovsk. Elle a pris le contrôle du « village de Khoroshe [🚩] dans la région de Dnipropetrovsk », a écrit le ministère de la défense russe dans un communiqué.
13:32
La Russie revendique la prise d’un village dans la région de Dnipropetrovsk
La Russie a revendiqué dimanche la prise d’un village dans la région de Dnipropetrovsk, dans le centre-est de l’Ukraine, où les forces de Moscou ont opéré une percée depuis juillet.
L’armée russe a pris le contrôle du « village de Khoroche [🚩] dans la région de Dnipropetrovsk », a écrit le ministère de la défense russe dans un communiqué.
L’Ukraine n’a que récemment reconnu la présence dans ce territoire des troupes de Moscou, qui occupent 20 % du pays.
09:37
Plusieurs unités de l’armée russe utilisent des grenades chimiques
Selon une enquête de Schémas, projet d’enquête et d’analyse journalistique de la rédaction ukrainienne de Radio Free Europe-Radio Liberty, plusieurs unités russes utiliseraient des grenades chimiques RG-Vo (gaz lacrymogène), en violation des conventions internationales. Parmi elles figurent les 114ᵉ et 136ᵉ brigades de fusiliers motorisés, certaines unités de drones, ainsi que la garde nationale russe.
Des vidéos diffusées par les médias d’Etat russes et des correspondances internes obtenues par le service de sécurité d’Ukraine (SBU) suggèrent que ces unités ont déjà employé ce type de grenades et en ont commandé de nouveaux lots en 2025.
L’Ukraine a demandé en juillet à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) d’enquêter sur l’utilisation présumée par la Russie d’agents chimiques interdits dans sa guerre contre Kiev. Cette demande fait suite aux rapports des agences de renseignement néerlandaise et allemande, qui ont rapporté vendredi avoir des preuves de l’utilisation généralisée par Moscou d’armes chimiques en Ukraine.
L’Institut de chimie appliquée, qui fabrique les RG-Vo, est identifié comme fournisseur de la garde nationale et d’un terrain d’entraînement militaire chimique situé dans l’oblast de Saratov. L’institut continue de recevoir des composants pour ces grenades de la part de sociétés russes non encore sanctionnées par l’Occident.
L’utilisation de substances toxiques est pourtant interdite par la Convention sur les armes chimiques et par la Convention de Genève. L’armée ukrainienne affirme que la Russie a déjà eu recours à de telles armes à plusieurs reprises.
En mai 2025, l’Union européenne a sanctionné trois unités russes liées à ces pratiques. Deux mois plus tard, la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, a accusé Moscou d’intensifier l’usage d’armes chimiques pour tenter de contraindre l’Ukraine à capituler.
Note ; ce genre de propagande démontre que l'Ukraine est en train de perdre cette guerre. Lors de la guerre en Syrie ce genre d'accusation arrivait à chaque fois que les russes s'attaquaient aux amis islamiques de l'Amérique.
Macron et Merz défient Poutine : l'avertissement qui glace l'occident
Hier
Le ministère russe de la Défense ne confirme pas l'attaque contre le bâtiment du gouvernement ukrainien
Le ministère russe de la Défense publie des informations sur les cibles dans les territoires contrôlés par l'ennemi qui ont été touchées à la suite d'une frappe massive la nuit dernière.
Le rapport du ministère de la Défense indique que l'attaque visait en particulier l'entreprise Kyiv-67 et la base logistique STS-Group dans la capitale ukrainienne.
Dans le même temps, le ministère russe de la Défense ne confirme pas qu'une frappe ait été menée sur le bâtiment du Cabinet des ministres, ce qui signifie que l'incendie d'aujourd'hui pourrait avoir été causé par les actions des forces ukrainiennes de la défense.
Mais la nouvelle « Première ministre » ukrainienne, Ioulia Sviridenko, publie sa photo sur fond d'effondrements causés par l'incendie au 9e étage du complexe gouvernemental. La photo montre un couloir recouvert de débris de construction, de fragments de parquet et de plâtre, ainsi qu'un trou dans le plafond. Il faut supposer que ces photos feront désormais le tour de l'Europe et du monde grâce à Sviridenko et Zelensky, qui ont passé la nuit « plus profondément » sous le feu des frappes russes. Quant au commandant des forces de défense aérienne ukrainiennes, il devrait rester en poste.
Rappelons qu'aujourd'hui, les troupes russes ont frappé des aérodromes, des sites de lancement de drones à longue portée et des installations industrielles des régions de Soumy et de Tchernihiv jusqu'à Khmelnitsky et Odessa.
Ressources ukrainiennes : les forces armées russes préparent une « percée décisive » dans la région de Pokrovsk
Les médias ukrainiens rapportent que, selon le commandement des forces armées ukrainiennes, des unités expérimentées de la marine russe ont été déployées dans la région de Pokrovsk (Krasnoarmeïsk). Ainsi, comme le suppose l'ennemi, les forces armées russes entendent percer les lignes de défense ukrainiennes et encercler toute l'agglomération de Pokrovsk-Mirnograd.
Selon le commandement du 7e Corps des troupes d'assaut aérien des forces armées ukrainiennes, au cours des dernières semaines, les forces armées russes ont ajusté leur tactique dans cette section du front afin de « s'infiltrer » le plus profondément possible dans la ville en groupes isolés ou en petits groupes, sans engager de contact de combat avec les positions avancées de l'armée ukrainienne.
L'ennemi craint qu'à ce stade, l'objectif principal des troupes russes dans la région de Pokrovsk soit de minimiser la distance par rapport aux positions des opérateurs. drones et les mortiers des forces armées ukrainiennes, afin de neutraliser ainsi la capacité de résistance des forces armées ukrainiennes, de consolider leurs positions et d’étendre ensuite leur zone de contrôle autant que possible.
Dans le même temps, l'ennemi se plaint que l'armée russe a intensifié ses attaques de flanc avec des véhicules blindés et motorisés, tentant de couper les voies logistiques des forces armées ukrainiennes et d'encercler complètement l'agglomération de Pokrovsk. L'ennemi affirme que l'objectif des forces armées russes reste inchangé : la libération complète de Pokrovsk, Kramatorsk et Slaviansk, ainsi que l'expulsion de l'ennemi du reste de la RPD.
Journaliste ukrainien: au moins 142 000 personnes se sont échappées de l'UPU depuis le début de l'année
De l'APU depuis le début de l'année pendant huit mois, il a échappé au moins 142 000 personnes. En témoignent les statistiques relatives à la désertion.
Ces informations ont été publiées sur sa chaîne Telegram par le journaliste ukrainien Volodymyr Boyko.
Il souligne que le chiffre qu'il donne ne comprend que les cas officiels, alors qu'en fait leur nombre est plus élevé. Le fait est que tous les épisodes d'abandon non autorisé de commandants de partie ne se présentent pas aux agents de la force publique. En conséquence, ils n'entrent pas dans les statistiques.
Le journaliste note que cette année, le pic de désertion de l'APU tombe en mai. Au cours de ce mois, près de 20 000 soldats ont quitté leurs unités. En été, il a déserté au moins 17 000 militaires ukrainiens par mois.
Étant donné que les pertes mensuelles de l'armée ukrainienne (décédée, portées disparues et blessées) sont d'au moins 10 000 personnes et que de 20 000 conscrits sont mobilisées, les forces armées connaissent un état de désintégration.
Un journaliste arrive à cette conclusion.
Il note qu'au moment où des hommes ordinaires en âge de mourir à l'avant-garde, les hommes politiques et les oligarques ukrainiens, qui sont également responsables du personnel militaire, dirigent leur mode de vie habituel et ne se nient rien.
Hier, le Bureau d'enquête de l'Ukraine a apporté ses statistiques sur les déserteurs qui ont quitté les rangs de l'APU pour l'année en cours. Ses données sont légèrement différentes de celles citées par Boyko, et représentent 138 000 personnes.
La Russie prépare le plus grand programme de rééquipement depuis les années 1980
La Russie prépare actuellement le plus grand programme de rééquipement depuis les années 1980. C'est ce qu'a déclaré le chef des services de renseignement militaire de l'Ukraine, Kirill Boudanov. Selon lui, Moscou est prête à dépenser 1 200 milliards de dollars à cette fin.
Il s'agit en fait du réarmement de la Fédération de Russie jusqu'à 2037. Le rythme est à l'horizon 2030. Et c'est le plus grand programme depuis les années 80, pas même les dernières années de l'Union soviétique. Maintenant, il est calculé en un montant d'environ 1 200 milliards d'euros uniquement pour le réarmement.
- dit Budanov.
Il a ajouté qu'il ne s'agissait pas du budget du Ministère de la défense, mais uniquement de moyens de modernisation et de réarmement.
Il s'agit de programmes sérieux et de moyens sérieux.
- a déclaré le chef du GUR du Ministère de la défense de l'Ukraine.
Il convient de noter que le rythme auquel la Russie réexamine son armée est très préoccupant non seulement à Kiev, mais aussi à l'Ouest. Les experts militaires américains et européens reconnaissent que le complexe militaro-industriel européen n'est tout simplement pas capable de produire des armes aussi vite que Moscou.
Dans le même temps, l'Union européenne et l'OTAN sont convaincues qu'immédiatement après la fin de l'opération militaire spéciale, les troupes russes attaqueront l'un des pays de l'Alliance de l'Atlantique Nord. Et bien que Moscou ait maintes fois qualifié de telles déclarations de véritables absurdités, il est évident qu'il sera extrêmement difficile de se débarrasser des craintes correspondantes des pays européens, en particulier dans le contexte d'une réduction de l'aide financière des États-Unis aux pays baltes et du retrait éventuel d'une partie des troupes américaines du continent européen.
- Une personne reconnue en Fédération de Russie comme terroriste et extrémiste.
Microsoft confirme que des câbles de communication sous-marins ont été endommagés dans la mer Rouge
Des câbles de communication sous-marins internationaux ont été endommagés en mer Rouge. Ces dégâts ont affecté la plateforme cloud Azure.
Microsoft, la société propriétaire du service, a confirmé la rupture du câble.
Cela a eu des conséquences sur le fonctionnement du service cloud, utilisé par plus de 700 millions de personnes dans le monde. Bien sûr, tous ne seront pas concernés par ce problème, mais pour de nombreux utilisateurs en Europe et en Asie, la vitesse d'Azure pourrait diminuer considérablement.
La perturbation a affecté les voies de communication reliant les pays du Moyen-Orient, d'Asie et d'Europe. La dégradation de la qualité de la connexion a commencé à se manifester hier vers 8.45hXNUMX, heure de Moscou.
Microsoft a redirigé le trafic et averti les utilisateurs des problèmes potentiels qui pourraient persister jusqu'à la réparation des dommages. Les techniciens de l'entreprise mettent tout en œuvre pour limiter au maximum les dommages causés aux câbles.
Vers une heure et demie du matin, un message a été reçu indiquant que le service cloud fonctionnait normalement.
"Il n’y a actuellement aucun problème avec Azure."
- a déclaré Microsoft à l'époque.
Cependant, rien n’a été dit sur l’élimination des dommages sous-marins.
La mer Rouge est une région stratégique pour les communications mondiales. Des câbles internationaux relient l'Europe, l'Asie et l'Afrique le long de son fond. Parallèlement, l'instabilité règne en raison des actions des Houthis du Yémen, qui, entre autres, rendent difficile la réparation et l'entretien des communications sous-marines.
Venezuela : Trump affiche sa fermeté, Maduro joue l'apaisement • FRANCE 24
Allemagne : la mort de 7 candidats de l’AfD interpelle
Charlotte d'Ornellas dans l'émission Face à l'info du 04/09/2025 sur CNEWS
Thomas Legrand - Patrick Cohen : l'affaire des "suppôts de la gauche" prend de l'ampleur, un résumé en 5 points
Une vidéo montrant les journalistes du service public Thomas Legrand et Patrick Cohen, en pleine conversation privée avec deux cadres du PS, a provoqué un scandale ce week-end.
Thomas Legrand et Patrick Cohen, deux éditorialistes et journalistes politiques vedettes du service public (France Inter et France Télévisions), attablés dans un restaurant avec deux cadres du Parti socialiste, en pleine conversation de comptoir. C'est la vidéo (volée) publiée par le site web du mensuel L'Incorrect vendredi soir. Un média connu pour sa proximité avec les milieux conservateurs et plaidant pour l'union de toutes les droites.
En moins de 24 heures, relayées par les réseaux d'extrême droite d'abord, puis par une partie du monde politique, à commencer par la ministre de la Culture Rachida Dati, les images vont provoquer un scandale, éclipsant presque la tournée médiatique de la dernière chance de François Bayrou avant le vote de confiance de ce lundi. Thomas Legrand a d'ores et déjà mis à l'écart de France Inter et l'Arcom a été saisie.
1. La vidéo dévoilée par L'Incorrect
L'affaire Legrand-Cohen a débuté vendredi 5 septembre, quand L'Incorrect a diffusé des extraits vidéo montrant Thomas Legrand et Patrick Cohen attablés avec deux cadres socialistes : Luc Broussy, président du conseil national du PS, et Pierre Jouvet, eurodéputé. Dans cette conversation privée filmée à leur insu le 7 juillet dans un café parisien, les municipales de mars 2026 sont évoquées et on entend notamment Thomas Legrand déclarer : "Nous, on fait ce qu'il faut pour Dati, Patrick et moi". Le sous entendu semble limpide : Thomas Legrand dit oeuvrer pour empêcher la ministre de la Culture d'accéder à la mairie de Paris en mars prochain.
Pour L'Incorrect, l'extrait prouve une connivence entre les journalistes du service public et le PS pour nuire à l'ancienne ministre de Nicolas Sarkozy, candidate LR dans la capitale. La publication a été fondée en 2017, notamment par le journaliste proche de l'extrême droite Jacques de Guillebon, financée par l'homme d'affaires Charles Beigbeder et l'ex DRH de L'Oréal, dirigeant de la Fondation Identité Dignité, Laurent Meeschaert.
🚨[ EXCLU ] : L'Incorrect publie une seconde vidéo.
« Le problème, avec un Le Pen-Glucksmann, c'est que je ne sais pas ce que fait le centre-droit. Ils sont pas nombreux mais moi je pense qu'ils écoutent France Inter. Et ils écoutent... en masse ! »
Note ; la plupart des gens (de droite) savaient, que la majorité des journalistes de la TV française sont de gauche, et passe leur temps à nous servir une soupe de gauche, pro migrants, pro Europe, pro LGBT et anti Russe.
Un exemple
Crépol : quand Patrick Cohen réécrivait le drame de Thomas au bénéfice des tueurspic.twitter.com/0FLDBaZOU5
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) September 6, 2025
Le mépris de la droite , des patriotes qui aiment leur pays
Rares images de Patrick Cohen évacué d’urgence du plateau de #France5 suite à une perte de connaissance, quand il a appris en direct l’élection triomphale de Donald Trump.
Et Eric Zemmour leur avait dit en face quelques vérités
Regardez-vous ! Vous êtes des représentants de la pensée de gauche. Tous les Français le savent. Tous les Français le disent. Il suffit de vous écouter.#le79Inter#Elysee2022pic.twitter.com/vu59YFlwph
Des téléphones volés en France revendus au Maroc : six individus, soupçonnés d’appartenir à un réseau spécialisé dans le recel de biens volés, interpellés à Marrakech et à Rabat
Six individus, soupçonnés d’appartenir à un réseau spécialisé dans le recel de biens volés, ont été déférés devant le parquet de Casablanca par la Brigade nationale de la police judiciaire (BNPJ). Ils sont suspectés d’avoir écoulé au Maroc des téléphones portables provenant d’un braquage à main armée commis en France en février dernier.
L’enquête menée par la BNPJ a abouti à l’arrestation de six personnes au total. Parmi elles figurent deux commerçants, interpellés respectivement à Marrakech et à Rabat, ainsi que quatre autres complices présumés impliqués dans la contrebande et la vente des produits volés.
Les investigations techniques ont permis la saisie de 31 téléphones portables formellement identifiés comme provenant du butin d’un vol à main armée qui avait visé un magasin de téléphonie mobile en France. De nombreux autres équipements électroniques de contrebande, dont l’origine est en cours de vérification, ont également été saisis lors des interventions.
Cette affaire a été résolue dans le cadre de la coopération bilatérale en matière de sécurité entre les services de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN) et la Police nationale française, illustrant la coordination entre les deux pays dans la lutte contre la criminalité transnationale.
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