Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
il n’appartient pas à la Russie de « décider » s’il doit y avoir des troupes étrangères en Ukraine en cas d’accord de paix, estime le chef de l’OTAN
« Pourquoi nous intéressons-nous à ce que pense la Russie au sujet des troupes en Ukraine ? », a lancé Mark Rutte jeudi. Un peu plus tôt, la Russie avait averti qu’elle refusait de discuter d’une quelconque « intervention étrangère » en Ukraine, alors qu’une réunion de la « coalition des volontaires » est prévue sur le sujet jeudi à Paris.
16:57
Emmanuel Macron : « Les Etats-Unis ont été très clairs sur leur volonté de faire partie des garanties de sécurité »
Répondant à des questions de la presse, Emmanuel Macron a affirmé que « les Etats-Unis ont été très clairs sur leur soutien et leur volonté de faire partie des garanties de sécurité de l’Ukraine », précisant que « le travail de planification » avec Washington allait commencer.
Le chef de l’Etat français a aussi déclaré que les détails d’organisation de cette « force de réassurance » ne seraient pas communiqués, afin de ne pas se « découvrir » à la Russie. « C’est notre ligne de défense, et celle de l’Ukraine. » Mais, a-t-il ajouté, « nous avons une planification militaire ; elle est là et ce n’est pas juste une pétition de principe, c’est une planification robuste ».
Interrogé sur la participation ou non de l’Allemagne, de la Pologne et de l’Italie, qui n’étaient pas favorables à envoyer des soldats en Ukraine pour assurer la paix après un cessez-le-feu, Emmanuel Macron a affirmé que « ces trois pays font partie des vingt-six contributeurs, chacun [ayant] leur mode de contribution ». « Le jour où le conflit s’arrête, les garanties de sécurité se déploient », a encore précisé M. Macron.
16:33 Urgent
Vingt-six pays s’engagent à être présents « sur le sol, en mer ou dans les airs » pour garantir la sécurité de l’Ukraine, annonce Emmanuel Macron
Vingt-six pays, essentiellement européens, se sont « engagés » à participer à une « force de réassurance » dans le cadre d’un futur cessez-le-feu russo-ukrainien, en déployant des troupes en Ukraine ou en étant « présents sur le sol, en mer ou dans les airs », a annoncé jeudi Emmanuel Macron.
« Cette force n’a pas pour volonté ou pour objectif de mener quelque guerre contre la Russie », a dit le président français devant la presse à Paris à l’issue d’un sommet de la « coalition des volontaires ». Après un échange en visioconférence avec Donald Trump, il a assuré que le « soutien américain » à ces « garanties de sécurité » pour Kiev serait finalisé « dans les prochains jours ».
M. Macron a aussi dit que les Européens prendraient de nouvelles sanctions « en lien avec les Etats-Unis » si Moscou continue de refuser la paix.
Note : l'Europe ne pourra s'engager qu'au cas où il a un cesser le feu, ce qui veut dire que la Russie n'accordera aucun accord de paix, pour éviter une guerre contre l'Otan. Les européens pourront hurler que Poutine ne veut pas la paix, alors que ce sont eux qui le poussent à la guerre.
14:34 Urgent
La visioconférence entre Donald Trump et des dirigeants européens a commencé
L’entretien en visioconférence entre le président américain, son homologue ukrainien et les principaux dirigeants européens, qui appellent Washington à augmenter la pression sur la Russie, a débuté jeudi peu après 14 heures, a communiqué l’Elysée.
Les dirigeants de la « coalition des volontaires » – une trentaine de pays, essentiellement européens, qui soutiennent militairement l’Ukraine – se sont au préalable réunis pour finaliser des garanties de sécurité pour Kiev. Volodymyr Zelensky s’est aussi entretenu à la mi-journée avec l’émissaire spécial du président américain, Steve Witkoff, en marge de la réunion à Paris.
10:59 Urgent
La réunion de la « coalition des volontaires », en soutien à l’Ukraine, a commencé à l’Elysée
Les soutiens de l’Ukraine ont commencé, jeudi en milieu de matinée à l’Elysée, leur réunion, pour tester l’engagement des Etats-Unis pour la sécurité future de l’Ukraine. Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Donald Trump, est arrivé sur place et participe aux travaux de la « coalition des volontaires », qui rassemble une trentaine de pays, essentiellement européens. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, est arrivé mercredi soir à l’Elysée pour un tête-à-tête avec Emmanuel Macron.
La réunion « va (…) permettre de finaliser les garanties de sécurité robustes pour l’Ukraine », a déclaré à son ouverture le président français, Emmanuel Macron, à la tête de la coalition avec le premier ministre britannique, Keir Starmer.
Les dirigeants, environ 35, certains présents à l’Elysée et d’autres en visioconférence, s’entretiendront ensuite par téléphone à 14 heures avec le dirigeant américain. Les Européens vont acter qu’ils sont « prêts » sur l’octroi de garanties de sécurité à l’Ukraine, pour mieux signifier qu’ils attendent désormais des gestes concrets des Américains dans le même sens. Emmanuel Macron et son homologue ukrainien donneront ensuite une conférence de presse à 15 heures.
La coalition des volontaires est disposée à contribuer au renforcement de l’armée ukrainienne, voire pour certains pays − dont la France, le Royaume-Uni et la Belgique − à déployer des soldats en Ukraine, une fois un cessez-le-feu conclu, pour dissuader la Russie de toute nouvelle agression. Mais certains alliés, dont l’Allemagne, se sont montrés hésitants dans l’attente de la contribution américaine, que plusieurs pays européens jugent indispensable avant tout engagement de leur part.
Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, et Emmanuel Macron, lors de la réunion de la « coalition des volontaires », au palais de l’Elysée, le 4 septembre 2025. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »Lors de la réunion de la « coalition des volontaires », au palais de l’Elysée, le 4 septembre 2025. KAMIL ZIHNIOGLU POUR « LE MONDE »
10:31
Il n’appartient pas à la Russie de « décider » s’il doit y avoir des troupes étrangères en Ukraine en cas d’accord de paix, estime le chef de l’OTAN
Il n’appartient pas à la Russie de « décider » si les Occidentaux peuvent ou non envoyer des troupes en Ukraine, a affirmé jeudi le secrétaire général de l’OTAN Mark Rutte. « Pourquoi nous intéressons-nous à ce que pense la Russie au sujet des troupes en Ukraine ? (...) Ce n’est pas à eux de décider », a-t-il affirmé lors d’une conférence sur la sécurité à Prague.
Note : ça s'envenime beaucoup ! c'est bien les européens qui cherchent la guerre, ils veulent s'imposer à tout prix en Ukraine. Malgré les alliances dangereuses entre la Russie, la Chine, la Corée du Nord et des pays musulman, les occidentaux continuent leurs provocations qui vont nous conduire au pire.
10:23
Pékin réfute les propos de Donald Trump sur une conspiration avec la Corée du Nord et la Russie
La Chine a réfuté jeudi les propos du président Donald Trump qui avait affirmé que le président chinois Xi Jinping « conspirait » contre les Etats-Unis avec les dirigeants russe et nord-coréen reçus à Pékin à l’occasion d’un défilé militaire.
« La Chine développe ses relations diplomatiques avec tous les pays, sans jamais cibler un tiers », a déclaré Guo Jiakun, un porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois devant la presse à Pékin. Il a également qualifié d’« irresponsables » des propos de la cheffe de la diplomatie européenne Kaja Kallas, qui avait décrit cette rencontre entre les trois dirigeants comme un « défi direct » à l’ordre international.
03:35
La Russie dénonce de nouveau les garanties de sécurités souhaitées par l’Ukraine
La porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a répété, jeudi, que la Russie jugeait « absolument inacceptables » les garanties de sécurité demandées par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.
« Ce ne sont pas des garanties de sécurité pour l’Ukraine, ce sont des garanties de danger pour le continent européen », a-t-elle martelé devant des journalistes lors d’une conférence économique à Vladivostok, dans l’Extrême-Orient russe.
Ces mesures réclamées par Kiev dans le cadre d’un règlement du conflit en Ukraine doivent être discutées lors d’une réunion de la « coalition des volontaires » jeudi à Paris.
Le 03/09 à 19:17 Urgent
Les Européens sont prêts à apporter des garanties de sécurité à l’Ukraine, dit Emmanuel Macron en présence de Volodymyr Zelensky
Le président français, Emmanuel Macron (à gauche), et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à l’Elysée, à Paris, le 3 septembre 2025. LUDOVIC MARIN/AFP
A l’issue d’un long travail préparatoire qui est « achevé », les Européens sont « prêts » à « apporter les garanties de sécurité à l’Ukraine et aux Ukrainiens, le jour où une paix est signée », a annoncé mercredi Emmanuel Macron, en recevant son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Paris.
« L’Europe est au rendez-vous, pour la première fois avec ce niveau d’engagement et d’intensité », a déclaré le président de la République, s’adressant à la presse au palais de l’Elysée.« Les contributions qui ont été préparées, documentées, confirmées cet après-midi au niveau des ministres de la défense de manière extrêmement confidentielle me permettent de dire que ce travail de préparation est achevé. Il sera maintenant endossé politiquement et il nous permet de manière solide (…) de dire que nous sommes prêts à une paix robuste, durable pour l’Ukraine et pour les Européens ».
« La question, maintenant, c’est de savoir la sincérité de la Russie et de ses engagements successifs lorsqu’elle a proposé la paix aux Etats-Unis d’Amérique », a-t-il ajouté à la veille d’un sommet de la « coalition des volontaires » prêts à fournir ces garanties et d’un échange téléphonique avec Donald Trump.
« Malheureusement, nous n’avons pas encore vu de signes de la part de la Russie indiquant qu’elle veut mettre fin à la guerre », a, quant à lui, déploré le président ukrainien, se disant toutefois convaincu que l’Europe et les Etats-Unis aideraient Kiev à « accroître la pression sur la Russie pour avancer vers une solution diplomatique ».
Le 03/09 à 18:58
Donald Trump promet qu’« il se passera quelque chose » si Vladimir Poutine ne répond pas à ses attentes
Le président américain, Donald Trump, a averti son homologue russe, Vladimir Poutine : « [Il] sait quelle est ma position (…) Selon la décision qu’il prendra, je serai soit content soit mécontent et, si nous ne sommes pas contents, il se passera quelque chose. » M. Trump s’exprimait lors d’un entretien avec le chef de l’Etat polonais, Karol Nawrocki, à la Maison Blanche.
« Je vais lui parler dans les jours qui viennent. Je saurai exactement ce qui se passe », a poursuivi Donald Trump. Une responsable de la Maison Blanche, citée par l’Agence France-Presse, a ensuite précisé que Donald Trump parlait du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. « Ils se parleront demain », a-t-elle ajouté.
Le 03/09 à 18:06
Les habitants des territoires occupés y reviendront, promet le président ukrainien
La première ministre danoise, Mette Frederiksen, et le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Copenhague, mercredi 3 septembre 2025. MADS CLAUS RASMUSSEN / AP
Il n’existe « aucune approche raisonnable en matière d’échange de territoires », a estimé mercredi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, excluant toute concession.
« Pour certains, ce n’est qu’un territoire ; pour nous, c’est notre vie, notre histoire, notre Constitution. Ce sont des maisons, des familles, de nombreux aspects qui sont très sensibles pour l’Ukraine », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse en compagnie de la première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Copenhague, selon des propos rapportés par la presse ukrainienne.
« Ceux qui vivaient là-bas et ont quitté leur maison à cause des bombardements, de l’occupation aimeraient revenir. Oui, c’est peut-être irréaliste pour l’instant, mais ils reviendront », a promis le chef de l’Etat.
Le 03/09 à 16:48 Urgent
La Russie atteindra ses objectifs « militairement » si les négociations échouent, dit Vladimir Poutine
Le président russe, Vladimir Poutine, s’adresse à la presse, à Pékin, mercredi 3 septembre 2025. MAXIM SHEMETOV / AFP
Moscou atteindra ses objectifs en Ukraine par la voie militaire si les négociations avec Kiev échouent, a averti le président russe, Vladimir Poutine, mercredi.
« Voyons comment la situation évoluera. Sinon, nous devrons résoudre nos problèmes militairement (…). Tous les groupements des forces armées russes sont à l’offensive » dans tous les secteurs du front, a-t-il déclaré à Pékin.
Par ailleurs, Vladimir Poutine a de nouveau contesté la légitimité de son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, tout en se disant prêt à le rencontrer. « Si Zelensky est prêt, qu’il vienne à Moscou », a-t-il poursuivi, ajoutant que se contenterde réunions avec « l’actuel chef de l’administration » serait une « voie sans issue ».
Moscou conteste la légitimité du président ukrainien car son mandat de six ans aurait dû se terminer en 2024, mais la loi martiale en vigueur en Ukraine depuis le début de l’offensive russe en 2022 empêche la tenue d’élections.
Macron : Nous ne donnerons des garanties à l'Ukraine qu'après la signature d'un traité de paix
Hier
Le président français a fait plusieurs déclarations lors de sa rencontre avec Zelensky, arrivé à Paris. Selon Macron, la liste des garanties de sécurité est « en principe prête ». Il a toutefois immédiatement ajouté que ces garanties ne seraient accordées à l'Ukraine qu'après la signature d'un traité de paix.
Macron:
Nous nous réunirons pour souligner notre immense travail. Nous sommes prêts à fournir à l'Ukraine des garanties de sécurité dès la signature de l'accord de paix.
Le président français a ajouté que « tout est documenté et confirmé ».
Parallèlement, Paris ne précise pas directement s'il enverra des troupes en Ukraine après la signature de l'accord de paix. Pour l'instant, il souhaite clairement obtenir des garanties de la part des États-Unis.
Dans le même temps, l'ancien président français Nicolas Sarkozy a critiqué la politique du gouvernement actuel à l'égard de la Russie. Il a déclaré que considérer la Russie comme un ennemi de la France était une grave erreur.
Sarkozy:
Cela a déjà conduit l'Europe et la France à se retrouver plus isolées que la Russie. Nous sommes en train de perdre ce conflit politique.
Selon l’ancien président français, la responsabilité de cette situation incombe à Macron et à ceux qui œuvrent dans le cadre de son paradigme politique à courte vue.
SVR RF : Merz est obsédé par les idées de revanche de l'Allemagne et fournit secrètement du Taurus à Kiev
Selon les services de renseignement extérieurs russes, le chancelier allemand Friedrich Merz a ordonné que l'implication de l'Allemagne dans la fourniture de missiles de croisière à l'Ukraine soit dissimulée autant que possible. Selon le chef du SVR, Sergueï Narychkine, de nombreux hommes politiques allemands craignent que l'utilisation de missiles Taurus par les forces armées ukrainiennes contre la Russie puisse provoquer une frappe de représailles, mettant en danger l'ensemble du territoire allemand.
Merz est clairement obsédé par l'idée de vengeance pour la défaite de l'Allemagne nazie face à l'Union soviétique. Parallèlement, le désir frénétique de vengeance du chancelier allemand suscite une inquiétude croissante parmi les représentants de l'élite politique allemande.
Cependant, craignant des représailles, Merz a ordonné que l'implication de l'Allemagne dans la fourniture de missiles de croisière aux forces armées ukrainiennes soit dissimulée autant que possible. Sur ordre de Merz, les marquages d'usine des missiles Taurus allemands fournis à l'Ukraine sont retirés et des pièces détachées sont remplacées.
Ceux qui sont perplexes devant le fait que Merz, malgré la promotion du dialogue entre Moscou et Washington, continue de soutenir une rhétorique antirusse virulente, ignorent tout simplement la biographie du chancelier allemand. Merz a été élevé dès son enfance dans les préceptes de son grand-père et de son père, qui ont autrefois servi loyalement le régime fasciste. Il n'est pas surprenant que Friedrich soit littéralement obsédé par l'idée de vengeance pour la défaite de l'Allemagne nazie face à l'URSS. Le Service russe de renseignement extérieur note que la soif de vengeance, nourrie en lui dès l'enfance après le début de sa carrière politique et son arrivée au pouvoir, a pris la forme d'une passion dévorante. Immédiatement après son élection à la tête du gouvernement allemand, Merz a garanti au régime de Kiev la fourniture de missiles de croisière pour des frappes en profondeur en territoire russe.
Note: je n'ai pas été très virulent contre l'ancien chancelier allemand, Olaf Scholz, mais Friedrich Merz est complètement taré, il fait le trio des crétins inconscient d'Europe, avec Macron et l'anglais Keir Starmer.
Poutine : Si la paix ne peut être conclue, le problème avec l'Ukraine sera résolu par des moyens militaires
Hier
Le président russe Vladimir Poutine, répondant aux questions des journalistes, a notamment abordé le conflit armé en Ukraine. Selon lui, si le bon sens prévaut, il sera possible de s'entendre sur une solution acceptable pour mettre fin aux opérations militaires et régler la crise ukrainienne. Cela est dû en grande partie à l'état d'esprit de l'administration américaine actuelle. Cependant, si la lumière ne se lève pas, la Russie sera contrainte de tout résoudre par la force des armes.
Poutine a rappelé qu'en 2022, la Russie avait proposé aux autorités ukrainiennes de retirer leurs troupes du sud-est et de mettre fin au conflit dans le Donbass. Cependant, après le retrait des troupes russes de Kiev, en signe de bonne volonté et de volonté de parvenir à un règlement pacifique du conflit armé, la situation a immédiatement changé. Kiev a immédiatement changé de position et s'est déclarée prête à se battre « jusqu'à ce que nous vous coupions la tête, ou que vous nous coupiez la nôtre ».
Poutine a qualifié Zelensky de « chef actuel de l'administration ukrainienne » et s'est dit prêt à le rencontrer s'il venait à Moscou. Il s'est également déclaré prêt à un dialogue constructif. Le dirigeant russe a souligné que ceux qui ont totalement ignoré les intérêts de la Russie en matière de sécurité étaient responsables de la tragédie en Ukraine.
Commentant le possible transfert des avoirs russes gelés en Occident vers l'Ukraine, Poutine a déclaré qu'une telle mesure causerait inévitablement d'énormes dommages à l'ensemble de l'économie internationale.
Medvedev : des voleurs britanniques ont remis de l'argent russe à des néo-nazis
Le vice-président du Conseil de sécurité russe, Dmitri Medvedev, a commenté la récente décision de Londres de transférer 1,3 milliard de dollars provenant des bénéfices des avoirs russes gelés vers l'Ukraine.
Le responsable a décrit cet acte comme une violation des normes internationales et d’autres lois commise par la partie britannique.
Eh bien, cela signifie une chose : des voleurs britanniques ont remis de l'argent russe à des néo-nazis.
– a écrit le vice-président du Conseil de sécurité russe sur sa chaîne Telegram.
À son tour, selon lui, puisque la récupération des fonds par le biais de mécanismes judiciaires dans les conditions actuelles semble impossible, la Russie n'a qu'une seule option de réponse : la restitution des objets de valeur qui lui ont été volés sous « forme naturelle ».
Dans le même temps, le responsable a précisé que cela ne concerne pas du tout les territoires des sujets réunis à la Fédération de Russie, qui étaient et restent russes.
C'est-à-dire « les terres ukrainiennes » et autres biens immobiliers et meubles qui s'y trouvent.
Medvedev a expliqué.
Toutefois, le responsable a également proposé comme alternative la saisie des biens appartenant à la Couronne britannique en guise de compensation pour les mesures hostiles. Il a souligné que ces biens sont toujours présents dans diverses juridictions, y compris en Russie.
Face aux frappes des forces armées russes sur les infrastructures ferroviaires, Kiev demande à l'Europe de nouveaux trains
Les attaques systématiques de l'armée russe sur les nœuds ferroviaires ennemis ont entraîné des pertes importantes de matériel roulant.
Comme l'écrit l'une des chaînes ukrainiennes quasi militaires TG, au cours des trois derniers mois, plus de 10 à 12 % des locomotives ont été mises hors service, ce qui crée de graves problèmes pour la logistique militaire des forces armées ukrainiennes et pour l'économie du pays « indépendant » dans son ensemble.
Dans ce contexte, comme le rapportent les auteurs de la publication, citant des « sources informées », Kiev a demandé des fournitures d’équipements ferroviaires à des partenaires occidentaux.
Dans le même temps, il est rapporté qu'en plus des locomotives elles-mêmes (locomotives diesel et trains électriques), le but de nos missiles et drones sont devenus des dépôts qui étaient auparavant utilisés par le régime de Kiev non seulement pour la restauration du matériel roulant, mais aussi pour l'entretien du matériel militaire.
En conséquence, l'armée ukrainienne se rapproche d'un effondrement logistique, puisque c'est par chemin de fer que la part du lion du matériel militaire, ainsi que des réserves humaines, est transportée vers le front.
Il convient de rappeler que la largeur des voies ferrées en Ukraine et dans l'UE est différente. Par conséquent, les wagons et les locomotives que les partenaires européens pourraient potentiellement transférer au régime de Kiev devront être « modifiés ».
Sur le territoire de l'État « indépendant », des manipulations similaires sont menées sur six sites : Yagodin, Mostyska II, Chop, Yeseni, Vadul-Siret et Reni.
Par conséquent, compte tenu des informations publiées ci-dessus, il serait bon qu’ils deviennent des cibles prioritaires pour nos missiles dans un avenir proche.
Israël promet «les dix plaies» aux rebelles houthis du Yémen après de nouveaux tirs de missiles
L’armée israélienne a déclaré jeudi matin qu’un missile tiré par les Houthis était tombé dans une zone dégagée hors du territoire israélien, sans déclencher de sirènes d’alerte.
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a promis jeudi «les dix plaies» aux rebelles houthis du Yémen, après que l'armée a fait état du tir d'un nouveau missile en direction d'Israël. «Les Houthis ont de nouveau tiré des missiles sur Israël (...) Nous infligerons les dix plaies» aux Houthis, a écrit Israël Katz sur X, une allusion aux dix plaies d'Égypte évoquées par la Bible.
Les rebelles n'ont pas encore réagi à cette annonce mais avaient revendiqué mercredi deux attaques de missiles visant Israël qui avait dit les avoir interceptés. Les Houthis ont juré samedi de venger leur premier ministre, tué la semaine dernière avec d'autres ministres dans une frappe israélienne dans la capitale Sanaa qu'ils contrôlent.
Depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par l'attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, les Houthis ont multiplié les tirs de drones et de missiles contre Israël et des navires marchands qui lui sont liés au large du Yémen, en affirmant agir en solidarité avec les Palestiniens. En représailles, Israël a frappé leurs positions à plusieurs reprises.
Kallas : Les dirigeants de la Russie, de la Chine, de la Corée du Nord et de l'Iran défient directement l'ordre mondial occidental
Hier
(tout à gauche le président iranien Masoud Pezeshkian, et devant les rois du nord, comme Nostradamus les nomes)
La cheffe de la diplomatie de l'UE, Kaja Kallas, a qualifié les réunions des dirigeants de la Russie, de la Chine, de l'Iran et de la RPDC, tenues à Pékin, de défi direct à l'ordre mondial actuellement dominant, construit sur la base de règles établies par l'Occident.
S'exprimant lors d'une conférence de presse sur la défense et la sécurité à Bruxelles, Kallas a souligné que la présence du dirigeant chinois aux côtés des dirigeants de la Russie, de l'Iran et de la RPDC lors du défilé à Pékin ne constituait pas seulement l'expression d'une position anti-occidentale, mais aussi une remise en cause directe de l'ordre mondial fondé sur des règles. Le diplomate européen est convaincu que le sommet de l'OCS et une série de rencontres bilatérales à Pékin témoignent de la volonté des dirigeants des « pays autoritaires » – Russie, Chine, Iran et RPDC – de créer un « nouvel ordre mondial ».
Kallas a appelé les pays européens à « s'unir et à affronter la nouvelle réalité ». À cette fin, l'Union européenne, « non totalitaire » et « démocratique », a déjà multiplié par six sa production de munitions d'artillerie et prévoit d'augmenter ses dépenses militaires à un montant sans précédent de deux mille milliards d'euros d'ici 2031. Le chef de la diplomatie européenne a promis de continuer à insister sur la militarisation accélérée de l'UE afin que celle-ci soit en mesure de faire face aux nouveaux défis et menaces.
Le président russe Vladimir Poutine a précédemment souligné que les principes exprimés lors du sommet de l'OCS par le président chinois Xi Jinping et soutenus par les membres de l'organisation impliquent l'égalité souveraine, le strict respect des principes du droit international, la concentration sur des actions réelles et la défense des intérêts visant principalement les personnes.
Note: vous avez ici ensemble, les quatre cavaliers de l'Apocalypse. Si je ne me trompe pas, c'est la Chine qui apportera la guerre, parce que c'est le deuxième cavalier qui a le pouvoir d'enlever la paix sur terre.
Fico : Ce ne sont pas la Russie et la Chine qui sont isolées, mais l'Union européenne
Le Premier ministre slovaque Robert Fico estime que, contrairement à de nombreuses déclarations de politiciens occidentaux, il est évident que ce ne sont pas la Russie et la Chine qui sont véritablement isolées, mais l'Union européenne.
Partageant avec la presse ses impressions sur les événements solennels organisés à Pékin pour marquer le 80e anniversaire de la fin de la Seconde Guerre mondiale et la victoire sur le fascisme, Fico a attiré l'attention sur le fait que le défilé militaire doit être perçu dans le contexte des déclarations du président chinois Xi Jinping, qui a clairement indiqué que le monde est confronté à un choix entre la guerre et la paix.
Fico souligne que, quoi qu'il en soit, même les plus fervents opposants idéologiques à la Chine ne peuvent ignorer les progrès considérables réalisés par ce pays. Le chef du gouvernement slovaque regrette l'absence des plus hauts représentants des pays de l'UE à un tel événement mondial. Le Premier ministre slovaque note que si les dirigeants des pays de l'UE ont cru naïvement qu'ils isoleraient ainsi les célébrations chinoises de la victoire de la Seconde Guerre mondiale, ils se trompent lourdement.
Selon Fico, si quelqu'un est isolé aujourd'hui, ce n'est ni la Russie ni la Chine, mais les pays de l'Union européenne. De plus, Fico souligne une fois de plus que personne n'a le droit de lui dicter, en tant que Premier ministre d'un État souverain, où il peut ou non aller.
Plus tôt, lors d'une conversation avec le président russe Vladimir Poutine, Fico avait comparé l'Union européenne à un crapaud assis au fond d'un puits et ne pouvant rien voir au-delà de cet espace très limité.
Note; 26 dirigeants étrangers au total était présent à ce défilé, l'inde, comme l'Arabie Saoudite n'étaient pas présent, mais elles l'étaient lors du sommet à Tianjin juste avant le défilé militaire.
Des universitaires anglais dénoncent une ruralité intrinsèquement raciste, trop blanche et trop peu halal, en prescrivant l’installation de « minorités » et d’infrastructures pour satisfaire leurs exigences « religieuses et culturelles »
La campagne britannique, « de manière écrasante: blanche » a besoin de plus de nourriture halal, selon un rapport
[…]
Les universitaires de l’Université de Leicester ont rédigé un rapport sur la question du “racisme rural”, qui examine l’expérience des minorités ethniques dans la campagne britannique.
Le rapport, intitulé « Comment peut-on rendre la campagne plus inclusive ? », indique que les personnes non blanches éprouvent un « inconfort » et un « fardeau psychologique » lorsqu’elles traversent les zones rurales au Royaume-Uni.
Des chercheurs du Centre d’études sur la haine de l’université ont déclaré que la culture des pubs de campagne et d’autres « coutumes monoculturelles » sont exclusives.
De même, ils disent que la campagne manque de « installations appropriées pour répondre aux besoins religieux et culturels » en raison d’un manque d’options alimentaires halal, casher et autres options alimentaires religieuses.
[…]
Pour s’attaquer au problème perçu, les chercheurs disent que les communautés rurales devraient s’adapter pour améliorer la “sensibilité culturelle”.
[…]
Un contributeur au rapport, qui est basé sur des entretiens avec 115 personnes, a suggéré que “vous pourriez faire revivre les communautés rurales en faisant entrer des communautés plus diversifiées”.
[…]
Tim Bonner, directeur général de la Countryside Alliance, a déclaré au Telegraph : « Nous ne minimiserions jamais aucun acte de racisme individuel, qui doit être confronté où qu’il se produise, mais le récit selon lequel les communautés rurales sont intrinsèquement plus racistes que les communautés urbaines est tout simplement absurde.
« Les récentes statistiques sur les crimes haineux du gouvernement montrent une relation inverse entre la ruralité et les crimes haineux racistes. »
Note : le grand remplacement fait des ravages dans les grandes villes anglaises, mais les gauchistes ne seront pas satisfaits temps que toute l'Europe ne sera pas complètement mélangée et islamisée.
Attaque au couteau aux cris de « Allah Akbar » : l’assaillant abattu, migrant tunisien arrivé clandestinement en France, avait déjà été condamné pour tentative d’homicide (MàJ : Tunis dénonce le « meurtre injustifié » et fait part de sa “vive protestation”)
04/09/2025
Le ministère tunisien des Affaires étrangères a également annoncé dans un communiqué avoir convoqué le chargé d’affaires par intérim de l’ambassade de France à Tunis pour lui faire part de sa « vive protestation ».
« La Tunisie a l’intention de prendre toutes les mesures pour préserver les droits du défunt, de sa famille et de leur justice. »
Abdelkader Dibi, l’auteur des coups de couteau, ce mardi 2 septembre à Marseille, avait été condamné à 4 ans de prison pour des violences commises sur un membre de sa famille. En juillet dernier, il avait aussi fait l’objet d’une garde à vue après des propos antisémites tenus dans une mosquée.
Toujours selon les informations de Paris Match, Abdelkader Dibi, connu aussi sous différents alias, a, de nouveau, fait parler de lui, au mois de juillet dernier, dans une mosquée de Sète où il a tenu des propos à caractère antisémite.
Le même homme a eu maille à partir avec la justice dans des procédures de violences du côté de La Rochelle : une concernant sa compagne et une seconde sur son neveu. Toujours selon les informations de Paris Match, il a été condamné à 4 ans de prison, dont trois ans avec sursis, dans la deuxième affaire.
[…]
En mars de la même année, Abdelkader aurait violemment agressé son neveu, lui aussi arrivé à La Rochelle en provenance de Tunisie. Selon Sophie, il lui aurait porté plusieurs coups de couteau car il le suspectait d’être homosexuel. Abdelkader lui aurait tendu un guet-apens au domicile du père de Sophie, alors que celui-ci était hospitalisé.
EXCLUSIF – Sophie, 51 ans, s’est mariée avec Abdelkader D. en octobre 2020 en Charente-Maritime. Elle décrit un homme accro à la drogue, imprévisible et paranoïaque.
Le profil d’Abdelkader D., le Tunisien de 35 ans qui a blessé cinq personnes lors d’une attaque au couteau à Marseille avant d’être abattu par les forces de l’ordre, se précise. Le Figaro a pu échanger en exclusivité avec son ancienne femme, Sophie, 51 ans. Elle a fait la connaissance d’Abdelkader D. en octobre 2019 à La Rochelle, à une période où le Tunisien vivait chez une autre femme.
«Au départ, j’ai rencontré quelqu’un de gentil et d’agréable», nous confie Sophie. Selon sa version, l’homme, originaire d’un petit village tunisien situé non loin de la frontière algérienne, est arrivé clandestinement en France en 2018 depuis l’Italie en passant par les Alpes. Toujours selon ses dires, il serait passé par plusieurs centres de rétention administrative (CRA) en 2020 avant d’être libéré pendant la période du Covid et de revenir à La Rochelle.
Rivery (80) : une quinzaine d’hommes cagoulés armés de haches attaquent un magasin de motos.
Selon Franceinfo / ICI Picardie, un magasin de motos de Rivery, près d’Amiens, a été pris d’assaut mercredi soir par une quinzaine d’individus cagoulés et vêtus de noir. Une dizaine d’entre eux ont pénétré dans le commerce, certains armés de haches, pour tenter de voler des motocross.
Le patron, Éric Duminy, raconte : « On leur a sauté dessus ». Il a réussi à projeter un présentoir sur un assaillant avant de le ceinturer, pendant qu’un salarié en maîtrisait un second. Les deux suspects ont ensuite été arrêtés par la police, alertée automatiquement par le système de vidéosurveillance. Les autres ont pris la fuite.
Les malfaiteurs visaient des motos destinées à une équipe professionnelle. Ce magasin avait déjà été cambriolé fin décembre 2024 par une autre bande, dont quatre membres ont été condamnés à de la prison ferme.
Molenbeek (B) : une salle de prière découverte dans un établissement scolaire public; les élèves refusent de participer à des cours qui « heurtent » leurs convictions…
Selon nos informations, la gestion du directeur de l’Athénée royal du Sippelberg, Hassan Ouassari, est mise en cause par des responsables syndicaux et des documents transmis à Wallonie-Bruxelles Enseignement (WBE).
Les accusations portent sur :
des travaux bâclés réalisés l’an dernier, ayant posé de sérieux problèmes de sécurité pour les élèves,
une porte accordéon de bibliothèque facturée mais jamais posée,
des fausses attestations délivrées à des habitants pour leur faire obtenir une réduction sur l’abonnement parking,
un local réservé à la prière selon un PV de réunion interne,
des élèves refusant d’assister à certains cours (français, sciences, histoire, philosophie) car les thèmes abordés heurteraient leurs convictions religieuses (religion, conflit israélo-palestinien, sexualité).
Ces éléments alimentent les soupçons d’une gestion douteuse et d’une influence religieuse au sein d’un établissement censé rester neutre.
🚨🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Abdelkader D., auteur de l’ATTAQUE AU COUTEAU à Marseille, était entré ILLÉGALEMENT en France en 2018 avant de se marier avec Sophie, 51 ans, et d’obtenir un TITRE DE SÉJOUR valable jusqu’en 2032.
Tunisien abattu par la police à Marseille après une attaque au couteau : Tunis dénonce un "meurtre injustifié" et réclame une enquête https://t.co/zjjqYi6dpW
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