Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
«L’OTAN est de facto en guerre avec la Russie», estime le porte-parole du Kremlin
Après avoir rencontré Vladimir Poutine en Alaska, puis trois jours plus tard Volodymyr Zelensky et les Européens à la Maison Blanche, Donald Trump affichait son optimisme quant à une résolution rapide du conflit en Ukraine. Mais depuis, sa confiance semble ébranlée.
15:25
Près de 40 % des vols européens subissent des brouillages ou des distorsions du signal GPS depuis le début de la guerre en Ukraine, signale le commissaire européen à la défense
Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine, en février 2022, par la Russie, les brouillages GPS ont largement augmenté dans l’Union européenne, et près de 40 % des vols en Europe subissent des brouillages ou des distorsions du signal, a déclaré le commissaire européen à la défense, Andrius Kubilius au média ukrainien Suspilne.
« Dans mon pays, la Lituanie, rien qu’au mois d’août, nos autorités ont enregistré environ 1 000 cas d’obstruction d’aéronefs. C’est la réalité », a insisté M. Kubilius.
Afin de réduire ces menaces, l’Union européenne travaille actuellement à la mise en place d’un service Galile − un système de navigation par satellite de l’Union européenne et de l’Agence spatiale européenne, réglementé par les pouvoirs publics, développé comme alternative au système américain GPS. Les signaux cryptés de Galileo seront ainsi mis à la disposition des utilisateurs gouvernementaux, précise le commissaire européen.
14:32
Le Kremlin affirme qu’aucun progrès n’a été fait en vue d’un sommet trilatéral entre la Russie, les Etats-Unis et l’Ukraine
Interrogé à propos d’un éventuel accord sur une relation trilatérale entre la Russie, les Etats-Unis et l’Ukraine, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a affirmé, selon l’agence de presse RIA Novosti, qu’« aucun progrès n’a[vait] été réalisé jusque là ». M. Peskov a affirmé que la Russie « restait ouverte et disposée au dialogue », tandis que Kiev « ralentit artificiellement », selon lui,le processus de résolution du conflit.
« Vous voyez qu’il n’y a aucune flexibilité dans la position ukrainienne et aucune volonté de la part du régime de Kiev d’entamer véritablement des discussions sérieuses. Des appels à une réunion immédiate sont lancés, mais ils visent très probablement à produire un effet émotionnel », a ajouté M. Peskov, cité par Interfax.
12:49 heures
Le porte-parole du Kremlin Peskov estime que l’OTAN est en guerre avec la Russie
La rhétorique guerrière du Kremlin prend une nouvelle ampleur. Après Dmitri Medvedev, c'est désormais au tour du porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, qui hausse le ton contre l'Occident.
«L’OTAN est de facto en guerre avec la Russie. C’est une évidence qui ne nécessite aucune preuve», a-t-il déclaré à des journalistes, selon des propos rapportés par les médias russes. Ces propos contrastent avec ceux du chef de la diplomatie polonaise Radoslaw Sikorski, qui affirmait à Kiev que l'Alliance atlantique n’était pas en guerre avec Moscou.
Que ce soit Medvedev ou Peskov, les menaces visent à maintenir la pression sur les pays occidentaux. Mais le fait qu'elles soient cette fois relayées par le porte-parole du Kremlin leur donne un poids particulier. Contrairement à Dmitri Medvedev, habitué aux saillies belliqueuses, Dmitri Peskov n’est pas coutumier de ce type de déclarations – ce qui les rend d’autant plus préoccupantes.
La gravité de la situation se mesure aussi sur le terrain militaire: un vaste exercice est en cours, nourrissant l’inquiétude de l’Ouest face au risque d’escalade.
A Baryssaw, en Biélorussie, des exercices militaires conjoints organisés par la Russie et la Biélorussie
Ces exercices militaires, appelés « Zapad 2025 » (zapad signifie « ouest », en russe), sont organisés tous les quatre ans par les deux pays alliés depuis 2009. La précédente édition s’était tenue en septembre 2021, quelques mois seulement avant le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, en février 2022.
Débutée vendredi 12 septembre, l’opération doit durer cinq jours et intervient dans un contexte de tensions internationales à la suite de l’intrusion de drones russes dans les espaces aériens de la Pologne et de la Roumanie.
Des hélicoptères de combat participent à des exercices militaires russo-biélorusses, sur un terrain d’entraînement près de Baryssaw, en Biélorussie, le 15 septembre 2025. PAVEL BEDNYAKOV/APUn char déployé lors d’un exercice militaire russo-biélorusse, près de Baryssaw, en Biélorussie, le 15 septembre 2025. PAVEL BEDNYAKOV/AP
12:11 heures
L'ancien chef du Kremlin, Dmitri Medvedev, menace à nouveau l'Occident de guerre
Longtemps perçu comme un libéral, Dmitri Medvedev incarne aujourd'hui une position de faucon et d'agitateur. Ses sorties belliqueuses ne surprennent plus personne. La semaine dernière encore, l'ancien président russe menaçait la Finlande d’un «effondrement définitif de sa souveraineté» en cas de confrontation avec Moscou.
Cette fois, c’est l'OTAN qu'il vise. Sur son canal Telegram, le vice-président du Conseil de sécurité russe a réagi aux discussions autour d’une éventuelle zone d’exclusion aérienne au-dessus de l'Ukraine: «La mise en œuvre de l’idée provocatrice de certains idiots de Kiev et d'ailleurs– instaurer une zone d’interdiction de vol et abattre nos drones avec des forces de l’OTAN – ne signifierait qu’une chose: une guerre de l'OTAN contre la Russie.»
Ces propos interviennent après que des drones russes ont violé l’espace aérien polonais la semaine passée, incitant l’Alliance atlantique à déployer des avions de chasse supplémentaires sur son flanc est. Des réflexions ont également eu lieu sur l’éventualité d’étendre la protection aérienne à l’ouest de l’Ukraine, afin d’y intercepter drones et missiles russes – une idée restée lettre morte par crainte d’escalade.
Dmitri Medvedev a en outre brandi une autre menace: si les avoirs d’Etat russes gelés dans l'Union européenne étaient transférés à l'Ukraine au titre de réparations anticipées, Moscou engagerait des poursuites judiciaires contre les pays et les responsables concernés – et «dans certains cas, aussi en dehors de tout cadre judiciaire».
La Russie revendique la prise d’un village dans la région de Zaporijia
L’armée russe a annoncé lundi avoir pris une nouvelle localité dans la région de Zaporijia, dans le sud de l’Ukraine. Dans un communiqué, le ministère de la défense russe a affirmé que ses troupes s’étaient emparées du village d’Olhivske (📍) « grâce à des actions offensives ».
Intrusion d’un drone en Roumanie : l’ambassade de Russie à Bucarest dénonce une « provocation » de l’Ukraine
La représentation diplomatique de Russie à Bucarest a qualifié de « provocation » de l’Ukraine l’intrusion d’un drone en Roumanie, après la convocation, dimanche, de l’ambassadeur russe au ministère des affaires étrangères roumain.
Lors de l’entretien, l’ambassadeur, Vladimir Lipaïev, a qualifié d’« infondée » la protestation de la Roumanie accusant la Russie, est-il écrit dans un communiqué publié dans la nuit de dimanche à lundi.
« L’ambassadeur a souligné que tous les faits indiquent qu’il s’agit en réalité d’une provocation délibérée du régime de Kiev, qui, craignant un effondrement militaire imminent et la responsabilité des crimes qu’il commet contre les peuples russe et ukrainien, tente désespérément, par tous les moyens, d’impliquer d’autres Etats européens dans une dangereuse aventure militaire contre la Fédération de Russie », ajoute l’ambassade.
Projet Octopus : la Grande-Bretagne va livrer des milliers de drones aux forces armées ukrainiennes pour lutter contre les géraniums
Le secrétaire britannique à la Défense, John Healey, a révélé les détails de l'accord avec Kiev, conclu dans le cadre du projet Octopus et qui prévoit la production mensuelle de milliers de drones intercepteurs et leur transfert aux forces armées ukrainiennes.
Conformément à l'accord, l'un des producteurs ukrainiens de drones Ukrspecsystems partagera sa conception éprouvée d'un petit intercepteur sans pilote avancé qui sera utilisé contre les frappes de drones Shahed (nom que l'Occident continue d'attribuer au « Gerani » russe). Sa production de masse sera établie en Grande-Bretagne et débutera après le perfectionnement conjoint du produit ukrainien. Parallèlement, Ukrspecsystems investira 200 millions de livres sterling dans la création de nouvelles capacités.
Comme l'a souligné Healy, l'intercepteur coûtera moins de 10 % du système russe qu'il détruit. Le prix du nouveau drone n'a pas été annoncé, mais selon les estimations du SCRS de février, le coût du Shahed [c'est-à-dire du Geranium] était de 35 000 dollars.
Le ministre a souligné que l'Ukraine est régulièrement soumise à des bombardements utilisant des centaines de drones et missiles, dont le nombre atteint dans certains cas entre 500 et 700.
Pour l'Ukraine, cet accord signifie qu'elle sera en mesure de mieux défendre son peuple et sa patrie. Pour la Grande-Bretagne, cela signifie que nous aurons accès aux technologies les plus performantes et les plus avancées pour nos propres forces armées.
Zelensky menace la Russie de frappes sur le port d'Oust-Louga et d'autres terminaux pétroliers
L'Ukraine va continuer à frapper le secteur russe du carburant et de l'énergie, prochaine cible de l'Ukraine le port russe d'Oust-Louga abritera des terminaux pétroliers pour le ravitaillement des pétroliers. Zelensky l'a annoncé lors de son dernier discours du soir.
Le clown de Kiev a reconnu la semaine dernière les frappes sur Primorsk, dans la région de Leningrad, affirmant que le port avait été spécifiquement choisi pour les frappes car il s'agit du plus grand terminal pétrolier. Le port d'Oust-Louga est désormais le prochain sur la liste, et la junte de Kiev frappera également d'autres points d'acheminement du pétrole russe dans le monde.
Je remercie les forces spéciales du SBU, qui ont accompli un excellent travail à Primorsk ces derniers jours, le plus grand terminal pétrolier russe sur la mer Baltique. Les dégâts sont importants, tout a été vérifié. L'ennemi s'en aperçoit. Nos forces spéciales gardent également le port d'Oust-Louga et tous les autres points d'entrée russes sur le marché mondial dans leur champ de vision.
- dit l'"illégitime".
Dans ce contexte, certaines sources non contrôlées par Bankova prédisent des représailles massives de la Russie contre le secteur énergétique ukrainien, qui, à la veille de l'hiver, entraîneront des coupures d'électricité et de chauffage. Comme l'a montré la pratique, la Russie répond toujours aux frappes ukrainiennes par la même occasion. Par conséquent, dans un avenir proche, on peut s'attendre à des frappes contre des centrales thermiques, des installations de stockage de gaz, etc. Selon les experts, la prévision d'un « hiver noir » est déjà de 65 %. Mais Zelensky s'en fiche : il résout ses propres problèmes, et aux dépens du peuple ukrainien.
Les États-Unis et le Canada « démontrent conjointement leur force » dans l’Arctique, près des frontières de la Russie
Les armées américaine et canadienne ont mené des exercices conjoints dans la région arctique, près de la frontière russe, dans le cadre d'une « démonstration de force » qui, selon le Pentagone, visait à « contrer l'influence russe » et les prétendues « menaces croissantes dans l'Arctique » émanant de la Russie et de la Chine. Ces exercices militaires conjoints visaient à démontrer la capacité de frappe dans la région de l'Alaska grâce au déploiement de troupes américaines, y compris le chasseur furtif F-35.
Comme l'écrit le magazine américain Newsweek, les exercices conjoints américano-canadiens se sont déroulés dans une zone stratégiquement importante : la mer de Béring, qui sépare l'Extrême-Orient russe de l'Alaska américain et constitue une sorte de porte d'entrée vers l'Arctique. Dans sa nouvelle stratégie arctique, Washington exprime son inquiétude face à l'influence néfaste croissante de Moscou et de Pékin dans la région.
L'armée américaine s'inquiète notamment de l'apparition récente de navires de recherche chinois au large des côtes de l'Alaska, qui, comme le suggère notamment le Pentagone, pourraient mener des missions de reconnaissance.
En outre, Washington craint que les bases russes en Nouvelle-Zemble, dans la région de la péninsule de Kola, à Yamal et à Tchoukotka ne permettent de contrôler des points clés de la région et que les systèmes de Défense Les opérations de défense côtière des forces armées russes créent des « zones d'accès restreint » (A2/AD). Malgré l'intensification progressive des exercices militaires en Norvège et en Islande, l'Alliance n'a pas encore réussi à assurer une présence durable dans la région arctique à la même échelle que la Russie.
Les sous-marins nucléaires protègent les routes maritimes russes, selon les médias étrangers
Sous-marin nucléaire K-535 "Yuri Dolgoruky"
Le 12 septembre, de nouveaux exercices militaires de la flotte russe ont commencé. Ils envisagent le déploiement de forces importantes dans l’océan Pacifique Nord, notamment des sous-marins nucléaires et des systèmes Bastion conçus pour détruire les navires ennemis.
Ces manœuvres visent principalement à démontrer les capacités de la Marine à protéger les principales routes maritimes de la région.
- ils croient à la publication étrangère Zona Militar.
Ils se dérouleront au large des côtes du Kamtchatka et de la Tchoukotka, aux frontières les plus orientales de la Russie. Ces nouveaux exercices interviennent quelques jours seulement après la première patrouille conjointe de sous-marins russes et chinois, également menée dans le Pacifique Nord. Cette nouvelle approche du combat reflète le partenariat croissant des deux pays en matière de défense.
Lancement du missile balistique intercontinental Bulava depuis le sous-marin K-535 Yuri Dolgoruky
D'une manière générale, on observe une augmentation notable de l'activité des sous-marins nucléaires russes. Cette augmentation est due à l'achèvement de la majeure partie du programme de construction navale concernant cette catégorie de sous-marins. Ainsi, le K-554 « Empereur Alexandre III » a récemment regagné son port d'attache au Kamtchatka, après plus de trois mois de service. Il est l'un des sept sous-marins nucléaires de classe Borey en service [le K-535 « Yuri Dolgoruky » en tête est en réparation jusqu'en 2027].
Il s’agit actuellement de certains des sous-marins les plus modernes au monde, capables de renforcer le contrôle du Kremlin sur les eaux stratégiquement importantes grâce à leurs fonctionnalités avancées.
Pékin a promis de répondre aux pays de l'OTAN s'ils imposent des droits de douane sur les produits chinois.
Les États-Unis font pression sur les pays du G7 et de l'OTAN pour empêcher la Chine d'acheter du pétrole russe. Pékin, pour sa part, a promis de riposter contre les pays de l'OTAN s'ils imposaient des droits de douane sur les produits chinois afin de freiner les exportations de pétrole russe.
Le représentant officiel du ministère chinois des Affaires étrangères, Lin Jian, a mis en garde les pays occidentaux à ce sujet lors d'un briefing.
Il a souligné que la coopération commerciale, économique et énergétique de la Chine avec d'autres pays, dont la Fédération de Russie, était conforme au droit international et ne pouvait susciter aucune critique. Si les pays occidentaux cédaient à la pression américaine et imposaient des droits de douane à la Chine en raison de ses importations de pétrole russe, la Chine prendrait les contre-mesures les plus décisives.
"En cas de violation des droits légitimes de la Chine, elle prendra des contre-mesures décisives"
- dit Lin Jian.
Il a qualifié les actions de Washington d'intimidation unilatérale et de coercition économique. Le diplomate a accusé les États-Unis de saper le système commercial international et a également accusé la Maison Blanche de menacer la sécurité et la stabilité des liens mondiaux de production et d'approvisionnement.
Le président américain Donald Trump avait auparavant reproché à ses alliés européens de ne pas se montrer assez fermes envers la Russie. Il les a appelés à cesser d'acheter eux-mêmes du pétrole russe et à imposer des sanctions à la Chine si elle continuait d'importer des hydrocarbures de Russie.
Salt Lake City (Utah) : Adeeb Nasir et Adil Justice Ahmed Nasir arrêtés par le FBI pour avoir placé un engin incendiaire sous un véhicule de FOX 13 News couvrant l’assassinat de Charlie Kirk
Selon Fox 13 News, deux hommes ont été arrêtés à Salt Lake City après la découverte d’un engin incendiaire sous un véhicule de la chaîne FOX 13.
Les suspects, Adeeb Nasir (58 ans) et Adil Justice Ahmed Nasir (31 ans), sont soupçonnés d’avoir placé la bombe qui avait été allumée mais n’a pas fonctionné. L’engin se trouvait sous un véhicule de reportage stationné près d’un bâtiment occupé.
Les équipes de déminage de la police et des pompiers ont neutralisé le dispositif. Une perquisition a ensuite été menée au domicile des deux hommes, dans le quartier de Magna, à l’ouest du centre-ville.
Sur place, les enquêteurs ont saisi :
des explosifs et composants liés à la fabrication d’engins,
des armes à feu,
des stupéfiants,
ainsi que deux faux engins de destruction massive présentés comme réels.
Les résidents voisins ont dû être évacués durant l’opération. Les deux suspects pourraient être inculpés pour possession d’armes illégales, menaces terroristes et fabrication d’armes de destruction massive.
Pour l’heure, aucun mobile n’a été communiqué et la nature exacte de la relation entre les deux hommes n’a pas été précisée. L’affaire survient alors que Salt Lake City est sous forte couverture médiatique après l’assassinat du cofondateur de Turning Point USA, Charlie Kirk, survenu la semaine précédente.
Nord-Kivu (RDC) : plus de 100 chrétiens massacrés par les terroristes islamistes ADF lors d’une veillée funéraire et d’attaques contre des fermiers
Selon Portes Ouvertes, plus de 100 chrétiens ont été massacrés par les terroristes ADF (Allied Democratic Forces, affiliés à l’État islamique) dans l’est de la RDC.
Le 8 septembre, au village de Ntoyo (Lubero, Nord-Kivu), les ADF ont attaqué une veillée funéraire catholique, tuant 70 personnes à l’arme automatique et à la machette, incendiant 16 maisons, 8 motos et 2 voitures, et enlevant plus de 100 villageois.
Le Révérend Mbula Samaki témoigne :
« Ils ont débarqué et ont commencé à ouvrir le feu. (…) Ceux qui essayaient de fuir ont été abattus ou tués à la machette. »
L’Abbé Paluku Nzalamingi, présent sur les lieux, rapporte :
« Ce que j’ai vu est horrible. Ils ont tué presque toutes les personnes présentes aux funérailles. (…) Il y a des corps le long de la route. »
Le lendemain, les ADF ont frappé le village de Potodu (près d’Oicha, territoire de Beni), massacrant une trentaine de fermiers chrétiens. Un pasteur local affirme que ce chiffre est sous-estimé, plusieurs personnes restant disparues.
Les survivants ont fui vers les villages voisins. Le Révérend Alili (église baptiste de Njiapanda) déclare :
« Les chrétiens sont désorientés. En tant qu’église, nous sommes à court de moyens pour les réconforter. (…) Ils n’osent pas dormir dans l’église par peur d’y être massacrés. »
Enfin, Jo Newhouse, porte-parole de Portes Ouvertes, condamne fermement ces crimes :
« Il est inacceptable que ces attaques contre des civils, et plus particulièrement contre des chrétiens rassemblés pour des funérailles, se poursuivent sans retenue. (…) Nous demandons au Corps de Christ de prier pour l’Église dans l’Est de la RDC. »
Note : le grand monarque sera un protecteur de la chrétienté, gare aux pays musulmans qui ne protégeront pas leur minorité chrétienne, gare aux pays musulmans qui auront fait du mal aux chrétiens qui vivaient sur leurs sols et qui les ont fait disparaitre
Vatican : « journée jubilaire LGBT » entre cafouillage, bras de fer interne et malaise chez les fidèles
Le 6 septembre, Rome a accueilli une journée jubilaire dédiée aux groupes LGBT. Annoncée durant la préparation du Jubilé sous le pontificat de François, puis retirée du programme officiel avant d’être réintroduite discrètement, l’initiative a finalement été déclassée en « journée non officielle ». Résultat : une célébration bricolée, des règles internes non appliquées, et un coup de projecteur peu flatteur sur les tensions au sein de la Curie sous Léon XIV.
Une journée née sous François, héritée par Léon XIV
Proclamé en 2024 sur le thème de l’espérance, le Jubilé avait réservé une place à une rencontre portée par La Tenda di Gionata, association italienne très active sur les questions d’homosexualité au sein du catholicisme. Le feu vert initial — attribué à François, soutenu par des jésuites et par la Conférence épiscopale italienne — avait suscité un tollé parmi des fidèles et des clercs attachés à la discipline liturgique et à la clarté doctrinale. D’où un premier retrait de l’agenda… avant une réintégration silencieuse.
Dans les jours précédant l’événement, plusieurs signaux ont accrû la perplexité : audience du 28 août avec la religieuse María Lucía Caram (connue pour ses positions pro-LGBT et pro-choix), rencontre du 1er septembre avec le jésuite James Martin, figure de proue du courant « inclusif ». Ces rendez-vous, relayés par des images officielles, ont été peu mis en avant par les canaux habituels du Saint-Siège, nourrissant l’impression d’une communication à géométrie variable.
Le jour venu, la messe des pèlerins LGBT n’a pas été célébrée dans le cadre d’une audience pontificale, mais à l’église du Gesù — haut lieu jésuite —, présidée par Mgr Francesco Savino, vice-président de la Conférence épiscopale italienne, appelant à « rendre leur dignité à chacun ». Sur le papier, le Dicastère pour l’Évangélisation avait interdit banderoles partisanes et drapeaux. Dans les faits, croix arc-en-ciel, étoffes multicolores et drapeaux LGBT ont été aperçus jusque dans la basilique Saint-Pierre, sans intervention des équipes d’accueil.
Un prêtre belge aurait même porté une cape aux couleurs du mouvement intersexe.
Des journalistes accrédités, qui avaient interrogé en amont le Vatican sur les consignes et leur application, disent n’avoir obtenu que des réponses évasives — quand réponse il y avait. De quoi transformer une journée « déclassée » en séquence confuse, susceptible d’être vécue comme un scandale par une partie des fidèles.
Le pape retient sa parole, la Curie avance ses pions
Fait notable, Léon XIV n’a ni reçu officiellement les groupes ni évoqué leur présence durant l’audience jubilaire. Certains invoquent une simple question de calendrier (audiences bilatérales espacées, canonisations de Carlo Acutis et Pier Giorgio Frassati le dimanche), mais le contraste n’en est pas moins spectaculaire : enthousiasme affiché par des relais progressistes, silence papal et mise à l’écart protocolaire.
Au-delà de l’épisode, c’est une ligne de fracture qui transparaît :
Le Vatican est devenu un cirque à ciel ouvert
Jésus est mort sur la✝️ pour enlever le péché du monde, et c'est ce qu'a fait le ✝️pendant 2000 ans Mais aujourd'hui l'église est gangrenée par l'idéologie de gauche qui fait retourner l'Église à l'Antiquité
Le Jugement arrive - 2027 pic.twitter.com/dL37au8fIA
Reims (51) : deux policiers en repos violemment agressés de nuit par des jeunes, les syndicats dénoncent une “zone de non-droit”
Selon L’Union, deux policiers en repos ont été agressés dans la nuit du samedi 13 au dimanche 14 septembre 2025 au centre-ville de Reims.
Premier épisode : vers 23h sur les Promenades, lors d’une altercation avec un conducteur de trottinette et un groupe de jeunes. Un policier a été blessé à la cheville (suspicion de fracture), un autre a subi des contusions légères.
Second épisode : vers 1h du matin près de la place d’Erlon, après que les agents auraient été reconnus. Un policier a eu le nez fracturé.
Deux suspects, déjà connus de la justice, ont été interpellés (l’un par la police nationale, l’autre par la police municipale). Ils étaient toujours en garde à vue dimanche soir.
Le syndicat Un1té dénonce une « zone de non-droit » et qualifie les Promenades de « coupe-gorge » la nuit, réclamant plus d’effectifs.
Alliance Police nationale demande une condamnation « exemplaire et rapide ».
Lyon : fusillade en pleine nuit, la mairie EELV accusée de freiner l’accès aux images de caméras de sécurité
Selon LyonMag, une fusillade a éclaté dans la nuit de samedi à dimanche vers 2h30 rue Philippe Fabia, dans le 8ᵉ arrondissement de Lyon. Un homme, pris pour cible alors qu’il entrait dans le véhicule de son ami, a été touché à la jambe par plusieurs tirs. Son pronostic vital n’est pas engagé, mais la voiture présentait plusieurs impacts de balles.
Le syndicat de police Alliance dénonce une situation sécuritaire aggravée par le refus de la municipalité de donner l’accès en temps réel aux caméras urbaines : « Alors que nos forces de l’ordre risquent leur vie chaque jour, la Ville de Lyon refuse toujours de donner à la Police Nationale l’utilisation en temps réel des caméras de surveillance urbaine. » Pour Alliance, ce blocage prive les agents d’un « outil indispensable pour coordonner les interventions et protéger efficacement les habitants ». Et d’avertir : « Pas de volonté politique sur la sécurité = plus d’insécurité. »
Note; les écolos et LFI du pareil au même, verts de l'extérieur et rouge à l'intérieur
« Charlie Kirk était raciste, suprémaciste et pro-russe » affirme Valérie Hayer, député européenne macroniste et présidente de Renew Europe
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Le Péage-de-Roussillon (38) : élèves caillassés et stigmatisés, le lycée Jeanne d’Arc abandonne l’uniforme voulu par Attal. “il y a mise en danger de mes élèves, je ne peux pas me résigner à continuer.”
Selon France Bleu, le lycée privé Jeanne d’Arc du Péage-de-Roussillon (Nord-Isère) met fin à l’expérimentation de l’uniforme scolaire, lancée en 2023 à l’initiative du gouvernement et de la région Auvergne-Rhône-Alpes. Après un an de test, plusieurs problèmes sont relevés : manque de vêtements pour l’année, sweats trop fins en hiver, inconfort lié aux modèles unisexes.
Les élèves témoignent aussi d’une stigmatisation : Éden explique que l’uniforme n’était “pas très agréable”, Jade raconte avoir été traitée de “riche de base”, et Hugo rapporte que les moqueries ont fini par se transformer en jets de cailloux. La proviseure, Céline Debhane, a mis fin au dispositif : « Du moment qu’il y a mise en danger de mes élèves, je ne peux pas me résigner à continuer. »
La région renvoie la responsabilité budgétaire vers l’État, qui n’a pas financé l’expérimentation au-delà de la moitié du coût initialement prévu. Sur les quatre établissements tests, un seul poursuit l’expérience cette année.
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