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troisiemeguerremondiale.net

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Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion

Publié le par 3guerremondiale
Publié dans : #Les infos les plus cruciales

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Les infos du 9 aout 2025

 

 

 

 

En direct, guerre en Ukraine :

avant le sommet Trump-Poutine, et d’éventuelles concessions territoriales, Zelensky appelle les Européens à une « coordination maximale »

 

Le Kremlin a confirmé la rencontre le 15 août en Alaska (États-Unis) entre les dirigeants russe et américain. Ce sommet destiné à discuter d’un règlement de la guerre en Ukraine comprendra des concessions territoriales, selon le président américain, que Kiev refuse.

 

14:32

Volodymyr Zelensky annonce avoir évoqué avec Emmanuel Macron la « situation diplomatique » autour de l’Ukraine

 

Le président ukrainien a annoncé avoir évoqué au téléphone avec son homologue français la « situation diplomatique » autour de l’Ukraine, avant le sommet entre Vladimir Poutine et Donald Trump prévu vendredi.

« Nous avons échangé nos points de vue sur la situation diplomatique », a écrit Volodymyr Zelensky sur Telegram. Pour lui, il « est vraiment important que les Russes ne parviennent pas à tromper qui que ce soit une nouvelle fois ».


 

14:15

L’Ukraine annonce avoir visé un terminal de stockage de drones Shahed au Tatarstan

 

Des drones du SBU ont frappé un centre logistique où sont stockés des drones kamikazes Shahed prêts à l’emploi ainsi que des composants étrangers pour ceux-ci. Cet entrepôt est situé dans la localité de Kzyl-Ioul, en République du Tatarstan, annonce le SBU, sur les réseaux sociaux. Après l’explosion, un incendie s’est déclaré. « La distance entre l’Ukraine et le point d’impact est d’environ 1 300 kilomètres », a déclaré le service sur sa chaîne Telegram.

 

13:37

Londres annonce accueillir samedi une réunion de responsables occidentaux de la sécurité

 

Le Royaume-Uni accueillera aujourd’hui une réunion sur la sécurité avec des responsables des Etats-Unis, de l’Ukraine et de l’Europe. Le sommet sera présidé par le secrétaire aux affaires étrangères britannique, David Lammy, et le vice-président américain J. D. Vance.

Un porte-parole de Downing Street a déclaré que « le premier ministre a parlé au président Zelensky (…) ce matin. Ils ont évoqué la réunion des conseillers à la sécurité nationale de l’Europe, de l’Ukraine et des Etats-Unis qui se tient aujourd’hui, organisée par le secrétaire aux affaires étrangères du Royaume-Uni et le vice-président américain. Ils ont convenu que ce serait une occasion cruciale pour discuter des progrès à accomplir pour parvenir à une paix juste et durable » en Ukraine.

 

 


 

13:05

« Steve Witkoff ne sait pas de quoi il parle », rapporte le quotidien allemand « Bild », citant un responsable ukrainien

 

L’émissaire américain Steve Witkoff s’est entretenu mercredi pendant trois heures avec Vladimir Poutine à Moscou, et les deux camps ont jugé ces discussions constructives. Pourtant, une nouvelle fois, la manière dont M. Witkoff mène les pourparlers avec la Russie préoccupe, rapporte le quotidien allemand Bild, samedi.

Selon le quotidien, Vladimir Poutine souhaite toujours contrôler entièrement les régions de Donetsk, Louhansk, Zaporijia et Kherson et n’a proposé qu’un cessez-le-feu partiel – l’arrêt des attaques contre les infrastructures énergétiques et les grandes villes à l’arrière – mais pas un cessez-le-feu global.

Le « super envoyé spécial » de Donald Trump aurait aussi mal interprété les déclarations de Vladimir Poutine et les a prises pour une concession. Ainsi, le « retrait pacifique » exigé par la Russie des Ukrainiens des oblasts de Kherson et de Zaporijia a été compris par lui comme une proposition de « retrait pacifique » des Russes de ces mêmes régions. « Witkoff ne sait pas de quoi il parle », a résumé un responsable ukrainien auprès de Bild.

Le quotidien ajoute que lors du compte rendu de l’entretien l’émissaire spécial du président américain, auquel participait le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, et le vice-président, J. D. Vance, les alliés européens de Kiev ont eu l’impression que les Américains n’étaient pas encore parvenus à une position commune sur la situation.

Steve Witkoff avait suscité des inquiétudes à la Maison Blanche en raison de son approche non conventionnelle de la diplomatie, rapportait le New York Post, début mai.

Selon des sources du New York Post, il aurait même fait appel à des traducteurs du Kremlin lors de ses discussions avec Vladimir Poutine, en violation des pratiques diplomatiques américaines. « Je pense que M. Witkoff a adopté la stratégie du camp russe, avait commenté Volodymyr Zelensky, le 17 avril. Consciemment ou non, il propage des idées russes. Quoi qu’il en soit, cela ne sert à rien. »

Le président russe Vladimir Poutine et l’envoyé du président américain, Steve Witkoff, lors d’une réunion à Moscou (Russie), le 6 août 2025.
Le président russe Vladimir Poutine et l’envoyé du président américain, Steve Witkoff, lors d’une réunion à Moscou (Russie), le 6 août 2025. GAVRIIL GRIGOROV/VIA REUTERS

 


 

09:20

Vladimir Poutine accepterait un cessez-le-feu complet si l’Ukraine retire ses troupes du Donbass, selon le « Wall Street Journal »

 

Selon The Wall Street Journal, Vladimir Poutine a transmis une proposition de cessez-le-feu. D’après le quotidien, des responsables européens et ukrainiens en ont été informés par Donald Trump et Steve Witkoff lors d’une série d’appels téléphoniques. Steve Witkoff a expliqué que la proposition russe comportait deux étapes : l’Ukraine se retirerait de la région de Donetsk et la ligne de front serait gelée, MM. Poutine et Trump concluraient ensuite un accord de paix définitif, à faire approuver par le président ukrainien, Volodymyr Zelensky.

Actuellement, les forces russes occupent la majeure partie des régions de Donetsk et de Louhansk, mais l’armée ukrainienne contrôle encore plusieurs localités. Selon le WSJ, le sort réservé aux régions de Kherson et de Zaporijia, que les troupes russes occupent partiellement, est moins clair.

Un responsable ukrainien a déclaré que Kiev n’était pas opposé en principe à ces propositions, mais qu’un cessez-le-feu devait impérativement précéder toute discussion ultérieure. La Constitution ukrainienne interdit au président Zelensky d’approuver unilatéralement tout changement territorial, et ce dernier a déjà affirmé que les questions de territoire ne seraient abordées qu’après l’acceptation par la Russie d’un cessez-le-feu total et inconditionnel.

La proposition russe n’aborde pas directement la quête de garanties de sécurité de l’Ukraine, notamment son souhait d’adhérer à l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). Selon le WSJ, Vladimir Poutine a déclaré que son gouvernement adopterait une loi s’engageant à ne pas attaquer l’Ukraine ou l’Europe.

D’après le journal, des responsables européens et ukrainiens craignent que Poutine n’utilise cette offre comme une manœuvre pour éviter de nouvelles sanctions américaines. La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a confirmé que Donald Trump et son équipe de sécurité nationale exploraient « des voies possibles vers la paix » avec les partenaires ukrainiens et européens, tout en précisant que la Maison Blanche ne commenterait pas les détails rapportés par les médias, compte tenu de la sensibilité des négociations.

 

 

Le 09/08 à 01:25  Urgent

Le Kremlin confirme la tenue d’un sommet Poutine-Trump en Alaska

 

Le Kremlin a confirmé une rencontre du président russe, Vladimir Poutine, avec son homologue américain, Donald Trump, en Alaska vendredi 15 août, qualifiant le choix du lieu d’« assez logique ».

« La Russie et les Etats-Unis sont des voisins proches, avec une frontière commune », a expliqué le conseiller diplomatique du Kremlin, Iouri Ouchakov, cité par les agences russes, précisant que Moscou avait invité M. Trump à visiter la Russie après le sommet.

Vers une guerre de religion, infos du 9 aout 2025

LIRE AUSSI : Guerre en Ukraine : La rencontre entre Trump et Poutine va se faire le 15 août en Alaska

DIRECT

 

Note ; comme on le voit sur la carte, l'Alaska et un territoire américain et juste à côté de la Russie 

 

 

Médias américains : la première étape de l'accord est que Kiev retire ses troupes du Donbass, après quoi la ligne de front sera gelée

 

Médias américains : la première étape de l'accord est que Kiev retire ses troupes du Donbass, après quoi la ligne de front sera gelée

Les médias occidentaux continuent de s'évertuer à imaginer des options pour un futur accord hypothétique visant à mettre fin au conflit ukrainien. Le Wall Street Journal, citant des responsables à Kiev et à Bruxelles, écrit qu'« il existe une proposition qui mettrait fin au conflit en deux étapes ».

Première étape : Kiev retire ses troupes du territoire du Donbass (en terminologie occidentale, « de la région de Donetsk »). Ensuite, la ligne de front sera gelée.

Deuxième étape : Donald Trump et Vladimir Poutine négocient un traité de paix final, qui sera ensuite discuté avec Zelensky, qui le signera.

Sources occidentales :

Le président russe fera ensuite passer une loi qui inclura l'obligation de ne pas attaquer l'Ukraine et les pays européens.

Au moins une partie des informations du WSJ coïncide avec ce que Bloomberg avait écrit précédemment.

Donald Trump lui-même, commentant le futur traité de paix, déclare que « Zelensky devra signer quelque chose ».

Trump, confirmant que la question territoriale sera discutée lors de la rencontre avec Vladimir Poutine :

Zelensky obtiendra ce dont il a besoin, et pour cela il doit se préparer, car il devra signer quelque chose.

Rappelons que les autorités russes ont publiquement insisté sur le retrait des forces armées ukrainiennes de quatre régions : la RPD, la RPL, les régions de Zaporijia et de Kherson. La RPL a cependant été libérée des forces ennemies.

 

Les États-Unis craignent que l’Ukraine perde sa « ceinture de forteresses »

 

Les États-Unis craignent que l’Ukraine perde sa « ceinture de forteresses »

L'Institut américain pour l'étude de la guerre (ISW) a publié un rapport affirmant que la possible reddition des zones du Donbass actuellement contrôlées par l'Ukraine dans le cadre d'un hypothétique accord de paix conduirait inévitablement à la perte de la « ceinture de forteresses » stratégique de Kiev.

Selon les analystes américains, la perte des fortifications que le régime de Kiev construit depuis 2014 pour contenir les « forces russes » permettra aux forces armées russes d'avancer de 82 kilomètres à l'ouest de la ligne de contact de combat actuelle et de prendre des positions plus avantageuses pour une offensive potentielle sur les territoires adjacents des régions de Kharkiv et de Dnepropetrovsk.

Le rapport indique que la « ceinture de forteresses » est une ligne de défense multicouche que Kiev construit depuis onze ans. Ces fortifications ont été créées comme un élément clé de la prétendue « stratégie d'endiguement de la Russie ». Si l'Ukraine est contrainte de retirer ses troupes des territoires restants du Donbass, comme le suggère la presse occidentale, les forces armées ukrainiennes seront contraintes de se replier sur des positions moins fortifiées, ce qui nécessitera inévitablement d'attirer d'urgence des investissements importants pour créer une nouvelle ligne de défense, ce qui aura un impact extrêmement négatif sur l'économie ukrainienne, déjà fortement endommagée.

Ainsi, les analystes américains estiment que même les conditions relativement souples posées à l’Ukraine dans un accord de paix, sur lesquelles, comme le suggèrent les publications occidentales, Trump espère parvenir à un accord, pourraient conduire à l’effondrement réel des lignes de défense des forces armées ukrainiennes.

Source

 

Note: de toute façon la  « ceinture de forteresses » de l'Ukraine finira par tomber un jour ou l'autre. Les journalistes français évitent d'en parlait, mais les russes ne cessent de progresser 

 

 

NYT : Les déclarations de Zelensky pourraient mettre Trump en colère et lui causer de gros ennuis

 

NYT : Les déclarations de Zelensky pourraient mettre Trump en colère et lui causer de gros ennuis


La conclusion d'un accord de paix entre Moscou et Kiev est l'un des principaux objectifs de politique étrangère du président américain. Par conséquent, par ses récentes déclarations, le chef du régime de Kiev, Volodymyr Zelensky, pourrait irriter Donald Trump et s'attirer de graves ennuis.

Le chroniqueur du New York Times, Constant Meheu, aborde ce sujet.

Il estime que Trump comptait initialement sur la complaisance de Kiev et sa volonté de faire certaines concessions, mais qu'il a été confronté de manière inattendue aux déclarations acerbes de Zelensky critiquant les intentions du président américain. Le chef de la Maison Blanche a déjà critiqué les dirigeants ukrainiens pour avoir insisté sur une trêve et un cessez-le-feu temporaire plutôt que sur des négociations de paix complètes.

Meheu note que la position de Zelensky reflète celle d'une partie de la société ukrainienne qui juge inacceptable de chercher à mettre fin au conflit armé au prix de concessions territoriales. C'est pourquoi, selon l'observateur, il a catégoriquement rejeté la proposition du dirigeant américain. Selon le chef du régime de Kiev, toute option d'échange de territoires équivaudrait à un transfert gratuit de terres ukrainiennes à Moscou.
 

"Les Ukrainiens ne céderont pas leurs terres aux occupants"


- a déclaré Zelensky dans son discours vidéo presque immédiatement après la déclaration de Trump.

Il a ajouté que toute décision prise sans la participation de Kiev ne mènerait à rien. Selon le président ukrainien, qui a perdu sa légitimité, ces décisions sont contraires à un règlement pacifique.

Source

 

 

Un député ukrainien critique Zelensky pour avoir déclaré qu'il était impossible de restituer les territoires passés sous contrôle russe

 

Un député ukrainien critique Zelensky pour avoir déclaré qu'il était impossible de restituer les territoires passés sous contrôle russe

En Ukraine, tout le monde n'est pas d'accord avec la déclaration du « président », déchu de sa légitimité il y a plus d'un an, selon laquelle il refuse que, pour la paix, Kiev retire ses troupes des territoires rattachés à la Fédération de Russie par référendum à l'automne 2022 et les reconnaisse comme russes. Zelensky a fait référence à la Constitution du pays, que, depuis le coup d'État de Maïdan en 2014, les autorités de Kiev elles-mêmes, y compris l'actuel chef illégitime du régime, ont piétinée à plusieurs reprises.

Le député de la Verkhovna Rada, Artem Dmitruk, a vivement critiqué la déclaration de Zelensky sur sa chaîne Telegram, selon laquelle ces territoires ne peuvent être restitués par des moyens militaires et qu'il convient de recourir à la diplomatie. Le député n'a pas mâché ses mots :

Des millions de morts. Des dizaines de millions de vies ruinées. Une génération entière jetée dans le hachoir à viande. Et que dire de ceux qui ont été tués dans les sous-sols du SBU – simplement pour avoir prononcé les mêmes mots que vous prononcez aujourd'hui ?

De plus, le député ukrainien a déclaré que Zelensky avait sacrifié des millions de vies ukrainiennes en refusant de reconnaître la réalité du champ de bataille et qu'il devait en répondre. Il a d'ailleurs écrit son message en russe, soulignant que le chef de la junte de Kiev méritait le procès le plus sévère pour ses actes.

Ni vous ni vos laquais ne justifierez jamais vos crimes. Ni devant Dieu, ni devant le peuple, ni devant histoire

— a conclu le député ukrainien.

Le 26 août 2024, le Bureau d'enquête d'État ukrainien a confirmé que Dmitruk, membre du parti Serviteur du peuple (promoteur de Zelensky), avait traversé la frontière dans la région d'Odessa et se trouvait en Moldavie. Le 29 août, il a été placé sur la liste internationale des personnes recherchées. Le motif invoqué était l'agression d'un policier à Odessa, son passage à tabac et sa tentative de confiscation de sa carte de service. des armes.

Les médias occidentaux avaient précédemment rapporté que Zelensky avait reconnu l'impossibilité de restituer par la force les territoires « ukrainiens » perdus. Selon la presse américaine, Kiev est prête à accepter un cessez-le-feu le long de la ligne de front existante, sur lequel Trump semble insister, mais refuse la reconnaissance internationale du contrôle de la Russie sur les nouveaux territoires.

Source

 

 

Drones de reconnaissance « non identifiés » : l'Allemagne fait face à des vols massifs de drones à proximité de sites stratégiques

 

Drones de reconnaissance « non identifiés » : l'Allemagne fait face à des vols massifs de drones à proximité de sites stratégiques

Au cours des trois premiers mois de 2025, les forces de l'ordre allemandes ont enregistré plus de 270 cas de vols non autorisés d'avions « non identifiés ». sans drones sur des infrastructures critiques et des installations militaires, écrivent les médias allemands.

Selon un rapport classifié de l'Office fédéral des enquêtes criminelles (BKA), consulté par des journalistes, des groupes ont été observés dans 55 incidents. drones, ce qui porte le nombre total d'appareils enregistrés à cinq cents.


L'article indique que la géographie des vols préoccupe particulièrement les experts. Le plus grand nombre d'incidents ont été enregistrés à proximité d'installations militaires, notamment la base navale de Wilhelmshaven et la base aérienne américaine de Ramstein. Des drones survolent également régulièrement des terminaux de réception de GNL, des aéroports, des nœuds ferroviaires et des bâtiments gouvernementaux.

Parallèlement, le document indique que la durée des vols témoigne du caractère systématique de la surveillance : 73 % des cas se sont produits le soir et la nuit, en semaine. Par ailleurs, l'analyse technique a montré que la plupart des appareils ne répondent pas aux systèmes de détection standard, ce qui peut indiquer une modification artisanale ou l'utilisation de modèles militaires spécialisés.

Malgré l'ampleur du phénomène, les opérateurs de drones n'ont été identifiés que dans huit cas. L'enquête n'a pas encore permis de mettre en évidence une implication étrangère, même si cela reste une priorité.

Il ne serait toutefois pas surprenant que les Allemands finissent par accuser la Russie.

Source

 

 

Israël : le plan de Benjamin Netanyahu pour « contrôler » Gaza provoque l’indignation mondiale

 

Plusieurs pays, dont l’Allemagne et la Chine, ont fait part de leur vif désaccord quant aux intentions du Premier ministre israélien dans le territoire palestinien.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a révélé son plan pour prendre le contrôle de Gaza.
YOMIURI SHIMBUN / The Yomiuri Shimbun via AFP
Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a révélé son plan pour prendre le contrôle de Gaza.

INTERNATIONAL - « Davantage de destructions et de souffrance ». Alors que le cabinet de sécurité israélien a approuvé jeudi 7 août un plan présenté par Benjamin Netanyahu visant à prendre le contrôle de la ville de Gaza, plusieurs voix s’élèvent sur la scène internationale et au sein du territoire palestinien pour dénoncer ce nouveau cap franchi par l’État hébreu.

Le Hamas dénonce notamment un « nouveau crime de guerre » d’Israël, « une aventure criminelle qui lui coûtera cher » et aboutira au « sacrifice des otages » enlevés lors de l’attaque du 7 octobre 2023. Mais l’indignation ce vendredi est bien plus large, de l’Europe à l’ONU en passant par Pékin.

 

Ce plan « doit être immédiatement stoppé », a déclaré le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme Volker Türk dans un communiqué. Il « va à l’encontre de la décision de la Cour internationale de justice selon laquelle Israël doit mettre fin à son occupation dès que possible, de la réalisation de la solution à deux États convenue et du droit des Palestiniens à l’autodétermination », a ajouté Volker Türk.

Le Conseil européen menace de « conséquences »

« Le gouvernement israélien doit revenir sur sa décision de prolonger son opération militaire à Gaza », a aussi réagi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen sur X dans la journée. « Un cessez-le-feu est nécessaire immédiatement », a-t-elle affirmé. Plus offensif, le président du Conseil européen António Costa a exhorté Israël à faire marche arrière, menaçant de répercussions sur les relations entre l’Europe et l’État hébreu.

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LIRE AUSSI : L'armée israélienne va «prendre le contrôle» de la ville de Gaza annonce le cabinet de sécurité israélien

 

 

Pour le très influent “Military Strategy Magazine”, la guerre civile en France et en Grande-Bretagne est désormais probable et les capitales pourraient sombrer dans le chaos

Selon David Betz – Military Strategy Magazine, le principal danger sécuritaire pour l’Occident n’est plus externe mais interne : le risque de guerre civile, particulièrement élevé au Royaume-Uni et en France, mais aussi dans de nombreux autres pays européens et aux États-Unis.
L’auteur estime que les fractures culturelles, la perte de légitimité politique, l’urbanisation multiculturelle conflictuelle et la vulnérabilité des infrastructures créent une situation où la probabilité d’un conflit violent est inquiétante — jusqu’à 87 % sur cinq ans pour un groupe de dix pays européens.
Il décrit un scénario où de grandes métropoles deviennent « villes féroces » (zones partiellement hors contrôle), suivies d’attaques ciblant leurs systèmes de soutien (énergie, transport, communications) situés en zones rurales. Les précédents incluent le sabotage de câbles fibre optique et d’infrastructures ferroviaires à Paris en 2024, la destruction massive de caméras à Londres par les « Blade Runners », et un incendie d’un transformateur électrique de Heathrow en 2025.
Le texte identifie quatre axes stratégiques pour limiter les dégâts :

  • Protection du capital culturel (préserver œuvres, monuments et archives face aux destructions et pillages fréquents en guerre civile).
  • Création de zones sécurisées pour protéger et regrouper civils déplacés, sur le modèle de certaines opérations militaires passées.
  • Sécurisation des matières fissiles et armes de destruction massive pour éviter leur utilisation ou leur capture par des acteurs internes ou externes.
  • Réorientation de la doctrine militaire pour anticiper et gérer ce type de conflit, malgré la réticence des gouvernements à admettre cette menace.

Betz conclut que la « normalcy bias » (refus de croire à un danger imminent) doit être surmontée : les conditions d’une guerre civile existent déjà en Occident, et les forces armées devraient dès maintenant planifier comment en limiter les effets.

 

 

Le recteur de la Grande Mosquée de Paris a soutenu Macron en 2022 sur consigne d’Alger. En échange, le gouvernement français a permis à la mosquée d’obtenir le monopole lucratif de la certification halal des exportations vers l’Algérie.

Selon Libération, Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande Mosquée de Paris, adopte un double discours : modéré et républicain en France, mais aligné sur les positions officielles d’Alger lorsqu’il s’exprime en Algérie. Proche du président Abdelmadjid Tebboune, il a soutenu Emmanuel Macron lors de la présidentielle 2022 « sur ordre d’Alger », organisant même un dîner politique à la mosquée malgré la loi sur le séparatisme. En contrepartie, le gouvernement français a supervisé — via des réunions au ministère de l’Intérieur, de l’Économie et avec les ambassadeurs de l’UE — l’instauration d’un monopole confié à la Grande Mosquée sur la certification halal de tous les produits exportés vers l’Algérie depuis l’Union européenne. Ce système, assimilé à une simple taxe, rapporte chaque année plusieurs millions d’euros à l’institution dirigée par Hafiz, tout en suscitant critiques d’industriels européens et inquiétudes sur l’opacité des comptes.

 

 

 

Profanation de la tombe du Soldat inconnu : 3 mois de sursis et amende de 1€ symbolique pour Hakim, le Marocain au 28 mentions à son casier… (MàJ)

 

Mal rasé, vêtu d’un tee-shirt et d’un bas de survêtement à l’hygiène douteuse, Hakim, 47 ans, se présente d’un air piteux dans le box des comparutions immédiates, au tribunal de Paris. « Je répondrai à toutes les questions qu’on me posera » (…)

Le Parisien

L’homme qui a allumé sa cigarette avec la flamme de la tombe du Soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe à Paris a été reconnu coupable et condamné par le tribunal correctionnel de Paris à trois mois de prison avec sursis, a appris franceinfo présent à l’audience vendredi 8 août. Il était jugé pour violation de sépulture, tombeau, urne ou monument édifié à la mémoire des morts. Son sursis probatoire est de 18 mois et il a l’obligation de se soigner. Il est également condamné à verser un euro symbolique de dommages et intérêts aux Monuments nationaux, reconnus partie civile dans ce dossier. (…)

Lorsque la présidente du tribunal lui a rappelé ce qu’il a fait, l’homme a fondu en larmes, selon franceinfo. “Je m’excuse auprès de tous les Français, de tous les militaires, je sais que c’est un endroit sain, propre, qu’on ne doit pas salir”, a-t-il dit, affirmant avoir l’habitude de suivre les cérémonies d’hommages à la télévision. (…)

Diagnostiqué bipolaire, il a reconnu avoir replongé dans ses addictions, les médicaments et l’alcool, alors qu’il vit une séparation difficile depuis le début de l’été. Le casier judiciaire de cet ancien consommateur de crack comporte 28 mentions. Le ministre de l’Intérieur a annoncé qu’il allait retirer le titre de séjour de ce Marocain. (…)

France Bleu


06/08/2025

Note : amende de 1€ symbolique et toujours pas d'expulsion ! ! ! 

 

Clermont-Ferrand (63) : autrefois paisible, la capitale auvergnate est rattrapée par l’explosion des agressions et des violences sur fond de trafic de drogue

Longtemps perçue comme une ville paisible, la capitale auvergnate est rattrapée par l’explosion des agressions. Depuis janvier, cinq personnes ont perdu la vie, notamment sur fond de trafic de drogue.

Dans la capitale auvergnate autrefois paisible, les tirs mortels ne sont plus isolés, tous en lien avec le trafic de drogue. « Depuis janvier, nous avons eu trois homicides, une tentative d’assassinat et une dizaine de fusillades », alerte Joël Mathurin, préfet du Puy-de-Dôme. Les chiffres confirment cette spirale : 1 381 infractions liées aux stupéfiants enregistrées à la mi-2025, soit une hausse de 59 % par rapport à 2024. En parallèle : 737 interpellations et près de 100 kg de drogues saisis. […]

« Regardez ! C’est comme ça tous les jours. On est dégoûtés. » À la sortie de la gare de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), Sandie, 43 ans, désigne, fataliste, un petit groupe de jeunes, capuche sur la tête et sacoche en bandoulière. Malgré les patrouilles de police quotidiennes, des guetteurs stationnent en bas de l’avenue Charras, l’un des points chauds de la ville.[…]

De Charras au centre-ville en passant par Saint-Jacques, les habitants témoignent d’un profond ras-le-bol. « Même à 18 heures, on ne se sent plus en sécurité », souffle Nadia, mère de deux enfants, pourtant en centre-ville. Les incivilités, la violence verbale, les nuisances redessinent le visage de Clermont. « Et maintenant, la drogue arrive même à domicile par Uber Shit », ironise un policier dépité. […]

Le Parisien

 

 

 

Bordeaux : un Algérien sous OQTF en détention provisoire après avoir agressé sexuellement une mineure de 17 ans dans le tramway

D’après les informations du Figaro, une jeune femme de 17 ans a été victime d’une agression sexuelle, mercredi 6 août, aux alentours de 12h45, dans un tramway en direction de Cenon, à Bordeaux. Le suspect a été retrouvé seulement quelques minutes après les faits, cours Victor Hugo, après que la victime a contacté Police secours.

Il a immédiatement été placé en garde à vue. Le mis en cause est un Algérien âgé de 34 ans, en situation irrégulière et sous le coup d’une OQTF, connu des services de police. La victime, elle, a été transportée à l’hôpital par les sapeurs-pompiers immédiatement après les faits. […]

«Il comparaîtra le 6 octobre prochain devant le tribunal correctionnel de Bordeaux pour des faits d’agression sexuelle sur mineur de plus de 15 ans ; pour son maintien irrégulier sur le territoire français et l’usage de stupéfiants», a indiqué le parquet au Figaro.

Le Figaro

 

 

Déjà condamné 18 fois, Abdallah tente de poignarder avec un tournevis une employée à la gare de Douai (59) puis agresse des policiers… L’homme, à la rue et alcoolique, écope d’une peine plus légère que les réquisitions

Selon La Voix du Nord, Abdallah Khelifa, sans domicile fixe, avait pris l’habitude de venir recharger son téléphone dans le hall de la gare de Douai, près de la boutique Relay. Le 13 juin, en état d’ébriété avancée, une altercation éclate avec l’employée du commerce. Il la menace à l’aide d’un tournevis et tente à deux reprises de la frapper, sans succès. Il lance ensuite un flacon de gel hydroalcoolique dans sa direction, sans la toucher.

Il quitte les lieux en titubant vers les voies de la gare. Vers 14 h 45, la police municipale l’interpelle. Sur lui, les agents trouvent le tournevis ainsi qu’un morceau de résine de cannabis pesant près de 12 grammes. L’homme de 28 ans se montre particulièrement agressif : il refuse d’entrer dans le véhicule de police, profère insultes et menaces, et assène un coup de tête qui fait chuter un agent municipal.

Un expert psychiatre a conclu que son comportement n’était pas lié à sa schizophrénie, diagnostiquée en 2022, mais bien à une consommation excessive d’alcool, dont il demeure pleinement responsable.

Son casier judiciaire est déjà bien chargé, avec dix-huit mentions depuis 2015 : trafic de stupéfiants, évasion, menaces, port d’arme prohibée, recel… La dernière condamnation remontait à 2024 pour outrage et rébellion, pour laquelle il était encore sous sursis probatoire.

Le parquet avait requis trois ans d’emprisonnement. Finalement, Abdallah Khelifa a été condamné à deux ans de prison, dont un an avec sursis probatoire. Le sursis de quatre mois prononcé précédemment a été révoqué. Il devra verser 300 € et 600 € d’indemnisation à deux policiers, ainsi que 800 € à chacun pour les frais de justice. À sa sortie, il lui sera interdit de se rendre à Douai et d’entrer en contact avec la victime.

Version complète de l’article (lavoixdunord.fr)

 

 

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