Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
l’ultimatum de Donald Trump à Vladimir Poutine pour arrêter les attaques russes expire ce vendredi
Les deux chefs d’Etat ont annoncé jeudi une entrevue « dans les prochains jours », mais le président russe refuse toujours de rencontrer Volodymyr Zelensky.
13:33
« Il n’y aura pas de défaite de la Russie en Ukraine, cela coûterait trop cher à tout le monde », assure le président biélorusse
D’après l’agence de presse russe TASS, le président de la Biélorussie, Alexandre Loukachenko, a confirmé, lors d’un entretien, sa volonté d’organiser des pourparlers tripartites, entre Donald Trump, Vladimir Poutine et Volodymyr Zelensky.
Jeudi soir, M. Trump a accepté de rencontrer son homologue russe en revenant sur sa condition que ce dernier voie M. Zelensky. M. Poutine a estimé que les circonstances n’étaient pas favorables à une rencontre avec son homologue ukrainien.
Si ces pourparlers tripartites sont menés correctement et « avec sagesse », « la Russie et l’Ukraine ne se battront plus jamais », a aussi affirmé M. Loukachenko, selon TASS. En revanche, le dirigeant biélorusse a estimé qu’il « n’y aura[it] pas de défaite de la Russie en Ukraine, [car] cela coûterait trop cher à tout le monde ».
13:05
Moscou convoque le chargé d’affaires italien pour « campagne antirusse dans les médias italiens »
Le ministère des affaires étrangères (MID) de la Fédération de Russie a annoncé, dans un communiqué publié jeudi, avoir « convoqué le chargé d’affaires par intérim de la République italienne en Fédération de Russie, [Giovanni] Scopa, en raison de la campagne antirusse incessante menée dans l’espace médiatique italien ».
Sont visés les « médias grand public italiens », qui, selon le communiqué, relaient de « nombreuses fausses informations », tout particulièrement « les correspondants des médias à Moscou » ayant publié des « articles contenant des informations inexactes », les accusant de contribuer à l’exacerbation de « la crise que traversent actuellement les relations russo-italiennes ». Le MID dénonce également « les attaques russophobes bénéficiant du soutien total des cercles dirigeants italiens ».
Le communiqué cite, comme conséquence de ce « climat difficile », l’annulation, le 21 juillet, du concert qui devait avoir lieu six jours plus tard à Caserte, près de Naples, du chef d’orchestre Valery Gergiev, connu pour sa proximité avec le maître du Kremlin. Sous la pression d’associations ukrainiennes et de la Fondation anticorruption (FBK) de feu Alexeï Navalny, la région Campanie s’était vu contrainte de renoncer à cet événement qui devait signer le retour sur une scène européenne de celui qu’une enquête de la FBK surnomme « le chef d’orchestre de la guerre de Poutine ».
Quelques jours plus tard, le 30 juillet, l’ambassadeur de la Fédération de Russie à Rome s’était vu convoquer au ministère des affaires étrangères italien en raison de « l’inscription du président Sergio Mattarella et d’autres responsables de la République italienne sur la liste des présumés russophobes », dans la rubrique du site Internet du MID intitulée « Exemples de manifestations de russophobie ».
Le président de la République italienne a été inscrit sur cette liste pour des propos prononcés en février, où il faisait un parallèle entre la Russie d’aujourd’hui et le IIIe Reich.
12:04
Des attaques de drones ukrainiennes déclenchent un incendie sur le site d’un dépôt de carburants en Russie
Un réservoir d’essence a pris feu dans la ville de Millerovo, dans l’oblast russe de Rostov, après une attaque de drone ukrainienne dans la nuit, a fait savoir le gouverneur de l’oblast, Iouri Slioussar. Il a aussi fait état d’attaques dans le raïon de Tchertkovo, et précisé qu’il n’y avait pas eu de blessé.
La chaîne Telegram Astra affirmait, de son côté, que le site était toujours en feu en fin de matinée, partageant des vidéos mises en ligne par des témoins. D’après le même message, le site (📍, sur la carte collaborative Liveuamap) abrite un dépôt de carburants ainsi qu’une base de gaz liquéfié.
10:23
Le délai laissé par Donald Trump à Vladimir Poutine pour arrêter la guerre en Ukraine expire vendredi ; pas de signe d’inflexion de Moscou
Le délai donné par Donald Trump à Vladimir Poutine pour mettre fin à la guerre en Ukraine expire ce vendredi. Les deux chefs d’Etat ont annoncé jeudi une entrevue « dans les prochains jours », mais M. Poutine refuse toujours de rencontrer Volodymyr Zelensky, estimant que les « conditions » ne sont pas réunies.
A la question de journalistes de savoir si l’ultimatum qu’il a donné à son homologue russe restait fixé à vendredi, le président américain est resté vague. « Cela va dépendre de [Vladimir Poutine], on va voir ce qu’il va dire », a-t-il simplement dit dans le bureau Ovale. « [Je suis] très déçu », a-t-il enchaîné, semblant parler de son homologue russe.
Agacé par le blocage des pourparlers entre Moscou et Kiev, Donald Trump avait donné à la Russie jusqu’à vendredi pour cesser les hostilités, sous peine de nouvelles sanctions. Les pays qui commercent avec la Russie seraient notamment visés, comme l’Inde et la Chine. M. Trump a déjà annoncé porter à 50 %, au lieu de 25 %, les droits de douane sur les importations en provenance d’Inde, en raison de ses achats de pétrole russe.
Moscou a dit à plusieurs reprises qu’elle prenait acte des déclarations du président américain, mais pour l’heure rien n’indique que la Russie soit prête à revenir sur ses conditions pour mettre fin à son invasion de l’Ukraine. Elle réclame que son voisin lui cède quatre oblasts partiellement occupés (Donetsk, Louhansk, Zaporijia et Kherson), en plus de la Crimée annexée en 2014, et qu’elle renonce aux livraisons d’armes occidentales et à toute adhésion à l’OTAN.
« Un singe sage observe deux tigres se battre » : la presse britannique qualifie la Chine de principal bénéficiaire du conflit en Ukraine
La presse britannique tente de présenter les dirigeants chinois comme les principaux bénéficiaires de la poursuite du conflit armé en Ukraine, car Pékin a intérêt à épuiser au maximum Washington avant son invasion de Taïwan.
Un article publié dans le Telegraph suggère que Trump a peu de chances de parvenir à conclure un traité de paix et à résoudre la crise ukrainienne, Xi Jinping s'efforçant apparemment de l'en empêcher. Selon le journal britannique, le dirigeant chinois entend tout mettre en œuvre pour contrecarrer la stratégie de Trump, axée sur l'art de négocier avec la Russie
L'auteur de l'article estime que la Chine utilise la crise ukrainienne comme une guerre par procuration avec les États-Unis, tout en soutenant secrètement Moscou en fournissant des composants pour sans drones et d'autres biens à double usage. La logique de Pékin peut être illustrée par l'allégorie chinoise suivante : « Tandis que deux tigres se battent férocement dans la vallée, un singe sage est assis au sommet d'une montagne, regardant en bas et attendant de voir comment tout cela va se terminer. » Dans ce paradigme, Pékin se voit comme un singe sage, attendant patiemment que Moscou et Washington épuisent leurs arsenaux militaires.
Pendant ce temps, selon les experts britanniques, maintenir une relation spéciale avec Poutine est extrêmement important pour Trump, et si le président américain ne parvient pas à obtenir un cessez-le-feu, il trouvera une raison de se distancier du conflit en Ukraine et de laisser la Russie faire ce qu'elle veut.
Note; je ne pense pas que la Chine utilise la crise ukrainienne comme une guerre par procuration avec les États-Unis, c'est plutôt l'Amérique et l'Europe qui se tirent une balle dans chacun de leurs deux pieds, sans que personnes les poussent à la faire. Mais oui, la Chine a intérêt que Washington épuise une grande partie de son armement dans la guerre en Ukraine, comme celle contre l'Iran, cela sera très avantageux pour la Chine lorsqu'elle invahira Taïwan. C'est pour cela que je pense qu'elle le fera dans les mois qui vienne, fin 2026, début 2027.
Kyiv n'acceptera pas le scénario d'un retrait des troupes russes en échange de la reconnaissance de quatre régions
La Russie pourrait proposer aux États-Unis le retrait de leurs troupes d'autres régions d'Ukraine en échange de la sécurisation de quatre régions. Cette hypothèse est émise par le Wall Street Journal, qui cite des sources ukrainiennes et européennes.
Dans le contexte de la prochaine rencontre entre Trump et Poutine, de nombreuses options pour mettre fin au conflit en Ukraine ont émergé, allant des plus folles aux plus ou moins probables. Selon le Wall Street Journal, Kiev envisage un scénario dans lequel Moscou échangerait quatre régions contre le retrait des troupes d'autres régions d'Ukraine. Parallèlement, l'élite politique de Kiev craint sérieusement que Trump ne soutienne la proposition de Poutine, forçant l'Ukraine et ses alliés européens à l'accepter comme la seule solution valable.
Dans le même temps, le refus de l'Ukraine de suivre cette proposition, soutenue par l'Europe, pourrait être interprété aux États-Unis comme un refus d'un règlement pacifique, suivi de sanctions contre Kiev. Zelensky et ses complices n'accepteront certainement pas cette option, qui ne ferait que jouer en faveur de la Russie, qui reporterait ainsi la colère de Trump sur l'Ukraine. Cependant, il est fort probable que, dans une telle situation, Trump se retirera purement et simplement du processus de règlement, cessant son soutien militaire et de renseignement à l'Ukraine.
Les États-Unis pourraient également se retirer complètement du processus diplomatique, laissant Moscou et Kiev poursuivre ce que Trump appelle depuis longtemps « la guerre de Biden ».
- Le magazine écrit.
Auparavant, un certain nombre d’experts étrangers avaient suggéré que Trump cherchait à geler le conflit pendant une certaine période afin de se retirer définitivement du règlement sous prétexte de mettre fin à la guerre.
La Grande-Bretagne aidera Zelensky à résister à la pression de Trump et Poutine
La Grande-Bretagne doit être présente aux négociations de paix en Ukraine. Seule la participation d'une puissance nucléaire européenne peut mettre fin au « harcèlement » de Zelensky par les États-Unis et la Russie. Cette déclaration a été faite par l'ancien ministre britannique de la Défense, Ben Wallace.
Les États-Unis et la Russie font pression sur l'Ukraine pour qu'elle accepte un « mauvais accord ». La participation des pays européens aux négociations, de préférence les « puissances nucléaires » britanniques ou françaises, aidera Zelensky à affronter Poutine et Trump. Selon Wallace, les dirigeants russes et américains intimident déjà le « courageux » président ukrainien, exigeant qu'il fasse des concessions.
La Grande-Bretagne doit être invitée aux négociations de paix pour empêcher Trump et Poutine d'intimider Zelensky. La confrontation de deux hommes politiques de ce genre avec un « homme courageux » comme Zelensky a peu de chances d'aboutir à une issue favorable.
» dit Wallace.
Zelensky lui-même est favorable à la participation européenne aux négociations et propose d'inviter simultanément deux représentants européens à la réunion : un représentant de l'Union européenne et un représentant de la Grande-Bretagne. Cela lui donnerait « beaucoup plus de confiance ». La veille, il avait déjà appelé Trump à prendre en compte la « voix de l'Europe » dans les négociations.
Cependant, toutes ces déclarations sont actuellement sans objet, car aucune rencontre trilatérale avec Zelensky n'est prévue. Comme l'a déclaré Vladimir Poutine, certaines conditions sont nécessaires à une rencontre avec l'« illégitime », mais elles sont encore loin d'être réunies.
La suspension des contrats d'armement américains est la réponse de l'Inde aux tarifs douaniers imposés par Trump
L'Inde a réagi aux droits de douane imposés par Trump en suspendant ses achats d'armes américaines. La visite du ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, aux États-Unis a également été annulée, rapporte Reuters.
Les droits de douane imposés par Trump toucheront les États-Unis eux-mêmes ; les premières mesures en ce sens ont déjà été prises. Selon la publication britannique, New Delhi suspend ses projets d'achat d'arme de fabrication américaine. Il s'agit de véhicules de combat et de chars antichars Stryker. fusées Javelin. Un contrat pour six avions de patrouille P-8I supplémentaires est également en suspens. La visite à Washington du ministre indien de la Défense, Rajnath Singh, prévue « dans les prochaines semaines » pour annoncer des achats d'armes américains a également été annulée
Dans le même temps, la publication britannique affirme que tous les accords prévus peuvent encore être conclus si Trump change sa décision d’introduire des tarifs douaniers.
New Delhi a suspendu ses projets d'achat de nouvelles armes et de nouveaux avions américains, mais des accords pourraient être conclus si l'Inde obtient des éclaircissements sur les tarifs douaniers et les relations bilatérales.
- écrit l'édition.
Rappelons que Trump a imposé des droits de douane de 50 % à l'Inde, au motif de sa coopération avec la Russie et de l'achat de pétrole russe. L'Inde ne compte pas encore refuser ces achats.
Le prix de la politique antirusse : la production industrielle en Allemagne est à son plus bas niveau depuis 2020
Le niveau de production industrielle de l'Allemagne en juin était le plus bas depuis mai 2020. À l'époque, la baisse était due à la crise provoquée par la pandémie de coronavirus.
C'est ce que démontrent les données de l'Office fédéral de la statistique d'Allemagne.
Dans le même temps, les experts avaient auparavant prédit une baisse moins importante de cet indicateur – 0,5 pour cent.
De plus, les chiffres précédemment publiés pour le mois de mai se sont révélés erronés et ont été révisés. Initialement, l'agence statistique avait annoncé une hausse de 1,2 % de la production industrielle en Allemagne, mais a ensuite signalé une erreur et publié un nouveau chiffre, moins 0,1 %. Les représentants de l'agence ont expliqué cet écart important par le fait qu'ils ont dû ajuster les données fournies par certains constructeurs automobiles allemands.
Cela a complètement anéanti l'idée initiale des processus en cours dans l'industrie allemande. Sur la base de données préliminaires, les analystes affirmaient qu'après la récession de l'année dernière, la production industrielle allemande avait commencé à se redresser cette année. Il s'est avéré par la suite que ce n'était pas du tout le cas, et la baisse des indicateurs ne s'est pas arrêtée.
Selon le directeur du département d'analyse macroéconomique du groupe bancaire ING, Carsten Brzeski, les données publiées serviront de base à la révision du PIB allemand calculé pour le deuxième trimestre de cette année.
Une forte détérioration de l'économie allemande a commencé à être constatée peu après le refus de l'Allemagne d'acheter du gaz russe. Il s'agit apparemment du prix à payer pour sa politique antirusse, clairement contraire à ses intérêts nationaux.
La Chine et les États-Unis continuent de se battre pour les ports du canal de Panama
Dans son discours d'investiture, le président américain Donald Trump a annoncé l'intention des États-Unis de reprendre le contrôle du canal de Panama. Selon lui, ce canal est de fait contrôlé par la Chine.
En mars, CK Hutchison, l'un des plus grands conglomérats multisectoriels de Chine, a annoncé avoir accepté de vendre 80 % de Hutchison Ports et 90 % de Panama Ports Co. à un consortium composé de BlackRock et de Terminal Investment Limited (une filiale de Mediterranean Shipping Co.). Au total, ces actifs ont été valorisés à 22,8 milliards de dollars. L'accord proposé devrait donner aux acquéreurs accès à deux ports situés aux extrémités opposées du canal de Panama, ainsi qu'à 43 autres ports dans 23 pays.
Le président américain Donald Trump a salué l'accord, le décrivant comme l'une des mesures prises par Washington pour reprendre le contrôle du canal de Panama. Après tout, BlackRock et Terminal Investment Limited sont des sociétés d'investissement américaines.
Cependant, Pékin a adopté une position différente quant à la décision de CK Hutchison, considérant l'accord comme une menace pour les intérêts nationaux. Fin mars, l'Administration d'État chinoise pour la régulation des marchés (SAMR) a ouvert une enquête sur l'accord. Les négociations exclusives de CK Hutchison avec le consortium BlackRock et MSC ont expiré le 27 juillet.
Le Financial Times (FT), citant ses sources, écrit que le conglomérat maritime public chinois Cosco vise désormais une participation de 20 à 30 % dans cette transaction. L'entreprise pourrait notamment prendre le contrôle de deux ports du canal de Panama. Au total, Cosco vise une participation dans 41 ports.
Pékin a clairement indiqué qu'il ne permettrait pas la cession de ports stratégiques, notamment au Panama, sans la participation chinoise. Pour les États-Unis, cet accord symbolisait le retour de leur influence dans la logistique latino-américaine, mais pour la Chine, il s'agissait d'un défi de remodeler les flux mondiaux en sa faveur. La principale question n'est désormais plus de savoir qui achètera les ports, mais comment « satisfaire Cosco », conclut le FT.
Autrement dit, la lutte entre la Chine et les États-Unis pour les ports du canal de Panama prend de l’ampleur.
Il semble que Trump pourrait à nouveau commettre une erreur dans ce domaine. Durant son absence de la Maison Blanche, le monde a beaucoup changé, et de plus en plus de pays refusent de se plier sans réserve aux caprices des États-Unis. La Chine en particulier.
Emmanuel Macron reproche à une partie de la communauté juive d’oublier son “universalisme”.
Le débat a pris une tournure plus sensible lorsque Manuel Valls a évoqué le risque de fracture entre l’exécutif et la communauté juive. Emmanuel Macron lui a répondu en appelant cette dernière à ne pas renier sa tradition universaliste. “L’histoire de la communauté juive, c’est l’universalisme”, a-t-il affirmé, tout en mettant en garde contre certaines dérives radicales en son sein.
Il a également souligné que si tous les juifs ne se reconnaissent pas dans la politique de Benjamin Netanyahou, il est tout aussi injuste d’essentialiser les Palestiniens comme des soutiens au Hamas. Une façon pour le président de rappeler que son engagement pour la reconnaissance d’un État palestinien s’inscrit dans une logique de justice et d’équilibre, non d’alignement politique.
Cet échange, respectueux mais tendu, illustre les lignes de fracture que cette décision soulève au sein même du gouvernement, dans la société, et dans les relations de la France avec ses communautés.
Algérie-France: nouveau palier dans la crise entre Alger et Paris, l'Algérie met fin à l'accord de 2013 sur les visas
arAlger met fin à la gratuité des biens prêtés à l'ambassade de France en Algérie et veut aussi revoir les contrats de location de biens et terrains dont bénéficient des institutions françaises en Algérie. C'est la dernière riposte annoncée ce jeudi 7 août à la mesure prise la veille par Paris pour les officiels et fonctionnaires algériens. Le 6 août, le président français Emmanuel Macron demandait ainsi la suspension de l'exemption de visa pour les passeports officiels et diplomatiques algérien. Alger a répondu.
En Algérie, dans la journée du 7 août, le ministère des Affaires étrangères convoque le chargé d'affaires français et l'informe : finie la mise à disposition à titre gracieux ou à des tarifs plus qu'avantageux de biens immobiliers appartenant à l'État algérien au profit de l'ambassade de France, et notamment les hectares alloués à l'ambassade ou à la résidence de l'ambassadeur.
Selon Alger, la représentation diplomatique algérienne en France ne bénéficie d’aucun avantage de cette même nature. C'est donc une question d'équilibre et de réciprocité.
Quant à l'exemption de visa, Alger va plus loin que les termes employés par Emmanuel Macron qui a évoqué une suspension de l'accord de 2013. La partie algérienne met définitivement un terme à l'existence de cet accord sur les exemptions de visa pour les passeports officiels et diplomatiques.
Alger soumet donc, avec effet immédiat, les titulaires de passeports diplomatiques et de service français à l'obligation de visa. Un degré de plus dans la crise que traverse depuis plus d'un an la relation entre Alger et Paris. Une crise réactivée notamment par la reconnaissance par la France de la marocanité du Sahara occidental.
Le Conseil constitutionnel bloque l’allongement de la rétention des étrangers condamnés pour meurtre, viol ou trafic de drogue
Selon Europe 1, le Conseil constitutionnel a censuré, jeudi 7 août 2025, une loi adoptée par les députés fin juin qui visait à allonger la durée de rétention administrative des étrangers jugés dangereux de 90 à 210 jours. Ce texte, proposé par le Sénat, concernait les étrangers « condamnés pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive », tels que le meurtre, le viol ou le trafic de stupéfiants.
Les Sages ont jugé que cette mesure violait le principe fondamental selon lequel « la liberté individuelle ne saurait être entravée par une rigueur qui ne soit pas nécessaire ». Ils rappellent que c’est au législateur de trouver un équilibre entre la protection de l’ordre public et le respect des libertés individuelles, en veillant à ce que les atteintes soient « adaptées, nécessaires et proportionnées ».
Note: je serai vraiment très grossier si je disait ce que je pense du Conseil constitutionnel 😡
Villeneuve-de-Marc (38) – Le maire grièvement poignardé en pleine rue. Les proches de Malek, le suspect, ne comprennent pas son geste (MàJ)
08/08/25
Un proche de Malek A., l’homme qui a frappé avec une arme blanche Gilles Dussault, le maire de Villeneuve-de-Marc (Isère), puis tenté de l’écraser, se dit sidéré par l’acte d’un ami décrit comme « posé et brillant ». Le suspect, qui a un conflit d’urbanisme avec la municipalité, était toujours en fuite ce jeudi.
Selon ICI Isère, le maire de Villeneuve-de-Marc (Isère), Gilles Dussault, a été violemment agressé le mercredi 6 août peu avant 17h alors qu’il se promenait avec son fils. L’homme de 63 ans a été frappé à la poitrine avec un “objet indéterminé” par un habitant de la commune, selon le parquet de Vienne. Le fils du maire, 28 ans, a été légèrement blessé.
Le suspect a tenté de fuir en voiture mais a percuté un mur, avant de prendre la fuite à pied. Une enquête pour tentative de meurtre est en cours. La préfète de l’Isère, Catherine Séguin, a condamné fermement l’attaque, qualifiant l’agression de “grave et inacceptable”. Le suspect est activement recherché.
Meaux (77) : un homme blessé par balle au fusil mitrailleur en descendant de sa voiture. Une balle se loge dans le volet d’un appartement
Ils l’attendaient à deux, dans leur voiture, stationnée dans le fond d’un parking. Un homme de 31 ans a été la cible d’un guet-apens dans la nuit de jeudi 7 août à vendredi 8 août, rue Alembert, dans le quartier populaire de Beauval, à Meaux (Seine-et-Marne). Mitraillée au fusil, la victime a pris une balle au niveau de la cuisse droite. Elle a été transportée à l’hôpital sans que son pronostic vital ne soit engagé.
Combien de balles ont été tirées lors de cette fusillade ? On l’ignore. On sait toutefois qu’une dizaine de cartouches ont été retrouvées sur les lieux du crime. Une balle s’est même logée dans le volet roulant d’un appartement au niveau de l’avenue de l’Appel du 18 juin. L’occupante des lieux, une femme âgée de 71 ans, n’a heureusement pas été touchée. Elle a tout de même porté plainte. Idem pour le propriétaire d’une Citroën Picasso atteinte d’un projectile. […]
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