Affirmer que l'Islam est une religion de paix, c'est admettre que la charia et le djihad sont des préceptes humanistes. Ce blog a pour but de démontrer que nous nous dirigeons droits vers une guerre de religion
l’armée russe se rapproche de Pokrovsk ; la Russie annonce la prise de Novotoretske, plus au nord-est
Selon les analystes ukrainiens de données en sources ouvertes de DeepState, les soldats russes progressent tout autour de cette ville-clé proche du front, à la veille des négociations russo-ukrainiennes prévues en Turquie.
13:59
Jean-Noël Barrot en déplacement à Kharkiv
Le ministre des affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, à Kharkiv, mardi 22 juillet 2025. IVAN SAMOILOV / AFP
Le ministre des affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, vient de quitter Kharkiv, où il s’était rendu ce matin par le train de nuit avec son homologue ukrainien, Andrii Sybiha.
Pour la deuxième fois après son déplacement à Soumy, en octobre 2024, ville où les Ukrainiens avaient lancé leur offensive dans l’oblast russe de Koursk, il a souhaité se rendre sur une position militaire et s’entretenir des avancées du front oriental avec le général Mykhaïlo Drapaty, commandant des forces terrestres ukrainiennes.
Il a ensuite partagé un borchtch dans un abri militaire avec les chefs d’une brigade postée à une vingtaine de kilomètres à l’est de Kharkiv. « Le front russe n’a avancé que de 0,25 % depuis le début de l’année », soutient le patron du Quai d’Orsay.
Le matin, à Kharkiv, distante de seulement 30 kilomètres de la frontière russe, il était monté sur le toit du siège de la BNP Paribas « pris pour cible par les missiles de Vladimir Poutine, car la guerre d’agression ne se joue pas seulement sur le front », et a pu constater les dégâts très visibles dans le centre-ville, avant de visiter le Musée de la littérature de Kharkiv, « car la guerre ne se mène pas seulement avec les canons et les tanks, mais avec les armes de l’esprit ».
12:12
Moscou annonce la prise de Novotoretske, au nord-est de Pokrovsk, dans l’oblast de Donetsk
Le ministère de la défense russe annonce, mardi, la prise de Novotoretske (🚩), village de l’oblast de Donetsk situé à une quinzaine de kilomètres au nord-est de Pokrovsk.
Selon les analystes ukrainiens de données en source ouverte de DeepState, les forces russes sont présentes dans la moitié sud de la localité et progressent en direction de Maïak en contournant la partie nord, qui se trouve en « zone grise », ce qui signifie que des combats peuvent s’y dérouler.
Capture d’écran de la carte du front du site Dee
11:53 Urgent
Pas « d’avancées miraculeuses » à attendre des négociations en Turquie, selon le Kremlin
« Il n’y a bien sûr aucune raison d’espérer des avancées miraculeuses, mais nous avons l’intention de défendre nos intérêts, de les garantir et d’accomplir les tâches que nous nous sommes fixées dès le départ », a déclaré mardi le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, assurant que Moscou avait l’intention de maintenir ses conditions, dans le cadre des négociations russo-ukrainiennes prévues mercredi en Turquie.
Jugeant que les positions des deux camps restent « diamétralement opposées », il a, en outre, estimé qu’il restait « beaucoup de travail à faire » avant une éventuelle rencontre entre le président russe, Vladimir Poutine, et son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, souhaitée par ce dernier.
Cette troisième session de pourparlers à Istanbul aura lieu à nouveau sous la pression du président américain, Donald Trump, qui a donné cinquante jours à la Russie pour parvenir à un accord de cessez-le-feu avec Kiev, sous peine de sanctions sévères.
11:41
Des perquisitions effectuées dans les locaux du média russe en ligne « Baza »
Des perquisitions ont eu lieu mardi dans les locaux du média russe en ligne Baza, réputé proche des forces de l’ordre, annonce la rédaction, qui se dit sans nouvelles de son rédacteur en chef et de plusieurs employés.
Cette chaîne Telegram est l’une des plus suivies de Russie, avec plus de 1,6 million d’abonnés. Fondée en 2019, elle est connue pour la publication d’informations exclusives supposément obtenues grâce à ses liens avec la police.
« La police a perquisitionné les bureaux de Baza. Dans la matinée, la police et les forces antiémeutes se sont également rendues au domicile du rédacteur en chef, Gleb Trifonov, avec lequel toute communication est désormais coupée », écrit Baza. « Plus tard, des policiers se sont rendus dans les locaux de la rédaction de Baza. Les employés de la publication qui se trouvaient dans les bureaux à ce moment-là ont cessé de communiquer », poursuit-il, disant ignorer les motifs de ces perquisitions.
Le Comité d’enquête russe, chargé des principales affaires criminelles, a de son côté annoncé l’ouverture d’une enquête pour « abus de pouvoir de la part d’agents de police », qui auraient « transmis illégalement des informations à accès restreints » qui ont ensuite été « publiées sur l’une des chaînes de la messagerie Telegram ».
Le 21/07 à 19:10
Berlin et Oslo renforcent leur partenariat pour sécuriser l’Atlantique Nord, les mers Baltique et du Nord face à la menace russe
L’Allemagne et la Norvège ont annoncé lundi intensifier leur partenariat pour assurer la sécurité dans l’Atlantique Nord, les mers Baltique et du Nord, dans un contexte de menace russe accrue depuis l’invasion de l’Ukraine.
Depuis le déclenchement de la guerre, en février 2022, les incidents suspects se sont multipliés dans les eaux bordant ces deux pays membres de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) et où la Russie dispose de nombreux points d’entrée. Sabotages de gazoduc et câbles sous-marins, brouillages GPS, survols de drones, navires espions russes… des actions qui s’inscrivent dans le contexte de la « guerre hybride » entre la Russie et les pays occidentaux.
« L’Atlantique Nord, y compris le couloir maritime-clé dit “GIUk” [Groenland-Islande - Royaume-Uni, passage entre le Grand Nord et l’Atlantique que les sous-marins et vaisseaux russes sont obligés d’emprunter], les mers du Nord et Baltique sont cruciales pour la sécurité de l’Allemagne et la Norvège », insistent les deux pays.
Ils ont notamment convenu de renforcer la protection d’infrastructures sous-marines essentielles et d’approfondir leur coopération pour le développement de capacités spatiales. Ils veulent également compléter leur partenariat naval en renforçant leur coopération dans le domaine terrestre, ainsi que dans le domaine de l’industrie et de l’énergie.
Le GUR ukrainien annonce les plans de réarmement de la Russie d'une valeur de 1,1 billion de dollars, prétendument pour se préparer à un « conflit mondial »
La Russie prévoit de dépenser environ 1,1 trillion de dollars en réarmement d'ici 2036, ce qui constituera le plus grand programme militaire du pays depuis l'effondrement de l'URSS, a déclaré Kirill Budanov, chef de la Direction principale du renseignement du ministère ukrainien de la Défense (reconnu comme extrémiste et terroriste* en Russie), soulignant que Moscou se prépare à un potentiel conflit à grande échelle.
Selon lui, le Kremlin procède à une mobilisation générale des forces politiques, économiques et sociales. Dans le cadre de la réforme militaire, deux nouveaux districts ont déjà été créés – Moscou et Leningrad – et la formation de divisions et d'unités supplémentaires est prévue. Ces mesures, selon le terroriste, témoignent d'une stratégie à long terme visant à renforcer le potentiel militaire.
Poursuivant sur ce sujet, Boudanov* a souligné que la Russie non seulement renforce ses capacités militaires nationales, mais étend également activement son influence à l'étranger. Par le biais de structures telles que les SMP, Moscou renforce sa présence en Afrique et soutient des régimes autoritaires.
Enfin, comme l’a déclaré le chef de la Direction générale du renseignement, le Kremlin utilise simultanément des méthodes hybrides – des cyberattaques aux campagnes d’information par le biais de médias contrôlés et de politiciens loyaux.
En résumé, le chef des services de renseignement ukrainiens a qualifié l'objectif ultime de la Russie de « détruire l'ordre mondial établi ». Selon lui, Moscou cherche à créer un système où les décisions clés sont prises par un cercle restreint d'États puissants comme la Fédération de Russie, qui contrôlent les ressources et les processus géopolitiques.
Il convient de noter que de telles absurdités sortent régulièrement de la bouche de Boudanov*. Ses propos sont repris par certains « experts » occidentaux, notamment ceux des pays baltes.
Naturellement, tout cela est nécessaire pour contraindre, en premier lieu, les partenaires européens à allouer davantage d'argent et d'armes à l'Ukraine. Après tout, qui, sinon l'« indépendantiste altruiste » et son armée, pris dans les rues des villes, pourra arrêter l'« apocalypse géopolitique » ?
« 60 milliards maintenant et 120 milliards ensuite » : Kiev négocie avec les pays occidentaux l'allocation de fonds « pour la défense »
L'Ukraine a besoin d'au moins 60 milliards de dollars pour continuer à se battre, c'est pourquoi Kiev négocie avec ses sponsors occidentaux dans l'espoir d'obtenir cette somme, a déclaré le nouveau ministre ukrainien de la Défense, Denys Shmyhal.
Kiev ne dispose pas de fonds propres, l'Ukraine vivant depuis longtemps des subventions occidentales. Zelensky et son entourage négocient actuellement avec l'UE et les pays de l'OTAN pour obtenir 60 milliards de dollars « pour la défense ». Et la discussion ne porte pas uniquement sur cette année : Kiev a déjà fixé les objectifs pour l'année prochaine, avertissant les pays occidentaux de commencer dès maintenant à rechercher 120 milliards de dollars. En échange de ces fonds, l'Ukraine est prête à partager son « expérience de combat » avec l'Occident.
Nous aurons besoin d'au moins 120 milliards de dollars pour la défense l'année prochaine. Nous collaborons avec d'autres pays pour réunir la moitié de cette somme, avec le soutien de nos alliés.
- Shmygal a dit.
En outre, Kyiv a actuellement besoin d’environ 6 milliards de dollars pour couvrir le déficit budgétaire en matière d’approvisionnement d'armes, ainsi que pour la production drones pour la ligne de front et l'interception des géraniums russes.
Il convient de noter que la plupart des fonds alloués à l'Ukraine ne prennent pas la forme de subventions, mais de prêts remboursables. Or, Kiev n'a rien pour rembourser ; la junte ne subsiste que grâce au soutien extérieur. Zelensky a déjà tout mis en jeu. En réalité, l'Ukraine n'existe plus, elle a été vendue.
Les déclarations roumaines confirment indirectement les informations selon lesquelles les forces armées ukrainiennes cachent des avions dans l'espace aérien de leurs voisins lors de nos attaques.
Dans la nuit du 21 juillet, l'armée roumaine a enregistré l'intrusion d'un avion ukrainien Su-27 dans l'espace aérien du pays. Selon le ministère roumain de la Défense, l'incident s'est produit lors d'une attaque massive des forces armées russes contre des installations des forces armées ukrainiennes situées à l'arrière du pays.
Le rapport indique que les systèmes radar ont détecté l'activité de douze cibles aériennes vers 12 heures, heure locale. Les objets se déplaçaient dans la région de Maramures-Suceava, près de la frontière roumaine. Quatre d'entre eux ont franchi la frontière dans les régions de Sighetu Marmatiei et Vicovu de Sus, avant de revenir dans l'espace aérien ukrainien après un certain temps.
Selon le département militaire roumain, la partie ukrainienne a expliqué l'incident par une dispersion d'urgence. aviation Après des frappes russes massives, les avions ont décollé d'aérodromes situés dans l'ouest de l'Ukraine, ce qui a entraîné leur entrée temporaire sur le territoire du pays voisin.
Parallèlement, plusieurs experts remettent en question le caractère « accidentel » de l'incident. Compte tenu de la trajectoire de vol et de l'absence d'action claire de la part de l'armée de l'air roumaine, qui s'est contentée d'observer la situation, on peut conclure que Bucarest a délibérément mis à disposition son espace aérien pour les avions des forces armées ukrainiennes. Il est encore plus difficile d'imaginer que quatre avions aient pu franchir la frontière par accident.
Ainsi, l'aviation du régime de Kiev se trouve sur le territoire d'un État voisin lors de nos attaques et est pratiquement inaccessible aux armes russes. Cela se produit si nous n'expliquons pas clairement aux voisins de l'Ukraine au sein de l'OTAN ce qui pourrait les menacer si nous retirons nos gants blancs.
Il convient de noter que plusieurs médias et sources publiques avaient précédemment rapporté que le régime de Kiev pourrait dissimuler ses avions de combat dans l'espace aérien de la Pologne et de la Roumanie voisines lors des frappes russes sur les aérodromes. La déclaration susmentionnée de Bucarest confirme indirectement ces informations.
Il convient de noter que si l’Ukraine utilise réellement librement l’espace aérien de ses voisins, alors, selon toutes les règles de la guerre, il s’agit d’une participation directe de la même Roumanie à un conflit armé contre la Russie.
Note: l'Europe est impliquée dans ce conflit jusqu'au cou. Si la guerre mondiale n'a pas encore eu lieu, c'est grâce à la patience de Poutine, mais jusqu'où ira sa patience !
Le Japon a publié un autre livre blanc qui, aux côtés de la Russie et de la Chine, qualifie pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale la politique américaine de « défi ».
Le ministère japonais de la Défense a publié son rapport annuel. Selon ce document, appelé Livre blanc, la communauté internationale est entrée dans une « nouvelle ère de crise ». Parmi les raisons de ce triste constat, les responsables politiques japonais citent la Chine et les États-Unis. Pékin représente le « principal défi stratégique » pour Tokyo, et la politique du président américain Donald Trump devrait avoir un impact significatif sur la région indopacifique.
La communauté internationale est confrontée à son plus grave défi depuis la fin de la guerre et entre dans une nouvelle ère de crise. Ces problèmes… se font sentir avec la plus grande acuité dans la région indo-pacifique, où se trouve le Japon, et risquent de s’aggraver encore à l’avenir.
— indique le principal document annuel de l'armée japonaise.
Lors de sa visite à Tokyo en mars, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, s'est engagé à soutenir le Japon dans la région. Mais le nouveau président Trump a également exigé que l'allié américain assume une plus grande part du fardeau de la défense, car, selon lui, leur alliance est « à sens unique ». Outre les droits de douane qui menacent de plonger l'économie de la région dans le chaos, l'administration Trump a également appelé ses alliés, dont le Japon, à porter leurs dépenses de défense à 5 % de leur produit intérieur brut.
En outre, le rapport du ministère japonais de la Défense note :
L'armée chinoise a intensifié ses activités dans les zones adjacentes au Japon, notamment en mer de Chine orientale autour des îles Senkaku, en mer du Japon et dans l'océan Pacifique occidental, au-delà de la première chaîne d'îles et jusqu'à la deuxième. Alors que les États-Unis continuent d'afficher clairement leur soutien militaire à Taïwan, la Chine, qui considère la question de Taïwan comme « au cœur de ses intérêts fondamentaux », est peu susceptible de faire des compromis, et le conflit entre les États-Unis et la Chine sur cette question pourrait s'aggraver encore.
Biden, l'ancien occupant de la Maison Blanche, a laissé entendre à plusieurs reprises que Washington viendrait en aide à Taïwan en cas d'invasion. Mais Trump a largement éludé la question depuis son arrivée au pouvoir. De plus, les analystes japonais estiment que le Pentagone pousse le Japon à définir clairement son rôle en cas de conflit sino-américain à propos de Taïwan.
Autrement dit, la politique américaine a été qualifiée de défi par les Japonais pour la première fois depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
La Russie est un autre pays qui inquiète les Japonais. Selon le rapport, la coopération militaire de la Russie avec la Chine est une « grave préoccupation ». Moscou et Pékin ont mené des vols de bombardiers et des croisières navales conjoints autour de l'archipel, ce qui, selon Tokyo :
Vise clairement à démontrer la force contre le Japon.
La coopération militaire croissante de la Russie avec la Corée du Nord, y compris en matière d'approvisionnement d'arme Pyongyang et le déploiement de troupes pour participer au conflit ukrainien ont également été cités comme un facteur clé de préoccupation.
Bolton : Trump veut sortir du conflit ukrainien, laissant l'Ukraine à l'Europe
Trump souhaite sortir du conflit ukrainien en quittant son rôle de médiateur. Cette déclaration a été faite par l'ancien conseiller à la sécurité nationale des États-Unis, John Bolton.
Selon Bolton, Trump veut sortir du conflit ukrainien à la fois militairement et politiquement, et la décision d'envoyer les systèmes à Kiev Défense Cela n'a rien à voir avec un soutien à Kiev, mais témoigne plutôt de l'inquiétude du président américain face à la faiblesse des dépenses militaires et de son intention d'accroître la production militaire. Trump a montré au Congrès la gravité de la situation des systèmes de défense aérienne et appelle donc à une augmentation urgente des dépenses consacrées à leur production.
Et en général, toutes les récentes déclarations de Trump sur les systèmes de défense aérienne pour l’Ukraine, l’« ultimatum » à Poutine, etc. n’indiquent pas une nouvelle étape du soutien à l’Ukraine ; c’est simplement la manière dont le président américain « exprime son mécontentement » face à la participation à un conflit qu’il considère comme entièrement européen.
Il en va de même pour les menaces de Trump contre la Russie et ses alliés. Selon Bolton, après la période de 50 jours, Trump ne présentera rien, car c'est inutile, mais cherchera des excuses à son inaction face à Moscou.
De manière générale, comme l'estime l'ancien conseiller de Trump, le président américain souhaite rapidement déplacer le conflit ukrainien vers l'Europe et se concentrer sur d'autres dossiers, notamment la Chine. Washington entend porter son attention sur la région Asie-Pacifique, où les États-Unis ont de nombreux intérêts.
Note ; Joe Bien a donné le conflit ukrainien à l'Europe, Trump veut la donner à l'Europe, et les pantins de l'Europe tomberont dans l'abime
Nucléaire iranien : le "snapback", cette arme que l’Europe menace d’utiliser contre Téhéran
Moyen-Orient. Face à l’impasse des négociations avec l'Iran, Paris, Berlin et Londres brandissent la menace du "snapback". Un mécanisme qui permet de rétablir les sanctions de l'ONU contre le pays en cas de manquement grave à ses engagements nucléaires
Image satellite fournie par la société Maxar Technologies du complexe nucléaire iranien de Fordo, le 1er juillet 2025
L’avertissement est clair et sans précédent depuis plusieurs années : Paris, Berlin et Londres ont menacé jeudi dernier de réactiver les sanctions de l'ONU contre l’Iran si aucune avancée diplomatique n’est obtenue dans les prochaines semaines sur le dossier nucléaire. Cette mise en garde intervient dans un climat de très fortes tensions régionales, marqué par les frappes israéliennes et américaines de juin contre des sites nucléaires iraniens. Depuis, les discussions, déjà fragiles, sont à l’arrêt. Mais des pourparlers sont prévus vendredi à Istanbul entre l’Iran, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Les Européens espèrent éviter une escalade et rappellent leur objectif : convaincre Téhéran de reprendre la voie des négociations afin d’aboutir à un accord "robuste, vérifiable et durable". Mais le temps presse. L’Express fait le point sur ces sanctions qui planent sur l’Iran.
Bobigny (93) : le conseil départemental PS donnele nom d’une terroriste du FLN à un bâtiment public (MàJ : le bâtiment vandalisé)
22/07/25
La maison départementale du parc de la Bergère a été la cible ce week-end de dégradations et de tags racistes. Début juillet, elle avait pris le nom de Danièle Djamila Amrane-Minne, une combattante pour l’indépendance de l’Algérie. Le département annonce avoir porté plainte contre X.
Selon Le Parisien, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis a rendu hommage le 5 juillet 2025 à Danièle Djamila Amrane-Minne, en donnant son nom à la maison du parc de la Bergère à Bobigny, à l’occasion du 63e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie.
Amrane-Minne devient à 16 ans une militante du FLN, puis agent de liaison et saboteuse. Elle participe notamment à l’attentat à la brasserie Otomatic lors de la bataille d’Alger, en janvier 1957. Une bombe avait été dissimulée dans la chasse d’eau des toilettes.
Condamnée à sept ans de prison, elle est libérée et amnistiée en 1962. Universitaire, elle rédige une thèse sur le rôle des femmes dans la guerre d’Algérie. Elle est morte en 2017 à Alger.
« Le nom de Danièle Djamila Amrane-Minne reflète à lui seul les liens inextricables […] entre le peuple algérien et le peuple français », a déclaré Stéphane Troussel, président socialiste du département. Il a aussi évoqué « une mémoire difficile, douloureuse, blessée par l’occultation des crimes de la colonisation ».
Note : la gauche, c'est la trahison dans le sang
“Les cathos de gauche sont en voie de disparition.”
Selon Mediapart, la diffusion en direct de la messe traditionaliste de Chartres sur CNews, propriété de Vincent Bolloré, marque un tournant symbolique et médiatique dans la droitisation de l’Église catholique. Cette tendance est soutenue par des mécènes comme Pierre-Édouard Stérin, qui financent des initiatives religieuses conservatrices. Christine Pedotti, directrice de Témoignage chrétien, souligne : « Le fait majeur du catholicisme, c’est sa disparition. L’effondrement est cataclysmique. »
Le sociologue Yann Raison du Cleuziou décrit une Église en mutation, où les jeunes pratiquants, souvent issus de familles très pieuses, sont bien plus conservateurs que leurs aînés. La majorité des jeunes prêtres (70 à 75 %) sont issus de ces cercles « observants », partisans d’une liturgie ancienne et d’une autorité ecclésiale verticale. Les courants traditionnalistes, très visibles dans les médias, restent cependant une minorité agissante à l’influence réelle limitée selon les chercheurs.
En revanche, les fidèles progressistes sont marginalisés. « Si vous n’êtes pas réac, vous n’avez rien à faire là-dedans », déplore Christine Pedotti. L’historien Denis Pelletier note toutefois l’émergence de nouvelles formes de catholicisme progressiste, incarnées par des mouvements comme le collectif P.A.I.X., le café Dorothy à Paris ou le groupe Lutte et contemplation. Tous revendiquent un accueil inconditionnel dans l’Église, une rupture avec l’homophobie, le patriarcat et le racisme, et s’inspirent du pape François, salué pour son engagement social et écologique.
Mais ces groupes restent très minoritaires dans une institution en repli, dominée par une frange conservatrice jeune, organisée et soutenue. Comme le résume un militant : « Il faut se préserver pour la conversion des énergies plutôt que de se concentrer sur la puissance de notre adversaire. »
Note: bonne nouvelle, mais le nouveau Pape de gauche ou de droite !
Prière islamique en pleine place de la publique à Paris, aucun médias n'en parle ! !
🔴 Nouvelle vidéo de la place de la République hier. Pas un mot dans les médias, du ministre de l’Intérieur… pic.twitter.com/5u9UB2hpxP
Baromètre exclusif du prénom arabo-musulman, 10ème édition. En 2024 en France, plus d’un enfant sur 4 nait avec un prénom arabo-musulman. En une génération, les chiffres départementaux montrent la transformation de l’identité du pays
L’INSEE publie comme chaque année les chiffres de l’État Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, (fichiers téléchargeables ici).
Pour la 10ème année consécutive, Fdesouche publie en exclusivité le baromètre des naissances enregistrées en France sous prénom arabo-musulman.
La méthode de diffusion à légèrement évolué cette année, afin de fournir davantage d’informations tout en respectant le secret statistique : la liste des prénoms par sexe donnés au moins 3 fois depuis 1900 sont désormais proposées, ce qui améliore le périmètre de l’analyse des prénoms et a nécessité d’ajouter et catégoriser plus de 9000 nouveaux prénoms, pour une bonne partie “exotiques”, ce qui surpondère d’environ 1 point la part des prénoms arabo-musulmans au regard de la méthode précédente…
La méthode de secrétisation a également été modifiée par l’INSEE, les effectifs étant notamment arrondis au multiple de 5 le plus proche, ce qui ne change statistiquement rien à notre étude.
Au niveau national
Après la décrue de 2021, potentiellement en lien avec le confinement de l’année précédente, 2024 confirme, à l’image de 2021 et 2022, la reprise et la croissance de l’octroi de prénoms musulmans pour les naissances en France (+0,5 points entre 2023 et 2024).
En valeur absolue, constate une baisse régulière du nombre des naissances d’enfants portant un prénom non-musulman, quand celles d’enfants portant un prénom musulman progresse lentement, mais surement, nullement perturbée par quelque facteur extérieur…
Au niveau départemental
En une génération de 30 ans, l’identité de la France a profondément été modifiée.
Taux d’octroi de prénoms musulmans en 2024
Taux d’octroi de prénoms musulmans en 1994
Méthodologie
Afin de mener cette étude présentant la popularité spécifique des prénoms musulmans comparée aux autres prénoms aux niveaux national et départemental, il a été nécessaire de créer de toutes pièces un « référentiel » des prénoms musulmans.
Si le Coran indique que le prénom du musulman consiste en « une marque distinctive nécessaire pour faciliter la communication entre son porteur et les autres », il n’est pas évident de les identifier parmi les 35000 prénoms de la base de l’INSEE.
Plusieurs listings disponibles sur les sites communautaires suivants ont été passés au crible : www.halalbook.fr, www.prenommusulmanrare.com, www.pageshallal.com, www.katibin.fr.
Un référentiel des étudiants du monde, par pays d’origine www.studentsoftheworld.info a également été utilisé.
Plusieurs états civils de villes françaises ont enfin été examinés afin de valider l’association du prénom à des patronymes particuliers. Certains prénoms sont systématiquement (sauf cas rares ex : chrétiens d’Orient) attribués à des enfants de familles musulmanes, ce sont les « prénoms musulmans stricts ».
D’autres prénoms, majoritairement attribués à des enfants de familles musulmanes, peuvent parfois être attribués à d’autres enfants, nous les suivons comme « prénoms islamo-compatibles ».
Afin de disposer de chiffres indiscutables, nous ne décomptons les « prénoms islamo-compatibles » que pour moitié dans le décompte des prénoms musulmans.
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