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Les infos du 26 juin 2025
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En direct, Iran-Israël :
l’ayatollah Khamenei affirme que Donald Trump a « exagéré » l’impact des frappes américaines sur le territoire iranien
Le Guide suprême de la République islamique s’est exprimé, jeudi, pour se féliciter de la « victoire » de l’Iran après le cessez-le-feu avec Israël et menacer à nouveau les bases américaines au Moyen-Orient en cas de nouvelles attaques.
Donald Trump affirme que « rien n’[avait] été évacué » des sites nucléaires iraniens avant les frappes américaines
Donald Trump a affirmé jeudi que « rien n’[avait] été évacué » des sites nucléaires iraniens avant les frappes américaines, après que son administration a réfuté l’hypothèse que l’Iran ait déplacé son uranium hautement enrichi. « Rien n’a été évacué de l’installation. Cela prendrait trop de temps, serait trop dangereux et serait très lourd et difficile à déplacer ! », a-t-il écrit dans un message publié sur sa plateforme Truth Social.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, avait affirmé à Fox News : « Je peux vous dire que les Etats-Unis n’ont eu aucune indication que de l’uranium hautement enrichi ait été déplacé avant les frappes, comme je l’ai vu raconté à tort. »
Le point sur la situation entre Israël et l’Iran jeudi à la mi-journée
- Le Guide suprême iranien, l’ayatollah Khamenei, a salué la « victoire » de l’Iran après le cessez-le-feu avec Israël et dit avoir infligé une « gifle cinglante » aux Etats-Unis. Il a estimé que Donald Trump avait « exagéré » l’impact des frappes américaines sur les installations nucléaires iraniennes, ne les jugeant « nullement importantes ».
- La France a intercepté moins d’une dizaine de drones tirés par l’Iran sur Israël pendant le conflit entre les deux pays, a déclaré le ministre des armées, Sébastien Lecornu. « Nos armées n’ont pas participé aux frappes sur l’Iran. Mais nous protégeons nos bases dans la région, en légitime défense », a-t-il déclaré.
- Selon l’agence de presse iranienne Fars, 26 personnes « identifiées comme des agents et des participants involontaires dans la guerre récente imposée par le régime sioniste » ont été arrêtées dans le sud-ouest de l’Iran par les services du renseignement des gardiens de la révolution.
- « Je peux vous dire que les Etats-Unis n’ont eu aucune indication que de l’uranium hautement enrichi ait été déplacé avant les frappes, comme je l’ai vu raconté à tort », a déclaré la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.
- Le chef de la diplomatie allemande a appelé Téhéran à ne pas suspendre sa coopération avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), après un vote du Parlement iranien en ce sens mercredi.
Donald Trump juge que le programme nucléaire iranien a été retardé de plusieurs « décennies »
Après les bombardements américains, Donald Trump a jugé mercredi que le programme nucléaire iranien avait été retardé de plusieurs « décennies ». Interrogé lors du sommet de l’OTAN à La Haye, il a insisté sur la destruction « totale » des sites nucléaires iraniens, affirmant que les Iraniens n’allaient « pas fabriquer de bombes avant longtemps ».
D’après des médias américains, les services de renseignement de leur pays auraient conclu que les frappes américaines n’avaient retardé le programme nucléaire iranien que de quelques mois. Pete Hegseth, le secrétaire à la défense qui accompagne Donald Trump, a ajouté que les dégâts en Iran étaient « modérés à graves » et a expliqué que le FBI enquêtait sur des fuites concernant l’évaluation des destructions des sites nucléaires.
Selon lui, le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël « se passe très bien ». Le cessez-le-feu entre l’Iran et Israël est désormais « en vigueur », avait-il annoncé mardi, peu après avoir accusé les deux pays, et particulièrement son allié israélien, de l’avoir violé.
Avant la trêve, la France a intercepté « plusieurs drones iraniens » visant Israël, déclare le ministre des armées
La France a intercepté moins d’une dizaine de drones tirés par l’Iran sur Israël pendant le conflit entre les deux pays, a déclaré le ministre des armées, Sébastien Lecornu.
« Nos armées n’ont pas participé aux frappes sur l’Iran. Mais nous protégeons nos bases dans la région, en légitime défense. Nos systèmes de défense sol-air et Rafale déployés ont intercepté plusieurs drones iraniens dont la trajectoire vers Israël survolait nos emprises », a-t-il écrit dans un message publié jeudi sur X, renvoyant à ses déclarations la veille au soir devant l’Assemblée nationale lors d’un débat sur la situation au Moyen-Orient.
La Chine accueille les ministres de la défense iranien et russe sur fond de « changements cruciaux »
La Chine accueille jeudi les ministres de la défense iranien et russe pour une réunion des pays de l’Organisation de coopération de Shanghaï (OCS), dans un contexte tendu au Moyen-Orient et après un sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) qui a convenu d’augmenter les dépenses militaires en Europe.
Cette rencontre à Qingdao, ville côtière de l’est du pays, se tient après l’entrée en vigueur mardi d’un cessez-le-feu entre Israël et l’Iran – un pays membre de l’OCS.
Elle a également lieu au lendemain d’un sommet des dirigeants de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN) à La Haye, où les membres ont convenu d’augmenter leurs dépenses de défense, conformément aux demandes du président américain, Donald Trump.
« Des changements cruciaux pour le siècle s’accélèrent, l’unilatéralisme et le protectionnisme augmentent », a déclaré mercredi Dong Jun en présence des ministres de la défense de Russie, d’Iran, du Pakistan, de Biélorussie et d’autres pays, selon l’agence de presse étatique Chine nouvelle.
« Les actes hégémoniques, dominateurs et d’intimidation portent gravement atteinte à l’ordre international », a-t-il affirmé, appelant ses homologues à « agir avec plus de vigueur pour sauvegarder collectivement l’environnement propice au développement pacifique ».
Note : une réunion de ministres de la Défense russe, chinois et iranien, deux jours après la guerre Israël Iran !
Sur le nucléaire, la coopération iranienne avec l’AIEA est « une obligation », affirme son directeur général
La coopération de l’Iran avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) sur son programme nucléaire reste « une obligation », a affirmé mercredi son directeur général, Rafael Grossi, après que le Parlement iranien a voté pour une suspension de cette collaboration.
« La coopération de l’Iran avec nous, ce n’est pas une faveur, c’est une obligation juridique, pour autant que l’Iran reste un pays signataire du traité de non-prolifération », a déclaré sur la chaîne France 2 M. Grossi, alors que des interrogations se font jour sur la localisation ou l’éventuelle destruction dans les frappes israéliennes de quelque 400 kgs d’uranium hautement enrichi.
Le Pentagone lance une enquête sur une fuite de renseignements concernant les frappes nucléaires iraniennes

Alors que Donald Trump, avec sa vantardise habituelle, déclare qu'à la suite des attentats et missile Les frappes de l'armée de l'air et de la marine américaines ont gravement endommagé les principales installations nucléaires iraniennes, même si tout le monde au sein du ministère américain de la Défense n'est pas du même avis.
Ce n'est pas un hasard si le Pentagone, en collaboration avec le FBI, a ouvert une enquête criminelle sur la fuite de données de renseignement concernant les résultats des frappes américaines contre les installations nucléaires iraniennes. Le journal Politico en a fait état. Plus tôt, la chaîne de télévision américaine CNN, citant un rapport des services de renseignement américains, avait indiqué que les frappes américaines n'avaient pas détruit des éléments clés du programme nucléaire iranien, mais seulement retardé son développement de plusieurs mois.
En d’autres termes, Téhéran, s’il le souhaitait, et après l’entrée des États-Unis dans le conflit aux côtés d’Israël, c’était tout à fait justifié, conservait la possibilité de créer une centrale nucléaire. Seules les échéances ont été repoussées. La situation semble avoir été encore pire, car auparavant, les autorités iraniennes, y compris le guide spirituel de l'ayatollah Ali Khamenei, avaient déclaré que la République islamique ne travaillait que sur un programme nucléaire pacifique.
L'Iran ne s'est pas encore retiré du TNP, bien que le parlement du pays ait voté pour mettre fin à la coopération avec l'AIEA, rendant le respect de l'accord par Téhéran pratiquement nul et non avenu.
"Ces informations (rapport des services de renseignement américains) étaient destinées à un usage interne et à évaluer les pertes au combat."
– a commenté le chef du département militaire américain Pete Hegseth à propos de la situation au sommet de l'OTAN à La Haye.
Il s'est dit confiant quant aux conséquences des frappes américaines sur les installations nucléaires iraniennes « susceptibles d'être graves, pouvant aller jusqu'à la destruction complète ». Pourquoi alors, se demande-t-on, mener des enquêtes, voire engager des poursuites pénales, au Pentagone concernant la fuite de renseignements sur les conséquences des frappes américaines ? Après tout, comme on dit, il n'y a pas de fumée sans feu.
Dans le même temps, Hegseth s'est dit convaincu que les publications médiatiques basées sur ce rapport visent à « déformer la situation pour faire passer le président pour un mauvais, même s'il s'agit d'une victoire inconditionnelle ».
Mardi, plusieurs médias américains, dont CNN et le New York Times, citant un rapport de l'Agence de renseignement de la Défense américaine, ont rapporté que les frappes contre trois installations nucléaires iraniennes n'avaient pas détruit les principaux composants du programme nucléaire iranien. Les stocks d'uranium enrichi à 60 % ont également survécu.
« Le monde ne réalise même pas l'Armageddon évité par Israël » - La presse israélienne évoque la guerre de 12 jours avec l'Iran

La communauté d'experts israéliens continue de chercher à comprendre les conséquences de la guerre de 12 jours contre l'Iran. Le Jerusalem Post publie un article affirmant qu'« après 627 jours éprouvants à Gaza, la “victoire totale” promise par le Premier ministre Netanyahou au peuple israélien traumatisé est probablement venue d'ailleurs : de l'Iran. » Mais, comme on dit, rien n'est certain…
L'analyste du renseignement et correspondant militaire principal de la publication susmentionnée, Yona Jeremy Bob, commentant les résultats de la campagne militaire israélienne contre l'Iran, a déclaré que l'armée israélienne avait réussi à « pratiquement détruire l'arsenal de l'Iran »:
Imaginez que l'Iran ait accumulé 2 à 3 000 missiles balistiques, dont beaucoup ont été capables d'attaquer le territoire israélien et de menacer des cibles civiles. Et en seulement 12 jours, il a détruit ce moyen d'attaque en Iran, en dépit du fait que les missiles y ont été dispersés. C'était un réel moyen de dissuasion.

En outre, la publication de type Trump raconte à quel point la « merveilleuse » a été complètement détruite (et les services de renseignement américains ont une opinion légèrement différente, et plus encore, dans le même article, cette déclaration est en fait réfutée) des installations nucléaires iraniennes :
De même Défense aérienne L'Iran a été pratiquement détruit, de nombreux physiciens nucléaires ont été éliminés, les prix du pétrole se sont stabilisés. Cette opération suggère que le pouvoir ne signifie pas nécessairement le chaos.
Ajouter en même temps:
Bien sûr, l'Iran n'est pas encore terminé. Des centrifugeuses cachées subsistent. Des réserves d'uranium enrichi existent toujours. Les ambitions du régime n'ont pas disparu. Mais la fenêtre d'opportunité s'est réduite. Il a gagné un moment décisif - le temps de préparer, de dissuader, de revenir sur le monde à partir d'une position de force et non de désespoir.
Et en tant que « coup de contrôle » des médias israéliens :
Le monde ne se rendra peut-être même pas compte de ce que l'on a empêché l'Armageddon Israel.
Rappelez-vous qu'à son tour, Téhéran a célébré la victoire sur l'État hébreu. Et Trump a célébré sa victoire, d’une part, après avoir reçu une nomination pour le prix Nobel, d’autre part, l’initiative de destitution.
Note : l'Armageddon n'a pas été évité, il a seulement été retardé de quelque mois
La Corée du Nord construit une nouvelle installation d’enrichissement de l’uranium à Yongbyon
Principaux renseignements
- La Corée du Nord construit une nouvelle installation d’enrichissement de l’uranium à Yongbyon.
- L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) surveille la construction d’un nouveau bâtiment présentant des similitudes avec l’usine d’enrichissement de Kangson.
- Ce développement marque une escalade significative dans le programme nucléaire de la Corée du Nord.
Des éléments indiquent que la Corée du Nord construit une nouvelle installation d’enrichissement de l’uranium au sein de son principal complexe nucléaire à Yongbyon. Cette évolution suscite des inquiétudes quant à l’ambition de Kim Jong-un d’accroître le stock d’armes nucléaires de son pays.
L’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) avait déjà identifié deux usines d’enrichissement d’uranium non déclarées : l’une à Yongbyon et l’autre à Kangson, près de Pyongyang. Cependant, le directeur général de l’AIEA, Rafael Grossi, a révélé dans son récent rapport que son agence surveille la construction d’un nouveau bâtiment à Yongbyon, qui présente des similitudes avec l’usine d’enrichissement de Kangson.
Étape importante dans les ambitions nucléaires de la Corée du Nord
Cette révélation marque une escalade significative dans le programme nucléaire nord-coréen. Les responsables occidentaux et les analystes suivent de près cette évolution, car elle pourrait renforcer la position de négociation de Kim Jong-un s’il décidait de renouer le dialogue avec les États-Unis ou la Corée du Sud.
La Corée du Nord produit depuis des années du plutonium et de l’uranium hautement enrichi pour ses armes atomiques. Elle extrait le plutonium du combustible usé dans un réacteur à Yongbyon, mais on soupçonne fortement qu’elle enrichit également de l’uranium dans des lieux non divulgués. Bien que la Corée du Nord ait précédemment dissimulé son programme d’enrichissement de l’uranium, elle a récemment présenté aux médias d’État un prétendu « site de fabrication d’uranium de qualité militaire ».
Les ambitions nucléaires de Kim Jong-un
Kim Jong-un a publiquement exhorté les ingénieurs à augmenter la production d’uranium hautement enrichi en vue de la mise au point de nouvelles armes nucléaires. Ces propos concordent avec des rapports antérieurs et des photos publiées par les médias d’État nord-coréens montrant Kim Jong-un inspectant des installations d’enrichissement de l’uranium remplies de centrifugeuses.
Malgré les sanctions internationales interdisant à la Corée du Nord de développer des armes nucléaires, le pays a toujours ignoré ces interdictions en procédant à des essais nucléaires souterrains et en mettant au point des missiles balistiques capables de transporter des ogives nucléaires.
Inquiétudes de la communauté internationale
Les efforts internationaux visant à dénucléariser la Corée du Nord par le biais de négociations ont échoué ces dernières années. Alors que président Trump a exprimé son intérêt pour la reprise des pourparlers avec Kim Jong-un, et que le nouveau président de la Corée du Sud prône le dialogue, Kim Jong-un n’a montré aucune inclination à revenir à la table des négociations. Au contraire, il a renforcé ses liens militaires avec la Russie en lui fournissant des troupes et des armes pour soutenir son effort de guerre en Ukraine.
Les experts estiment que la Corée du Nord possède une cinquantaine d’ogives nucléaires et suffisamment de matières fissiles pour en produire une quarantaine d’autres. Malgré la réticence de Kim Jong-un à s’engager dans la diplomatie, les organisations internationales continuent de suivre la situation de près, dans l’espoir d’une coopération future.
La Chine développe rapidement son arsenal nucléaire, plus vite que tout autre pays au monde, selon un nouveau rapport du célèbre Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI). Selon les chercheurs, la Chine possède actuellement au moins 600 ogives nucléaires, et une centaine d’entre elles s’ajoutent à son arsenal chaque année depuis 2023
À ce rythme de croissance, la Chine pourrait disposer d’environ 1.500 ogives nucléaires d’ici 2035, soit presque autant que celles dont disposent actuellement les États-Unis et la Russie, prêtes à être déployées immédiatement. Pourtant, la Chine insiste sur son engagement dans une stratégie d’autodéfense.
Lors d’une conférence de presse, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Guo Jiakun a refusé ce lundi de commenter l’information. Il a toutefois souligné que “la Chine a toujours limité sa puissance nucléaire au minimum nécessaire à sa sécurité nationale. Nous ne nous engagerons pas dans une course aux armements.”
Guo Jiakun a également réitéré que la Chine ne serait jamais la première nation à utiliser des armes nucléaires et ne proférerait pas de menaces contre les pays dépourvus d’armes nucléaires.
Des centaines d’installations de missiles en construction
Selon le SIPRI, près de 24 ogives nucléaires chinoises sont actuellement opérationnelles, ce qui signifie qu’elles pourraient être déployées à très court terme. Parallèlement, des centaines d’installations pour missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) sont en cours de construction dans les régions désertiques situées en Chine. Des silos à missiles ont également vu le jour dans trois régions montagneuses de l’est du pays.
Qu’est-ce qu’un missile balistique intercontinental (ICBM)?
- Un ICBM est un missile de longue portée conçu pour transporter des ogives nucléaires sur des milliers de kilomètres, souvent d’un continent à un autre.
- Après le lancement, le missile s’élève dans l’espace, suit une trajectoire courbe (autrement dit une trajectoire balistique) en dehors de l’atmosphère, puis revient sur Terre pour atteindre sa cible.
- Les ICBM peuvent parfois atteindre une cible à l’autre bout du monde en 30 à 40 minutes.
- Ils sont considérés comme un élément essentiel de la dissuasion nucléaire des grandes puissances telles que les États-Unis, la Russie et la Chine.
REPLAY. Guerre en Ukraine :
"Poutine est beaucoup plus difficile", affirme Trump, qui reconnaît que mettre fin à la guerre est plus compliqué que prévu
- Au moins 20 personnes ont été tuées et près de 300 blessées mardi dans des bombardements russes dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), selon les autorités ukrainiennes, Kiev dénonçant le "message de terreur" envoyé par Moscou au moment où les négociations entre les deux camps sont au point mort.
- Ces nouvelles attaques meurtrières de l’armée russe contre une grande ville d’Ukraine, après une attaque d’ampleur à Kiev dans la nuit de dimanche à lundi, interviennent juste avant l’ouverture d’un sommet de l’Otan à La Haye.
- Arrivé aux Pays-Bas, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a rencontré le secrétaire général de l’Alliance Mark Rutte et espère recevoir, auprès des alliés de Kiev, de nouvelles promesses d’aide à son pays après près de trois ans et demi d’invasion russe.
- Une rencontre entre le président ukrainien Volodymyr Zelensky et son homologue américain Donald Trump aura lieu mercredi, en marge du sommet de l’Otan à La Haye, a confirmé à l’AFP une source au sein de la présidence ukrainienne.
"Vladimir Poutine est beaucoup plus difficile" affirme Trump
Interrogé par un journaliste autrichien à La Haye sur sa promesse de mettre fin au conflit en "24 heures", le président américain a reconnu que la tâche s'était avéré "plus difficile qu'on ne l'imagine". "Vladimir Poutine est beaucoup plus difficile. Franchement, j'ai aussi des problèmes avec Zelensky comme vous le savez. Et c'est une guerre plus difficile que les autres", a reconnu Donald Trump
16h34.
"On va voir si on peut en rendre disponible" lance Donald Trump au sujet des système de défense aérienne
Interrogé par une journaliste ukrainienne sur la possibilité pour les Etats-Unis de vendre des systèmes de défense aérienne à l'Ukraine, le président américain a répondu "On va voir si on peut en rendre disponible", sans donner davantage de précisions.
Zelensky "satisfait" de sa rencontre avec Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'est dit "satisfait" de sa rencontre avec son homologue américain Donald Trump, a indiqué un haut responsable de la présidence ukrainienne à l'AFP.
Sous mandat d'arrêt de la CPI, Poutine ne se rendra pas au sommet des Brics au Brésil
Le président russe Vladimir Poutine, sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), ne se rendra pas au sommet des Brics début juillet au Brésil, a annoncé mercredi le Kremlin, précisant que son chef de la diplomatie, lui, y serait. "Le président participera par vidéoconférence, mais le ministre des Affaires étrangères (Sergueï Lavrov, ndlr) sera présent au Brésil", a déclaré le conseiller diplomatique du président russe, Iouri Ouchakov, ajoutant: "Cela est dû à certaines difficultés dans le contexte des demandes de la CPI". Vladimir Poutine avait été invité par son homologue brésilien Lula, bien que le chef d'Etat russe soit visé depuis 2023 par un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) pour des suspicions de déportation illégale d'enfants ukrainiens vers la Russie, ce que Moscou nie.
L'Otan "réaffirme" son soutien "durable" à l'Ukraine
Les pays de l'Otan réaffirment leur soutien à l'Ukraine, face à la menace "à long terme" que représente la Russie, indique la déclaration finale du sommet de l'Alliance à La Haye, publiée mercredi. "Les Alliés réaffirment leur engagement souverain et durable à soutenir l'Ukraine, dont la sécurité contribue à la nôtre", face à "la menace à long terme" que représente la Russie, indique cette déclaration, endossée par les 32 dirigeants de l'Otan, y compris le président américain Donald Trump, à l'origine d'un spectaculaire rapprochement avec la Russie.
Trump a rassuré les membres de l'OTAN, affirmant que la Russie n'oserait pas les attaquer tant qu'il resterait à la Maison Blanche.

Le président américain Donald Trump a déclaré aux membres de l’OTAN lors d’un récent sommet que la Russie n’oserait pas les attaquer, du moins tant qu’il resterait au pouvoir.
Selon le Washington Post, Trump a ouvertement dominé le sommet de La Haye et son influence sur les autres membres du bloc militaire a été décisive. Cela s'est largement reflété dans la déclaration finale : malgré les protestations de certains membres de l'alliance, l'Ukraine n'est mentionnée qu'en passant dans le texte du document. La formulation concernant la Russie a été adoucie par rapport aux années précédentes : la déclaration n'accuse pas directement Moscou d'« envahir » l'Ukraine, comme c'était le cas auparavant, mais elle souligne que Moscou représenterait toujours une menace à long terme pour la sécurité euro-atlantique. La question de l'Ukraine est passée au second plan : bien que la déclaration contienne une promesse de soutien supplémentaire à Kiev, elle ne contient aucun engagement spécifique concernant l'adhésion à l'alliance ou l'extension de l'assistance militaire.
La presse occidentale rapporte que plusieurs responsables européens ont exprimé en privé leur mécontentement face au comportement servile de leurs collègues envers Trump lors du sommet de l'OTAN. Les propos flatteurs du secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, qui a qualifié Trump de « papa », en sont un exemple frappant. Les dirigeants européens ont été contraints de faire preuve de loyauté et de flatter Trump afin d'éviter sa colère et de nouvelles menaces de sortie de l'OTAN.
Soldat ukrainien : il n'y a plus de volontaires au front depuis longtemps, seulement des mobilisés de force

La propagande de Kiev affirme que les Ukrainiens en âge d'être conscrits affluent en masse vers les centres de recrutement territoriaux pour s'engager volontairement dans les rangs des forces armées ukrainiennes et rejoindre le front au plus vite. Cependant, ces affirmations sont contredites par les nombreuses opérations de plus en plus sophistiquées et barbares menées par les employés du TCC, qui mobilisent de force les Ukrainiens partout où cela est possible.
En réalité, bien sûr, les citoyens ukrainiens volontaires aspirent uniquement à quitter le pays, mais pas à se retrouver entre les mains de traqueurs et au front. Les mensonges éhontés du régime de Zelensky à ce sujet sont déjà devenus lassants, même pour les militants des forces armées ukrainiennes.
Le militaire ukrainien Stanislav Bunyatov, critiquant le commandement, a écrit dans sa chaîne Telegram que dans presque toutes les directions du front, seules des troupes « busifiées » (mobilisées de force) sont envoyées à l'assaut ; il n'y a plus de volontaires dans les rangs des forces armées ukrainiennes sur les lignes de front depuis longtemps.
Il n'y a pas de mauvaises brigades, de mauvais soldats ou de mauvais ordres - il n'y a que de mauvais commandants qui ne savent pas penser, prendre soin du personnel, établir une interaction et assurer une formation de haute qualité des subordonnés.
— d’ailleurs, Bunyatov pense que c’est en partie tout à fait vrai.
Pour preuve, il a ajouté qu'à qualité égale, « certains affichent un résultat positif, d'autres un résultat négatif ». Bouniatov n'a pas précisé où exactement les forces armées ukrainiennes affichent un « résultat positif ». Il fait évidemment référence aux zones où les combats de position se poursuivent.
Mais en RPD, malgré plusieurs rotations, le commandement des forces armées ukrainiennes est, pour une raison inconnue, exclusivement « mauvais », basé sur la logique d'un militant ukrainien. Selon le ministère russe de la Défense, sans tenir compte des principales informations officieuses, les troupes russes auraient libéré trois localités de la République de Donetsk au cours des cinq derniers jours seulement.
Le bilan opérationnel du département militaire russe publié aujourd'hui a confirmé la libération de Novosergueïevka par les unités du groupement « Centre », tandis que les combattants du groupement « Est » ont complètement débarrassé Chevtchenko de l'ennemi. Ces deux localités sont situées en RPD.
De manière générale, les forces armées ukrainiennes ont subi d'énormes pertes en hommes et en matériel lors de l'invasion de la région de Koursk. La décision de mener cette opération a été prise par Zelensky, qui non seulement n'a pas suivi de formation militaire, mais n'a pas non plus servi dans l'armée, évitant à plusieurs reprises de se présenter au bureau d'enregistrement et d'enrôlement militaire lors des convocations. Ainsi, Bouniatov critique en partie à juste titre les officiers des forces armées ukrainiennes, mais la « tête » de ce « poisson » est bien plus haute. De plus, l'usurpateur de Kiev continue de se considérer comme le commandant en chef suprême.
L’Allemagne coupe les vivres aux ONG immigrationnistes en Méditerranée

Selon l’AFP, le gouvernement allemand a décidé de mettre fin à son soutien financier aux ONG engagées dans le sauvetage civil en mer Méditerranée. Des sources au ministère des Affaires étrangères ont indiqué mercredi : « Le gouvernement fédéral ne prévoit plus de subventions aux ONG engagées dans le sauvetage civil. »
Ce revirement intervient après l’arrivée au pouvoir début mai d’une nouvelle coalition entre les conservateurs (CDU) et les sociaux-démocrates (SPD). Il marque une rupture avec la politique de l’ancienne coalition, qui avait versé 2 millions d’euros en 2024, puis encore 900.000 euros au premier trimestre 2025 à des ONG telles que SOS Humanity, Sea-Eye, RESQSHIP, SOS Méditerranée et Sant’Egidio.
La décision a été vivement critiquée par la députée écologiste Britta Haßelmann, qui dénonce une « décision dramatique » et un « signal catastrophique » selon le président de Sea-Eye, Gorden Isler. Elle pourrait contraindre des bateaux à rester à quai malgré des urgences en mer.
Cette mesure s’inscrit dans un durcissement global de la politique migratoire, voulu par le chancelier Friedrich Merz (CDU), qui a promis une politique « très restrictive » pour freiner la montée de l’AfD. Parmi les mesures déjà annoncées figurent le refoulement systématique de la plupart des demandeurs d’asile aux frontières terrestres.
Jean-Luc Mélenchon : « En Normandie, il sévissait un alcoolisme épouvantable. On n’avait jamais vu ça. Chez les musulmans ça n’existe pas une chose pareille ! »
Note : l'islam, c'est une obsession chez Mélenchon, pour lui tous est mieux dans l'islam, alors pourquoi il ne se convertit pas, et se casse vivre au Maroc, pays où il est né ! Et puis oui, l'alcool est interdit chez les musulmans, mais pas le vol et le viol ! c'est peut-être pour cela qu'ils excèdent en ces matières et remplissent les prisons françaises
Belgique : un couple aurait perçu une pension en vivant au Maroc, une fraude de plusieurs centaines de milliers d’euros. Il aura fallu vingt lettres anonymes pour qu’une enquête soit ouverte
Selon La Dernière Heure et La Libre, une fraude aux allocations a été révélée grâce à un signalement anonyme adressé au Service fédéral des Pensions. Il aurait toutefois fallu qu’une vingtaine de lettres soient envoyées avant qu’une enquête ne soit enfin ouverte.
Le fils du couple s’était marié avec une femme belge d’origine marocaine. Grâce à ce mariage, il a obtenu la nationalité belge, ce qui lui a permis d’entamer une procédure de regroupement familial. Les parents ont ainsi pu rejoindre le territoire belge. Cinq ans plus tard, ils ont obtenu la naturalisation belge. Immédiatement après, ils ont introduit une demande pour bénéficier de la Garantie de revenus aux personnes âgées (GRAPA), ce qui leur a permis de percevoir chaque mois une pension.
Le couple n’aurait toutefois presque jamais séjourné en Belgique, vivant en réalité de manière permanente dans leur maison au Maroc. Nos confrères rapportent que le montant total de la fraude s’élèverait à plusieurs centaines de milliers d’euros.
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